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"Plaque de grandes dimensions sans joints pour constructions légères".
La présente invention vise un perfectionnement sensible apporté auxmodes de constructions légères et en bois, de type connu.
Jusqu' ce jour, la partie supportant une paroi devait $tre érigée en acier, en béton armé. en pierre, en briques ou en bois, alors que l'on utilisait pour le revêtement, et éventuellement pour l'établissement de parois intermédiaires, des plaques de construction légère ou des plaques en fibre de bois. Lorsqu'on utilise également des armatures en bois pour les plaques de con- struction légère, on ne peut pas obtenir des éléments de con- struction auto-portants; seules, les dimensions des plaques devenaient plus grandes, parce que les renforcements admettaient une augmentation des portées auto-portantes. Il était toujours nécessaire, au cours de la construction, d'utiliser une armature auto-portante en acier, ou en maconnerie, ou une ossature en bois, qui était remplie avec les plaques de construction.
Des armatures en fer pour les plaques de construction, armatures limitées à l'encadrement et soumises à une tension préalable, n'étaient d'aucune aide dans le cas présent. La présente invention vise l'établissement d'une plaque de construction de grandes dimensions pour constructions légères, baraques, maisons et autres immeubles, plaque qui peut être utilisée comme élément de construction auto-portant, ce qui fait que les parties de parois auto- portan- tes ne nécessitent plus l'emploi de constructions spéciales.
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L'ossature portante et le revêtement de parois constituent, par conséquent, un ensemble, comme c'est le cas dans la construction massive, avec cet avantage précieux que l'on obtient un nouveau mode de construction légère aboutissant à une ossature en bois rationnelle et économique dans.la technique de la construction.
Conformément à l'invention, on utilise, en tout premier lieu., pour les tirants ou pour les tiges qui, en ce qui concerne la résultante des forces, sont plus particulièrement soumis à un effort de traction, la résistance à la traction du bois ét, conformément à la présente invention, l'ossature de la
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nouvelle plaque dé construction est formée 'd tau moins deux couches de tiges de traction, en bois disposées en croix, tiges qui sont montées dans un cadre en bois ou en métal, le croisement des tiges considérées s'effectuant notamment à angle
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droit ou en diagonale.
Tusqurl ce jour, on ne s'était pas préoccupé, dans les ossatures'en'bois, d'un montage rigide
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en raison de 1''absence de renseignements exects sur la résistance du bois a la traction, conte c'est d'ailleurs le cas dans la technique'de la construction en bois qui repose sur l'utilisation de bois qui sont soumis à la pression, ou à la flexion, au au flambage, mais non pas à la traction. Des' essais minutieux ont démontré que le bois présente sa plus grande résistance à la trsction lorsque sa teneur en humidité
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est comprise entre'8 et 12 jo. Lrutilisa.tian. de la résistance à la traction suppose un séchage, apr2s montage, du bois qui à été travaillé avec son humidité naturelle d'environ 45 %..
Il faut, en outre, que les tiges de traction en bois, qui sont montées dans le cadre, constituent avec le cadre, aux points de montage, des noeuds absolument rigides et non flexibles. Les tiges de traction en bois, incorporées au
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bois.du cadre, sont rendues solidaires d1lcit cadre par collage, par chevillage, par cloutage, par goujonrage, etc.... Les tiges de -traction en bois sont avantsgeuser'ent montées avec une tension préalable; les cadres peuvent alors éventuellement être sous une tension préalable.
Il est reconmandable de donner aux tiges de traction en bois une section transversale
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quadrangulaire et de leur donner, aux extrémités, une section circulaire, de manière qu'elles puissent être " introduites dans des trous ronds du cadre,, ceci sans affaiblir spécialement leur section parce que les bois du cadre forment un, ensemble pratiquement homogène avec les extrémités des tiges de traction et avec uné colle de résine synthétique résistant à l'eau., ce qui fait que' ' le cadre peut, par ce moyen., être de nouveau, ramone aux points de montage à la section d'origines La nouvelle invention est fondée sur le fait que le bais se rétrécit au cours du séchage et' que ce processus de retrait a lieu entra des limites bien déterminées.
L'invention con- siste, à utiliser judicieusement cette ..force naturelle grâce. à une éonstruction de cadres appropriée en vue d'une tension.. statique préalable des bois constituant l'ossature. Il faut attribuer une grande importance au fait que non.'seulement le cadre' acquiert une grande résistance dans ses coins d'assemblage; grâce à un mortaisagé résistant et à un collage', mais encore, qué les noeuds (aux points de croisément), entre les bois du cadre et les tiges,de traction en bois, forment .une liaison intime et résistante, de manière que soit rendue', absolument impossible une rupture de ces points de liaison.
C'est la raison pour laquelle les tiges de tractiaxl doivent traverser les bois de cadre et y 'être collées, clouées, che- villées et goujonnées d'une maniera absolument sûre. Un bon 'collage et un chevillage des tiges de traction'en bais dans les trous de cadre entraînent une fermeture complète des. trous ménagés dans les bois de cadre, ce qui fait que, grâce au. remplissage de ces trous,'!''affaiblissement des bais dû- cadre se trouve de nouveau, supprimée On obtient simultanément - une fermeture étanche à l'eau de la .cavité interne de la plaque de, construction.' Pour augmenter la.
résistance de l'ensemble, les,tiges de traction en bois sont reliées entre elles par clouage et éventuell-ement par collage leurs . ' @ points de croisement pour former également des points 'de jonction résistants. On obtient,.. de 'cette manière, un cadre
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parfaitement résistant formé de tiges de traction en bois solidement encastrées à leurs deux extrémités.
Les tiges de traction en bois sont avantageusement disposées dans un cadre rectangulaire, de telle.manière que, lorsque les'plaques se trouvent disposées horizontalement, la couche supérieure de bois de traction sait de champ pour résister 'des efforts éventuels de flexion, notamment dans le sens du petit côté du cadre, tandis que les autres couches de bais de traction se trouvent à plat sous la couche supérieure, les différentes couches se croisant mutuellement jour former dans leur ensemble une carcasse.
Lorsque l'on utilise au moins trois couches de bois de trsction, on place avantageusement, en chaînette, sous les tiges de traction longitudinales placées de champ, une couche de 'tiges de traction- transver- sales à plat, de manière -mieux compenser les efforts de flexion...
Les tiges de traction en bois peuvent être enduites d'une masse ou. peuvent être noyées dans une nasse qui amène et maintient lesdites tiges au degré d'humiditéle plus favorable à la résistance à la traction, humidité qui est comprise entre 8 et laµ. A cet effet, l'armature en bois sous tension. est remplie d'un matériau de construction léger formé d'une masse poreuse, par exemple une masse de fibres de bois, les tiges de traction en bois étant d'abord soumises à une opé- ration de séchage artificiel, pour être ensuite (étant donné qu'elles sont rigidement encastrées'tout autour'dans le cadrai amenées à l'état de tension préalable nécessaire.
La masse de construction légère est introduite 'sous pression, puis main- tenue, grâce à une feuillure à angle droit ménagée dans les bois du cadrer Une composition appropriée de la masse, forméa de matière suffisamment poreuse et de matière résistante et hydrophobe, permet de régler avec précision'la tension pré- alable et de l'amener au degré d'élasticité désiré.
Il faut alors que l'on obtianne une compensation des tensions dues à l'élasticité des différents produits que l'on utilise, notamment entre l'encadrement en bois et le matériau léger et, éventuellement encore, avec un revêtement mince supérieur
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appliqué sur le matériau, léger, revêtement qui est nécessaire à la résistance des plaques aux intempéries, lorsque ces plaques doivent servir de parais extérieures ou de plaques de couverture:
Lorsqu'il existe une uniformité de l'élasticité des trois sortes de matériaux nécessaires (bois,. matériau de construction léger et revêtement protecteur), on obtient, sans difficulté, une concordance par voie de construction dans le sens d'une compensation des tensions, ce qui fait que l'on obtient des plaques de construction de grandes dimensions, résistantes, légères, résistant à la rupture et sans joint, plaques qui sont'non seulement auto-portantes, mais qui consti- tuent encore des éléments de construction porteurs qui n'exi- staient pas encore à 1 heure actuelle.
Il importe toutefois,-pour la compensation, que le bois consti- tue, en quelque sorte, avec tous les matériaux, le produit de départ. C'est la raison pour laquelle on ne peut pas obtenir les mêmes avantages avec une ossature en fer ou en une autre matière que le bois.
Au lieu de garnir l'ossature avec'un matériau, de construction. léger, il est plus avantageux, drappliquer, sur les deux cotes de l'ossature précitée, le matériau, de construction léger en question sous la forme de plaques minces qui sont placées dans une feuillure des bois du cadre.- On relie alors solidement les plaques de construction légères se trouvant dans ,la zone de pression aux tiges de traction en bois se trouvant dans la zone de traction.,, ceci avantageusement par un:
agrafage (.analogie à une couture} des plaques de construction légères dans les feuillures de cadre et par agrafage de ces mêmes plaques sur les tiges de traction, en bois* Cette disposition présente l'avantage d'une grande légèreté de la plaque de construction et, de,la. formation .de couchés d'air de grandes dimensions dans les couches de tiges de bois de traction en vue de lassour- dissement désiré. Etant donné que les plaques de' construction légères peuvent être disposées dans une ossature aussi. étroite qu'on le désire,'leur résistance à la flexion, n'est pas soumise
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à de grands efforts et elles,peuvent, par conséquent, être très minces et poreuses.
Comme matière''de base pour les plaques de recouvrement, il n'est, par'conséquent, pas nécessaire de préparer, par exemple, de'la laine de bois à longues fibres: on peut, au contraire, utiliser des copeaux'courts quelconques, tels qu'on les obtient au cours de n'importe quel travail mécanique du bois.
Les plaques de construction légères obtenues partir de tels déchets de bois avec du ciment, ou de la magnésie, ou du plâtré, sont très élastiques en raison des fibres de courte longueur et de l'épais- seur des différentes particules de bais, ce qui fait que le pressage peut également, avoir lieu, avec de très faibles pressions (environ
10 atmosphères), alors que les plaqués de construction légères usuelles doivent être obtenues avec des pressions 1 multiples de celle indiquée ci-dessus.. Ceci présente, non seulement un avan- tage en-'ce qui concerne 1''élasticité et l'économie de déchets de bois et de liant, mais encore, en ce qui concerne l'amortisse- ment,
'car l'isolement thermique est d'autant meilleur que le corps est plus poreux. Les plaques de construction légères actuellement connues ne peuvent toutefois pas être suffisamment résistantes avec cette parasité.
La résistance de la plaque de construction conforme à l'inven- tion est obtenue, non seulement par le fait qu'elle ést favo- risée par la faible portée des tiges de traction, mais encore et avant tout,, par le fait qu'elle est agrafée (sous forme de couture continue de grande longueur), à l'aide de pinces ou d'agrafes spéciales en fer, aux tiges dé traction en bois. Ce mode de.fixation déterminé une liaison continue résistante et à mailles étroites rendant pour ainsi dire impossible une sé- paration des deux parties reliées l'une à l'autre.
Il y a lieu encore de -remarquer que l'orientation de'la couture dans le sens des tiges de traction en bois, qui sont, comme on le sait, dis- posées à angle.droit ou.en diagonale sur les deux côtés, con- tribue a un renforcement extraordinaire de l'ensemble du dispo- sitif. Ces coutures (.passant longitudinalement sur toutes les
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tiges de traction et sur les plaques) agrafent également Le pourtour des plaques sur les bois de-cadre qui comportent, à cet effet, une feuillure pouvant être cunéiforme ou en queue d'aronde.
Le remplissage définitif et 1 obturation de ces feuillures ont ' lieu pratiquement lors de l'application de la couche de revêtement qui se présente sous la forme d'une masse molle presque liquide qui, en raison de'sa résistance prorre et de son adhérence, agit. dans les rainures comme un mastic solide entre le bois de cadre et la plaque de construction légère et qui exclut ainsi.toute formation de jours en ce point. Ctest d'ailleurs en'cet endroit que se trouve l'unique zone pour la formation'de ..'rainures* Il s'ensuit qu'une formation de jours (traversant complètement} n'est pas possible, même si la masse dont est constitué le revête- .ment ne se comportait'pas comme un mastic solide ou: ne suffisait pas.
Un jour traversant de part en part ne peut .pas, en effet, se former, car la feuillure ménagée dans le bois'da cadre est' suffisamment large pour que les plaques de construction légères, sans solution de continuité et fortement agrafées, masquent'déjà cette feuillure, ce qui fait que ni lair, ni l'eau ne peuvent ' trouver un chémin de passage.
A cela, il faut ajouter que, 'conformément à l'invention, les actions mécaniques du système de tiges de traction, en bois rendent impossible la formation de jours. En outre, la contrac- tion du cadre et la compression de la masse de construction lê- gère, ainsi que la couche de revêtement, s'opposent à la forma- tion de fissures. On n'insistera jamais assez sur la'valeur que présente, pour chaque construction, la suppression- de jours et de fissures. En effet, 90% de la conservation de la.chaleur et,de l'isolement des constructions se perdent non pas par les fenêtres,. les portes et les jours existants sur ces éléments mais, avant tout, à travers les fissures et les rainures existant entre .les différents éléments de construction et dans ces éléments.
Par'' conséquent, dans toutes les constructions, la nécessita, d'éviter les rainures' et les fissures grime toujours 'le choix des meilleurs corps isolants.'La suppression de fissures entre 'les éléments de
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construction est une'nécessité impérieuse, notamment dans la construction en bois et, par conséquent, également dans le do- maine le plus important de la technique en matière de construc- tion. Les nombreuses fissures existant dans les'parois, les plafonds et les planchers en bois sont préjudiciables parce que le bois ,travaille sous Inaction des agents atmosphériques et parce qu'il doit généralement être travaillé à Isolât vert et humide- avec une teneur d'environ 45% d'humidité.
Si, dans la technique de la construction légère, on cherche, pour des rai- sons d'économie, a utiliser de grands éléments de construction et à exécuter 1''établissement des panneaux avec un temps de montage court sur le point d'utilisation, il est recommandable, ne serait-ce que pour la suppression de fissures, d'utiliser autant que possible de grands, éléments de construction sens joint pour tous les types de constructions, nota,--lent d'immeubles d'habitation. L'invention en offre la possibilité pour la pre- mière fois.
On encastre un réseau de tiges de traction en bois dans un cadre, de manière que par un concage, ur collage et un chevillage simultanés, il'se forme des noeuds très résistants. Pour aug- menter la résistance, les tiges de traction en bois sont, en outre, clouées aux points de croisement. On encastre sur les deux côtés de ce système de cadre des plaques minces, servant de couverture, qui sont en quelque sorte agrafées (ou cousues) au.moyen de rangées de pinces minces sur les tiges de traction et dans la feuillure du cadre. Les tiges de trcction agissent alors comme des nervures de renforcement sur lesplaque,'3 minces qui constituent la zone de compression, tandis que les tiges de bois constituent, dans cette section, la zone de traction.
Les tiges de traction en bois sont utilisées avec le degré d'humidité du bois vert (environ 45%), après quoi on monte les plaques de couverture avec leur couche'de revêtement éventuelle. L'opération d tassemblage (liaison par l'acide carbonique) et l'opération de séchage (par l'air) des masses constituant la couche de revête- ment donnent lieu- à une aspiration positive avec une extraction relativement rapide de lteau.. Il stensuit que la teneur en humi- dité des tiges de traction est'ramenée à environ 8 à 12%;
le
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retrait qui en résulte donne.lieu. à une tension- préalable qui se trouve toutefois dans le cadre du. module d'élasticité et qui correspondra peu près à la chaînette, ce qui ne constitue, par conséquent,'pas de charge initiale inadmissible. On obtient la meilleure compensation des efforts pour la meilleure utilisa- tion des matériaux. A la flexion des plaques de couverture et des tiges, de traction (ce'qui suppose un relâchement des bois'de cadrer s'oppose l'action des plaquas de revêtement 'encastrées et agrafées. Un relâchement des tiges'de traction sans relâche- ment des bois de cadre est impossible.
De Leur côté, les bois du, cadre sont raidis par les plaques de recouvrement. On obtient , ainsi un système parfaitement rigide pouvant résister aux charges les plus élevées. On obtient'simultanément labsence indispen- sable de fissures dans la plaque pour grandes constructions.. Une , fissure pourrait seulement se former entre le bois de cadre et . la surface interne lorsque la bois de cadre en question se ré- ,trécit. Le retrait du bois de cadre est toutefois compensé de beaucoup par le retrait des tiges de traction, ce qui fait que l'ensemble du cadre reste toujours assemblé solidement et ce qui fait que n'importe quelle fissure se trouve fermée dès sa naissance, la matière de la surface de recouvrement interne étant fortement comprimée..
On obtient une protection complète contre les fissures , parce que la matière est non seulement'sans joint, mais encore, quelle résiste à'la rupture. En raison du fait que les'cadres entourent solidement les surfaces avec le matériau de construc- tion léger et en raison de la coopération du cadre avec ces surfaces, par suite des tensions dans le système- de tiges de. ' traction en bois, on exclut rigoureusement toutes, les actions extérieures qui pourraient produire des fissures. Far suite de la compensation des tensions au. cours de l'opération de montage et de séchage, toutes les forces, dues au retrait cornent ensemble, ce qùi fait qu'il ne 'reste pas. de place pour des, tensions Internes de la matière.
Le cadre, les tiges de .traction- en bais et Les plaques de'revêtement sont formes de corps du: marne type avec les mêmes propriétés d'élasticité et de tension., ce'qui fait que toutes les causes d'extension sont exclues.
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La matière dont, sont constituées les plaques de revêtement -joue' un'rôle important pour la mise en oeuvre pratique de
I'invention. Les plaques de construction légères, à base de laine- ou de ''fibre de bois et obtenues à partir de copeaux plus ou moins grands ou également de fibres de bois disposées au hasard et éventuellement liées entre elles à l'aide d'un liant, (par exemple du ciment ou de la magnésie pour former des plaques) conviennent tout particulièrement. La petite portée du système de tiges de traction én bois combinée avec une armature dés plaques de 15 à 25 cm. permet le travail des plaques de construction légères ayant des dimensions extrême- ment faibles.
En l'absence de copeaux de bois, on peut égale- ment utiliser des déchets d'une autre nature, tels que des déchets coupés provenant de roseaux, de tiges de chanvre, de vannures, de tiges de mais, de déchets de papier, etc... On peut également utiliser des éclats de bois 08, courte longueur ou de l'écorce avec des mélanges de tourbe, perce qu'en raison de la faible portée, on n'a besoin que de faibles résistances..
On peut également utiliser avec succès des plaques (le béton poreux-bien connut... Jusqu'à ce jour, on ne pouvait pas trans- former le béton poreux en'plaques en raison de 1''insuffisance de résistance. Par suite de la faible portée dans le système de tiges de traction en bois, on peut encastrer des plaqués de béton poreux en couches minces, ce qui produit une amélio- ration apportée à un élément de construction extrêmement pré- ciaux dans lequel ou peut mettre complètement à à profit l'effet d'absorption élevé du béton poreux etléger.
Dans la nouvelle plaque de construction de grandes dimensions, la plaque de béton poreux sort uniquement de couverture bilatérale sur laquelle est encore appliquée une couche de revêtement mince résistant aux intempéries. Les plaques de béton'poreux de 2cm. d'épaisseur sont agrafées avec des distances de 50 à 60 cm2, ce qui fait que le joint vient toujours sur une tige'de traction en bois.
Ces joints agissent comme joints de dilotation, garnis et masqués avec la matière élastique et résistant aux¯ intempé- - ries qui constitue la couche de revêtement supérieure, ce qui,
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exclut la formation de fissuras. Au- milieu de la plaque de con- struction se trouvent (comme cest le cas lorsqu.''on.utilise d'autre! couches de couverture) de grands vides dans lesquels les couches' d'air immobiles exercent une action d'amortissement (absorption)..
Dans le dispositif objet de 1''invention, on peut, de plus, appli- quer sur une, ou sur les deux faces, des plaques de construction légères agrafées à l'armature, une couche mince de revêtement hydrophobe et résistant aux intempéries, cette couche étant appli- guées de manière à ne pas être sous tension et à résister au fissurage. Il'est'bon d'utiliser comme couche dé revêtement su- périeure une. masse à base de silicate' ou à base de résine synthé- tique. On peut également envisager d'autrés produits appropriés.
Cette masse est, par exemple, formée de deux parties en volume de produits de remplissage (70 % de farine de bois ou de cellulose,
10 % de trass, 10 % de même'et 10 % de talc} et d'une partie en volume de magnésie avec une lessive*de chlorure de magnésium.. On peut également utiliser une pellicule, en bois, notamment des pla- cages de 0,1 à 0,15 mm. d'épaisseur qui. sont pressés avec' une pellicule de cellulose et des tissus textiles.. Elles constituent des surfaces plaines, brillantes et remplies de pores.
Un mélange ; approprié permet de rendre la surface externe de la couche de revêtement parfaitement imperméable et éventuellement même étanche â l'air, tandis que la face interne de la couche est'poreuse et susceptible d'absorber l'eau pour évitez, 1 ''accumulation d'eau de. condensation. Il est également possible d'appliquer l'une sur l'autre deux couches de revêtement minces d'épaisseurs différentes.
Les plaques de construction, établies conformément à l'invention peuvent être utilisées comme murs, planchers'', plafonds, plaques de couverture, etc.- car elles présentent une résistance et une durabilité suffisantes. On peut,, par conséquent-, êtrablir, sous forme de charpente quelconque, des, poutres et.
des treillis formas par la réunion dans le sens latéral, de plaques de con- struction à base de tiges'de traction en bois.'Pour lier lés unes aux autres.' les plaques et' pour les disposer en rangées, les cadres comportent, sur leur pourtour, une rainure destinée à recevoir un ressort fendu, amovible, qui est enfoncé dans là
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rainure en question et qui, après introduction, s'applique fortement, en raison de la fenté, contre les parois de la rainure en question.
Pour des raisons de sécurité, on peut prévoir plusieurs rainures de liaison disposées les unes à côtédes autres. chacune de ces rainures recevant un ressort féndu individuel.' On peut également donner aux rainures des dimensions relativement grandes et les conformer en queue d'aronde nettement marquée, puis y introduire latéralement un ressort de forme appropriée, notamment en bois dur et éventuellement le fixer par collage.
L'absence de joints, obtenue de cette manière, entraîne également d'autres économies de matériaux oue celle du bois et'des produits absorbants nécessaires. En raison de l'absence de joints, on a la possibilité d'obtenir des couvertures présentant une couche de revêtement résistante, c'est-à-dire d'économiser la matière servant à la couverture (carton de couverture, tuile, ardoise, zinc, etc......).
Dans tous les cas, la surfece de couverture sens joints et'résistante fournit une base des meilleures pour Inapplication d'enduits, tels que Goudron, asphalte, bitume, etc. mais ces enduits peuvent être économisés dans leur ensemble, en ce sens que la-masse dé revêtement est elle-même imperméable et hydrophobe et lares qu'elle est rigoureusement exempte de joints, de fissures et quelle est suffisamment résistante.
Il est, par conséquent, possible avec'un élément de construction. unique de répondre à toutes les conditions de la technique en matière de construction, en ce sors qu'il s'agit d'un élément de construction auto-portant qui peut être êtabli aux dimensions correspondant aux différentes applications envisagées.
C'est ainsi que pour la construction de baraquements, on peut utiliser sans difficultés des épaisseurs de plaques de construc- tion telles qu'elles sont courantes dans la construction des baraques en bois. Four une épaisseur totale de parois de 6 à 7 cm, on conserve un vide intérieur de 3 à 4 cm. étant donné que les ties de traction en bois ont une épaisseur de 1,5 à 2 cm., que les plaques de construction légères ont une épaisseur de 12 mm. et que des couches de revêtement résistant aux intempéries de 3 mm. sont suffisantes.
Dans la construction d'immeubles
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d'habitation, on peut porter le vide intérieur à des dimensions quelconques; on peut également incorporer aux plaques des réseaux doubles et multiples de tiges de traction en bois et interposer deù couches.'isolantes telles que du papier, le produit connu sous le nom de "Perkalor", du carton ordinaire, du carton. isolant @ mince et, finalement, des feuilles métalliques. Pour augmenter l'effet d'absorption, on dispose, entre les différentes couches de tiges de traction en bois, des-couches isolantes de nature appropriée quelconque dans lesquelles la fixation des points de croisement, des tiges de traction en bois se ,fait sous forme de ' noeuds résistants.
Lorsque l'on utilise une carcasse double de tiges de traction en bois à l'intérieur d'un même cadre (par conséquent, en cas d'utilisation de quatre couches croisées,de tiges de traction en bois}, on prévoit, à travers les couches isolantes entre les différentes couches de'tices de traction en bois et alternant à l'intérieur de la plaque de construction, trois couches isolantes et.quatre matelas d'air.
Ceci permet d'obtenir un effet d'absorp- tion correspondant pratique,ment à un mur de briques de deux mètres d'épaisseur, ce qui fait que ce mode de construction convient' -pour les'régions les plus froides comme pour un climat tropical, les nouvelles plaques de construction de grandes, dimensions étant relativement légères et présentant une résistance aux intempéries et une durabilité dépassant de beaucoup celle des autres matériaux.
Une telle paroi a 13 cm.. d'épaisseur sur lesquels le matelas dair 'occupe 10 cm. Le matelas d'air est subdivisé en quatre couches chacune de 2,5 cm. A l'effet d'absorption pur les couches dair immobiles, il faut encore ajouter l'action des couches de revête- ment situées des deux cotés et ceci avec une .absence complète'de joints. 'En regard de cela, les constructions- connues en bois présentant -tellement, de joints et de fissures que rainures et nervures ne peuvent plus. être étanohes. Il ne peut pas être' question de couches d'air stagnantes mais uniquement, de'sources de. courants d'air.
L'invention seule offre les conditions pré- alables d'une absence de joints et d'une étanchéité à l'aire à celé il faut encore ajouter que le's couches d'air et 7.eg matériaux:'de construction exerçant une action d'absorption sont disponibles à
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volonté.
Les couches isolantes, servant à la subdivision du matelas d'air. entre les plaques de recouvrement, trouvent un maintien et une tenue exemplaires entre les couches de tiges de traction en bois, de qui fait que le système de ces lises offre,
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avec toute liberté d''établissement (d'ordre constructif), notam- ment .en ce qui concerne 1''établissement des plaques de revêtement et la couche de revêtement, toute sécurité en ce qui concerne la réalité des avantagés recherchés.
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En plus de la résistance aux intempériec conférée à la couche de revêtement supérieure, les plaques de construction'légères ajrafées sur les deux faces de 1 az rmture, sinsi que la couche de revêtement, peuvent être formées dtune "nstÍC?r6 incombustible.
Pour augmenter 1''effet JT'1bsorj1tion et l'isoleront :3 le tiens- mission. sonore, il est également possible de disposée, entre les couches de lises de traction en bois, de grande vides et de ne
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prévoir qu'un petit nombre d''élément rersrletteurs du. son étant donné que seuls les points de croisement (les tj.<..,cs ûe traction peuvent être considérés comme organes cie trsns'.ission du son et . que le son est amorti donc les couches d'2ir. Lc[ plaques de recouvrement agissent, en outre, comme orane 2b sorbcl"t le son.
La résistance aux intempéries de 1 t ensenble (le 1s plaque ôe con- struction résulte du fait au'il, n'existe ni joints, ni fissures dans lesquels peut prendre naissance un processus de pourriture ou de décomposition de la matière. On sait que le début de tous
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les phénomènes consécutifs aux' intem:D8rics, rot¯¯went tout pi?oces9" sus de décomposition dans le bois a lieu dons les joints, les fissures, les jours, les trous et non pas sur les surfaces lisses
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sur lesquelles lteau peut couler librer'ont oet qui sont rapidement et complètement séchées par l'air.
Les trous corvrnenecnt Cénérale-
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ment (pour autant que les 8urfGces sont attaquées) É cc former dans les pores de la matière qui absorbent l''hu'ic'ité, cui ne la rejettent pas et qui deviennent ensuite de plus en plus grands au cours des intempéries. Dans la matière servant de couche de recouvrement, les pores n'existent, sur les Surfaces externes, que sous une forme microscopique pour permettre simplement la
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respiration de la paroi. Par ailleurs, aes pores ont également des propriétés hydrophobes, car les produits appropriés traversent complètement, par suite de'un mélange intime, la totalité de la matière dont est constitué le revêtement.
La question de la durabilité des constructions est fondamentale
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pour la technique et 1-1:éconoluîe en matière de constructions de même que la question des joints et des trous en tous genres dans là construction est des 'plus importante pour résoudre le problème
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de la durabilite des constructions. Si l'on est parvena maintenant, pour la première fois, à obtenir effectivement des'éléments de
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construction 'sans joints de grandes dimensions et auto-p#tan.ts an a'résolu pour'la première fois sur des bases, technique le-
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problème important et difficile de la durabilité des 'constructions légères.
L.rinvention concernant fabsenoe -de joints ou. de rainures 'dans les plaques de construction de grandes dimensiona est, par
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conséquent, -importante pour la durabilité et pour lisalement thermique des constructions en tous genres. La suppression de tensions aboutissant à la formation de fissurea et de joints dans les plaques de construction a été rendue possible pour la première fois grâce à la présente invention.. On a ainsi atteint un but auquel ont vainement tendu depuis plusieurs décades l'en-
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semble des chercheurs slbccupant des constructions, et ceci, non seulement avec les matériaux de force, tels qu'yen premier lieu, le bois, mais également, dans le domaine de la construction du béton arme.
D'autres détails de l'invention apparaîtront dans la
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description qui va suivre, description qui se rapgZrte à quelques exemples de mise en o.euvre représentés schématiquement àur le dessin annexé.
Les figures 1 et 2 représentent la disposition fondamentale .des systèmes de tiges de'traction en bois;,
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Les figures 3, 4 et 5 représentent sch6raatJ-quement la disposition des points d tenc8stx'61ü.ent et des pointa de croisement dans les plaques individuelles et dans les plau.es 'asBemblas; Les figures 6, 7 et 8 représentent, en cOQransv6rsale, 'l'organi-
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sation du système de tiges de traction en bois; La figure 9 est une partie, a plus graiide échelle, d'une paroi de plaque avec son élément dé liaison ;
La figure 10 montre la réalisation d'un angle de cadre et d'un point d'encastrement; Les figures 11 et 12 représentent des détails de la nouvelle plaque de construction avec une couche isolante et une nervure de liaison disposée entre deux plaques voisines; La figure 13 montre trois couches isolantes et deux nervures de liaison.
Dans un cadre rectangulaire a, qui, grâce à un mortaisage et à un collage ou à un autre mode de liaison dé ses coins b, constitue un ensemble rigide, on a encastré plusieurs couches de tiges de traction c en bois. Les différentes couches de tiges de traction c en bois se croisent soit à angle droit (figure 1)', soit en dia- gonale (figura 2) . Les extrémités encastrées d des tiges c sont coincées','collées, chevillées et (ou) clouées dans les bois du cadre a de manière que l'on obtienne'une liaison absolument rigide-aux points d'encastrement e De toute évidence, l'obtention de noeuds rigides, aux points d'encastrement e, peut également avoir lieu d'une autre manière appropriée.
Les points de croisement f des tiges c sont, en outre, solidement reliée entre eux. par cloutage et, éventuellement encore, par collage. On obtient, de cette manière-, un encadrement rigide, non élastique, qui, en raison du retrait positif des figea c et des bois de cadre a dû à l'absonce de flexibilité des noeuds e et f, est soumis à une'tension préalable et présente des pro- priétésde grande résistance. La tension préalable ces tiges c n'a pas besoin de se marifester des le début; le montre a lieu avantageusement sans tens'ion préalable, car la traction des tiges c fortement encastrées suffit en elle-même pour toutes les charges qui peu.Tent se présenter en pratique.
Lés éléments de cadres achevés sont rangés les uns à la suite'des autres et reliés entre eux (figure 5). Ils constituént des éléments de construction
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auto-portants pouvant résister aux charges les plus élevées.
Sur les deux faces de la carcasse en. bais que lÄon 'vient de décrire, on applique des plaques de construction- h, i en.matière fibreuse, en béton poreux, etc...... et d'une épaisseur relativément.faible. Les plaques de construction légères h, i sont
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placées dans une feuillure ;ka angle''aigu du aadre ¯a et elles. sont agrafées dans ces feuillures k à l'aide de tiges o.u de
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pinces métalliques en même .temps qu'elles, sont agrafées sur les tiges de traction en'bois c1 et c2 ou (figures 6, ? et 9). La couche de tiges de traction suderieure 1, peut être placée de champ, de manière à pouvoir résister'à des efforts de flexion, lorsque les nouvelles plaques de construction de grandes dimensions sont utilisées comme plafonds ou comme plan- chers.
Lorsque l'on utilise plus de deux couches 'de tiges de.
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traction :1' ¯0p, ç3s la couche .2±'- <;lui 'se trouve sous la. couche des tiges .±.1 placées de champ, peut être disposée en chaînette
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(figure 8}'pour résister aux efforts.'de flexion les 9-lup'impor- tants. Pour augmenter l'absorption, on a prévu, entre les dif- férentes couches de tiges, des couches isolantes g, g1 et qui peuvent. être en papier, en carton, en produit connu sous le
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nom de f11erkâlor'", etc... Grâce aux couches isolantes fi, gq et g2, l'espace d'air qui se trouve entre les couc'hes de recouvre-
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,ment légères h, 1 est efficacement subdivisé.
Le aloutage des points dé croisement f+des tiges a s'effectue à trayers les couches isolantes g. '
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Bour* permettre l'alignement les unes la suite des autres des plaques de construction, ainsi que la liaison de ces plaques, on a prévu, dans les bois de cadre a, une rainure et une ner-
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vure 1. Les nervures lq comportent des rainurea ou fentes-n-L, ce qui fait, qutell-6s peuvent, après enfoncement dans les'rainures en. queue dtaronde gg, alouvrir'et seappliquer fermement. Etant donné que la rainure et la nervure 1 se continuent'tout autour.
'du. cadre, il ne peut pas sé produire de fissures entre Les dif- férentes plaques de construction. La formation 'de fissures dans ,le cadre- est également exclue parce que lensemble des tiges
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de traction en, bois ne permet pas la production de fissures en raison de la compensation des tensions.
Les coins b des bois de cadre a peuvent encore être renforcés
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d'une manière particulière, indépcndann'ent du collage et du mortaisage; par un chevillas n. La figure 10 montre, en outre, que les extrémités encastrées e des tiges c sont fixées non seulement â lraide de chevilles n, mais égalenrnt a faide de coins et dé clous. On utilise également des clous 6--poitr obte- nir des noeuds résistants, aux points ôe croise".eut des tiges de traction 2¯1 et en bois. A la place des plaques de con- struction légères h,, i, disposées des deux côtés de 1''ossature,
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on peut également remplir comptetement le système de tiges de traction avec une masse poreuse p.
Dans ce cas, les tiges c1
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et comportent des dispositifs d'agrafage , par exe11r2-e des planchettes, des clous à large tête, etc..., de manière que la masse poreuse ± ait un sontien efficace.
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On applique encore sur les plaques de cODetructi#n légères ¯h, 1 une couche de revêtement résictante r..., et -ruz pour conférer à la plaque de construction des propriétés -)nrticiAli+res de résistance aux intempéries, ainsi que des propriétés hydrophobes incombustibles, etc... La couche de revêtement r, préparée à base de silicate ou de résine synthétique, est appliquée à la manière d'un mastic, ce qui fait que les zones de jonction des planques de construction h, i avec les' feuillures ciguës k,prévues dans le cadre, sont complètement remplies afin qu'ici également, il n'existe aucune'possibilitéde formation de joints, de fissures, etc...
Les plaques de construction lé-
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gères h, ï n'ont pas besoin de présenter mie Cr2néJe résistance parce qU"elles ne doivent enjsnber, par suite de l' dGrcis(,6 sur la carcasse, que de .fables portées du réseau en forme de mailles
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formées par les tiges de traction c en bois. Les joints de dilatation s des plaques de construction légère.? sont toujours prévus sur une tige de traction qui, à cet effet, peut recevoir une largeur légèrement supérieure à la largeur usuelle (figure
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12). Le joint dé plaque s lui-l:êrne'ewt cOll])lète"cnt rempli, de'-m1î1:e que la feuillure k, par'la couche de'revêtement r.
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Sur la figure 13, on a représenté une coupe de deux plaques
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de construction conformes à lfinvention et alignées leune à Ta suite de lautre. L'éyaisséur totale de la paroi est d'environ 13 cm. sur lesquels 10 aln. sont réservés au matelas d"aii" cor- respondant à quatre couches de tiges'de traction, en bois c1,
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J et ±4. Grâce aux trois couchas isolantes ±1 ' ; an obtient quatre matelas dtair stagnant sépares-les uns des autres de 2,5 cm. chacun, ce qui correspond à un effet dtabsorp- tion d'un mur massif d'environ 2 mètres d'épaisseur. Les plaques
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.de construction légères % 1, disposées des deux côtésdu'systeme de tiges de traction, n'ont pas besoin dtêtxé formées du. même matériau.
Suivant l'effet recherché et suivant la matière première dont on dispose, on peut encore subdiviser les plaques
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de construction légères coi,rae on l'la indiqué en 1.1 et i. La même remarque s'applique aux couches de revêtement -E-1 et r2" Pour la première fois, la plaque de construction de grandes dimensions,' conforme à l'invention, constitue un élément de con- 'struction autoportant; sans joints, et résistant aux fissures, élément permettant effectivement un mode de construction, en-
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.tière.úent nouveau en ce sons que les, plaques de construction. ne'sont plus utilisées comme revêtement de murs et de parois, mais peuvent également former des parois auto-portantes.
Simul- tanément on réalise une économie sensible de bois en regard de la construction tout en bois et l'on diminue notamment le tra- vail lons de la construction en série de baraques et de maisons à usage dhabitation...
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RésulJé: Résumé: La présente invention a pour objet une plaque de construction.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.