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Appareil pour déterminer les défauts de vitesse angulaire dans des pignons ooopérants à l'aide d'un mécanisme disposé en pont par rapport aux pignons à examiner.
Cette invention a pour objet un appareil pour déter- miner des défauts de vitesse angulaire dans des pignons coopérants à l'aide d'un mécanisme disposé en pont par rapport aux pignons à examiner.
Les appareils de ce genre connus jusqu'à présent sont constitués de telle manière, que, pour leur adaptation aux différents rapports de transmission des pignons à examiner, il est nécessaire de changer diverses pièces, notamment des
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pièces genre gabarits. Bans beaucoup d'appareils l'opé- ration de mesure reste d'ailleurs limitée dans chaque cas à une partie seulement d'un des pignons à examiner avec des réglages spéciaux. En outre, dans tous les dispositifs connus, le résultat de la mesure présente des imprécisions et, étant donné que les défauts de vitesse angulaire ne sont pas indiqués directement, il est nécessaire de procéder à des calculs de conversion qui sont eux-mêmes la cause d'imprécisions et d'erreurs.
L'appareil, objet de la présente invention, se diffé- rencie des appareils de vérification connus à divers égards, d'une manière constituant- un progrès, avant tout du fait qu'une mesure tout-à-fait irréprochable et directe (linéaire), puis une lecture également directe du défaut de vitesse angulaire sont toujours possibles. Un des autres avantages c'est que cet appareil de vérification peut être réglé sans changement éventuel de pièces auxiliaires, de façon simple, conformément aux rapports de transmission des pignons à vérifier, c'est-à-dire qu'il peut ainsi être amené dans la position prêt au travail. Cet appareil permet d'examiner les pignons de façon simple dans les conditions où ils doivent être ultérieurement montés dans un mécanisme.
L'effet oonstituant un progrès technique est obtenu essentiellement du fait que le mécanisme monté en pont par rapport aux pignons à vérifier ou examiner contient une roue .de friction ou roue de mesure intercalée entre deux cônes inclines en sens contraire, qui, en cas de coopération défectueuse des pignons examinés, subit des déplacement axiaux qui sent transmis à l'instrument
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indicateur.
Selon un mode de réalisation avantageux de l'appareil, l'un des cônes est par exemple monté en un endroit fixe de façon à pouvoir tourner librement indépen- damment et l'autre cône est monté en un endroit fixe en commun avec l'un des pignons à examiner sur l'axe du pignon de façon à pouvoir tourner avec ce pignon, tandis que l'axe de rotation portant le second pignon à examiner peut être déplacé selon un mouvement pivotant circulaire autour de l'axe sur lequel le contre-cône au cône de l'axe du premier pignon à examiner est monté librement.
Il y a relativement peu de pièces séparées pour la mesure et on réalise par suite un appareil constitué de façon avantageuse pour l'in- dication et l'enregistrement des valeurs d'examen,
Les caractéristiques qui viennent d'être exposées et diverses autres encore sont expliquées en détail dans la description qui suit à l'aide des dessins annexés, qui représentent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de cet appareil de vérification et d'examen de pignons.
Les figs. 1 et 2 montrent les parties principales de l'appareil en coupe verticale et en plan respectivement.
La fig. 1 est une coupe approximativement suivant la ligne I-I de la fig. 2. Dans le plan de la figure 2, on a omis pour plus de clarté certaines pièces accessoires, notamment les couvercles.
La fig. 3 est une élévation de l'appareil vu dans le sens de la flèche III de la fig. 2.
La fig, 4 est également une élévation latérale vue dans le sens de la flèche IV (fig. 3). Pour plus de clarté, certaines pièces sont représentées en coupe et une partie de la paroi extérieure de l'appareil est supposée arrachée.
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La fig. 5 représente en plan la roue de mesure utilisée comme organe tâteur avec sa monture,
La fig. 6 est une élévation de la roue de masure vue dans la direction de la flèche VI (figs, 5 et 4). les figs. 7 et 8 représentent des détails, à savoir l'appareil indicateur, et en particulier également un appareil indicateur dans lequel une source de lumière et un miroir sont utilisés.
Les pignons à examiner sont désignés par R1 et R2. Le pignon R1 est posé sur un axe de rotation 1 monté en un endroit fixe. Pour cela, l'extrémité libre de cet axe est conique et on peut encore utiliser une douille auxiliaire pour le coincement du pignon. Le pignon R2 est posé de la même manière sur un axe de rotation 2, qui est monté dans une partie 4 de l'appareil qui peut pivoter autour d'un axe 3 et qui est guidée par des ergots ou doigts 5 dans une rainure circulaire 6 de l'enveloppe ou corps fixe 7 de l'appareil. Ces ergots forment en même temps des vis de serrage pour fixer la partie 4 dans les positions réglées par pivotement.
Pour la commande des pignons pendant l'examen ou vérification, on utilise un moteur réglable 8 (par exemple un moteur de phonographe) qui est fixé sur la partie 4 à proximité de l'axe de rotation 2 et qui participe aux mouvements de pivotement autour de l'axe 3. Ce moteur entraîne une roue de friction 9 tournant sur une roue de friction 10 d'un mécanisme de transmission par roues de friction. Ce mécanisme de transmission comporte deux roues de friction 11 et 12 sur l'axe de rotatien 2 et des roues de friction coopérantes 13 et 14 placées sur un corps tournant autour de l'axe 3.
On peut ainsi
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utiliser dans chaque cas, selon le rapport de transmission des pignons à examiner, deux étages principaux de la transmission, par exemple pour la gamme des rapports 2 :1 à 4:1 et la gamme des rapports 1:1 à 2:1. Lorsque les roues de friction 12 et 14 sont utilisées et s'appliquent l'une contre l'autre, il y a un faible jeu entre les roues de friction 11 et 13, de sorte que ces roues ne participent pas à la transmission. Si la roue de friction 12, qui est prévue axialement mobile, est amenée dans la position indiquée en pointillé dans la fig, 1, elle n'est plus en prise avec la roue 14 et la transmission se fait par conséquent à l'aide des roues de friction 11 et 13 qui se trouvent maintenant en prise entre elles. Cette amenée en prise est rendue possible par l'action d'un ressort 22 interposé entre les axes et 3.
La roue 12 est montée sur un axe particulier qui porte un éorou 23. Lorsque cet écrou 23 est serré, la roue est maintenue dans la position d'entraînement, tandis que, lorsque l'écrou 23 est desserré, elle est mise hors d'action. Sur l'axe 1 est monté un cane 17 de oonioité relativement faible et le cône 18 solidaire des roues 18 et 14 est placé en face de ce cône 17. Le cône 17 tourne avec le pignon R1 à examiner entraîné par le pignon R2 à examiner et le oontre-o8ne 18 reçoit sa commande par l'intermédiaire du mécanisme de transmission à roues de friction décrit, Le cône 17 est monté à rotation dans le corps 7 de l'appareil, par exemple en haut dans un palier à rouleaux 17a et en bas dans un palier à billes 17b.
Par suite de la disposition décrite du moteur 8, les grandes masses se trouvant sur les axes 2 et 3 sont
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entraînées uniformément, tandis que la petite masse du pignon R1 à examiner reçoit seule le mouvement non uniforme provoqué par les défauts de correspondance ou imperfections de la denture à examiner. En tous cas, un mouvement de rotation uniforme est assuré à l'axe 2 et au cône 18 qui tourne sur l'axe 3.
L'axe 3 est monté par son extrémité inférieure sur une bille 19 et a un peu de jeu en haut dans la partie 7 du corps de l'appareil, de sorte qu'il peut s'incliner dans des mesures extrêmement faibles en vue du réglage puécis
18 du cône vis-à-vis du cône 17. La roue de mesure 20 est en prise simultanément avec les deux surfaces enveloppantes des cônes, entre ceux-ci, et un ressort 21 tire la partie supérieure de l'axe 3 avec le cône dans la direction de l'axe 1. Les diamètres, la hauteur et également la oonioité des cônes sont choisis de telle manière que le déplacement de la roue de me sure dans le sens de la longueur des o8nes corresponde dans chaque cas au rapport de transmission théorique des pignons à examiner ou vérifier.
Pour régler la distance qui est nécessaire dans chaque cas entre les axes des pignons à examiner, on utilise une masse d'extrémité M en une ou plusieurs parties, qui vient se placer entre des ergots 24 et 24', dont l'un est monté sur la partie fixe 7 du corps de l'appareil; tandis que l'autre est prévu sur sa partie mobile 4.
La roue de mesure est montée d'une manière partiou- lère, d'une part de façon appropriée à son réglage oblique nécessaire et, d'autre part, pour obtenir une indication multiplicatrice des fluctuations qui se produisent. Elle tourne dans des paliers ou sur les pointes d'un levier
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coudé fourohu 25, qui est monté autour d'un axe 26 sur un bras de support 27. Ce bras de support repose dansdes paliers ou sur des pointes 28 de façon à pouvoir pivoter sur un coulisseau 29 qui est maintenu de façon à pouvoir coulisser horizontalement dans des pièces de guidage 30 d'un ooulisseau 32 mobile verticalement dans des guides 31.
En même temps que les guides 31 pour le ooulisseau 32 mobile verticalement, il est encore prévu des barres de guidage 33, qui s'étendent obliquement, conformément à la conicité des cônes 17 et 18, et donnent un guidage correspondant au coulisseau 29 pour un réglage du bras de support 27 avec la roue de mesure 20 le long de la ligne enveloppante oblique des cônes 17 et 18. Le réglage vertical du coulisseau 32 est assuré à l'aide d'une broche filetée 35 que l'on peut faire tourner au moyen d'un volant à main 36 ; cette broche est montée de façon à pouvoir tourner, mais sans pouvoir coulisser dans une pièce de guidage fixe 31 et passe par l'appendice 37 comportant un taraudage correspondant du ooulisseau 32.
Le levier coudé 25 monté sur le bras de support 27, qui porte la roue de mesure 20, attaque le court bras d'un levier coudé 40 également monté sur le bras de support 27 et qui s'applique par un nez glissant 41 solidaire de son long bras sur le court bras 42 d'un levier coudé monté en 43 sur le coulisseau 32. Le plus long bras 44 de ce levier coudé est le bras traceur qui porte sur le tambour d'enregistrement 45, supporté à rotation dans des bras 46 du coulisseau 82.
Le plus long bras du levier coudé 40 doit être calculé de façon que son nez glissant 41 conserve toujours,
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dans ses variations de position parallèlement à la direction de déplacement de la roue de mesure, par rapport au pivot 43, les mêmes distances que la roue de mesure 20 prend successivement par rapport à l'axe de rotation 1 du pignon à examiner R1. Cette concordance des distances (axe de la roue de mesure - axe de rotation 1 et nez glissant 41 - axe 43 du levier traceur) est indiquée dans la fig. 2 par deux traits mixtes obliques parallèles.
Pour le réglage de la roue de mesure, nécessaire selon le rapport de transmission des pignons à examiner, dans ses positions à diverses hauteurs, il est prévu à côté du ooulisseau 32 une plaque 56 comportant une division lignée, au-dessus de laquelle un index 57 se déplace avec le coulisseau. Les rapports de transmission de chaque cas, par exemple de 1 :1 à 4:1 sont indiqués dans les divers traits de division.
A la place de la broche filetée 35 et du volant à main 36, on peut utiliser un dispositif de réglage fonotionnant automatiquement. Dans ce cas, l'index 57 influencerait un dispositif de contact de telle manière que lorsque le réglage de sélection est effectué sur la division lignée le réglage correspondant de la roue de mesure soit effectué automatiquement, par exemple à l'aide d'un fluide comprimé ou d'un dispositif spécial actionné par le fluide comprimé.
La commande du tambour 45 peut être assurée d'une façon quelconque, par exemple d'un côté à l'aide de deux pignons d'angle 47 et d'un pignon monté sur l'axe 1, ainsi que d'autres orgues de transmission s'y raooordant, Sur le tambour, une bande de papier 48 est guidée de la façon habituelle et maintenue tendue dans la région de
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l'enregistrement.
On peut obtenir d'une autre façon l'indication des fluctuations de la roue de mesure en utilisant une source de lumière 52 qui projette sesrayons sur un miroir 53 disposé dans le système de leviers de l'instrument indi- oateur, ce miroir réflecteur tournant en fonction des fluatuations et réfléchissant un faisceau lumineux sur une surface 54. On prévoit rationnellement des repères 54' correspondant à certaines valeurs de déviation du faisceau lumineux pour permettre de juger à l'aide de ces repères les grandeurs des défauts des pignons examinés ou vérifiés qui se manifestent lorsque ces pignons tournent ensemble.
La surface 54 sur laquelle frappe le faisceau réfléchi, surface qui est par exemple un verre dépoli, se trouve placée sur un corps en forme de segment ayant pour centre l'axe de pivotement du miroir réflecteur, Ce corps en forme de segment repose sur des appuis 55 disposés sur le coulisseau 29 et participe au déplacement oblique du coulisseau 29.
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