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APPAREILS GENERATEURS D'OSCILLATIONS ELECTRIQUES
La présente invention concerne des appareils générateurs d'oscillations électriques et en particulier des oscillateurs éleotriques pour postes émetteurs radioélectriques.
Dans de tels émetteurs, il est souvent nécessaire, notamment dans les étages pilotes d'utiliser des oscillateurs pouvant fonctionner soit/en auto-oscillateurs soit avec un contrôle, par quartz, la fréquence étant ajustable par le changement de quartz.
Toutefois, quel que soit le mode de travail utilisé, il est indispensable que, pour une même valeur de la capacité d'accord du circuit oscillant, les fréquences obtenues dans les deux cas soient identiques.
D'autre part, dans un oscillateur contrôlé par quartz, la fréquence d'accord du circuit oscillant d'anode doit 'être réglée sur une valeur supérieure à celle du quartz, leur différence pouvant par exemple être de 5%.
La présente invention à en conséquence pour objet de prévoir
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des circuits donnant automatiquement ce déréglage lorsque l'oscilla- teur fonctionne selon un'mode ou selon l'autre, et assurant d'autre part un fonctionnement optima ,de l'oscillateur dans chaque cas.
Selon certaines caractéristiques de l'invention, pour que l'étalonnage d'un oscillateur pouvant fonctionner à'volpnté soit, avec une stabilisation par quartz Boit en auto-osoillateur,, demeure correct dans l'un et l'autre cas, .une self-inductance additionnelle est montée en série avec la self-inductance principale du circuitos- oillant de plaque, ces deux inductances étant mises en. circuit pour le fonctionnement en auto-oscillateur, tandis-que l'induetance princi- pale est seule connectée pendant les périodes de fonctionnement avec stabilisation par quartz.
Trois exemples de réalisation sont schématiquement re- présentés sur les figures 1 à 3 respectivement, des dessins annexés.
Dans ces figures, les circuits sont représentés dans une position correspondant au fonctionnement en auto-oscillateur de l'étage montré.
A cet effet, la grille de commande de la lanpe V, figure 1, est connectée par le condensateur C 4 à l'extrémité du circuit os- cillant d'anode oomprenant, selon une caractéristique de l'invention, en plus de la-capacité 01, et de la self inductance Ll, une inductance série additionnelle L2. Les self-inductances Ll et L2 peuvent ne présenter aucune induotion mutuelle. Leur point'commun.étant découplé à la masse par la o apacité C3, les tensions haute fréquence appliquées sur les électrodes anode et grille sont. dans le rapport des valeurs de Ll à L2.
L'inverseur étant sur la position A.O., les deux indu- tances,Ll et L2 se trouvent connectées en série, mais lorsque, l'in- verseur est amené sur' son autre position, marquée Q, l'induetance L2 est miseen court-cirouit et la grille de commande de la lampe V est @ connectée qu quartz S. (ou autre élément électro-mécanique vibrant).
La fréquence du circuit oscillant est alors déterminée uniquement par la valeur de l'inductance Ll. Cette fréquence est évidemment supérieure à celle du cas précédent. Cette différenoe, de fréquence peut 8tre déterminée de la valeur nécessaire en ohoisissant
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de façon correspondante les valeurs des self-inductances Ll et L2.
Il est préférable que le couplage par induction entre les inductances Ll et L2 soit faible afin que le court-circuit de L2 ne provoque pas de pertes dans l'inductance principale Ll.
La valeur de/l'inductance L2 , ainsi déterminée, peut cependant fournir une tension trop élevée à la grille de commande dans le montage en auto-osoillateur. En particulier, lorsqu'on utilise une lampe pentode, telle que Vl, figure 2, une faible frac- tion de la tension totale est seule nécessaire sur la grille de com- mande pour provoquer l'accrochage des oscillations.
Pour remédier à cet inconvénient, on prévoit, selon une autre caractéristique, sur la self-inductance auxiliaire L2, une prise connectée à la haute tension et découplée à la masse à travers la capacité C3. La grille de commande de la lampe V1 ne reçoit alors que la différence de potentiel entre cette prise et l'extrémi- té de la self-inductance reliée à la oapacité Cl. Le passage d'un fonctionnement à l'autre s'effectue comme décrit à propos de la fi- gure 1, en position de stabilisation par quartz, l'inductance prin- oipale Ll étant seule en circuit.
Dans les deux cas, la résistance de fuite de grande valeur Rl est mise encirouit lorsque l'oscillateur fonctionne avec stabi- lisation par quartz (inverseur en position Q) et est shuntée, lors- que l'osoillateur fonctionne en auto-oscillateur (inverseur en po- sition A.O.) par une résistance de faible valeur R2. Il est ainsi rendu possible, selon une autre caractéristique de l'invention, de mettre dans chaque cas en cirait la résistance de fuite optimum .
Il peut arriyer que l'inductance L2 ait une valeur trop petite pour provoquer l'entretien des oscillations, lorsque le mon- tage fonctionne en auto-oscillateur. Dans un tel cas, il est piévu, selon une autre caractéristique de l'invention, d'utiliser un cir- cuit tel que celui de la figure 3, donné à titre d'illustration pour un oscillateur du type Hartley, dans lequel le point de mise à la masse du circuit oscillant plaque, qui demeurait fixe dans le oas
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des circuits représentés sur les figures'1 et 2,
est déplaoé de a en b de manière à mettre en série à la masse l'inductance L2 et une por- tion convenable de l'inductance Ll. Ce déplacement est effectué au moyen d'un commutateur mécaniquement solidaire du commutateur de.pas- sage de la position d'oscillation avec quartz à la position d'osoil- lation en auto-osoillateur.
On voit que lorsque le circuit de la figure 3 fonctionne avec contrôle par quartz, le circuit est identique celui de la fi- gure 1 dans la même position. ,
On doit noter également que l'alimentation HT de la pla- que de la lampe V2 est représentée dansla figure 3 de faton différen- te des figures 1 et 2 au moyen du condensateur de découplage 03 et de la bobiné de choc CH afin d'indiquer une autre application du système.
Bien que l'invention ait été décrite dans le cas de certains exemples particuliers de réalisation, il est clair qu'elle n'y est en rien limitée mais est au contraire susoeptible de nom- breuses modifications et adaptations sans sortir de son domaine.