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Il 'procédé pour la fabrication des souliers en bois ". . La fabrication des souliers en bois se fait parfois en
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fabriquant'une partie inférieure,a.savoir un élément semelle allantde bout en bout avec .talon, en bois avec laquelle on as-' semble le'bord de la'partie'supérieure de ,la.chaussure, qui est
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ainsi généralement olouée ou ec7.lée:sur cette semelle.' Les souliers en bois de ce genre exigent pour la fabrica- tion du corps de semelle en bois de,,la partie inférieure.de la chaussure relativement beaucoup de bois,'dont on ne dispose
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"plus à l'heure aotuelle ou que ltori doit- employer par ailleurs.
D'autre, part, la semelle et 'le-talon en bois s'usent'faoilément et alors,-la partie inférieure et aussi la'partie supérieure; ou empeigne qui sinon est encore en bon état pour longtemps, est inutilisable.
La séparation de cette partie supérieure de la-chaussure, du corps en bois, nécessite beaucoup de travail et l'on rend alors le cuir ou l'étoffé de l'empeigne très souvent inutili- sable du fait qu'elle est détériorée. On est donc la-plupart du temps forcé quand la semelle ou le talon de ces'souliers en bois ne sont plus droits, de jeter les souliers bien que leur ' empeigne aurait pu encore être portée pendant un certain temps.
Ceci ntest pas admissible par les temps'présents et l'on perd ,ainsi inutilement des matières qui peuvent-être utilisées in- stamment par ailleurs... ' '
En-outre, ces souliers en bois ont encore l'inconvénient d'être trop lourds cérame souliers de ville et de ce fait d'être écartés. Ceci doit être attribué'principalement au fait que l'on assemble la semelle en bois avecl'empeigne en la clouant ou la collant.
Ceci n'est pas élégant de sorte que ces souliers
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en bois sont très peu'ou très rarement utilisés dans ltensemble comme souliers de ville. ' ' .
L'erreur capitale de ces souliers est qué leur fabrica-
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tion proprement dite' ne peut pas.,se faire asz' .éoonomiquemnt,.e parce que l'on.doit employer des quantités .de'bois oonsidéra. blés pour la fabrication des semelles pu clé la partie inférieure du soùlier.., En fabriquant le -soulier: suivant If invention, on épargne ces quantités considérables de bois. Comme le bois est-une-matière première, très précieuse, on ne peut tolérer à la longue'dans ce domaine, . qui doit retenir de plus en :plus l'attention, de telles pertes de matière première.
Il convenait donc de'réaliser'un procédé qui supprime ces pertes et offre la possibilité de-réparer avec précision des
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chaussures endommagées, c'est-à-dire de les munir d'une nouvel- le semelle comme ceci est possible pour les'chaussures en'cuir. En outre, le processus de .la' fabrication ,doit permettre de
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donner à la chaussure un aspect attrayant de manière que les
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souliers de l'espèce puissent être montras et portas conme sou- liers de ville.
On résout ce problème conformément à l'Invention en appliquant à l'industrie du soulier de bois exactement les menés processus de travail que ceux.de la fabrication du soulier en cuir. Conformément à 1''Invention, on ne façonne pas les parties de la semelle du plein bois,mais on décompose le corps de la semelle en plusieurs parties dont la fabrication séparée est plus facile et plus simple et qui exigent dans l'ensemble moins de bols,car il n'y a pas de déchet ou il n'y a seulenent qu'un déchet inappréciable.
Ceci permet également de remplacer facilement et sans connaissances techniques spéciales diverses parties quand elles sont usées, par exemple la semelle extérieure ou le talon,de manière que le soulier puisse être porte jusqu'à ce que la matière de l'empeigne soit devenue entièrementinuti- lisable. Un autre avantage important de 1'-invention est que la fixation de ltempeigne sur la semelle peut se faire de la même manière que dans les souliers en cuir, grâce an fait que la semelle est subdivisée,de sorte que le soulier prend-un aspect attrayant et peut être utilisé comme soulier de ville.
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Le dessin illustre un exemple de réalisation doe Itinven- tion.
La figure 1 est une vue latérale desdiverses parties du dessous du soulier.
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la figure 2 montre en coupe les diverses parties fJGsemblées avec l'empeigna.. r La figure 3 est une coupe suivant la ligne II - II de la figure 2.
Le procédé de fabrication de ces souliers on bois est le suivant.
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On découpe les parties plates a r-t b de 1<1 figure 1 d'une planche de hauteur ad hoc sous forme de plaques séparons succes-
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sivement sur champ à l'aide d'une scie à ruban ou dn pinchines analogues, de manière qu'il n'y ait qu'un faible déchet au commencement et à-t la fin de la planche, Les plaques a et b qui ont été ainsi découpées peuvent êtred employées COIT.::le pièces ache:-
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vées.
La partie plate a qui sert de semelle intérieure,a des dimensions un -peu plus faibles que la semelle proprement dite b, de sorte que quand la plaque a est posée sur la plaque b, cette dernière fait légèrement saillie sur tout le pourtour.-'.Pour donner aux plaques formant les semelles un évidement adapté à la forme du soulier, on procède, comme d'habitude jusqu'à présent, par fraisage ou de façon analogue.
La partie k est ensuite formée d'une façon analogue ; elle a la, même grandeur que la partie avant de la semelle b. La par-
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tie lrue l'on peut également découper séparéncnt, éventuelle- ment dans des déchets, s'adapte la forme du contour de la semelle b et peut avoir une forme correspondante, afin qu'elle
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ait un7asnect attrayant. On colle une garniture i sur la partie supérieure de la semelle Intérieure a pour empêcher que la fixa-
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tion ne la traverse; mais elle sert aussi de rpnforoei-Hnt et elle peut être en cuir, en tissu ou en. une matiéro analogue.
Suivant le nouveau procédé, on fabrique tout d T nbord 1 t em- peigne h de la manière habituelle; on pose ensuite les bords Inférieurs de l'empeigne f par dessus le bord de, la scmelle in-
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térieure a et on les fnit nasssr sous celle-ci, puis on les colle; ou on les cloue ouon 1(,s fixe d'autre manière convenable sur In surface Inférieure de la s()1\1.('118 intéricurf a.
On pose ensuite la semelle b du soulier sur la face inférieure de
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la semelle intérieure a et on les assemble l'une avec l'autre à l'aide de quelques vis h ou par un autre mode de fixation. '
Du fait que la semelle intérieure a est un'peu plus petite que la semelle b du soulier, le cuir de'l'empeigne ne dépasse-pas ' mais il est de niveau avec le bord de la semelle, du soulier ou ,bien-encore il est légèrement en retrait,de sorte que l'on don- ne , impression d'un soulier de ville cousu ou cloue..
Sur le soulier qui est formé provisoirement de la sorte, on colle la semelle de marche proprement dite k,' on 1-ci -*cloue ou on l'attache par des crampons, ou,comme dans'l'exemple, on, .la fixe par des vis c. Ou'-monte de la même manière le talon 1 après avoir préalablement introduit la partie de renforcement i. On peut visser les vis c qui servent à fixer la semelle;de marche par en dessous, donc extérieurement et les vis b de .'l'intérieur donc également à travers la garniture 1 ou vice= @ versa et le soulier est alors en ordre d'usage. Par ce procédé, 'on crée un soulier ou une botte populaire qui pourra encore être employée après la guerre.
Le remplacement des pièces qui s'usent seules, c'est-à-dire de la semelle de marche k et du - @ talon-1 est possible par tout profane, sans intervention tech- nique et l'aspect du soulier peut être presque qualifiée d'élé- gant si on le compare aux réalisations actuelles.
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