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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une DEHANDE DE BREVET D'INVENTION Messieurs Peter VAN WERSCH et
Aloys VAN WERSCH Procédé pour l'extraction de charbons et analogues avec un moyen de transport pouvant être déplacé en son antièrsté en direction du front de taille.
Demande de brevet déposée en Allemagne la 29 avril 1939
La présente invention se rapporte à un procédé pour l'extraction de charbons et analogues avec un moyen de transport pouvant être déplacé en son entièreté en direction du front de taille.
On connaît un soutènement mobile, dans lequel des rails de coffrage provisoire, disposés transversalement au front de taille, reposent sur les étançons. Dans ce cas, le moyen de transport est déplacé chaque fois en direction du front de taille, avant qu'une nouvelle rangée d'étangons soit disposée en dessous des rails de coffrage avancés. Or, ce système connu de soutènement mobile présente des inconvénients considérables, le rendant.inapte à son application pratique. Le rail.de coffrage ne peut être déplacé qu'après le desserrage d'une clavette entre l'étançon et le rail et en même temps le rail se détache du toit, de sorte que le danger de l'éboulement des pierres augmente.
D'autre parte-'après le desserrage de la clavette, le rail de coffrage reste toujours tellement sous la pression du toit qu'il ne peut être avancé qu' à l'aide de forts coups de
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marteau, ce qui représenta une mesure très compliquée, demanda.'.! beaucoup de temps. En outre le déplacement du rail ameherait un @ harcèlement constant du tort et parlant, un grand danger pour le mineur.
Après la procéda suivant l'invention, ces inconvénients sont sup- primés, parcs que dans celui-ci de nouveaux fers de coffrage sont intro- duits de cas en cas au lieu d'abattage et qui ceux-ci sont fixés rigidement aux fers de coffrage de la voie du plan incliné.
L'inv@ntion consiste en ce que les nouveaux fers de coffrage à introduira au lieu d'abattage sont reliés rigidement aux fers de coffra ade la voie du plan incliné et en ce que leurs extrémités voisinas de la veine sont soutenues chacune à l'aide d'un étancon auxiliaire, ensuite les étan- gons auxiliaires de la voie precédente sont enlevés st, après le dé- placement du moyen de transport jusque contre la rangée des nouveaux étançons auxiliaires, les fers de coffraje fixés rigidement sont sou- tenus chacun par un étançon définitif, disposé du côté du remblai par rapport au moyen de transport.
Le prolongement pièca par pièce des fers de coffrage est connu notamment par un dispositif pour la protection du toit, comportant un étangon sous tension avec une traversa à son extrémité supérieure.
Cette traverse est nunia à ses deux extrémités de bras portants, bas- culant vers le bas, pouvant être disposés sur des supports montés d'une manière pivotable sur l' étançon et prolongés au moyen de rallonges.
Dans ce dispositif connu, il est impossible de déplacer le moyen de transport d'une voie à l'autre, les élançons ne pouvant être déplaces. or, dans la présente invention il est essentiel de déplacer le moyen de transport en son entièreté, afin de réaliser une augmentation du rendement. Dans la dispositif connu, les bras portants de deux élan- gons sous tension voisins sont reliés au moyen de pièces intercalées.
Mais cette liaison n'est pas rigide et exclue par conséquent l'absorp- tion d'efforts de cisaillements, provoqués par la pression du terrain.
Selon l'invention, les fers de coffrage sont avantageusement as- semblés au moyen de clavettes, de vis ou de pinces.
Comme étançons on peut employer avantageusement des étangons métalliques flexibles. Derrière la voie du plan incliné il est possi-
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ble de disposer d'une manière usuelle des étançons mobiles, afin d'en- pécher un éboulement, un changement des couches ou une compression des dernières voies devant le remblai. Les remblayages les plus favorables sont l'exploitation par foudroyage des galeries ou le remblai de la fausse voie avec piliers fixes.
En cas de remblayage entier au moyen de terres étrangères on gagne par la suppression du remaniement une équipe, qui éventuellement peut être utilisée comme deuxième équipe de remblayage, ce qui permet d'occuper plus d'ouvriers à l'extraction du charbon et d'augmenter la production jusqu'au double de la production initiale. Un éboulement simultané de plusieurs soutènements n'est plus à craindre, car le nouveau soutènement est en liaison rigide avec le soutènement de la voie du plan incliné, déjà coincé par la pression.
Il est avantageux d'utiliser des fers de coffrage d'une longueur d'environ 1.20 mm, de sorte qu'ils soient encore maniables, même pour une excécution très résistante. Par l'application et l'assemblage rigide des fers de coffrage du lieu d'abattage avec ceux de la voie du plan incliné, l'application et le maintien pendant une longue période de l'étançon traditionnel central perdu est supprimé, par l'application de ce nouveau procédé, le charbon est plus facilement exploité et les dangers provenant d'une profonde entaille, tels que l'accumulation de CH4 et un fort développement de poussière, sont supprimés. De même le danger de 1'éboulement de charbons, n'est pas aussi grand pour les en- tailles étroites que pour les coupures larges.
Le rendement effectif nécessaire à l'extraction du charbon est , plus petit, de même les frais d'entretien, car les moyens de soutènement peuvent être constamment réemployés jusqu'à leur usure totale.
Le procédé suivant l'invention est représenté schématiquement par le dessin annexé, représentant en même temps quelques formes' d'exécution de l'assemblage des tôles ondulées.
Fig.l montre une section suivant I-I de la figura 2, représentant par exemple le point de départ du nouveau procédé.
Fig.2. est une vue d'en haut sur une galerie, dans lequel le charbon est déjà exploité, en partie au lieu d'extraction et déjà @ trois nouvelles tôles ondulées ont été mises en place.
Fig.3. montre une section suivant III-III de la figure 4, dans la-
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quelle les charbons sont exploités à fond au lieu d'abattage et les nouveaux fers de coffrage, plus essentiellement les nouveaux étangons auxiliaires, ont été mis en place et les anciens étançons auxiliaires enlevés. Suivant le* nouveau procédé le déplacement du plan incliné aurait lieu à cette phase d'exploitation. fig.4 est une vue d'en haut sur une galerie, dans laquelle les char- bons sont exploités à fond.
Le procédé est arrive a la même phase d' exploitation qu'elle est représentée par la section de la fig.3. fig.5 représente un assemblage rigide des fers de coffrage, dans lequel les fers de coffrage sont d'un même profil normal, un profil plus petit étant glissé dans les deux fers de coffrage afin d'effectuer leur assemblage. fig.6 montre une coupe à travers l'assemblage selon fig.5. fig.7 montre une variante de l'assemblage, dans laquelle un des fers de coffrage est coudé et glissé à 1'intérieur du fer de coffrage precédent. montre encors une autre forme d'exécution de l'assemoiage de. deux fers de coffrage.
Dans toutes les figures,! ast la veine de charbon st 2 la remblai. 3 sont les fers de coffrage ; soutenus dans la voie exploitée par l'étalon moyep 4. 5 est l'assemblage du fer de coffrage de la voie exploitee au fer de coffrage 3 de la voie du plan incline à la taille. 4' est, l'etancon moyen de la voie du plan incliné et 6 l'etan- çon auxiliaire dans cetts voie. La plan incliné ou moyen de transport analogue est désigné par 7. Afin de faciliter le déplacement du se- ment du plan incliné 7, on a disposé à des endroits convenables des patins 8 ou autres dispositifs de glissement.
Des Que des coupures sont faites dans la nouvel-Le voie d'abattage (fig.2), les nouveaux fesr de coffrage 3' sont appliqués et les etancons auxiliaires 6' sont disposés à l'extrémité attenant à la taille. Dès qu'alors toute la voie d'abattage est exploitée a fond (fig.3 et 4) les etancons auxi- liaires 6 sont enlevés et le moyen de transport 7 est déplacé en un segment entier jusqu' à proximité des étangons auxiliaires 6.
Ensuite le nouveau étançon central est placé sous le fer de coffrage 3' et on commence à faire des nouvelles coupures dans la veine de la nouvelle voie d'abattage. Les piliers mobiles sont désignés par 15.
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L'assemblage des fers de coffrage doit être rigide. Ainsi par exemple, les fers de coffrage.3 au même profil U sont assemblés bout à bout et un fer U9 plus court, s'adaptant dans ce profil, est introduit dans les deux fers de coffrage. Ensuite les profils sont fixés mutuellement à l'aide de la clavette 10.'Afin d'eviter de devoir introduire un profil spécial, l'assemblage peut encore être effectué, en ce qu'un fer de coffrage 3 est coudé par exemple en 11, pouvant ainsi être introduit dans l'autre fer de coffrage. Les deux fers de coffrage sont alors assemblés directement au moyen d'une clavette 10.
Cette clavettepeut encore être remplacée par une sorte de pince 12, suivant figure 8, afin d'assurer un assemblage sûr des deux fers de coffrage l'un dans l'autre. La pince est constituée par exemple par deux branches recourbées en double T, un tenon 13 à chacune des deux branches s'engageant dans des trous correspondants dans les fers de coffrage, les deux branches en L pouvant être serrées au moyen d'une vis de serrage 14. Il est évident que l'assemblage des deux fers de
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coffrage peut encar'a être obtéi par d'autres moyens, en tenant compte cependant qu'un assemblage rigide puisse 'être obtenu entre les fars de coffrage.
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Procédé pour l'extraction de charbons et analogues, avec un moyen de transport'pouvant 'être déplacé en son entièreté en direction du front de taille, caractérisé en ce que les nouveaux fers de coffrage (3') à appliquer au lieu d'abattage sont reliés rigidement aux fers ,,de coffrage (3) de la voie du plan incliné et en ce que le.s extrémités attenant à la veine de charbon sont soutenues chacune au moyen d'un étançon auxiliaire (6'), après quoi les étançons auxiliaires (6) de la vota précédente sont enlevés et après le déplacement du moyen de trans- port (7) jusqu'à la nouvelle rangée d'étançons auxiliaires (6'), les fers de coffrage (3') reliés rigidement, sont soutenus chacun au moyen d'un étancon définitif (4), disposé du côté du remblai.