BE452601A - - Google Patents

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BE452601A
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E04BUILDING
    • E04CSTRUCTURAL ELEMENTS; BUILDING MATERIALS
    • E04C2/00Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels
    • E04C2/30Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure
    • E04C2/38Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure with attached ribs, flanges, or the like, e.g. framed panels
    • E04C2/386Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure with attached ribs, flanges, or the like, e.g. framed panels with a frame of unreconstituted or laminated wood

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Architecture (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Building Environments (AREA)

Description


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  "Plaque de grandes dimensions sans joints pour constructions légères". 



  La présente invention vise un perfectionnement sensible apporté auxmodes de constructions légères et en bois, de type connu. 



  Jusqu' ce jour, la partie supportant une paroi devait $tre érigée en acier, en béton armé. en pierre, en briques ou en bois, alors que l'on utilisait pour le revêtement, et éventuellement pour l'établissement de parois intermédiaires, des plaques de construction légère ou des plaques en fibre de bois. Lorsqu'on utilise également des armatures en bois pour les plaques de con- struction légère, on ne peut pas obtenir des éléments de con- struction auto-portants; seules, les dimensions des plaques devenaient plus grandes, parce que les renforcements admettaient une augmentation des portées auto-portantes. Il était toujours nécessaire, au cours de la construction, d'utiliser une armature auto-portante en acier, ou en maconnerie, ou une ossature en bois, qui était remplie avec les plaques de construction.

   Des armatures en fer pour les plaques de construction, armatures limitées à l'encadrement et soumises à une tension préalable, n'étaient d'aucune aide dans le cas présent. La présente invention vise l'établissement d'une plaque de construction de grandes dimensions pour constructions légères, baraques, maisons et autres immeubles, plaque qui peut être utilisée comme élément de construction auto-portant, ce qui fait que les parties de parois auto- portan- tes ne nécessitent plus l'emploi de constructions spéciales. 

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  L'ossature portante et le revêtement de parois constituent, par   conséquent,   un ensemble, comme c'est le cas dans la construction massive, avec cet avantage précieux que   l'on   obtient un nouveau mode de construction   légère   aboutissant à une ossature en bois rationnelle et économique dans.la technique de la construction. 



  Conformément à l'invention, on utilise, en tout premier lieu., pour les tirants ou pour les tiges qui, en ce qui concerne la résultante des forces, sont plus particulièrement soumis à un effort de traction, la résistance à la traction du bois ét, conformément à la présente invention, l'ossature de la 
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 nouvelle plaque dé construction est formée 'd tau moins deux couches de tiges de traction, en bois disposées en croix, tiges qui sont montées dans un cadre en bois ou en métal, le croisement des tiges considérées s'effectuant   notamment   à angle 
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 droit ou en diagonale.

   Tusqurl ce jour, on ne s'était pas préoccupé, dans les ossatures'en'bois, d'un montage rigide 
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 en raison de 1''absence de renseignements exects sur la résistance du bois a la traction, conte c'est d'ailleurs le cas dans la   technique'de   la construction en bois qui repose sur l'utilisation de bois qui sont soumis à la pression, ou à la flexion, au au flambage, mais non pas à la traction. Des'   essais   minutieux ont démontré que le bois présente sa plus grande résistance à la trsction lorsque sa teneur en humidité 
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 est comprise entre'8 et 12 jo. Lrutilisa.tian. de la résistance à la traction suppose un séchage, apr2s montage, du bois qui à été travaillé avec son humidité naturelle d'environ 45 %.. 



  Il faut, en outre, que les tiges de traction en bois, qui sont montées dans le cadre, constituent avec le cadre, aux points de montage, des noeuds absolument rigides et non flexibles. Les tiges de traction en bois, incorporées au 
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 bois.du cadre, sont rendues solidaires d1lcit cadre par collage, par chevillage, par cloutage, par goujonrage, etc.... Les tiges de -traction en bois sont avantsgeuser'ent montées avec une tension préalable; les cadres peuvent alors éventuellement être sous une tension préalable.

   Il est reconmandable de donner aux tiges de traction en bois une section transversale 

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 quadrangulaire et de leur donner, aux extrémités, une section circulaire, de manière qu'elles puissent être " introduites dans des trous ronds du cadre,, ceci sans affaiblir spécialement leur section parce que les bois du cadre forment un, ensemble pratiquement homogène avec les extrémités des tiges de traction et avec uné colle de résine synthétique résistant à   l'eau.,   ce qui fait que'   ' le   cadre peut, par ce moyen., être de   nouveau,   ramone aux points de montage à la section d'origines La nouvelle invention est fondée sur le fait que le bais se rétrécit au cours du séchage et' que ce processus de retrait a lieu entra des limites bien déterminées.

   L'invention con- siste, à utiliser judicieusement cette ..force naturelle grâce. à une éonstruction de cadres appropriée en vue d'une tension.. statique préalable des bois constituant   l'ossature.   Il faut attribuer une grande importance au fait que  non.'seulement   le   cadre' acquiert   une grande résistance dans ses coins d'assemblage; grâce à un mortaisagé résistant et à un collage', mais encore,   qué   les noeuds (aux points de croisément), entre les bois du cadre et les tiges,de traction en bois, forment .une liaison intime et résistante, de manière que soit rendue', absolument impossible une rupture de ces points de   liaison.   



   C'est la raison pour laquelle les tiges de   tractiaxl   doivent traverser les bois de cadre et y 'être collées, clouées, che-   villées   et goujonnées   d'une   maniera absolument sûre.   Un   bon        'collage   et un chevillage des tiges de traction'en bais dans les trous de cadre entraînent une fermeture complète des. trous   ménagés   dans les bois de cadre, ce qui fait que, grâce au. remplissage de ces   trous,'!''affaiblissement   des bais dû- cadre se trouve de   nouveau,   supprimée   On obtient   simultanément - une fermeture étanche à l'eau de la .cavité interne de la plaque de, construction.' Pour augmenter la.

   résistance de l'ensemble, les,tiges de traction en bois sont reliées entre elles par clouage et éventuell-ement par   collage     leurs . '    @   points de croisement pour former également des points   'de   jonction résistants. On   obtient,..   de 'cette manière, un cadre 

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 parfaitement résistant formé de tiges de traction en bois solidement encastrées à leurs deux extrémités. 



  Les tiges de traction en bois sont avantageusement disposées dans un cadre rectangulaire, de   telle.manière   que, lorsque les'plaques se trouvent disposées horizontalement, la couche supérieure de bois de traction sait de champ pour résister    'des   efforts éventuels de flexion, notamment dans le sens du petit côté du cadre, tandis que les autres couches de bais de   traction   se trouvent à plat sous la couche supérieure, les différentes couches se croisant   mutuellement   jour former dans leur ensemble une carcasse.

   Lorsque   l'on   utilise au moins trois couches de bois de trsction, on place avantageusement, en chaînette, sous les tiges de traction longitudinales placées de champ, une couche de 'tiges de traction- transver- sales à plat, de manière -mieux   compenser   les efforts de   flexion...   



  Les tiges de traction en bois peuvent être enduites   d'une   masse ou. peuvent être noyées dans une nasse qui amène et maintient lesdites tiges au degré d'humiditéle plus favorable à la résistance à la traction, humidité qui est  comprise   entre 8 et laµ. A cet effet, l'armature en bois sous tension. est remplie   d'un   matériau de construction léger formé d'une masse poreuse, par exemple une masse de fibres de bois, les tiges de traction en bois étant d'abord soumises à une opé- ration de   séchage   artificiel, pour être ensuite (étant donné qu'elles sont rigidement encastrées'tout autour'dans le cadrai amenées à l'état de tension préalable nécessaire.

   La masse de construction légère est introduite 'sous pression, puis main- tenue, grâce à une feuillure à   angle   droit ménagée dans les bois du cadrer Une composition appropriée de la masse,   forméa   de matière suffisamment poreuse et de matière résistante et hydrophobe, permet de régler avec précision'la tension pré- alable et de   l'amener   au degré d'élasticité désiré.

   Il faut alors que l'on obtianne une compensation des tensions dues à l'élasticité des différents produits que l'on utilise, notamment entre l'encadrement en bois et le matériau léger et, éventuellement encore, avec un revêtement mince supérieur 

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 appliqué sur le matériau, léger, revêtement qui est nécessaire à la résistance des plaques aux intempéries, lorsque ces plaques doivent servir de parais extérieures ou de plaques de couverture:

     Lorsqu'il   existe une uniformité de   l'élasticité   des trois sortes de matériaux nécessaires (bois,. matériau de construction léger et revêtement protecteur), on obtient, sans difficulté, une concordance par voie de construction dans le sens d'une compensation des tensions, ce qui fait que l'on obtient des plaques de construction de grandes dimensions, résistantes, légères, résistant à la rupture et sans joint, plaques qui sont'non seulement auto-portantes, mais qui consti- tuent encore des éléments de construction porteurs qui n'exi- staient pas encore à   1 heure   actuelle. 



  Il importe   toutefois,-pour   la compensation, que le bois   consti-   tue, en quelque sorte, avec tous les matériaux, le produit de départ. C'est la raison pour laquelle on ne peut pas obtenir les mêmes avantages avec une ossature en fer ou en une autre matière que le bois. 



  Au lieu de garnir l'ossature avec'un   matériau,   de construction. léger, il est plus avantageux,   drappliquer,   sur les deux   cotes   de l'ossature précitée, le matériau, de construction léger en question sous la forme de plaques minces   qui   sont placées dans une feuillure des bois du cadre.-   On   relie alors solidement les plaques de construction légères se trouvant   dans ,la   zone de pression aux tiges de traction en bois se trouvant dans la zone de traction.,, ceci avantageusement par   un:

     agrafage (.analogie à une couture} des plaques de construction légères dans les feuillures de cadre et par agrafage de ces mêmes plaques sur les tiges de traction, en bois* Cette disposition présente l'avantage   d'une   grande légèreté de la plaque de construction et,   de,la.     formation     .de   couchés d'air de grandes dimensions dans les couches de tiges de bois de traction en vue de   lassour-   dissement désiré. Etant donné que les plaques de' construction légères peuvent être disposées dans une ossature aussi. étroite qu'on le désire,'leur résistance à la flexion, n'est pas soumise 

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 à de grands efforts et elles,peuvent, par conséquent, être très minces et poreuses. 



   Comme matière''de base pour les plaques de recouvrement, il n'est, par'conséquent, pas nécessaire de préparer, par exemple, de'la laine de bois à longues fibres: on peut, au contraire, utiliser des copeaux'courts quelconques, tels qu'on les obtient au cours de   n'importe   quel travail mécanique du bois.

   Les plaques de construction légères   obtenues   partir de tels déchets de bois avec du ciment,   ou de   la   magnésie,   ou du plâtré, sont très élastiques en raison des fibres de courte longueur et de l'épais- seur des différentes particules de bais, ce qui fait que le pressage peut également, avoir lieu, avec de très faibles pressions (environ 
10 atmosphères), alors que les plaqués de construction légères usuelles doivent être obtenues avec des   pressions 1 multiples   de celle indiquée   ci-dessus..   Ceci présente, non seulement un avan- tage   en-'ce   qui concerne 1''élasticité et l'économie de déchets de bois et de liant, mais encore, en ce qui concerne l'amortisse- ment,

  'car l'isolement thermique est d'autant meilleur que le corps est plus poreux. Les plaques de construction légères actuellement connues ne peuvent toutefois pas être suffisamment résistantes avec cette parasité. 



   La résistance de la plaque de construction conforme à l'inven- tion est obtenue, non seulement par le fait qu'elle ést favo- risée par la faible portée des tiges de traction, mais encore et avant tout,, par le fait qu'elle est agrafée (sous forme de couture continue de grande longueur), à l'aide de pinces ou d'agrafes spéciales en fer, aux tiges dé traction en bois. Ce mode   de.fixation   déterminé une liaison continue résistante et à mailles étroites rendant pour ainsi dire impossible une sé-   paration   des deux parties reliées l'une à l'autre.

   Il y a lieu encore de -remarquer que l'orientation de'la couture dans le sens des tiges de traction en bois, qui sont, comme on le sait, dis- posées à   angle.droit   ou.en diagonale sur les deux côtés, con- tribue a un renforcement extraordinaire de l'ensemble du   dispo-     sitif.   Ces coutures (.passant longitudinalement sur toutes les 

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 tiges de traction et sur les plaques) agrafent également Le pourtour des plaques sur les bois de-cadre qui comportent, à cet effet, une feuillure pouvant être cunéiforme ou en queue d'aronde. 



   Le remplissage définitif et   1 obturation   de ces feuillures   ont '   lieu pratiquement lors de l'application de la couche de revêtement qui se présente sous la forme d'une masse molle presque liquide qui, en raison de'sa résistance prorre et de son adhérence, agit. dans les rainures comme un mastic solide entre le bois de cadre et la plaque de construction légère et qui exclut   ainsi.toute   formation de jours en ce point.   Ctest   d'ailleurs en'cet endroit que se trouve l'unique zone pour la   formation'de ..'rainures*   Il s'ensuit qu'une formation de jours (traversant complètement} n'est pas possible, même si la masse dont est constitué le revête- .ment ne se comportait'pas   comme   un mastic solide ou: ne suffisait pas.

   Un jour traversant de part en part ne peut .pas, en effet, se former, car la feuillure ménagée dans le bois'da cadre est' suffisamment large pour que les plaques de construction légères, sans solution de continuité et fortement agrafées, masquent'déjà cette feuillure, ce qui fait que ni lair, ni l'eau ne peuvent ' trouver un chémin de passage. 



  A cela, il faut ajouter que, 'conformément à l'invention, les actions mécaniques du système de tiges de traction, en bois rendent impossible la formation de jours. En outre, la   contrac-   tion du cadre et la compression de la masse de construction lê- gère, ainsi que la couche de revêtement, s'opposent   à   la forma- tion de fissures. On n'insistera jamais assez sur la'valeur que présente, pour chaque construction, la suppression- de jours et de fissures. En effet, 90% de la conservation de la.chaleur   et,de   l'isolement des constructions se perdent non pas par les fenêtres,. les portes et les jours existants sur ces éléments mais, avant tout, à travers les fissures et les rainures existant entre .les différents éléments de construction et dans ces éléments.

   Par'' conséquent, dans toutes les constructions, la   nécessita,   d'éviter les rainures' et les fissures grime toujours   'le   choix des meilleurs corps isolants.'La suppression de fissures entre 'les éléments de 

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 construction est une'nécessité impérieuse, notamment dans la construction en bois et, par conséquent, également dans le do- maine le plus important de la technique en matière de construc- tion. Les nombreuses fissures existant dans les'parois, les plafonds et les planchers en bois sont préjudiciables parce que le bois ,travaille sous Inaction des agents atmosphériques et parce qu'il doit généralement être travaillé à   Isolât   vert et humide- avec une teneur d'environ 45% d'humidité.

   Si, dans la technique de la construction légère, on cherche, pour des rai- sons d'économie, a utiliser de grands éléments de construction et à exécuter 1''établissement des panneaux avec un temps de montage court sur le point d'utilisation, il est recommandable, ne serait-ce que pour la suppression de fissures, d'utiliser autant que possible de   grands,   éléments de construction sens joint pour tous les types de constructions,   nota,--lent     d'immeubles   d'habitation. L'invention en offre la possibilité pour la pre- mière fois. 



  On encastre un réseau de tiges de traction en bois dans un cadre, de manière que par un concage, ur collage et un chevillage simultanés, il'se forme des noeuds très résistants. Pour aug- menter la résistance, les tiges de traction en bois sont, en outre, clouées aux points de croisement. On encastre sur les deux côtés de ce système de cadre des plaques minces, servant de couverture, qui sont en quelque sorte agrafées (ou cousues) au.moyen de rangées de pinces minces sur les tiges de traction et dans la feuillure du cadre. Les tiges de trcction agissent alors comme des nervures de renforcement sur lesplaque,'3 minces qui constituent la zone de compression, tandis que les tiges de bois constituent, dans cette section, la zone de traction.

   Les tiges de traction en bois sont utilisées avec le degré d'humidité du bois vert (environ 45%), après quoi on monte les plaques de couverture avec leur couche'de revêtement éventuelle. L'opération   d tassemblage   (liaison par l'acide carbonique) et l'opération de séchage (par l'air) des masses constituant la couche de revête- ment donnent lieu- à une aspiration positive avec une extraction relativement rapide de   lteau..   Il   stensuit   que la teneur en humi- dité des tiges de traction est'ramenée à environ 8 à 12%;

   le 

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 retrait qui en résulte donne.lieu. à une tension- préalable   qui   se trouve toutefois dans le cadre   du.   module d'élasticité et qui   correspondra   peu près à la chaînette, ce qui ne constitue, par   conséquent,'pas   de charge initiale inadmissible. On obtient la meilleure compensation des efforts pour la meilleure   utilisa-   tion des matériaux. A la flexion des plaques de couverture et des   tiges,   de traction (ce'qui   suppose   un relâchement des bois'de cadrer s'oppose l'action des plaquas de revêtement 'encastrées et agrafées. Un relâchement des tiges'de traction sans relâche- ment des bois de cadre est impossible.

   De Leur côté, les bois du, cadre sont raidis par les plaques de recouvrement. On obtient , ainsi un système parfaitement rigide pouvant résister aux charges les plus élevées. On obtient'simultanément   labsence   indispen- sable de fissures dans la plaque pour grandes constructions.. Une , fissure pourrait seulement se former entre le bois de cadre et   . la   surface interne   lorsque la   bois de cadre en question se ré-   ,trécit.   Le retrait du bois de cadre est toutefois compensé de beaucoup par le retrait des tiges de traction, ce qui fait que l'ensemble du cadre reste toujours assemblé solidement et ce qui fait que n'importe quelle fissure se trouve fermée dès sa naissance, la matière de la surface de recouvrement interne étant fortement comprimée.. 



   On obtient une protection complète contre les fissures , parce que la matière est non seulement'sans joint, mais encore, quelle résiste à'la rupture. En raison du fait que les'cadres entourent solidement les surfaces avec le matériau de construc- tion léger et en raison de la coopération du cadre avec ces surfaces, par suite des tensions dans le   système-   de tiges   de. '   traction en bois, on exclut rigoureusement   toutes,   les   actions   extérieures qui pourraient produire des fissures. Far suite de la compensation des tensions au. cours de l'opération de montage et de séchage, toutes les forces, dues au retrait   cornent   ensemble, ce   qùi   fait qu'il ne 'reste pas. de place pour des, tensions   Internes   de la matière.

   Le cadre, les tiges de   .traction-   en bais et Les plaques de'revêtement sont formes de corps   du: marne   type avec les mêmes propriétés d'élasticité et de tension., ce'qui fait que   toutes   les causes d'extension sont exclues. 

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   La matière dont, sont constituées les plaques de revêtement -joue' un'rôle important pour la mise en oeuvre pratique de 
I'invention. Les plaques de construction légères, à base de laine- ou de ''fibre de bois et obtenues à partir de copeaux plus ou moins grands ou également de fibres de bois disposées au hasard et éventuellement liées entre elles à l'aide d'un liant, (par exemple du ciment ou de la magnésie pour former des plaques) conviennent tout particulièrement. La petite portée du système de tiges de traction én bois   combinée   avec une armature dés plaques de   15   à 25 cm. permet le travail des plaques de construction légères ayant des   dimensions   extrême- ment faibles.

   En l'absence de copeaux de bois, on peut   égale-   ment utiliser des déchets d'une autre nature, tels que des déchets coupés provenant de roseaux, de tiges de chanvre, de vannures, de tiges de mais, de déchets de papier, etc... On peut également utiliser des éclats de bois   08, courte   longueur ou de l'écorce avec des mélanges de tourbe, perce qu'en raison de la faible portée, on n'a besoin que de faibles résistances.. 



   On peut également utiliser avec succès des plaques   (le   béton poreux-bien   connut...   Jusqu'à ce jour, on ne pouvait pas trans- former le béton poreux en'plaques en raison de 1''insuffisance de résistance. Par suite de la faible portée dans le système de tiges de traction en bois, on peut encastrer des plaqués de béton poreux en couches minces, ce qui produit une amélio- ration apportée à un élément de construction extrêmement pré-   ciaux dans lequel ou peut mettre complètement à à profit l'effet   d'absorption élevé du béton poreux etléger.

   Dans la nouvelle plaque de construction de   grandes   dimensions, la plaque de béton poreux sort uniquement de couverture   bilatérale   sur laquelle est encore appliquée une couche de revêtement mince résistant aux intempéries. Les plaques de béton'poreux de 2cm. d'épaisseur sont agrafées avec des distances de 50 à 60 cm2, ce qui fait que le joint vient toujours sur une tige'de traction en bois.

   Ces joints agissent comme joints de dilotation, garnis et masqués avec la matière élastique et résistant aux¯ intempé- - ries qui constitue la couche de revêtement supérieure, ce qui, 

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 exclut la formation de fissuras.   Au-   milieu de la plaque de con- struction se trouvent (comme   cest   le cas   lorsqu.''on.utilise     d'autre!   couches de couverture) de grands vides dans lesquels les couches'   d'air   immobiles exercent une action d'amortissement (absorption).. 



   Dans le dispositif objet de   1''invention,   on peut, de plus,   appli-   quer sur une, ou sur les deux faces, des plaques de construction légères agrafées à l'armature, une couche mince de revêtement hydrophobe et résistant aux intempéries, cette couche étant appli-   guées   de manière à ne pas être sous tension et à résister au fissurage. Il'est'bon d'utiliser comme couche dé revêtement su- périeure une. masse à base de silicate' ou à base de résine synthé- tique. On peut également envisager d'autrés produits appropriés. 



   Cette masse est, par exemple, formée de deux parties en volume de produits de remplissage (70 % de farine de bois ou de cellulose, 
10 % de trass, 10 % de   même'et   10 % de talc} et d'une partie en volume de magnésie avec une lessive*de chlorure de magnésium.. On peut également utiliser une pellicule, en bois, notamment des pla- cages de   0,1   à   0,15   mm. d'épaisseur qui. sont pressés avec'   une   pellicule de cellulose et des tissus textiles.. Elles constituent des surfaces plaines, brillantes et remplies de pores.

   Un mélange ; approprié permet de rendre la surface externe de la couche de revêtement parfaitement imperméable et éventuellement   même   étanche â l'air, tandis que la face interne de la couche est'poreuse et susceptible d'absorber l'eau pour   évitez,     1 ''accumulation     d'eau   de. condensation. Il est également possible d'appliquer   l'une   sur l'autre deux couches de revêtement minces d'épaisseurs différentes.      



   Les plaques de construction, établies conformément à l'invention peuvent être utilisées comme murs,   planchers'',   plafonds, plaques de couverture, etc.- car elles présentent une résistance et une durabilité suffisantes. On peut,, par   conséquent-,   êtrablir, sous forme de charpente quelconque, des, poutres et.

   des treillis formas par la réunion dans le sens   latéral,   de plaques de con- struction à base de tiges'de traction en   bois.'Pour   lier lés unes aux autres.' les plaques et' pour les disposer en rangées, les cadres comportent, sur leur pourtour, une rainure destinée à recevoir un ressort fendu, amovible, qui est enfoncé dans là 

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 rainure en question et qui, après introduction,   s'applique   fortement, en raison de la fenté, contre les parois de la rainure en question.

   Pour des raisons de sécurité, on peut prévoir plusieurs rainures de liaison disposées les unes à côtédes autres. chacune de ces rainures recevant un ressort féndu individuel.' On peut également donner aux rainures des dimensions relativement grandes et les conformer en queue d'aronde nettement marquée, puis y introduire latéralement un ressort de forme appropriée, notamment en bois dur et éventuellement le fixer par collage. 



  L'absence de joints, obtenue de cette manière,   entraîne   également d'autres   économies   de matériaux oue celle du bois et'des produits absorbants nécessaires. En raison de l'absence de joints, on a la possibilité d'obtenir des couvertures présentant une couche de revêtement résistante,   c'est-à-dire   d'économiser la matière servant à la couverture (carton de couverture, tuile, ardoise, zinc, etc......).

   Dans tous les cas, la surfece de couverture sens joints et'résistante fournit une base des meilleures pour   Inapplication     d'enduits,   tels que Goudron, asphalte,   bitume,   etc. mais ces enduits peuvent être   économisés   dans leur ensemble, en ce sens que la-masse dé   revêtement   est   elle-même   imperméable et hydrophobe et   lares   qu'elle est rigoureusement exempte de joints, de fissures et quelle est   suffisamment   résistante.

   Il est, par conséquent, possible avec'un   élément de     construction.   unique de répondre à toutes les conditions de la technique en matière de construction, en ce   sors   qu'il s'agit d'un élément de construction auto-portant qui peut être êtabli aux dimensions correspondant aux différentes applications envisagées. 



   C'est ainsi que pour la construction de   baraquements,   on peut utiliser sans difficultés des épaisseurs de plaques de construc- tion telles qu'elles sont courantes dans la construction des baraques en bois. Four une épaisseur totale de parois de 6 à 7   cm,   on conserve un vide intérieur de 3 à 4 cm. étant donné que les ties de traction en bois ont une   épaisseur   de 1,5 à 2 cm., que les plaques de construction légères ont une épaisseur de 12 mm. et que des couches de revêtement résistant aux   intempéries   de 3 mm. sont suffisantes.

   Dans la construction d'immeubles 

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 d'habitation, on peut porter le vide intérieur à des dimensions quelconques; on peut également incorporer aux plaques des réseaux doubles et   multiples de   tiges de traction en bois et interposer deù couches.'isolantes telles que du papier, le produit connu sous le nom de "Perkalor", du carton ordinaire, du carton. isolant   @   mince et, finalement, des feuilles métalliques. Pour augmenter l'effet d'absorption, on dispose, entre les différentes couches de tiges de traction en bois, des-couches isolantes de nature appropriée quelconque dans lesquelles la fixation des   points   de croisement, des tiges de traction en bois se ,fait sous forme   de '   noeuds résistants. 



  Lorsque l'on utilise une carcasse double de tiges de traction en bois à l'intérieur d'un même cadre (par conséquent, en cas d'utilisation de quatre couches croisées,de tiges de traction en bois}, on prévoit, à travers les couches isolantes entre les différentes couches   de'tices   de traction en bois et alternant à l'intérieur de la plaque de construction, trois couches isolantes et.quatre matelas d'air.

   Ceci permet d'obtenir un effet   d'absorp-   tion correspondant   pratique,ment   à un mur de briques de deux mètres d'épaisseur, ce qui fait que ce mode de construction convient' -pour les'régions les plus froides comme pour un climat tropical, les nouvelles plaques de construction de grandes, dimensions étant relativement légères et présentant une résistance aux intempéries et une durabilité dépassant de beaucoup celle des autres matériaux. 



  Une telle paroi a   13   cm.. d'épaisseur sur lesquels le matelas   dair   'occupe 10 cm. Le matelas   d'air   est subdivisé en quatre couches chacune de 2,5 cm. A l'effet d'absorption pur les couches   dair   immobiles, il faut encore ajouter l'action des couches de revête- ment situées des deux cotés et ceci avec une .absence complète'de joints.   'En   regard de cela, les constructions- connues en   bois   présentant -tellement, de joints et de fissures que rainures et nervures ne peuvent plus. être étanohes. Il ne peut pas être' question de couches d'air stagnantes mais uniquement, de'sources de. courants d'air.

   L'invention seule offre les conditions pré-   alables     d'une   absence de joints et d'une étanchéité à   l'aire   à   celé   il faut encore ajouter que   le's   couches   d'air   et 7.eg matériaux:'de construction exerçant une action d'absorption sont disponibles à 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 volonté.

   Les couches isolantes, servant à la   subdivision   du matelas   d'air. entre   les plaques de recouvrement, trouvent un maintien et   une   tenue exemplaires entre les couches de tiges de traction en bois, de qui fait que le   système   de ces lises offre, 
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 avec toute liberté d''établissement (d'ordre constructif), notam- ment   .en   ce qui concerne   1''établissement   des   plaques   de revêtement et la couche de revêtement, toute sécurité en ce qui concerne la réalité des avantagés recherchés. 
 EMI14.2 
 



  En plus de la résistance aux intempériec conférée à la couche de revêtement supérieure, les plaques de construction'légères ajrafées sur les deux faces de 1 az rmture, sinsi que la couche de revêtement, peuvent être formées dtune "nstÍC?r6 incombustible. 



  Pour augmenter 1''effet JT'1bsorj1tion et l'isoleront :3 le tiens- mission. sonore, il est  également     possible   de   disposée,   entre les couches de lises de traction en bois, de grande vides et de ne 
 EMI14.3 
 prévoir qu'un petit nombre d''élément rersrletteurs du. son étant donné que seuls les points de croisement (les tj.<..,cs ûe traction peuvent être considérés comme organes cie trsns'.ission du son et . que le son est amorti donc les couches d'2ir. Lc[ plaques de recouvrement agissent, en outre, comme orane 2b sorbcl"t le son. 



  La résistance aux intempéries de 1 t ensenble (le 1s plaque ôe con- struction résulte du fait   au'il,   n'existe ni joints, ni fissures dans lesquels peut prendre naissance un   processus   de pourriture ou de décomposition de la   matière.   On sait que le début de tous 
 EMI14.4 
 les phénomènes consécutifs aux' intem:D8rics, rot¯¯went tout pi?oces9" sus de   décomposition   dans le bois a lieu dons les joints, les fissures, les jours, les trous et non   pas   sur les surfaces lisses 
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 sur lesquelles lteau peut couler librer'ont oet qui sont rapidement et   complètement   séchées par l'air.

   Les trous   corvrnenecnt   Cénérale- 
 EMI14.6 
 ment (pour autant que les 8urfGces sont attaquées) É cc former dans les pores de la matière qui absorbent l''hu'ic'ité, cui ne la rejettent pas et qui   deviennent   ensuite de plus en   plus   grands au cours des   intempéries.   Dans la matière servant de couche de recouvrement, les pores n'existent, sur les Surfaces externes, que sous une forme   microscopique   pour permettre simplement la 

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 respiration de la paroi. Par ailleurs, aes pores ont également des propriétés hydrophobes, car les produits appropriés traversent complètement, par suite de'un mélange   intime,   la totalité de la matière dont est constitué le revêtement. 



  La question de la durabilité des constructions est fondamentale 
 EMI15.1 
 pour la technique et 1-1:éconoluîe en matière de constructions de même que la question des joints et des trous en tous genres dans là construction est des 'plus importante pour résoudre le problème 
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 de la durabilite des constructions. Si l'on est parvena maintenant, pour la première fois, à obtenir effectivement des'éléments de 
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 construction 'sans joints de grandes dimensions et auto-p#tan.ts an a'résolu pour'la première fois sur des bases, technique le- 
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 problème important et difficile de la durabilité des 'constructions légères.

   L.rinvention concernant fabsenoe -de joints ou. de rainures 'dans les   plaques   de construction de grandes dimensiona est, par 
 EMI15.5 
 conséquent, -importante pour la durabilité et pour lisalement thermique des constructions en tous genres. La suppression de tensions aboutissant à la formation de fissurea et de joints dans les plaques de construction a été rendue possible pour la première fois grâce à la présente invention.. On a ainsi atteint un but auquel ont vainement tendu depuis plusieurs décades l'en- 
 EMI15.6 
 semble des chercheurs slbccupant des constructions, et ceci, non seulement avec les matériaux de force, tels qu'yen premier lieu, le bois, mais également, dans le domaine de la construction du béton arme.

   D'autres détails de   l'invention   apparaîtront dans la 
 EMI15.7 
 description qui va suivre, description qui se rapgZrte à quelques exemples de mise en o.euvre représentés schématiquement àur le dessin annexé. 



  Les figures   1   et 2 représentent la disposition fondamentale .des systèmes de tiges de'traction en   bois;,   
 EMI15.8 
 Les figures 3, 4 et 5 représentent sch6raatJ-quement la disposition des points d tenc8stx'61ü.ent et des pointa de croisement dans les plaques individuelles et dans les plau.es 'asBemblas; Les figures 6, 7 et 8 représentent, en cOQransv6rsale, 'l'organi- 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 sation du système de tiges de   traction   en bois; La figure 9 est une partie,   a plus   graiide échelle,   d'une   paroi de plaque avec son élément dé liaison ;

   La figure   10   montre la réalisation   d'un   angle de cadre et   d'un   point   d'encastrement;   Les figures 11 et   12   représentent des détails de la nouvelle plaque de construction avec une couche isolante et une nervure de liaison disposée entre deux plaques voisines; La figure   13   montre trois couches isolantes et deux nervures de liaison. 



  Dans un cadre rectangulaire a, qui, grâce à un mortaisage et à un collage ou à un autre mode de liaison dé ses coins b, constitue   un   ensemble rigide, on a encastré plusieurs   couches   de tiges de traction c en bois. Les différentes   couches   de tiges de traction c en bois se croisent soit à angle droit   (figure   1)', soit en dia- gonale   (figura   2) . Les extrémités encastrées d des tiges c sont coincées','collées, chevillées et (ou) clouées dans les bois du cadre a de manière que l'on obtienne'une liaison absolument rigide-aux points d'encastrement e De toute évidence, l'obtention de noeuds rigides, aux points d'encastrement e, peut également avoir lieu   d'une   autre manière appropriée. 



  Les points de croisement f   des   tiges c sont, en outre, solidement reliée entre eux. par cloutage et, éventuellement encore, par collage. On obtient, de cette manière-, un encadrement rigide, non élastique, qui, en raison du retrait positif des   figea   c et des bois de cadre a dû à l'absonce de flexibilité des noeuds   e   et  f,   est   soumis   à une'tension   préalable   et présente des pro- priétésde grande résistance. La tension   préalable   ces tiges c n'a pas besoin de se marifester des le début; le montre a lieu avantageusement sans   tens'ion   préalable, car la traction des tiges c fortement encastrées suffit en elle-même pour toutes les charges qui   peu.Tent   se présenter en pratique.

   Lés éléments de cadres achevés sont rangés les uns à la suite'des autres et reliés entre eux (figure 5). Ils constituént des éléments de construction 

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 auto-portants pouvant résister aux charges les plus   élevées.   



  Sur les deux faces de la carcasse en. bais que lÄon   'vient   de décrire, on applique des plaques de construction- h, i   en.matière   fibreuse, en béton poreux, etc...... et d'une épaisseur relativément.faible. Les plaques de construction légères h, i sont 
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 placées dans une feuillure ;ka angle''aigu du aadre ¯a et elles. sont agrafées dans ces feuillures k à   l'aide   de tiges o.u de 
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 pinces métalliques en même .temps qu'elles, sont agrafées sur les tiges de traction en'bois c1 et c2 ou (figures 6, ? et 9). La couche de tiges de traction suderieure 1, peut être placée de champ, de manière à pouvoir résister'à des efforts de flexion, lorsque les nouvelles plaques de construction de grandes dimensions sont utilisées comme plafonds ou comme plan- chers.

   Lorsque l'on utilise plus de deux couches 'de tiges de. 
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 traction  :1' ¯0p, ç3s la couche .2±'- <;lui 'se trouve sous la. couche des   tiges .±.1   placées de champ, peut être disposée en chaînette 
 EMI17.4 
 (figure 8}'pour résister aux efforts.'de flexion les 9-lup'impor- tants. Pour augmenter   l'absorption,   on a prévu, entre les dif- férentes couches de tiges, des couches isolantes g, g1 et      qui peuvent. être en papier, en carton, en produit connu sous le 
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 nom de f11erkâlor'", etc... Grâce aux couches isolantes fi, gq et g2, l'espace d'air qui se trouve entre les   couc'hes   de recouvre- 
 EMI17.6 
 ,ment légères h, 1 est efficacement subdivisé.

   Le aloutage des points dé croisement f+des tiges a s'effectue à trayers les couches isolantes g. '      
 EMI17.7 
 Bour* permettre l'alignement les unes la suite des autres des plaques de construction, ainsi que la liaison de ces plaques, on a prévu, dans les bois de cadre a, une rainure et une ner- 
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 vure 1. Les nervures lq comportent des rainurea ou fentes-n-L, ce qui fait, qutell-6s peuvent, après enfoncement dans les'rainures en. queue dtaronde gg, alouvrir'et seappliquer fermement. Etant donné que la rainure et la nervure 1 se  continuent'tout   autour. 



    'du.   cadre, il ne peut pas   sé   produire de fissures entre Les   dif-   férentes plaques de construction. La formation 'de fissures dans ,le cadre- est également exclue parce que   lensemble   des tiges 

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 de traction en, bois ne   permet   pas la production de fissures en raison de la compensation des tensions. 



  Les coins b des bois de cadre a peuvent encore être renforcés 
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 d'une manière particulière, indépcndann'ent du collage et du mortaisage; par un chevillas n. La figure 10 montre, en outre, que les extrémités encastrées e des tiges c sont fixées non seulement â lraide de chevilles n, mais égalenrnt a faide de coins et dé clous. On utilise également des clous 6--poitr obte- nir des noeuds résistants, aux points ôe croise".eut des tiges de   traction 2¯1     et   en   bois. A   la place des plaques de con- struction légères   h,,   i, disposées des deux côtés de   1''ossature,   
 EMI18.2 
 on peut également remplir comptetement le système de tiges de traction avec une masse poreuse p.

   Dans ce cas, les tiges c1 
 EMI18.3 
 et comportent des dispositifs d'agrafage , par exe11r2-e des planchettes, des clous à   large   tête, etc..., de manière que la masse poreuse ± ait un sontien efficace. 
 EMI18.4 
 



  On applique encore sur les plaques de cODetructi#n légères ¯h, 1 une couche de revêtement résictante r..., et -ruz pour conférer à la plaque de construction des propriétés -)nrticiAli+res de résistance aux intempéries, ainsi que des propriétés hydrophobes incombustibles, etc... La couche de revêtement r, préparée à base de silicate ou de résine synthétique, est appliquée à la manière d'un mastic, ce qui fait que les zones de jonction des planques de construction h, i avec   les'   feuillures   ciguës   k,prévues dans le cadre, sont complètement  remplies   afin qu'ici également, il n'existe aucune'possibilitéde formation de joints, de fissures, etc...

   Les plaques de construction lé- 
 EMI18.5 
 gères h, ï n'ont pas besoin de présenter mie Cr2néJe résistance parce qU"elles ne doivent enjsnber, par suite de l' dGrcis(,6 sur la carcasse, que de .fables portées du   réseau   en forme de   mailles   
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 formées par les tiges de traction c en bois. Les joints de dilatation s des plaques de construction   légère.?   sont toujours prévus sur une tige de traction qui, à cet effet, peut recevoir une largeur légèrement supérieure à la   largeur   usuelle (figure 
 EMI18.7 
 12). Le joint dé plaque s lui-l:êrne'ewt cOll])lète"cnt rempli, de'-m1î1:e que la feuillure k, par'la couche de'revêtement r. 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 



  Sur la figure   13,   on a représenté une coupe de deux plaques 
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 de construction conformes à lfinvention et alignées leune à Ta suite de lautre. L'éyaisséur totale de la paroi est d'environ 13 cm. sur lesquels 10 aln. sont réservés au matelas d"aii" cor-   respondant   à quatre couches de tiges'de traction, en bois c1, 
 EMI19.2 
 J et ±4. Grâce aux trois couchas isolantes ±1 ' ; an obtient quatre matelas dtair stagnant sépares-les uns des autres de   2,5   cm. chacun, ce qui correspond à un effet   dtabsorp-   tion   d'un   mur massif d'environ 2 mètres d'épaisseur. Les plaques 
 EMI19.3 
 .de construction légères % 1, disposées des deux côtésdu'systeme de tiges de traction, n'ont pas besoin dtêtxé formées du. même matériau.

   Suivant l'effet recherché et suivant la matière première dont on dispose, on peut encore subdiviser les plaques 
 EMI19.4 
 de construction légères coi,rae on l'la indiqué en 1.1 et i. La même remarque s'applique aux couches de revêtement -E-1 et r2" Pour la première fois, la plaque de construction de grandes dimensions,' conforme à l'invention, constitue un élément de con-   'struction   autoportant; sans joints, et résistant aux fissures, élément permettant effectivement un mode de construction, en- 
 EMI19.5 
 .tière.úent nouveau en ce sons que les, plaques de construction. ne'sont plus utilisées comme revêtement de murs et de parois, mais peuvent également former des parois auto-portantes.

   Simul- tanément on réalise une économie sensible de bois en regard de la construction tout en bois et l'on diminue notamment le tra- vail lons de la construction en série de baraques et de maisons à usage   dhabitation...   
 EMI19.6 
 



  RésulJé: Résumé: La présente invention a pour objet une plaque de construction. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. ,de grandes dimensions, auto-portante'et exempte, de joints', EMI19.7 pour constructions légères, cette plaque de constr1JtctîOErL pré- sentant les caractéristiques suivantes, prises isolément ou en combinaison: 1 ) elle,comporte une ossature' ou carcasse en.bois, formée EMI19.8 d''au-moins'deux couches de ,tiges de traction en bois.se cr1.sant . notamment à angle droit ou. en. diagonale, tiges qui sont forte- ment encastrées dans un cadra, <Desc/Clms Page number 20> 2 ) les tiges de traction en bois, montées avec tension pré- EMI20.1 alâble, forment, aux points d T' 811Castre:',lent dans le cadre, des noeuds rigides en ce sens, par exemple, que, lorsqu on utilise un cadre en bois;
    les extrémités des tiges de traction, enca- strées dans les bois de cadre, sont solidement reliées au dit EMI20.2 cadre par collage, par coincement, par cloutage ou par chevillage; 3 ) les tiges de traction en bois sont également reliées entre elles, aux points de croisement, pour former de.? nocude rigides, notamment par clouage;'.
    4 ) les tiges de traction de section rectangulaire sont enca- EMI20.3 strées dans un cadre rectangulsire, de manière lue, pour une disposition horizontale des plaques, les couches supérieures de tiges de traction soient placées de cl,.û:¯r ('.'Jotül'lm::l1t c::Jl1S le sens du petit cote du cadre) pour résister aux efforts éventuels de flexion, les'extrémités des .lices de traction encastrées étant avantageusement rondes; les autres couches de tiges de traction soutiennent à plat la couche supérieure, les différentes couches EMI20.4 se croisant mutuellenent pour former ensemble un réseau; .
    5 ) lorsquil existe au moins trois couches de lises de traction EMI20.5 en'bois, on place, sous les ties 10nsituainülsG encastrées de champ, une couche de tices transversales rosée;; à rL::t en chaî- nette; 6 ) la carcasse, en forne de réseau, est remplie d'un matériau de construction léger foulé d'une, masse, 'poreuse, des organes résistants, tels que des petites planchettes ou des clous à large tête, des crochets, etc..., étant fixés ou enfoncés sur EMI20.6 les tiges de traction en bois pour augmenter 'L'adh'c-reric(3 de la masse légère susvisée;
    7 0) on a disposé, sur un ou sur les deux cotés ce la carcasse, un'matériau de construction, légéi sous foi-mc de plaques minces qui sont avantageusement fixées'dans une feuillure du cadre; 8 ) les plaques de construction légères sont agrafées au <Desc/Clms Page number 21> moyen d'une sorte de couture- dans la feuillure du cadre et elles sont agrafées, en outre, aux tiges de traction-,, de 'manière que les plaques de construction légères; se trouvant ,plus'particulièrement dans la zone de pression., soient solidement reliées par un'agrafage analogue à une couture aux tiges de trac- tion en bois se trouvant plus particulièrement dans la zone de traction;.
    9 1.la teneur en humidité'des tiges de traction en bois, montées généralement lorsque le bois est vert, est comprise, après l'opération de retrait, entre 8 et. 12%, un matelas d'air stag- nant étant prévu entre les plaques de couverture pour protéger les tiges de traction en bois d'un 'degré d'humidité trop élevé,: l'effet d'absorption produit, en raison du processus de prise et de séchage et ayant lieu- dans les masses de construction: légères appliquées et séchées sur les deux côtés sous forme de plaques de couverture, s'oppose, par ailleurs, aune trop grande teneur en humidité des tiges de traction en bois vert;
    10 )an utilise des plaquas .de construction'légères, à base de 'matière fibreuse, pour les plaques de couverture agrafées;' 11 ) on utilise du béton poreux pour les plaques de construction légères; 12 ) an applique sur les plaques de construction légères, agra- fées sur un au sur les deux côtés de la carcasse énorme' de réseau, au encore sur la fasse de construction légère introduite sous pression; une couche'de revêtement mince et dure, exempte de tensions et résistant aux fissures, couche qui. simultanément remplit la feuillure du cadre qui a notamment une section.. en. forme d'angle aigu; 13 ) on utilise une coucha de revêtement hydrophobe et résistant aux agents atmosphérique, éventuellement incombustible, par exemple une couche de fibrociment;
    <Desc/Clms Page number 22> 14 )la couche de revêtement est entièrement imperméable sur sa face extérieure et'est éventuellement étanche à l'air, tandis que la face interne est de nature poreuse pour empêcher la for- mation d'eau de. condensation; 15 ) la plaque de construction peut être utilisée connue couver- turc; 16 ) la plaquer-de construction peut être utilisée comme plafonds ou comme planchers; 17 ) la plaque de construction peut être utilisée pour former une-ossature quelconque et elle peut'servir, par exemple, par l'assemblage dans le sens latéral de plaques de construction (aux tiges de traction eu bois), pour former une charpente ou, tout autre ouvrage approprié;
    18 ) en vue de la liaison de plusieurs plaques alignées, les cadres comportent, sur leur pourtour, unerainure périphérique' destinée à recevoir une nervure ou cheville indépendante et fendue; 19 ) on peut prévoir plusieurs rainures de liaison, placées côte à côte, et destinées à recevoir chacune une nervure indé- pendante'fendue;
    20 ) la rainure ménagée dans le cadre a des dimensions relative- :cent grandes et a une forme très marquée en queue d'aronde, la nervure indépendante, qui est de préférence en bois dur, qui est munie avantageusement d'une fente et qui a une forme appropriée, étant'introduite latéralement dans la rainure .susvisée pour être éventuellement fixés par collège; 21 ) on a prévu, entre les couches de ties de traction en bois, des"couches isolantes de nature appropriée quelconque à travers lesquelles les zones. de croisement des tiges précitées'sont ré- unies pour former des noeuds résistants;
    <Desc/Clms Page number 23> EMI23.1 &8 ) on a P-rvu, à l'intérieur .' un raêle cadre, una double 'carcasse en titjas da traction en bois'avec des couches.Isolantes. appropriées ,;;lcon.uas disposées entre les. couches- de tiges- sus7isées, ceci, de manière ue Il ,-n obtienne, au sein de'la EMI23.2 .plaque de construction, trois-couches isolantes et quatre matelas' EMI23.3 d'air alternrat les u4s avec les autres. EMI23.4
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