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Procédé et dispositif pour utiliser l'énergie absorbée par des freins à liquide lors d'essais de moteurs.
La présente invention se rapporte à l'utilisation de l'énergie absorbée par des freins à liquide lors de l'essai de moteurs. Il est connu d'employer le liquide de 'freinage chaud évacué des freins à liquide à des applications de lavage ou pour le réchauffage d'un second liquide au moyen d'échangeurs de chaleur. Ces dispositifs connus ont l'inconvénient d'une perte de chaleur considérable lors du transport du liquide- chaud aux endroits d'utilisation. Il faut, à cet effet, par conséquent, des tuyaux de section relativement grande, à bonne isolation et en outre des installations de pompage spéciales, ce qui rend ces dispositifs en général peu économiques.
On a essayé également déjà d'utiliser l'énergie absorbée lors du freinage de moteurs par les freins à liquide par le fait qu'à l'intérieur des freins à liquide on formait de la vapeur dont le transport et l'utilisation sont en eux-mêmes beaucoup plus simples que ceux de l'eau chaude.
Pour ces applications, les freins à liquide normaux ne con-
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viennent toutefois pas. Les freins nécessitent au contrais
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des dispositifs spéciaux et il n'est pas directement possible de transformer tous les types de freins à liquide usucls pour la formation de vapeur. Outre les dépenses consi- dérables hors de proportion qui en résultent, la formation de vapeur à l'intérieur des freins à liquide a encore l'inconvénient que pour autant qu'il s'agit de freins à eau il se forme des incrustations de chaudière qui rendent nécessaire un nettoyage fréquent du rotor et de l'enveloppe des freins.
Il est vrai qu'on a déjà construit des freins dans lesquels la formation de vapeur est prévue d'avance.
Ces constructions n'ont pu toutefois s'introduire dans la pratique jusqu'à présent parce qu'elles sont extrêmement plus coûteuses d'achat et de fonctionnement que des freins liquides normaux.
La présente invention a pour but l'utilisation des énergies absorbées, pendant les opérations de freinage, par les freins à liquide usuels d'une manière générale, dans lesquels le liquide quitte les freins à une'température de 60-70 C.
L'invention consiste en ce que le liquide échauffé dans les freins est envoyé en vue d'un chauffage complé- mentaire, dans un générateur de vapeur supplémentaire et est transformé en vapeur. On constate alors l'avantage que le transport ultérieur de la vapeur produite, aux endroits d'utilisation, est notablement moins coûteux et plus simple que celui de l'eau chaude. Il suffit pour le transport de vapeur de petites sections de tuyaux et dans le cas d'une surpression relativement minime (1,5-2 atm. utiles) les pertes de chaleur pendant le transport restent également dans des limites supportables. On évite également, en cas d'emploi de la présente invention, des installations de pompage et on produit une nouvelle économie de frais d'exploitation et d'acquisition.
Il est en outre proposé suivant la présente invention d'emprunter au moteur è. essayer l'énergie nécessaire
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pour le chauffage du liquide de freinage jusqu'à sa vaporisation, de telle manière que des groupes de machines supplémentaires, nécessitant une canmande spéciale, disparaissent complètement.
Suivant une conformation avantageuse de l'idée de l'invention, on utilise pour ne chauffage supplémentaire du liquide de freinage chaud, un générateur de vapeur rotatif dont le rotor peut être disposé sur l'axe du rotor du frein, On peut choisir, pour éviter des travaux de transformation coûteux, la disposition en porte-à-faux. On obtient ainsi la possibilité avantageuse de compléter des freins à liquide existants de construction usuelle moyennant une minime transformation,
de telle manière que les énergies évacuées jusqu'à présent sans utilisation sont utilisées économiquement. Il rentre finalement aussi dans le cadre de la présente invention de mesurer l'énergie employée pour le fonctionnement du gënérataar de vapeur lors de la détermination de la puissance des moteurs et de relier par exemple le logement oscillant du frein à liquide à l'enveloppe du générateur de vapeur. Dans une semblable constitution de l'objet de l'invention, il ne se présente pour des types normaux existants de frein, aucune difficulté pour ce qui concerne la détermination de la puissance des'moteurs à essayer.
L'invention est expliquée en détail en un exemple de réalisation à l'aide du dessin.
La figure montre un des freins usuels 1 à tourbillonnement d'eau sur l'axe 2 du rotor duquel on a disposé en porte-à-faux le générateur-de vapeur consistant en un ro- tor 3 et en une enveloppe 4. Le rotor 3 est fixé à l'axe 2 du rotor du frein. L'enveloppe 4 du générateur de vapeur est fixée par une entretoise 5 et par le tuyau d'amenée d'eau 6 à l'enveloppe du frein. L'eau de freinage chaude évacuée du frein à liquide 1 entre par un organe de réglage 7 et par le tuyau 6 dans l'enveloppe 4 du générateur de vapéur et y est vaporisée par un tourbillonnement supplé- mentaire.
La vapeur peut être prise avec une surpression par la vanne 8, tandis qu'une autre vanne 9 est prévue pour l'évacuation de l'eau de condensation.
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Connue suivant la dureté de l'eau employée, il faut compter sur une formation d'incrustations à l'intérieur du générateur de vapeur 3,4, le couvercle 10 de l'enveloppe 4 a reçu une forme amovible pour faciliter le nettoyage du générateur de vapeur. Par la fixation entre le logement, monté de façon oscillante, du frein 1 à tourbillonnement d'eau et l'enveloppe 4 du générateur de vapeur, on obtient que l'énergie employée pour l'ectionnement du générateur de vapeur, qui est empruntée du reste au moteur essayer, est prise en considération également lors de la détermination de la puissance.