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Electrode enrobée pour la soudure électrique à l'arc.
L'enrobage d'électrodes pour des soudures de valeur doit, comme on le sait, satisfaire à plusieurs conditions, et notamment facilité d'allumage, protection de la matière de soudure par rapport à l'atmosphère pendant son passage au travers de l'arc, et formation d'une couche de scorie recouvrant bien la ligne de soudure, afin d'éviter l'absorption d'oxygène et d'azote de l'air atmosphérique.
Pour remplir ces conditions, les enrobages renferment principalement du quartz, du kaolin, de la dolomie et de la magnésie. Cependant, lors de la soudure, il faut empêcher aussi que ne brûlent les éléments d'alliage du fil enrobé, afin que la composition de la ligne de soudure formée corresponde largement à celle de la matière de base à souder de même, les oxydes existant dans l'enrobage doivent être réduits. A cet effet, on ajoute à l'enrobage des matières à forte teneur en manganèse, telles que la hausmannite et le ferromanganèse jusque 20-30 Z.
La pratique démontre cependant que plus de 90 % de cette forte ajoute de manganèse à l'enrobage passent dans la scorie qui se forme, dont ils ne peuvent pratiquement être récupérés,
Suivant l'invention, ces pertes de manganèse sont évitées au moins pour la plus grande partie, quand on ajoute à la masse d'enro-
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bage des combinaisons des éléments des groupes alcalin , alcalinoterreux ou de métaux terreux possédant une action fortement réductrice et qui lient, (réagissent avec) l'oxygène de l'air ou l'oxygè- ne de l'enrobage (par exemple l'oxygène de l'oxyde de fer), sans qu@@ce produise une ecorification du manganèse de l'enrobage,
Il est connu d'ajouter à l'enrobage des matières organiques réductri- c@e @ que papier, charbon de bois, dL@@trine. Leur action réduc- trice est cependant très faible et n'empêche que faiblement la colabastion du manganèse. Il s'7 ajoute que les enrobages à matières organiques brûlent déjà à faible température et deviennent sans effet. De plus, elles développent beaucoup de fumée et gênent le soudeur. On a également cherché d'utiliser la forte action réductrice de matières inorganiques, telles que l'aluminium en employant l'alu- minium métallique sous forme de poudra ou comme fil enrobé.
Les enrobages ainsi constitués ont cependant le défaut de développer de tres khautes températures lorsde la soudure, qui échauffent fortement la pièce à souder et conduisent à des pénétrations non désirées d'argile. De plus, de telles électrodes crachent fortement et dégagent, par suite de la naute température, des gaz qui rendent le travail plus difficile.
Une ajoute d'aluminium comme élément des trois groupes de corps mentionnés a un comportement très favorable. Les matières d'addition A l'enrobage sont par exemple formées an fondant ou frittant l'aluminium d'abord avec des agents inorganiques également réducteurs, puis en ajoutant sous forme pulvérisée à la masse d'enrobage, Il est également possiols de diminuer fortement la quantité de porteur de manganèse (ferromanganèse ou hausmannite) et malgré cela d'obtenir dans la soudure la même teneur en manganèse que précédemment, ou même de l'augmenter au-delà de l %, chose impossible avec les enro- baes connus à ce jour.
De telles matières additionnelles sont par exemple le fer, le magnésium, le calcium et le silicium. Avant tout, sont spécialement adéquats les alliages d'aluminium et de fer, ou d'aluminium-calcium et silicium jusque 30 %. Pour de plus fortes proportions, il se forme aisément des scories et des pores dans le joint de soudure. L'ajoute de 10 à 15 % de cas alliages s'est révélée par-
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ticulièrement favorable.
L'alliage fer-aluminium employé se composa avantageusement de 50 parties de chaque corps, tandis que l'alliage aluminium-calcium-silicium. comporte environ 40 parties Si, 40 parties Al, et 35 parties Ca, fer et carbone,
Au tableau, suivant sont données, à titre d'exemples quelques compositions d'enrobages ainsi que les teneurs en manganèse trouvées dans la soudure. Il s'agit ici de massas d'anrobange contenant l'aluminium, comme élément des trois groupes ciués.
Dans tous les cas, on employait, comme électrode de base, un fil à 0,10 % de carbone, O,Ol% de silicium et 0,6 de manganèse. par l'électrode N 2, la faneur en Mn dans la soudure était déjà quelque peu augmentée, alors que la. quantité de ferromanganèse dans l'enrobage était fortement diminuée. Pour les- électrodes 3 et 4, la teneur en En de l'enrobage a encore été plus fortement abaissée, alors que dans la soudure on obtenait une teneur en Mn plus du double.
Par l'emploi d'ajoutés conformément à l'invention, on peut donc, tout en maintenant la teneur en Mn de la soudure, économiser considérablement la quantité de supports de lui (ferromanganèse ou hausmannite) dans l'enrobage et de plus - choseabsolument impossible dans, les électrodes enrobées actuelles - on peut obtenir plus de 1% de Mn dans. la soudure, avec une ajoute beaucoup plus faible de supports de Mn dans l'enrobage.
Il importe peu, pour l'invention, que les supports de manganèse soient remplacés par d'autres combinaisons sous forme de minerais, etc.
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Earobages.
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<tb> Ajoute <SEP> suivant <SEP> sans <SEP> avec <SEP> 15 <SEP> % <SEP> avec <SEP> 15 <SEP> % <SEP> fil- <SEP> avec <SEP> le <SEP> % <SEP> All'invention <SEP> Al-Fe <SEP> Si-Ca <SEP> .. <SEP> Si-ca.
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Composition <SEP> de
<tb> la <SEP> soudure
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Carbone 0,10 0, 0, 15 0,10% 1.:ananèse 0,47% 0,57 '(; 1,14 1$ 1,00