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Appareil télégraphique à vitesse variable.
Demande de brevet déposée en Allemagne le 25 juin 1943.
La sùreté d'une communication télégraphique est d'autant plus grande que la vitesse à laquelle on télégraphie est plus faible. Cependant, dans les appareils les plus employés aujourd'hui, qui fonctionnent suivant l'alphabet à cinq impulsions de courant, la sûreté est généralement suffisante avec une vitesse de 50 Baud.
J'es'c seulement à propos de la transmission de certains messages, par exemple de chiffres , qu'il peut y avoir avantage dans certains cas à réduire la vitesse à laquelle on télégraphie pour des raisons de sûreté.
Or, pour qu'il soit possible, d'une part d'atteindre une grande vitesse, et d'autre part de télégraphier d'une manière sûre avec un seul et même appareil, on peut construire l'appareil suivant l'invention, de façon qu'il puisse fonctionner à des vitesses différentes déterminées. par exemple, on peut disposer entre le moteur de commande et l'appareil une transmission pouvant être réglée à différents étages de vitesse ou on peut équiper le régulateur du moteur avec divers contacts centrifuges pouvant être mis en circuit alternativement.
Le passage d'une vitesse à l'autre peut être effectué, par exemPle à la main en se basant sur une entente particulière au poste
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d'expédition ainsi qu'au poste de reception. Mais il peut aussi être avantageux que le poste d'expédition ait la possibilité ae passer d'un étage de vitesse à un autre sans entente préalable.
Tel sera le cas par exemple, lorsqu'un texte normal alterne avec
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des chiffres. En conséquence, on dispose une cOJYllliuta:io.'1 3. distan- ce. Suivant l'invention, cette commutation s'effectue par l'expé- dition de combinaisons d'impulsions déterminées. Des mesures doivent être prises à ce propos pour assurer l'exécution simultanée de l'ordre dans lesdeux postes. Le moyen le plus simple, à ce propos, consiste à faire arriver l'ordre de commutation d'abord dans les deux récepteurs, à l'y transformer et à provoquer par lui la commutation d'un étage de vitesse sur l'autre. Etant aonné que les
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dete.récepteurs fonctionnent simultanément, la commutation s'eff'ectue aussi simultanément.
Les fig.l et 2 du dessin ci-jointe donné uniquen-ent à titre d'exemple, représentent des formes de réalisation du dispositif suivant l'invention.
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Suivant la forme de réalisation ale la '¯'y.l , l'arbre 1 comman- dé par le moteur, comporte deux roues dentées 2 et 3 de diamètres différents, calées sur lui. Ces roues engrènent avec deux autre-? roues dentées 4 et 5, qui sont montees à rotation sur l'arore de commande 6 de l'appareil télégraphique. Les deux roues dentées 4 et 5 tournent donc à des vitesses différentes.
L'arbre 6 comporte un élément d'embrayage 7 mobile, mais ne pouvant pas tourner sur lui et comportant de chaque côté 'une couronne dentée qui peut en-
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grener avec des couronnes dentées ccÀ¯ r:;-;i.cr 4antes solidaires des roues 4 et 5. Suivant le coté vers lequel l'élément c.' er.:Gray ac=.e ? est pousse, l'arbre 6 est accouplé avec la roue .1 cu avec la roue 5 et, par conséquent, est entraîné à des vitesses différentes suivant la position de commutation.
La commutation à distance peuts'effectuer par exemple de la
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manière suivante Le récepteur comporte cinq arbres 8 qui ç".1J.L';.G l'arrivée des impulsions de courant télégraphique, peuvent ...-l'e 1;;"2 chacun deux positions différant 8,:-:re elles de 180'-'. Les arbres comportent chacun deux excentriques 9 et IC de .fac,.on. que, pour une certaine position des arores 8, qui est déterminée par la succession a'impulsions de l'ordre " lentement ", tous les excentriques 9
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soient dans la même position.
De même les excentriques 10 prennent cette position lorsqu'arrive la succession d'impulsions d.e l'ordre "vite" La position des excentriques est explorée par deux peignes 11 et 12, qui ont tendance à se déplacer vers la gauche sous l'action de ressorts appropriés 13 et 14. Si donc tous les excentriques 9 par exemple se trouvent dans la position où ils dégagent le peigne 11, celui-ci se déplace vers la gauche et arrive par sa pointe 15 dans le trajet d'un appendice 16 solidaire de l'élément d'em brayage 7. Cet appendice est découpé en biseau des deux côtés, de sorte qu'il glisse le long de la.pointe du peigne poussé en avant, pousse l'élément d'embrayage sur le côté et provoque son accouple- ment avec la roue dentée 5 qui se trouve en face.
De même le peigne 12 provoque le passage d'une vitesse plus grande à une vitesse plus petite.
La fig. représente un autre moyen possible de réaliser le changement de vitesse, suivant cette solution, 1 et 2 désignent les contacts d'un régulateur à force centrifuge, dont les ressorts et la masse sont calculés de façon qu'ils s'ouvrent pour deux vitesses différentes. Les contacts sont montés en parallèle par un pôle.
Les pèles libres sont connectés, évidemment par des bagues de frottement, avec un commutateur 3. Les deux contacts mettent comme d'habitude en ccurt-circuit une résistance 5 située dans le circuit du moteur 4. En cas de vitesse appropriée de rotation du régulateur, les contacts s'ouvrent et mettent la résistance en circuit de façon à diminuer l'intensité du courant dans le moteur et à réduire son couple, si la position du contact 1 par exemple est réglée de façon qu'il s'ouvre à la vitesse la plus faible, et que le commutateur 3 reste dans la position représentée, le moteur se règle sur la vitesse la plus faible, tandisque le commutateur 3 venant dans son autre position, le contact 2 entre en action et, par conséquent, le moteur tourne à la vitesse la plus grande.
Bien entendu, aucune difficulté ne s'oppose à ce qu'on opère à plus d.e deux vitesses différentes.
Il est avantageux de faire connaître la position occupée par -LE, dispositif de changement de vitesse par une aiguille, une lampe ou organe analogue.