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" Caisse, en particulier caisse à outils à poignée rentrante "
Dans les caisses portatives,' par exemple les cais- ses à outils qui doivent être logées dans un espace limité,' par exemple à bord des automobiles,' il est nécessaire d'éviter toutes pièces susceptibles de provoquer des blocages. C'est pourquoi les poignées elles aussi doivent être disposées de façon à ne pas gênera
D'autre part', dans certains cas, il peut être né-, cessaire de diviser le couvercle en deux battants se rabattant l'un vers l'autre, afin qu'en position d'ouverture il ne dé- borde pas trop les parois latérales de la caisse.
Tel est le en cas/particulier lorsque la caisse comporte une ou plusieurs paires de compartiments supérieurs mobiles, fixés sur des tringles articulées parallèles qui leur permettent de pivoter et de s'écarter latéralement pour se mettre en position de service en gradins-. Dans ce cas les couvercles des comparti- ments les plus haut placés forment en même temps le couver- cle à deux battants de l'ensemble de la caisse!. Dans les cais- ses avec couvercle à deux battants;= les poignées doivent être fixées sur les parois latérales de la caisse, et dans le cas des caisses du genre qui vient d'être mentionné, elles doi- vent être fixées sur les parois latérales du corps principal
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de la caisse.
Selon l'invention, toutes les caisses de ce genre présentent le long de la ligne médiane du couvercle, un creux dans lequel peut rentrer la poignée. Elle est portée à cet effet par deux compas, qui s'articulent chacun par l'extré- mité d'une de leurs branches sur la poignée et qui s'articu- lent par l'extrémité de leur seconde branche sur les côtés de la caisse.
Si le couvercle est à deux battants, la ligne sur laquelle se rejoignent les deux battants coïncide avec le creux médian. Si la caisse comporte les compartiments pivo- tants ci-dessus mentionnés, les extrémités des compas qui por- tent la poignée sont de préférence fixées sur des doigts soli- daires des tringles parallèles articulées qui attaquent les compartiments, de telle manière que lorsqu'on soulève la poi- gnée, les compartiments précédemment écartés par pivotement soient ramenés à leur position de repos.
Le dessin annexé représente deux modes de réalisa- tion de ltinvention. Les figures 1 à 3 se rapportent au pre- mier mode de réalisation ; les figures 4 à 5 représentent sché- matiquement le second.
Sur le corps 1 de la caisse reposent les comparti- ments mobiles superposés 5 à 8 reliés les uns aux autres par des paires de tringles articulées 2, 3, 4. Les couvercles 9 et 10 des compartiments supérieurs forment en même temps bat- tants de couvercle pour l'ensemble de la caisse. A leur extré- mité libre ils sont incurvés vers le bas,' de façon à créer le long de la ligne médiane de la caisse un creux dans lequel peut s'enfoncer la poignée 11. Cette dernière est fixée aux extrémités, reliées l'une à l'autre, de la branche 12 du com- pas 12/13 et de la branche 14 du compas 14/15.
Les extrémités inférieures des branches 13 et 15 de ces compas sont articu- lées sur les doigts latéraux 16, 17 de la paire de tringles articulées 2. Quand la poignée 11 vient à être soulevée pour porter la caisse, les deux branches de chaque compas se met- tent dans le prolongement l'une de l'autre, comme le représen- te la ligne en traits interrompus 18 et les boutons 19 pla- cés aux extrémités des branches 12 et 14 des compas se blo- quent dans des repos correspondants des branches 13 et 15.
La fLg. 3 montre les compartiments mobiles supérieurs 5 et 7 écartés latéralement. On voit que si l'on soulève la poignée, son compas 12-13 exerce sur le doigt 16 de la trin- gle articulée 2 un effort de traction qui fait pivoter les compartiments mobiles et les ramène à leur position de repos,.
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Sur les bords/latéraux du creux médian du couvercle sont disposés des oeillets 21 qui font saillie latéralement au-dessus de la poignée quand elle est rentrée dans ce creux, et qui peuvent servir pour la fermeture de la caisse. On peut par exemple y introduire un cadenas. Pour ne pas gêner l'arri- mage de la caisse ces oeillets sont fixés sur un pivot arti- culé 22, de façon à pouvoir être enfoncés dans le creux du couvercle!.
Dans la forme d'exécution représentée sur les fig.
1 à 3 les genoux des compas qui portent la poignée sont orien- tés vers l'extérieur. Ils peuvent aussi',' comme le montrent les fig. 4 et 5,être orientés vers l'intérieure quand on abais- se la poignée', les genoux 23, 24 décrivent dans le sens des flèches les arcs de cercle ponctués 25 et 26. Ce mode de réa- lisation a sur le précédent l'avantage de rendre la caisse plus commode à porter et celui de rendre plus aisée l'ouver- ture des battants du couvercle par rotation autour de leurs charnières placées du c8té extérieur,.
REVENDICATIONS
1 Caisse à poignée, en particulier caisse à outils; ca- ractérisée par un creux longitudinal courant le long de la ligne médiane du couvercle 9-10 et dans lequel peut être en- foncée la poignée 11 laquelle est fixée aux extrémités arti- culées l'une à l'autre des deux branches 12, 13 appartenant respectivement à deux compas dont les deuxièmes branches sont articulées par leur extrémités sur les cotés de la caisse,.