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PROCEDE POUR FABRIQUER !)P.ECT,F.N'l' L'N CO'mU3TIBI OU LM CARBURAIT C0?tiPTMC DE Z' ACFTYIE. -
Le brevet principal donne le moyen de fabriquer un carburant contenant de l'acétylène, en fabriquant d'abord un liquide composé de ce carburant et d'eau provenant d'un autre appareillage.
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Dans le présent nerfectlonnement, le carburant (ou combus- tible) qui pourra être de l'ammoniac est transforme directement dans un seul appareil en carburant acétyléné. Dans le cas de l'ammoniac acétylène par exemple, on se servira d'un cylindre pouvant tourner autour d'un axe central perpendiculaire à ses génératrices dans lequel on placera du carbure de calcium maintenu de telle sorte qu'en faisant effectuer au cylindre une rotation complète, le carbure ne tombe nase
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Exécutons ce retournement, et introduisons une quantité d'eau correspondant au degré d'acétylénation désiré.
Ensuite, nous introduirons la quantité d'ammoniac liquéfié nécessaire. L'eau et l'ammoniac en phase liquide s'unissent pour former la liqueur ammoniacale décrite au brevet principal.
Retournons lentement le cylindre dans sa position pri- mitive. Il se dégage de l'acétylène et de l'ammoniac en phase gazeuse, qui, aussitôt que la pression due à ce dégagement dans l'appareil, dépasse la tension de vaneur de ce mélange à la température de l'opération, se liquéfie.
L'ammoniac acétylène liquide se condense dans le liquide ammoniacal, dont la concentration en ammoniac acétyléné augmente jusqu'au moment oùla liqueur ammoniacale est transformée entièrement en ammoniac acétyléné.
L'appareil de fabrication, ici eu l'espèce le cylindre mentionne ci-haut, sera muni d'un anomètre et d'une sounape de dûreté.
Ce sera donc une fabrication en autoclave. L'opération terminée, on trouvera au fond du cylindre de la chaux; et surnageant, l'ammoniac acétjrléné liquide surmonté d'une phase gazeuse remplissant le cylindre. Il suffit alors de siphoner, par le procédé de distillation décrit au brevet principal, cet ammoniac acétylène dans les bouteilles en acier qui sont livrées à la clientèle.
Le procédé s'applique à l'alcool acétylène, et tout autre produit analogue.
A titre d'exemple, non limitatif, les dessina annexés représentent un ode de réalisation de l'invention.
En fig.I l'on a représenté un cylindre d'acier A termi- né par deux calottes convexes pouvant résister à une pression de 15 à ?0 atmosphères, et susceptible de tourner autour d'un axe A1 A2,perpendiculaire aux génératrices du cylindre, axe
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formé en A1 et A2 par deux tourillons creux pivotant sur rou- lements à billes.
Ce cylindre, placé dans une première position, est muni d'un fond F prolongé par un cylindre de tôle légère, glissant à frottement doux dans le corps de l'appareil, et muni d'une tôle perforée p boulonnée à ce cylindre par l'intermé- diaire d'une cornière circulaire.
L'espace cylindre ainsi délimité est rempli d'une quantité de carbure de calcium calculas.
Les tourillons creux Al et A2 sont prolonges au-delà des roulements à billes de façon que les tuues qui les constituent puissent être munis! A1 d'un robinet Rl,et d'un manomètre m; A2 d'une soupape de sûreté, d'un robinet R2 et d'une tuyauterie formant T sur laquelle se trouve le robinet RS qui peut être ouvert à ia main dans le cas où la soupape de sûreté ne fonctionnerait pas. Les tubes tourillons se terminent par deux flasques sur lesquels d'autres tuyauteries peuvent être boulonnées. Les deux fonds de l'appareil sont munis de robinets r.
Par le robinet r du fond supérieur, on fait arriver lentement du gaz ammoniac pur qui expurge l'air contenu dans l'appareil grâce à l'ouverture du robinet r inférieur.
Puis les deux robinets r sont fermés ainsi que le ro- binet R1
Le cylindre constituant l'appareil est alors tourné bout pour bout et se place dans la deuxième position (figure 2).
Sur le tube tourillon A1 on boulonne un coude muni d'un entonnoir dans lequel on verse une quantité d'eau déterminée.
Sur le tourillon A2 on boulonne un coude retourné vers le haut, boulonné lui-même sur une bonbonne d'ammoniac liquide pur.
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Le robinet du tourillon A2 étant ouvert, on ouvre peu à neu celui de la bouteille à N H3, sous la pression (environ 10 Ks) l'ammoniac liquéfié s'écoule dans l'appreil, Il se mélange à l'eau et s'évapore créant de suite une atmosphère d'un mélange d'eau et d'ammoniac dont la tension de vapeur à la température opératoire est un peu inférieure à la tension de l'AzH3pur contenu dans la bonbonne. Si le passage de A2H3 de la bouteille dans l'appareil était trop lent, il suffirait d'élever la température de la bouteille de quelques degrés pour donner à la phase gazeuse de l'ammoniac dans cette dernière plusieurs atmosphères en plus que dans l'appareil, d'où un alphonnage très rapide.
La phase gazeuse du mélange Z(NH3H2O) ne contient qu'une quantité infinitésimale de H2O, par suite, pendant cette opération, il n'y aura pas pratiquement de formation de C2H2,
Après avoir vidé le nombre voulu de bouteilles d'ammonlac dans l'appareil, on déboulonne la dernière et férié le robinet R2 du tourillon A2, l'appareil sera alors clos comme un autoclave.
Ceci étant, on basculera le cylindre qui est représenté en fig. 3, de manière qu'un léger contact ait lieu entre le mélange (H2O, NH3) et le Ca2C, le dégagement d'acétylène va commencer, en même temps que la libération d'ammoniac li- quide, il se formera de l'ammoniac acétyléné en phase gazeuse qui, grâce à la pression qui s'établit, va se dissoudre dans le liquide (NH3 H2O)
Il faudra par rotation progressive du cylindre de l'appareil, accrottre progressivement le contact dudit mélange avec le carbure pour ne oas avoir en une fois un dégagement trop considérable de C2H2. Il faut en effet, que la phase gazeuse ait le temps de se condenser dans le liquide.
La pression qui doit régner dans la phase gazeuse doit être supérieure à la tension de vapeur de l'ammoniac acétyléné à la température de l'opération, alors l'ammoniac acétyléné se
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condensera à la surface du liquide, mais cette opération n'est pas instantanée, elle se produira d'autant plus vite que la pression de la phase gazeuse sera supérieure à la tension de valeur du mélange liquide.
En obérant trop rapidement, on pourrait provoquer un accident, c'est pourquoi l'appareil est muni d'une soupape de sûreté et en plus d'un robinet de mise à l'air.
Le cylindre est finalement remis dans la première position (représentée en fig.I), la chaux formée étant comprise dans le logement dans lequel le carbure se trouvait primitivement, l'ammoniac acétyléné en phase liquide surnageant, et émettant une phase vapeur dans laquelle la proportion de C2H2 est plus grande que dans la phase liquide.
La pression de cette phase à la température normale, est de l'ordre de 10 à 15 atmosphères.
Dès lors, il suffit de remplir les bouteilles vides avec l'ammoniac aoétyléné formé.
La fig.4 représente le cylindre dans cette position finale.
Le coude fixé sur le tourilion A2 est boulonné vers le bas et une bouteille vide, dont l'air a été chassé par quelques gouttes d'ammoniac, est placée sur une balance; cette bouteille est reliée par un flexible au coude ci-dessus.
Cn ouvre alors le robinet R2 de A2 , et on chauffe l'appareil producteur de quelques degrés, ce qui permet un siphonnage aisé par évaporation. Une fois le poids d'ammoniac acéty- léné assé dans la bouteille, le robinet R2 est fermé
Les bouteilles vides étant remplies d'ammoniac acétylène l'appareil sera mis à la pression normale, ce qui entraînera la perte dans l'atmosphère de quelques mètres cubes de ce gaz.
Le fond est alors déboulonné, le logement à chaux retiré, vidé, nettoyé, et rempli par du carbure frais.
L'opération peut être recommencée.
Le même apnareil peut être conçu sous forme de sphère.