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Régulataur de marche pour compteurs horaires à action directe
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-------------r----------------------------------------------- ou indirecte, avec amplitude constante du régulateur, indépen- -dante de la force d'impulsion.
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L'objet de la présente invention est un régulateur de marche pour des compteurs de temps à action directe ou indi- recte. Ces régulateurs de marche sont connus sous la forme de dispositifs à ancra, de dispositifs chronométreurs (à res- sort}, de dispositifs à cylindre etc. Un inconvénient de ces régulateurs de marche réside dans le fait que la durée de l'oscillation du régulateur dépend de son amplitude. on peut écarter cet inconvénient par trois moyens.
Selon un premier moyen, on constitue le régulateur de marche de manière que la durée de son oscillation devienne indépendante de l'amplitude, ce que l'on obtient par exemple pour les balanciers, en donnant une forme particulière au res- sort de balancier.
Selon un second moyen, on rend constant le moment tour- nant d'impulsion au régulateur de marche;,on atteint ceci,
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par exemple en équilibrant le moment Tournant variable de la source d'impulsion principale, par exemple d'une boite à res- sort, par des vis sans fin et des chaînes. ¯ un utilise égale- ment des rouages intermédiaires qui sont-, remontés à l'aide de mécanismes plus ou moins compliqués, à des intervalles déter- rainés, par la source principal3 d'énergie.
Le troisième noyen pour obtenir une amplitude constante pour les régulateurs de marche est enfin le "régulateur de marche à impulsion constante". Dans la plupart des cas, ces régulateurs de marche sont également basds sur le principe d'après lequel on utilise la source principale d'impulsion pour tendre un ressort intermédiaire ou organe analogue; tou- tefois, l'énergie totale de cet organe intermédiaire est trans- mise au balancier à chaque oscillation ou@s chaque double oscillation, et non pas âes intervalles assez écartés.
Ces dispositifs sont généralement très compliqués et pré- sentent l'inconvénient que l'on transmet toujours bien la même énergie au bal@ncier, mais @u'on ne la lui retire pas, car la résistance au dégagement de ces régulateurs de marche dépend habituellement du moment tournant d'impulsion. La présente invention élimine cet inconvénient. Elle est expo- sée dans ce qui suit, à la lumière de l'exemple d'un disposi- tif chronométreur représenté par la fig. 1; elle s'applique cependant en principe à tout autre régulateur de marche à é- cnappement libre, par exemple à un dispositif à ancre.
Le balancier tourne autour de l'axe 1. Sur ce dernier est monté le roulesu 2 portant la broche de dégagement 3. ain- si que la brocha de levier 4. Le verrou 5 peut pivoter sur l'axe 3 et est tiré par le ressort 7 contre la butée 6. Sur 5 se trouve le ressort à lame 9 ainsi que la broche de repos 10. La roue 11 est montée concentriquement à une roue por- tant la. masse 12 formant volant, et peut tourner autour de
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l'axe 13, de sorte que-par exemple à l'aide d'une butée 14 - la roue 11 ne peut tourner que d'un angle réduit par rapport au volant ; part, le ressort 15 tend à tirer la roue 11 contre la butée 14 se trouvant sur le volant. Un système d'ar- rêts 16 empêche le volant de tourner dans les deux sens.
Le régulateur de marche fonctionne de la façon suivante :
Lorsque la balancier tourne dans le sens de la flèche, la broche de dégagement J3 (dans la position de la fig. 1) se place contre l'extrémité du resort 9 et pousse de ce fait la verrou 5 avec sa broche de repos 10 vers la aroite; il en résulte que la dent lla de la roua baladeuse 11 est libérée. Sous l'action de la tension exercée par le ressort 15, elle se meut par rap- port au volant 12, jusqu'à ce que la dent llb se pose contre la butée 14. Au cours de ce mouvement, la dent llc transmet, par l'intermédiaire de la brocne de levier 4, une impulsion au balancier.
Sous l'action de la,force P, provenant de la sour- ce principle d'énergie, (par exemple de la boite à ressort), le volant * 12 commence à tourner en marne temps que.la roue.bala- deuse 11. Au cours de cette rotation, la dent 11c arrive con- tre la broche de repos 10 du verrou 5 qui, entretemps est re- venu à son ancienne position, sous l'action du ressort 7; de ce fait la roue baladeuse s'arrête. L'énergie cinétique accumulée dans le volant par suite de ce mouvement, force ce- pendant le volant à tourner plus longtemps et à tendre ainsi le ressort 15, jusqu à ce que la butée 14 rencontre la dent lld.
Par suite de l'existence du dispositif d'arrêté, le volant ne peut pas revenir en arrière, de sorte que le ressort 15 reste tendu. Entretemps, le balancier continue à osciller et, revenant en arrière, pousse le ressort 9 sur le côté, sans que le verrou 5 lui-même ne bouge. Lors de l'oscillation suivante du balancier, tout le processus se répète.
Il n'est évidemment pas nécessaire que les différents
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organes possèdent la forme représentée sur le dessin, pour
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pouvoir travailler conjoint(3[18.1t conli".^, il est indiqué ci-dessus C'est ainsi que la roue baladeuse peut avoir n'importe quel autre nombre de dents. La limitation du mouvement relatif entre roue baladeuse et volant peut être obtenue par d'autres moyens, par exemple par une fente dans le volant, dans laquel- le s'engage un t'3non fixé sur la roue baladeuse, ou inverse- mont. De même, le ressort à boudin 15 peut être remplacé par un ressort à spirale travaillant dans le même sens, etc.
En outre, il n'est pas nécessaire de disposer le volant coa- xialement par rapport à la roue baladeuse, :.lais on peut, en- tre libres, remplacer le volant par uns roue doutée qui enr;-
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ne avec c u- 0n,;ren8.,';<3, lequel comporte un.:; l.lQêSa il"2rte ap- propriée.
Si le mO::.ent tournbnt entre ri><a3 baladeuse et volant, provoqué par 1& ressort 13, 36t plus ¯¯,r*n:1 {ue celui engendré au volant par la force :e variant 821011 l'état de la source principale d'énergie, l'impulsion 03 conni.ande ainsi qua la résistance d3 dêa;'=..ï,c;nt du levier ±, souk toutes deux tou- jours constantes. Le balancier, indépendant de P, décrit
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donc le même i>nj;1.i à chaque oscillation, car une énergie mesa- le lui est toujours transmise et prélevée, Pour le présent cas, il résulte sans plus de l'exposé de la suite des mouve-
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ments que l'angle àe chute, à 1 fin du relèvement nécessaire pour donner l'impulsion, doit au. jnoins être égal a l'angle de rBlèv8.::ut lui-,;8me.
De son côt.j l'angle de re18vement est limité V31' lue "13Ut, par lo fait qu'il ne peut raisonna- blement pas devenir plus ';1'::..n{, que l"1.n;18 de guiaaga (I,ssu1'é à la roue baladeuse).
Si le moment tournant ou volant est plus Grand que le moment relatif entre roue baladeuse et volant, la résistance
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de dégagement se modifie en fonction de la force P. L'1ulpul-
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sion de commande du balancier reste cependant la même, car la roue baladeuse a déjà terminé le mouvement relatif par rapport au volait, avant que ce dernier n'ait praiquement' commencé son , mouvement. Dans ce cas, on rendra raisonnablement l'angle de chute à lu fin au relèvement plus petit que. l'angle de relève- ment nécessaire pour doner l'impulsion..Le dispositif de blo- cage lò n'est alors plus nécessaire.
Dans cette disposition égalaient, le balancier oscille à peu près indépendamment de la force d'attaque, car l'énergie qui a été absorbée lors du déga- gement, ne représente qu'une fraction de celle que le balancier perd au total pendant sa course.
Un peut régler la force d'impulsion, et de ce fait l'am- pliude des oscillations du régulateur de marche, par le fait que l'on modifia la tension du ressort intermédiaire 15, ou bien l'angle dont la roua baladeuse peut tourner par rapport 'au volant, ou bien les deux simultanément.
Pour améliorer le régula leur de marche, en éliminant le dur choc de la masse au volant contre la roua baladeuse et qui a lieu lorsque la butée 14 touche la dant lld, on peut adopter la disposition représentée par la fig. .
La roue baladeuse '11 est montée sur l'axe 13 auquel elle est fermement reliée. De plus, cet axe porte la roue dentée 18 qui peut y tourner facilement et qui, par rapport à la roue baladeuse 11, peut tourner d'un petit angle limité par le tenon 14 et un évidement correspondant dans 11. Par un système de blocage non figuré, on obtient an outre que la roue dentée 18 ne peut tourner que dans un sens. Grâce au ressort à spirale 15, la roue baladeuse 11 tend à prendre une position déterminée par rapport à la roue aentée 18, Le volant 12 est relié à la roue dentée l, par un accouplement à friction, ou par un orga- ne analogue; il peut donc tourner par rapport à la roua dentée.
La force de commande est appliquée à la roue dentée. La dif-
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férence ô:atre cette disposition et c#11.e décrite rr.CC:Cleïv:All2nt, réside 0.'ln8 le fait .yll.', 1 '8n'r,-:;ie cinétique du volant, qui subsiste encore après jua 13 ressort 15 tJ tendu, d0t absor- bée par le clisseiàe.it du volant 1 sur la r:#ue dentée 18.
De cette façon, on évite le dur choc oi,à volent sur li roue
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baladeuse.
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R 3 S U 1:, 1. ifléjgulateur da îI,8.1'Cld pour c,rnpt.:;ars da tenlJJs à action directe ou indirecte, avec lJuplitude constante du régulateur de marche, indépendante d':' la force d3 CODM1Ild.(:" par exemple avec balancier, caractérisé pLr le f'iit que la force de la commande principale agit û.ir::etument, ou par l'intermédiaire de roues denté es au d'autres or:, a m s de transmission rigides: sur un orGane constructif (fi.:> 1 : 1<!, 1'ï#. & : 1 ) (J.ui est relié à un volant ou à un# 'jutr'3 ),1;"]:.,[;8 imrbs, de manière di- recte ou indirecte, ri;iu;cJ:;2.:1t ou y5.i aaooupleuient Ci friction, par racajgnac , 1,-1r frain ou par un WOCl1 aà110-Ll, l'organe en question étant 1= son coté raiii par un ressort (fi.j. 1 : 13) , ou un ;autre accumulateur 0'énergie, à la roue b: 1:..=iease (fig.l:
Il) d'un dispositif dfécf1ap;'B1rlçlJt en soi connu, par exemple d'un aispositif Ó.'éc.i1appC;ï:ent c>ironoiuétreàr ou él ancre, alors :tue, par des butées (fi6. 1 : 1,é) , on obtient que la roue ba- ladeuse ne peut tourner, par rapport à l'organe oonstructif reli rigidement à la oomman6.6, que d'un '.lllsle plus petit, égal, ou s8ul3ci8ut un peu plus :¯nù,>.x=1 ,.i<a:# l'angle de relève-
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ment nécessaire pour donner l'impulsion au régulateur de mar-
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che, et alors que ¯; la; niasse inerte ( fi . 1 : 1 ) freine la force 0-:- la commande rincipale à tel point que l'on ne tr8ns- met au régulateur d UDrCd8 i:r:lti i.,-l'.3msllt qu'3 l'énergie du res- sort 1;itdoe.i.ààiàioeé .';ui;
p'jr 1,,, ,,eu d' l'8Cll':JP)8û1811t, est pé-
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riodiquement tendu endéans une oscillation simple ou double
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du régulateur de i..arche, pendant que l'énergie superflue du
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volant est annulée à un moment où le balancier ne reçoit pas d'impulsion.
2. Régulateur de marche, suivant 1, caractérisé par le fait que le moment tournant à 1'océane constructif (fig. 1:12, fig. 2: 18) relié rigidement à la commande, est plus petit que celui entre la roue baladeuse et cet organe constructif., et que l'angle de chute de la roue baladeuse, à la fin du re- lèvement nécessaire pour donner l'impulsion, est plus grand que l'angle de relèvement lui-même, nécessaire pour donner l'impulsion.
3. Régulateur de marche, suivant 1, caractérisé par.le fait que le moment tournant à l'organe constructif relié rigi- dement à la commande (fig. 1 : 12, fig. 2: 18), est plus grand que celui entre la roue baladeuse et cet organe cons- truotif, et que l'angle de chute de la roue baladeuse, à la fin du relèvement nécessaire pour donner l'impulsion, est plus petit que l'angle de relèvement lui-même, nécessaire pour donner l'impulsion.
4. Régulateur de marche, suivant l à3, caractérisé par le fait qu'un système de blocage (fig. 1 : 16) évite que 1' organe constructif (fig. 1 : 12, fig. 2: 18) relié par un ressort (fig. 1 : 15) à la roue baladeuse, ne puisse'tourner en arrière..
5. Régulateur de marche, suivant 1 à 4, caractérisé par le fait .que l'importance de l'impulsion transmise par la roue 'baladeuse au régulateur de marche, et donc aussi l'amplitude du régulateur de marche, peuvent être rendues variables en modifiant la tension du ressort intermédiaire (fig. 1 : 15), soubien l'angle de rotation possible entre -la roue baladeuse (fig. 1 :11) et l'organe constructif (fig. 1 : 12, fig. 2
18) relié à ce dernier par un ressort, ou bien les deux.