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"Perfectionnements apportés aux dispositifs du genre des accouplements élastiques"
L'invention est relative aux dispositifs du genre des accouplements élastiques, par exemple à interposer entre deux arbres, dispositifs tels, notamment, que ceux décrits dans le brevet France
N 863.008 déposé le 22 janvier 1940, au même nom, et comprenant une masse déformable élastique (voire seulement souple) interposée entre des plateaux solidaires des extrémités des arbres à réunir.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels ces dispositifs , qu'ils répondent mieux que jusqu'à présent aux divers desiderata de la pratique, notamment que leur construction soit simplifiée et leur montage rendu plus aisé.
Elle consiste principalement -- en même temps qu'à avoir recours, pour assurer la transmission des efforts à la masse élastique des dispositifs du genre en question, à des éléments noyés dans ladite .masse -- à donner à ces éléments une forme générale de pochette, ou toute autre forme de ce genre pouvant permettre de les réaliser aisément par emboutissage.
Elle comprend, mise à part cette disposition principale, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après, notamment - une deuxième disposition consistant à faire comprendre, aux
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moyens de liaison entre la masse élastique et les plateaux, des or- ganes aisément amovibles et notamment , cet effet, à relier les susdits éléments (en forme de pochettes ou autres) aux plateaux, par l'intermédiaire de broches maintenues en place par des dispositifs de goupillage; et une troisième disposition consistant à donner, à la masse déformable des dispositifs du genre en :uestion, une section transversale varient en fonction de la distance à l'axe, notam- ment augmentant vers l'extérieur.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'appli- cation, ainsi que certains modes 'de réalisation, desdites disposi- tions ; et elle vise, plus particulièrement encore et ce à ti- tre de produits industriels nouveaux, les dispositifs du genre en question comprenant application de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les en- sembles utilisant de tels dispositifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des des- sins ci-annexés, lesquels complément et dessins ne sont, bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
Les fig. 1, 2 et 2bis de ces dessins montrent, respecti- vement en coupe axiale, en vue de côté et en coupe transversale par IIbis-IIbis, fig. 1, un accouplement élastique conforme à l'in- vention.
Lafig. 3 contre, en perspective, l'une des pièces de cet accouplement, ladite pièce étant conforme à l'invention.
Les fig. 4 et 5, enfin, montrent en coupe axiale (la fig. 5 partiellement) certains éléments dudit accouplement, selon d'autres modes de réalisation de l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement, selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'ac- corder la préférence, disposant par exemple de deux arbres 1 et 2 destinés à être aboutés, tout en demeurant susceptibles de prendre certains déplacements relatifs (soit en demeurant alignés, soit
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-- éventuellement -- avec certaines possibilités de ésaxement), et se proposant de relier ces arbres par un dispositif d'accouplement ' élastique, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On constitue ce dispositif, dans son ensemble, de l'une des manières usuelles, par exemple en ayant recours aux disposi- tions du susdit brevet antérieur, c'est-à-dire en utilisant au moins un élément élastique 3, avantageusement en'forme de couronne (en caoutchouc naturel ou synthétique, ou en toute autre matière), destiné à être interposé entre deux pièces, notamment des plateaux 4, solidaires ou rendus solidaires des extrémités correspondantes desdits arbres, et en prévoyant des moyens pour relier l'élément élastique respectivement auxdits plateaux, lesquels moyens com- prennent notamment des pièces rigides ou semi-rigides propres à être noyées, au moins partiellement, dans la masse élastique et à lui transmettre les efforts actifs ou réactifs que lesdites pièces --elles-mêmes convenablement reliées aux plateaux-- reçoivent de ceux-ci.
En ce qui concerne, plus spécialement, les susdites pièces, on leur donne avantageusement, selon l'une des dispositions de l'invention, une forme de pochette ou toute autre forme propre à permettre de les réaliser par emboutissage (bien que l'invention s'étende au cas où, tout en utilisant des pièces de formes et de montage analogues, on établirait celles-ci autrement que par embou- tissage) .
C'est ainsi que, selon l'un des nombreux modes de réalisa- tion susceptibles d'être imaginés, on établit lesdites pièces de façon qu'elles présentent (fig. 3) : d'une part, deux flasques dont le contour comporte, par exemple, une partie 6 en forme de V arrondi à sa base et une autre partie 7 fermant la précédente et constituée, par exemple, par un arc de cercle de même rayon que celui du contour.extérieur de la couronne; et, d'autre part, un fond 8 réunissant les deux flasques 5
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le long du contour 6 ou d'au moins portion de celui-ci, lequel fond est de largeur d appropriée l'épaisseur e de la couronne (d étant, de préférence, inférieure àe).
Des pièces de ce genre peuvent aisément être Obtenues par emboutissage, donc en grande série. Elles sont en outre particulièrement rigides, grâce à leur moment d'inertie élevé.
Elles comportent des surfaces étendues, ce qui permet d'assurer une liaison intime avec la matière élastique de la couronne.
Enfin, leur forme permet, une fois lesdites pièces montées, d'assurer une bonne répartition des efforts dans le caoutchouc.
Ladite forme est faite, de préférence, telle que, après montage, les branches du contour 6 à allure de V concourent vers l'axe de la couronne. On a représenté, sur le dessin, un montage selon lequel le contour extérieur 7 affleure à peu près le -bord de la couronne. Comme la largeur d est inférieure à l'épaisseur e, on peut noyer entièrement lesdites pièces dans la masse de caoutchouc, sauf, bien entendu, le passage des or- ganes de liaison avec les plateaux 4.
En ce qui concerne ces derniers organes, on pourrait, comme indiqué dans le susdit brevet antérieur, les constituer . par des boulons ou autres dispositifs de serrage.
Il convient, cependant, selon une autre disposition de l'invention, d'avoir recours à des moyens de liaison tels que le montage obtenu puisse être aisément amovible.
C'est ainsi qu'on peut assurer ladite liaison à l'aide de broches telles que représentées, comprenant par exemple, d'une part, une tête 9 propre à être engagée dans le plateau 4 correspondant et, d'autre part, un téton 10 propre à être lui- même engagé dans les flasques 5 et la couronne 3, ces derniers éléments étant percés, à cet effet, d'orifices 11-12.
Pour le maintien en place desdites broches, on a re- cours à des systèmes de goupillage, par exemple à des goupilles
13 en forme d'anneaux élastiques , du genre de celles dénommées circlips, ou à tous autres systèmes aisément amovibles.
@ Sur les dessins (fig. 1, 2 et 2bis), on a supposé Que
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la couronne recevait six pièces 7-8, dont trois reliées à l'un des plateaux 4 et les trois autres au second plateau.
Chaque plateau comporte en outre trois trous 14,des- tinés à faire vis-à-vis aux broches de l'autre plateau ; par ces trous, on pourra engager un outil pour percuter les broches et assurer leur extraction aisée, après que l'on a ôté les gou- pilles.
Enfin, pour rendre les plateaux solidaires des arbres 1 et 2, on utilisera tous montages connus à l'aide, par exemple, de douilles cannelées 15.
Selon encore une autre disposition de l'invention,'on donne à la couronne 3 une section transversale variable, avanta- geusement croissant vers l'extérieur, ce qui assure encore de meilleures conditions de travail du caoutchouc (fig. 4)..
Les deux flasques 5, qui avaient été supposées parallèles, selon le mode de réalisation des fig. 1, 2 et 2bis, peuvent alors être disposées de façon à présenter entre elles une angu- larité (comme visible fig. 4) avec toutefois, de préférence, des surfaces d'appui parallèles 16 au droit des broches. Lesdi- tes flàsques peuvent d'ailleurs présenter toutes autres formes.
On note encore que des entretoises 17 peuvent être pré- vues entre les flasques (fig. 5), notamment dans le cas où la liaison avec les plateaux s'effectue par boulons.
En suite de quoi et quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet et qui'présente, par rapport aux dispositifs du genre en question déjà existants, de nombreux avantages, notamment : celui de ne comporter que des pièces simples, d'un usinage rapide et peu ooûteux; celui de se prêter aux fabrications en série; celui d'assurer une grande facilité de démontage; et celui de faire travailler le caoutchouc dans les meilleures conditions, aussi bien en traction et compression, sous l'ef-
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fet des couples moteur et résistant, -qu'au cisaillement, sous l'effet des déplacements relatifs des arbres.
Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisa- tion, de ses diverses parties ayant été plus spécialement en- visagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, @ notamment : celles pour lesquelles on utiliserait les susdites pièces, en forme de pochettes et notamment embouties, dans tous autres buts.