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Dispositif pour la détermination de rapports géométriques des côtes et des angles de triangles.
L'invention se rapporte à un dispositif pour dé- terminer dès rapports géométriques des côtés et des angles de.triangles, particulièrement dans le cas d'instruments .de conduite du tir pour tirer sur des buts mobiles en l'air.
.Suivant l'invention, dans ce dispositif deux règles, ou des' pièces similaires, correspondant chacune à un des côtés du ,triangle et faisant partie du calculateur de triangle peu- vent pivoter, d'une manière illimitée, autour de chacun de deux axes parallèles l'un par rapport à l'autre et dont la distance réciproque transversale, représentant la lon- gueur du troisième côté du triangle, est réglable, tandis que les règles, etc., sont articulées l'une avec l'autre à un point de rotation dont la distance des axes des deux règles, représentant la longueur'des deux autres côtés du - triangle, c'est-à-dire la longueur efficace des règles, est réglable.
Suivant l'invention, le calculateur de triangle peut être utilisé d'une telle manière qu'une règle ou autre ' organe qui doit être réglée d'un poste d'observation sur 'l'angle d'altitude et la distance d'un but mobile en l'air
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est reliée à l'un des deux axes de pivotement'du calculateur
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de triangle d'une telle manière qu'il règle la distance transversale réciproque des axes de pivotement sur la projection horizontale de la distance du but de ce poste d'observation, le calculateur de triangle réglant alors une autre règle, articulée à la règle de l'angle d'altitude men- tionnée en premier lieu, sur la projection horizontale de la distance du but d'un autre poste ou sur la distance d'un autre point dans le parcours du but du même poste d'observation.
Si les deux postes ou les deux points de buts sont à des hauteurs différentes, non seulement la distance horizontale correspondant à la longueur efficace de l'une des règles du calculateur de triangle doit être enregistrée dans l'instrument de conduite de tir, mais encore la différence de hauteur. Dans ce but, les deux règles d'angle d'altitude sont articulées ensemble, suivant l'invention, par deux pivots ou des organes similaires, pivots qui sont réglables sur une distance réciproque transversale qui correspond à la différence de hauteur des deux postes ou points de but.
Le dessin représente d'une manière exemplative comment l'invention peut être réalisée.
La fig. 1 montre schematiquement les relations géométriques qui sont à la base de l'invention lorsque l'invention est utilisée dans un instrument de conduite du tir pour la correction de la parallaxe, ,
La fig. 2 montre schématiquement une forme d'exé- oution d'un appareil pour l'exécution de la correction suivant la fig. 1.
La figure 3 représente une coupe dans les plans III-III de la fig. 2.
La figure'4 montre une coupe suivant la ligne IV-IV de la fige '3..
La figura 5 montre une coupe dans le plan V-V de la fig. 2.
La figure 6 montre une coupe horizontale suivant la ligne VI-VI de la fig. 2.
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La figure 7 représente une coupe horizontale suivant la ligne VII-VII de la fig. 2.
La figure'8 représente une coupe horizontale suivant la ligne VIII-VIII de la fig: 7.
La figure 9'représente schématiquement les rela- tions géométriques qui sont à la base de l'invention lorsque le but est suivi acoustiquement.
On supposera suivant la fig. 1 qu'un instrument de conduite du tir est placé au poste'd'observation M, et cela à la distance horizontale b de l'emplacement B d'un canon pour tirer contre un but en l'air F, par exemple un avion. Au moyen d'un instrument de mire (non représenté) situé à l'instrument de conduite du tir, une règle 1, re- liéeà, un arbre creux 2 (fig. 2), est réglée sur l'angle d'altitude ss de la ligne de miré MF (fig. 1). Dans l'arbre creux 2 est monté de manière à pouvoir tourner, un autre arbre 3 qui est relié par un engrenage 4 à une vis 5 de mise à'distance qui est insérée dans la règle 1 et qui se visse dans un chariot 6 déplaçable le long de la règle 1.
Le chariot 6 est articulé par un pivot 7 avec un autre chariot 8 qui est déplaçable dans un guidage vertical 9 d'une barre 10 horizontale déplaçable longitudinalement dans des guidages de chariots. Dans le chariot 8, verticalement déplaçable, un troisième chariot 11 est mobile verticalement, auquel est fixé un pivot 12 parallèle à l'arbre 2. Dans le chariot 11 est vissée une vis de manoeuvre 13 verticale dont la tige 14 est insérée dans une roue hélicoïdale 15 montée de manière à pouvoir tourner sur la barre 10. La tige 14 est déplaçable par rapport à la roue hélicoïdale 15, mais elle ne peut pas tourner. La roue hélicoïdale 15 est en prise avec une vis sans fin 17 qui peut être déplacée sur une tige 19 munie d'une manivelle 18, mais. elle n'est pas montée de manière à pouvoir tourner.
La tige 19 est montée dans le bâti de l'appareil de manière à pouvoir tourner, mais sans pouvoir être déplacée. En faisant tourner la manivelle 18, le chariot 11 peut ainsi être déplacé ver-
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ticalement par rapport au chariot 8, de sorte que la différence de hauteur des pivots 7 et 12 est modifiée.
Le pivot horizontal 12 pénètre dans une fente 20 d'une autre règle 21 qui est airisi articulée avec le pivot 12.
Le bras 21 est fixé à un arbre creux 23 qui est solidaire d'un chariot 22 et qui porte un segment denté 24 solidement y relié. Le chariot 22 est mobile dans un guidage horizontal 80, et les axes de rotation des arbres 2 et 23 se trouvent dans un seul et même plan horizontal. Le segment denté 24 engrène dans une roue dentée 25 qui est solidement reliée à une autre roue dentée 26 laquelle engrène avec un long rouleau allongé denté 27 qui'est disposé dans le bâti de l'appareil de manière à pouvoir tourner et qui est mis en rotation, par conséquent, en dépendance du mouvement de pivotement de la règle 21. Dans l'arbre creux 23 se trouve placé de manière à pouvoir tourner un autre arbre 23 auquel est fixée une roue dentée 29.
La roue dentée 29 engrène avec une crémaillère 30 qui engrène à son tour avec une roue dentée 31 fixée au pivot 12. L'arbre 28 est relié par un engrenage 32 à un autre arbre 33 Qui transmet par une roue dentée 34 le mouvement de rotation de l'arbre 28 à un rouleau denté allongé 35 disposé dans le bâti de l'appareil. Par les mouvements de rotation du rouleau 35, des modifications de la longueur efficace de la règle 21 et par consequent de la distance entre les lignes médianes du pivot 12 et de l'arbre 28 sont donc indiquées. Le mouvement de rotation du rouleau 35 n'est toutefois pas influencé par le mouvement de pivotement de la règle 21, car la roue dentée 31 ne tourne pas quand le bras 21 est mis en oscillation.
Si on règle la longueur efficace de la règle 1, c'est-à-dire la distance entre les lignes médianes des pivots et 7, par le mouvement de rotation de l'arbre 3 à la distance s du but (fig. 1), et la règle 1 par le mouvement de rotation de l'arbre 2 à l'angle d'altitude ss, on trouve la projection horizontale MF = a de la distance du but du poste d'observation. Par déplacement, la barre 10 est donc réglée sur la va-
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leur a et cette valeur est transmise par la barre 10 à un calculateur de triangle muni de deux règles 36 et 37.
La règle 36 est fixée à un arbre creux 38 monté de manière à pouvoir tourner et dont l'axe de rotation est représenté à la fig. 1 par le point M. La règle 37 est fixée à un arbre creux 39 qui est .parallèle à l' arbre 38 et qui est disposé, de manière à pouvoir tourner, dans un bras 40, dirigé vers le 'bas, de la barre 10. Les règles 36 et .37 sont disposées l'une à coté de l'autre et peuvent pivoter d'une manière illimitée, c'est-à-dire d'un tour complet. L'axe de rotation de l'arbre 39 est représenté à la fig. 1 par le point F .
La distance transversale entre 'les axes de rotation des arbres 38 et 39, qui se trouvent dans un seul et même plan horizontale ést la même que la projection horizontale de la distance entre les lignes médianes des pivots 2 et 7. Les arbres 38 et 39 sont par conséquent coaxiaux, lorsque le'pivot 7 se trouve juste au-dessus de l'arbre 2 (si = 90 ). Les règles 36 et 37 sont articulées l'une'avec l'autre'sur un pivot 41. La ligne médiane du pivot 41 est représentée à la fig. 1 par le point B.
La directionde la ligne MF par rapport à la ligne de base MB choisie comme direction zéro est trouvée en faisant tourner un arbre 42 au moyen d'un volant à main 80 pour le régler sur l'angle [alpha] (fig. 1). Ce réglage de l'angle est transmis au moyen d'un engrenage 43 à l'arbre 38 et ensuite à la règle 36. En faisant tourner l'arbre 44 au moyen d'un volant à main 82, on règle d'ailleurs la distance entre l'axe de rotation de l'arbre 38 et la ligne médiane du pivot 41 à la valeur b de la longueur de la ligne de base MB.
Dans ce but, on monte, dans la règle 36, de manière à pouvoir tourner, une vis de guidage 45 qui est vissée dans un chariot 46, disposé dans la règle 36 de manière à pouvoir être déplacé longitudinalement et qui porte le pivot 41. La vis 45 est reliée par un engrenage 47 avec un arbre 48, qui est disposé dans l'arbre creux 38 de
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manière à pouvoir tourner, et qui est relié à l'arbre 44 par un engrenage 64.
Quand, par conséquent, on enregistre dans le calculateur de triangle les valeurs des côtés a et b du triangle ainsi que celle de l'angle #, on détermine la valeur a' pour la longueur du coté BF de triangle qui représente la projection horizontale de la distance du canon du but F et correspond à la distance entre l'axe rotatif de l'arbre 39 et la ligne médiane du pivot 41.
En outre, on trouve la direction de la ligne BF , et cela par le fait que la position angulaire de la règle 37 est transmise par l'arbre 39, par une roue dentée conique 65 qui y est fixé, par une autre roue dentée conique 66 qui est en prise avec la précédente et fixée à un arbre 49 disposé dans le bras 40 et par un pignon 50 à un rouleau allongé denté 51, monté dans le bâti de l'appareil. L'in- clinaison de la règle 37 par rapport au plan horizontal représente, en effet, l'angle # et on a la relation: [gamma]= [alpha]- #
Le réglage de la distance a' entre le pivot 41 et l'arbre 39 doit être transmise au chariot 22.
Dans ce but, un chariot 53 articulé avec le pivot 41 est disposé dans une fente 52 de la règle 37de manière à pouvoir être déplacé et est solidement relié à une,crémaillère 54 qui est en prise avec un pignon 55. Le pignon 55 est fixé à un arbre 56, qui est monté dans l'arbre creux 39 de manière à pouvoir tourner, et qui fait fonctionner une roue dentée 57 laquelle est en prise avec une crémaillère 58 fixée au chariot 22. Le déplacement de la crémaillère'54 produit par le mouvement du pivot 41 dans la fente 52, est donc transmis au chariot 22.
Les engrenages de multiplication ainsi que les dimensions des différentes piècés sont choisies de telle manière que le pivot 12 se trouve juste au-dessus de l'ambre 23 quand a' = zéro, Quand les
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pivots 7 et 12 sont situés à la même hauteur h au-dessus du plan contenant les axes de rotation des arbres 2 et 23, la distance entre la ligne médiane du pivot 12 et de l'axe de rotation de l'arbre 23, donc la longueur efficace de la règle 2le devient par conséquent égale à la valeur s' pour la distance du but F de l'emplacement B du canon.
La pro- jection horizontale de la valeur pour cette distance est donc a', et l'angle d'altitude /J'est représenté par l'inclinaison de la règle 21 par rapport au plan horizontal. Les valeurs ss' et s' sont transmises, au moyen des rouleaux 27 et 35, aux instruments correspondants de l'instrument de conduite du tir. Comme l'angle [gamma] a aussi été trouvé, on a déterminé aussi bien la distance du but de l'emplacement du canon B que la direction de la ligne de mire entre l'emplacement du canon et le but. Ces valeurs pour la distance et la direction sont transmisés par exemple électriquement du poste d'observation à l'emplacement du canon.
Dans ce'qui précède, on a supposé que le poste d'observation et l'emplacement du canon se trouvaient dans un,seul et mène plan horizontal. Si tel n'est pas le cas, il faut procéder à une correction correspondante. Supposons, par exemple, suivant la figure 1, que le canon se trouve en B', donc à une hauteur inférieure à celle du poste d'observation M. Une correction correspondante pourrait alors consister dans le fait que l'arbre 23 serait mû d'une manière correspondante transversalement vers le bas, de telle sorte que la différence de hauteur des lignes médianes des deux arbres 2 et 23 corresponde à la différence de hauteur h'. Toutefois,
le même effet peut être obtenu d'une façon plus simple en déplaçant le pivot 12 d'une 'manière 'correspondante vers le haut en maintenant la position de hauteur de l'arbre 23. On obtient alors, pour une valeur a' restant inchangée, d'autres valeurs s" et ss pour la longueur et l'inclinaison de la ligne de mire diri-
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gée de l'emplacement du canon vers le but.
Le réglage réciproque de la position en hauteur des deux pivots 7 et 12 peut être utilisé également pour la correction en cas dé hauteur variable de vol.
La crémaillère 53 ne doit transmettre du calculataux de triangle au chariot 22 en rapport avec la barre 10 que les mouvements de déplacement qui dépendent de dépla- cenents de la crémaillère 54, c'est-à-dire de changements de la distance entre le pivot 41 et l'arbre 39. Le mouvement de pivotement de la règle 37 ne doit donc pas influencer le mouvement de la crémaillère 58 par rapport à la barre 10. C'est pour cette raison que la roue dentée 57 n'est pas reliee directement à l'arbre 39, mais par un engrenage planétaire. Cet engrenage planétaire présente, suivant la figure 7, deux roues solaires de même grandeur 59 et 60.
En outre, on prévoit deux paires de roues planétaires 61,62, qui engrènent les unes dans les autres par paires et qui sont montées, de manière à pouvoir tourner, sur des pivots 63 fixés à la roue dentée 57.
A chaque paire'de roues planétaires, l'une des roues 61' est en prise avec la roue solaire 59 et l'autre roue avec 1-;. roue solaire 60. La roue solaire 59 est fixée à l'arbre 56, et la roue solaire 60 est montée folle et de manière à pouvoir tourner sur cet arbre et est fixée à une roue dentée conique 67 qui engrène avec la roue dentée 66 et a la même grandeur que la roue dentée 67?
Supposons qu'on fasse pivoter'la règle 37 dans changer sa longueur efficace a', c'est-à-dire sans déplacer la crémaillère 54. Alors les arbres 39 et 56, et par conséquent aussi la'roue solaire 59 et la roue dentée 65 sont mises en rotation d'une manière correspondante, et la roue solaire 60 est mise en rotation, par l'engrenage 66,67 autour du même angle, quoique en sens opposé.
Les roues solaires 59 et 60 font donc tourner les roues planétaires 61 et 62 dans des sens opposés, de sorte que les roues planétaires peuvent se rouler librement l'une sur l'autre. La roue dentée 57 reste par conséquent immobile.
Si, par contre, on suppose que la règle 37 reste immobile,
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mais que sa longueur efficace a' est modifiée, tandis q
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la crémaillère 54 est déplacée, l'arbre 56 est seul mis en rotation et la roue solaire 60 reste immobile, pendant que la roue solaire 59 est mise en rotation et commande les roues planétaires 61 qui, à leur tour, font tourner les roues planétaires 62. Les roues planétaires 62 roulent alors sur la roue solaire immobile 60 et entraînent la roue dentée 57. Par conséquent, la roue dentée 57 est mise en rotation autour d'un angle qui est la moitié de l'angle de rotation de la roue dentée 55.
Pour transformer un déplacement déterminé de la crémaillère 54 en un 'déplacement de même grandeur de la crémaillère 58, le diamètre de la roue dentée 57 a deux fois la grandeur du diamètre de la roue dentée 55. l'aur éviter, los du réglage des vis de guidage 5 et 45, des dérangements par suite des mouvements de pivo- tement des règles 1 et 36, on prévoit, entre l'arbre 2 et,la commande 4 à roues dentées ou entre les arbres 44 et 48, un engrenage planétaire analogue à celui qui a'été mentionné plus haut.
L'appareil décria et représente par la figure 2 peut aussi être employé pour déterminer le point d'impact lorsqu'on tire sur un but mobile en l'air suivant un parcours rectiligne ou pour le repérage par le son, c'est- à-dire pour déterminer la direction vers la position exacte à tout moment de ce but en l'air lors de la réception du son de l'avion, quand on emploie un écouteur ou un écouteur de direction. Ces utilisations de l'objet de l'invention sont représentés schématiquement par la figure 9, et on se réfère spécialement-à l'utilisation mentionnée.en dernier lieu.
Suivant la figure 9, on suppose que L est le poste d'un écouteur et A et 0 deux positions d'un avion se déplaçant dans le sens de la flèche en direction horizontale et reotiligne. A est le point de mesure acoustique, c'est- à-dire le point où se trouvait l'avion quand il émettait l'impulsion de son qui atteint l'oreille de l'écouteur en L après un temps déterminé quand l'avion se trouve au point de mesure optique 0. Ba direction de la ligne LC doit
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être déterminée par l'appareil suivant l' invention. Comme il s'agit dans ce cas de déterminer uniquement une direction, et non pas la distance, on choisit pour la longueur c du rayon de son LA une valeur unitaire déterminée, dans ce cas-ci la vitesse du son.
La longueur efficace de la règle 1 doit représenter cette valeur c. La vis 5 reste donc invariablement réglée sur la valeur c, c'est-à-dire la valeur de la vitesse du son. Le chemin de l'avion pendant le temps où s'avance le son (Schallaufzeit) c'est- à-dire la longueur AO, représente par conséquent la valeur de la vitesse de l'avion. Les points A' et 0' représentent les projections des points A et 0 sur un plan horizontal contenant le point L. Lc triangle LA'O' est par conséquent horizontal, les triangles rectangles LAA' et LOO' sont verticaux, et les côtés de triangles AA' et 00' représentent la hauteur invariable h de l'avion.
Au moyen de l'écouteur placé en L, l'arbre 2 est mis en rotation de telle manière que l'inclinaison de la règle 1 par rapport au plan horizontal soit égale 1 l'angle d'altitude acoustique,,4-4, .De ce fait, on détermine la longueur a du côté de triangle LA', grâce à ce que la barre 10 est réglée sur cette valeur qu'elle transmet au calculateur de triangle, de telle sorte que la distance entre les axés de rotation des arbres 38 et 39 reçoive la valeur a. En faisant tourner l'arbre 42 on fait pivoter du reste le bras 36, de sorte qu'il forme l'angle d'inclinaison par rapport au plan horizontal.
Cet angle y représente l'angle de déplacement de l'avion à chaque moment et est constaté au moyen d'un instrument séparé. Dans le calculateur de triangle, on enregistre encore la vitesse de vol f, qui peut par exemple être ap- préoiée sur la base du bruit de l'avion reçu par l'écouteur de direction. En faisant tourner l'arbre 44, on règle la vis 45 de telle manière que la longueur efficace de la règle 36 corresponde à cette vitesse f. Par conséquent, les valeurs a, f et $/ sont enregistrées dans le calculateur de triangle, et il en résulte, par conséquent, aussi la valeur o,
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qui est représentée par la longueur efficace de la règle
37, c'est-à-dire par la distance entre la ligne médiane du pivot 41 et l'axe de rotation de l'arbre 39.
En outre, .on trouve'l'angle #, qui est égal à l'inclinaison de la règle 37 par rapport au plan horizontal. Cet angle d'inclinaison # est indique par le rouleau 51. La valeur o, pour la distance horizontale optique, est transmise au chariot 22 de la même manière que celle qui a été décrite dans ce qui précède, de sorte que la projection horizon- tale de la longueur efficace de la règle 21 est égale à la valeur o. Comme la hauteur de vol h ést invariable, OO' est également égal à h, c'est-à-dire que les pivots
7 et 12 se trouvent à une seule et même hauteur et sont, par conséquent, coaxiaux.
Dans le triangle rectangle LOO', on a par conséquent déterminé les valeurs h et o pour les cotés de triangle 00' et LOt et par conséquent l'inclinai- son du c8té LO par rapport au plan horizontal, c'est-à- dire l'angle optique d'altitude é est aussi déterminée. En effet, cette inclinaison est égale à l'inclinaison de la règle 21. L'angle d'inclinaison correspondant # est transmis au'rouleau 27 de la manière décrite précédemment.
Si est l'angle latéral acoustique à compter à partir d'une direction zéro déterminée d'avance, il y a le rapport # = # + #
Au moyen de l'appareil suivant la figure 2, on détermine aussi bien l'angle optique latéral # quel'angle optique d'altitude
Ce mode de fonctionnement de l'appareil peut aussi être utilisé pour déterminer les valeurs de la direction du tir en avant de l'avion lorsqu'on tire sur un avion au moyen d'un canon placé en L.
Il peut arriver lors du fonctionnement de l'appareil qu'un ou plusieurs côtés du triangle LA.101 deviennent égaux à zéro. Par conséquent, en cas d'un but immobile, f est égal à zéro, et si en émettant le son, le but est au
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zénith, = 90 c'est-à-dire que a est égal à zéro, En outre, il peut arriver qu'un avion arrivant directement (si # est zéro) ait une telle vitesse que les points L et O' coïncident, et alors aussi bien que 0 sont egaux à zéro.
L'appareil suivant l'invention est construit de telle manière que L et !le coïncident, c'est-à-dire que a peut être égal à zéro. Dans ce cas, les arbres 38 et 39 sont coaxiaux. En outre, f peut être égal à zéro, car alors le pivot 41 est réglé de manière à être coaxial avec l'arbre 38.
Mais si o est égal à zéro, la règle 37 perd s' stabilité, c'est-à-dire que sa direction devient indéterminée, et aussi si o est tout petit, la longueur efficace de la règle 37 devient insuffisante pour pouvoir transmettre des réglages d'angle à la règle 21 et au rouleau 27.
j'est pourquoi le bras 37 est muni d'une butée 68 contré laquelle le pivot 41 est appliqua lorsque sa distance de l'axe de rotation de l'arbre 39 a une tendance à descendre au-dessous d'une valeur déterminée qui correspond à une valeur maxima pour l'angle d'altitude optique #. toutefois, si l'angle dépassait cette valeur maxima en cas d'un but arrivant directement ( # étant alors zéro), ceci a lieu en augmentant l'angle d'altitude et cette augmentation, qui est déterminee par l'écouteur, ne peut pas cesser subitement.
C'est pour cette raison que la règle 1 est reliée élastiquement à l'arbre 2, de sorte que la règle 1 peut être arrêtée lorsque le pivot 41 est appliqué contre la butée 68, tandis que l'arbre 2 continue encore son mouvement de rotation déterminé par l'écouteur.
Dès que y-' ou f ont ainsi changé au point que la valeur minima de o est à nouveau dépassée, donc que la collision entre le pivot 4 et la butée 68 cesse, la règle 1 est mûe par l'action du ressort dans la bonne position par rapport à l'arbre 2, en s'appliquant contre une butée.
Une collision peut aussi se produire lorsque diminué, quand les règles 36 et 37 sont mises ensemble de sorte que l'arbre 39 se trouve entre le pivot 41 et l'ar-
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bre 38 et flans la même plan que ceux-ci. Lors que diminue, donc lorsque a .augmente, la butée 68 se rapproche du pivot,41,, jusqu'à, ce que la butée pousse contre le pivot.
C'est pourquoi la règle 1 doit être reliée flexiblement à l'arbre 2 même dans la direction opposée au mouvement de pivotement mentionné en premier lieu. Lorsque la collision est finie, la règle 1 est ramenée dans la bonne position par une action de ressort en étant appliquée contre une butée.
La liaison flexible de la règle 1 avec l'arbre 2 est produite, suivant les figures 3 et 4, par deux ressorts 70 et 71 qui sont reliés à une extrémité avec un tambour 72 fixé à l'arbre 2.Aux extrémités opposées, les ressorts 70 et 71 sont reliés à des pièces de glissement 76 et 77, qui sont chacune déplaçables dans une rainure 73, et 74 et qui s'étendent autour du tambour 72, sauf à un filet d'entraînement 75. Le filet 75 sert de butée pour les deux pièces de glissement 76 et 77, entre lesquelles pénètre une goupille 78 fixée à la règle 1 montée folle sur l'arbre 2.
Si, en cas de collision, c'est-à-dire de mouvement de pivotement arrêté de la règle 1, par exemple dans la direction de p', le mouvement de rotation de l'arbre 2 se continue dans la même direction, le tambour 72 entraîne dans cette direction la pièce de glissement 77 au moyen du filet 75, tandis que la pièce de glissement 76 s'appliQue contre la goupille 78 sous une pression dépendant de la tension grandissante du ressort 70. Si la règle 1 est libérée lorsque la collision cesse, la pièce de glissement 76 fait mouvoir la règle 1 sous l'influence du ressort 70, de sorte que sa goupille 78 s'applique contre la pièce de glissement 77 lui sert, par conséquent, de butée et retient la règle 1 dans la bonne position angulaire, c'est-à-
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dire dans la situation dépendant de l'angle de rotation de l'arbre 2.
Le mode de fonctionnement de cet accouplement élastique est le même que si la collision a lieu lorsque l'arbre est mis en rotation en sens contraire, c'est-à- dire dans la direction p", auquel cas la pièce de glissement 76 s'échappe dans cette direction et la pièce de glissement 77, lorsque la collision est finie, déplace la règle 1 de manière que la goupille 73 est appliquée contre la pièce de glissement 76 qui sert de butée.
Une collision peut encore se produire si le pivot 41 est déplace contre la butée 68 par suite d'une diminution de l'angle . Cette collision n'est pas produite par un mouvement de la règle 1; c'est pourquoi les ressorts 70 et 71 agissant sur la règle 1 në peuvent pas produire en ce cas-ci une application élastique du pivot 41 contre la butée 68. Dans ce cas, au lieu de cela, une application flexible est produite par le fait que l'arbre 42 est relie avec le volant à main 80 par un accouplement élastique 79.
Une collision peut également se produire si la vitesse de vol f est modifiée dans le cas d'un but arrivant ou partant directement, c'est-à-dire si les arbres 38 et 39 et le pivot 41 se trouvent dans un seul et même plan et que le pivot 41 s'approche de l'arbre 39. Une collision de ce genre devient flexible par le fait que l'arbre 44 est également relié au volant à main 82 par un accouplement élastique 81.
L'invention ne doit pas être limitée aux exemples d'exécution décrits et représentés. Il peut y avoir au contraire de nombreuses modifications et d'autres formes d'exécution. Ainsi par exemple les règles 1 et 21 ainsi que les règles du calculateur de triangle peuvent être remplacees par d'autres organes pouvant pivoter ou tourner, par exemple des disques.