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" Prooédé pour la préparation de soudages par fusion dans les plateaux en verre ".
On a proposé un procédé dans lequel on chauffe fortement une plaque en verre pour former des passages étanches au vide, avec une flamme de chalumeau, aux endroits prévus pour les passages après quoi on fore dans le*verre ramolli, à l'aide d'épis fixés sur un plaque-piston, des trous. Dans ces-trous, on fait alors passer les fils d'alimentation après quoi, l'on presse le verre, à nouveau ramolli,.sur les fils. L'inconvénient de ce procédé est d'une part, que le procédé est délicat par suite du fait que l'on doit retourner la plaque de verre, avant l'introduotion des fils dans les ouvertures. Il peut alors se faire que les soudages ne soient pas suffisamment étanches au vide, car généralement les fils ne peuvent pas être pourvus de perles de verre.
L'invention a pour objet un autre procédé qui se caractérise par une simplicité plus grande si l'on considère le procédé décrit. Conformément à l'invention, on soude des fils dans une plaque en verre en chauffant fortement la plaque en verre, après réchauffage, aux endroits prévus pour le soudage, par une flamme de chalumeau et ensuite on pousse le fil de fusion à la- pointe duquel se trouve un capuohon amovible et qui est pourvu d'une perle de verre de fusion, dans le verre mou de manière que le verre recouvre le capuchon d'une mince pellicule et que la perle pénètre dans l'ouverture formée, pour que l'on puisse ensuite enlever le capuchon avec la pellicule de verre qui le recouvre après quoi le soudage par fusion de la perle avec le plateau en verre s'achève par un chauffage de courte durée.
Les figures 1 et 2 illustrent deux passes du procédé.
Dans la figure 1, la référence 1 désigne une plaque de verre reposant sur une plaque de charbon 6 et y fixée, la référence 2 un fil de fusion muni d'une perle 3. A l'extrémité du fil de 'fusion destinée à perforer la plaque de verre se trouve un capuohon 4, par exemple en fer, dont le bord inférieur repose sur la perle de verre ou se trouve seulement à une faible distance de celle-ci. Le diamètre maximum du capuchon est, avec avantage, aussi grand ou seulement' un peu plus petit que la perle de verre. On pousse ce capuchon dans une partie ramollie de la plaque de verre de manière que le verre mou soit enlevé avec.le capuohon et laisse une ouverture qui est à peu près aussi grande que la section inférieure du capuchon.
Dans cette ouverture, dont les bords sont encore mous, on introduit la perle de verre 3 de manière que la plaque de verre s'unisse à la perle de verre.
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On enlève ensuite le capuchon 4. A cette fin, on chauffe op- portunément l'extrémité inférieure du capuchon suffisamment pour que le verre commence à s'écouler du capuchon et on l'enlève ensuite du fil de fusion 2 à l'aide d'une pince. L'enlè- vement de cette partie rend accessible le point de fusion entre la plaque de verre et la perle. On réalise un assemblage étanohe au vide de ces deux parties en refondant à nouveau leurs points de contact avec une flamme de chalumeau. Le soudage définitif est illustré par la figure 2.
Le procédé décrit convient particulièrement pour effectuer mécaniquement de nombreux soudages de fils dans une plaque de verre de grandeur et de forme quelconques. Dans ce cas, on fixe opportunément les fils de fusion sur un piston et on les enfonoe par en bas avec le capuchon dans la plaque en verre reposant sur une plaque de charbon dans laquelle sont ménagés des passages, tandis qu'en même temps, on procède, de l'autre côté, à un chauffage énergique du verre à l'aide de plusieurs flammes de chalumeau,
L'avantage du procédé décrit réside surtout dans la possibilité de souder par fusion de nombreux fils de fusion dans des plaques de verre de forme bombée ou plane, d'épaisseur et de grandeur quelconques ;
le processus du soudage par fusion luimême s'accomplit rapidement et avec simplicité et n'exige nullement des machines ou des passes opératoires compliquées. Alors qu'avec les procédés antérieurs, il fallait procéder soit à une perforation séparée de la fusion, éventuellement à froid, soit, en cas de perforation à chaud en enfonçant un épi dans le verre ramolli, à une passe opératoire supplémentaire, dans laquelle la plaque de verre devait être retournée et traitée de l'autre coté, le soudage par fusion peut se faire, suivant le procédé de l'invention, dans une seule positionne la plaque de verre et pratiquement en une seule passe opératoire.
En plus de fils d'alimentation de courant, on peut également souder des fils aveugles qui servent de support pour la structure du système.
REVENDICATIONS.
1.) Procédé pour souder par fusion des fils d'alimentation de courant ou des fils de fixation avec une plaque de verre, caractérisé par le fait que l'on pratique, à l'aide d'un capuchon posé à l'extrémité du fil de fusion tournée vers la plaque de verre, une ouverture dans le verre ramolli, d'une grandeur telle qu'une perle de fusion fondue avec le fil de fusion s'adapte à cette ouverture et s'unisse au verre encore mou, de manière que l'on puisse enlever le capuchon qui se trouve sur le fil et que l'on refonde à nouveau le point de soudage entre la perle de verre et la plaque de verre se trouvant en dessous du capuchon.