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" Perfectionnements apportés aux graisseurs."
L'invention est relative aux graisseurs, notamment du genre de ceux dans lesquels le lubrifiant est expulsé par de l'air comprimé, ce dernier étant par exemple contenu dans une cloche à l'intérieur de laquelle peut se déplacer un piston en contact direct ou indirect avec le lubrifiant (celui-ci consis- tant notamment en une graisse), ainsi que décrit en particulier dans le brevet français 849.159 déposé par le demandeur le 20 janvier 1939.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces appareils tels qu'ils répondent mieux que jusqu'à. présent aux divers desidera- ta de la pratique, notamment en ce qui concerne l'étanchéité et la possibilité de réaliser un prix de revient raisonnable.
Elle consiste, principalement - en même temps qu'à faire comporter au piston ou autre organe mobile, des appareils du genre en question, un dispositif pour permettre une rentrée d'air lorsque désiré - à combiner à ce dispositif des moyens de
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sécurité prorres à empêcher, en marche normale, toute rentrée d'air intempestive.
Elle comprend, mise à part cette disposition principale, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé-ci-après, no- tamment: une deuxième disposition consistant à combiner à la cloche ou autre organe analogue des appareils du genre en question, des moyens pour assurer le verrouillage dans chaque position de tra- vail, et une troisième disposition consistant à réaliser les or- ganes essentiels des appareils du genre en question par façonnage à chaud ou à froid (matriçage, étirage, emboutissage etc.).
Elle vise plus particulièrement certains modes d'applica- tions ainsi que certains modes de réalisation desdites dispos!.- tions ; et elle vise plus particulièrement encore,'et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils du genre en question comportant application desdites dispositions, les éléments spé- ciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensembles (no- tamment les machines et leurs organes) utilisant de semblables appareils.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci- annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, don- nés surtout à titre d'indication.
La fig. 1, de ces dessins, montre en coupe les divers élé- ments d'un graisseur établi conformément à l'invention (ces élé- ments étant représentés avant montage et le piston étant visible à la fois en coupe et en plan).
Les fig. 2 et 3 montrent respectivement en coupe et en plan un semblable graisseur établi conformément à un autre mode de réa- lisation de l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes de récusation de ses diverses parties, auquel@@ il semble qu'il y ait. lieu d'accorder la préférence, se proposant par exem- ple d'établir un graisseur à graisse lubrifiante pour organes de machines, aven utilisation d'air comprimé, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On fait comporterà ce graisseur, essentiellement et comme déjà connu (fig.l): @
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d'une part, un godet 1 propre à contenir la graisse et se terminant à sa base par un appendice 3 destiné à être vissé sur la pièce à graisser, d'autre part, une sorte de cliche 3 propre à venir coiffer le godet tout en étant susceptible d'occuper diverses positions de travail, ladite cloche se vissant par exemple,dans le godet grâce à des filetages appropriés 4,5 comportés par lés surfaces en re- gard (bien qu'il soit également possible de prévoir un coulisse- ment par surfaces lisses de contact, en combinaison avec des moyens, notamment élastiques, pour tendre à enfoncer la cloche dans le godet), et,enfin, un organe mobile tel qu'un piston 6,
susceptible de se déplacer de façon étanche dans la cloche en comprimant le ' volume d'air y emprisonné en 7, ces déplacements étant provoqués par réaction de la graisse contre ledit piston, lorsqu'on enfonce la cloche.
Puis, disposant de cet ensemble ou de tout autre y assimi- lable: on lui fait comporter un dispositif d'un type en soi connu, pour assurer une possibilité de rentrée d'air dans l'espace 7, no- tamment pour éviter que, lors du démontage de l'appareil, on ne provoque, en extrayant le piston de la cloche, un vide exagéré susceptible de détériorer l'appareil, et on munit en outre ce dispositif de moyens propres à per- mettre d'assurer son verrouillage pendant le fonctionnement du graisseur, en supprimant ainsi toute possibilité de rentrée d'air intempestive.
On a remarqué en effet que, utilisé seul -- par exemple sous la forme d'une soupape - le dispositif de rentrée d'air pouvait donner lieu à des fuites qui tendaient à supprimer la pression en 7 et compromettaient ainsi le fonctionnement du graisseur.
Les susdits moyens permettent d'éviter cet inconvénient.
En ce qui concerne.la façon de réaliser ces derniers, il est possible à l'homme de l'a.rt de procéder de diverses manières.
C'est ainsi que, à supposer qu'on conservât la soupape existante, on pourrait réaliser ces moyens à l'aide de tout dispositif as- surant et maintenant l'étanchéité de ladite soupape, ces moyens étant déverrouillés par l'opérateur lors du démontage de. la clo- che, pour permettre de rendre à la soupape sa liberté.
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Mais il semble avantageux, selon un mode de réalisation pré- féré, de remplacer la susdite soupape -- organe coûteux, voire fra- gile - par un dispositif à vis qui, en même temps qu'il permet les rentrées d'air, remplisse 10 rôle de verrouillage.
On Fait par exemple comprendre à un tel dispositif une vis 8 propre à s'engager dans un taraudage correspon.dant prévu dans le piston, et 1?r-ooe ménage dans le filetage de ladite vis ou dans ledit taraudage au moins un passage axial ou autre 9 qui ne laisse l'ac- cès à l'air que pour certaines positions de la vis, l'ensemble étant notamment tel que ledit passage soit fermé pour la position de serrage à fond de la vis.
C'est ce que l'on réalise par exemple en adjoignant à la vis 8 un épaulement 10 (fig.l et 2) propre à venir assurer une ferme- ture étanche, pour ladite position de serrage, avec ou non inter- position d'une rondelle 1.1 (fig.1).
L'ensemble est encore complété : par des moyens pour assurer la préhension de la vis, moyens tels ou'un anneau 12 (fig.1) ou une oreille 13 (fig.2), et par des moyens pour empêcher la vis de se désolidariser du piston, lors du démontage, moyens tels qu'une goupille 14 (fig.
1) ou, plus simplement un épanouissement 15 que l'on ménage en bout de la vis, par exemple en fendant ou découpant son extrémité une fois celle-ci engagée dans son taraudage (fig.2).
Enfin, le fond de' la cloche est avantageusement élargi en 16 pour assurer une manipulation facile.
En suite de quoi et quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un ensembledont le fonctionnement est le sui- vant.
Aprs avoir rempli le godet 1 par de la graisse, et intro- duit le piston 6 dans l'ouverture de la cloche, on engage celle-ci dans le godet et on la visse jusqu'à une profondeur convenable, correspondant à la pression que l'on désire faire régner dans la chambre 7 sousl'effet de l'enfoncement relatif du piston 6. Le graisseur est alors prêt à fonctionner, ladite pression tendant à expulser la graisse vers les organes à graisser.
La vis 8 ayant été préalablement vissée à fond, l'étanchéité du pi.ston est @ ainsi assurée.
De temps en temps on enfonce la cloche de quelques filets, pour renouveler la pression.
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A fin de course et lorsque le gedet est censé vidé de sa graisse, on dévisse ladite cloche. Il peut alors arriver que le piston se maintienne quelque peu enfoncé. On le ramène donc à sa position correcte en effectuant une rentrée d'air (ou en enlève le- dit piston), ce pour quoi on dévisse légèrement la vis 8. Cela fait, on la bloque à nouveau. et on peut recornmancer le remplissage comme plus haut.
Un tel ensemble assure d.e toute façon un fonctionnement tou- jours correct.
Et, ou bien on se contente de procéder comme il vient d'Atre dit, ou bien, et mieux, on a recours encore à certaines d.isposi.- tions telles que les suivantes et susceptibles, le cas échéant, d'être utilisées isolément.
Selon l'une de ces dispositions, on combine à la cloche telle que susvisée des moyens propres à permettre de la verrouiller dans chacune de ses positions de travail.
De tels moyens consisteront par exemple en une bague filetée 17 que l'on engagera, sur le filetage 4 et qui servira de contre- écrou vis-à-vis du bord du godet (fig.l) ou d'un épaulement 18 com- porté par ce bord (fig.2).
De préférence ladite bague -- et éventuellement ledit épaule- ment - présentera une forme polygonale (à quatre, six, dix pans etc.) de façon à rendre aisées les opérations de vissage ou de dé- vissage, opérations intervenant notamment chaque fois que l'on dé- sire enfoncer la cloche de quelques filets de vis ou procéder au remplissage du godet.
Selon encore une autre disposition, on a recours, pour éta- blir certaines au moins des pièces du graisseur, à des procédés de façonnage (emboutissage, matriçage, étirage) etc.).
C'est ainsi qu'on pourrait établir de cette manière la tota- lité des pièces du graisseur (fig.2) c'est-à-dire: la cuvette 1, la cloche 3, à laquelle on ferait comporter, toujours par façonnage, un élargissement tel qu.e 16, lequel pourrait être mol- leté en 19, pour la facilité de la préhension, le piston 6, la vis & avec son épaulement 10 et son oreille 13, et la bague 17.
Avec cinq pièces, très simples à façonner en grande série, on pourra. donc réaliser des graisseurs d'un prix particulièrement
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modique, de toute façon beaucoup plus modique que par les procédés d'usinage sur machine-outil, lesquels nécessitaient le choix de mé- taux déterminés, et conduisaient à des dépenses et pertes importan-
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tes, tant ec ri-tin om?rre qu'en métal. con.ne il va ele soi on.t conme m1 résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède; l'invention ne se limite aucunement à celui de ses !nor er") d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ;,8A d j V01':., ,',8 parties ayant été plus explicitement envisagés, elle .1o :nrb"'08f...,: au contrai Te, toutes les variantes.
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