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Priorité d'une demande de bravât déposée en France le 10 Juillet lP43 -------------------------------------------------
La préâente invention a pour objet une laboureuse auto- mobile constituée pour effectuer normalement les labours en cir- culant d'aplomb sur la terre contiguë au sillon et en évitant tout tirage en biais de la charrue attelée correctement dans 1!axe de
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la machina, contr Âiremeat â ce qui se produit dans l'emploi de tous les tracteurs agricoles actuels.
Grâce à sa disposition spéciale elle laboure les champs et elle circule dans les inter- lignes des vignes et des plantes en ligne pour en effectuer toutes
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les façons culturales. '.De plus, par ses transfor:1ations multiples, elle permet d'exécuter tous les travaux inhérents aux exploitations agricoles et viticoles de ±rjon à éliminer les animaux de tra:vail...
L'inventeur a imagine la labourouso utoTIoi1e, objet de la présente invention, parce que tous les tracteurs agricoles actuellement connus ne conviennent pas pour effectuer correctement les labourages, lesquels exigent des appareils socialement
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conçus pour un travail noraal de la charrue. En effet, tous ces tracteurs agricoles ne sont en réalité que des véhicules auto,no- hiles munis d'organes d'aahérence et d'un dispositif de remorquage; ils fonctionnent anormalement avec un tirage plus ou moins en biais qui nuit à la fois au fonctionnement régulier de la charrue et à la conduite de l'appareil. 0'est d'ailleurs pour réduire ce tirage en biais que les tracteurs agricoles sont obligés de fonctionner fortement inclinés vers le sillon avec une des roues motrices qui circule au fond de la rnie dont elle tasse fortement le sol.
La mauvaise conception de tous ces tracteurs agricoles ne permet qu'un attelage de la charrue tellement défectueux qu'ils ont tendance à se cabrer au point que le conducteur se trouve dans l'impossibilité d'assurer la direction de l'Appareil. De plus,
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1!adhé-re.;oe des roues motrices n'est uniquement fonction que du poids qu'elles supportent, ce qui ne suffit pas pour la plupart des labours.
Véritables véhicules automobiles dont ils possèdent
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BRVT D'INTENTION au nom de Monsieur HENRY Léon, Béziers (Kërault) Laboureuse automobile à transformations multiples
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GIJUS lis inC011v-'::Lic:mts au. c)..Jint 1, vue braquage, ces tracteurs agricoles ne tournent que ,d::-rlS un ¯rand espace et, en raison meme l' do la longueur les :ttel33s de le charrue, exigent de très larges
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fourrières pour effectuer les virages aux extraites des sillons.
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Jeoi constitue un ¯r#,ve iiiconvënierit dans l'utilisation des terres surtout pour les pays con,:e la 1'rr,:ncG où les champs sont de ài,ien- siens relativement réduites. jjn dernier lieu, les tracteurs agricoles actu:.llonent connus, utilisés faute de mieux, ne peuvent effectuer ni l.,s labours des vignes ni ceux des plantes en ligne; ils ne peuvent D'1S non plus effectuer tous les autres travaux inhérents
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aux exploitations agricoles et ils ne sont en définitive que les auxiliaires des animaux de travail qu'ils ne parviennent pas à éli- miner .
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La laboure'-1se automobile, objet de la présente invention, r"nG 11e à tous ces L10Qnvc!nients.
L'invention consiste en premier lieu en une lab()ureuse auto-iobile qui fonctionne d'aplomb et qui tire la charrue en évitant tout tirbe cn biais; la dite charrue étant attelée ration- L.:.::112"l3nt, c'est-?j.-.dire ayant son <:-g.=3 dams le plan vertical qui contient l'axe lorritulinal du 1;. -l .:.cj:ine.. Pour que la machine f ::ic-tion:m :"0:)10 ",-b, il est indispensable que les roues 'motrices circulent sur la tirre f0rne: pour que 1:; charrue soit tirée en e\it?nt tout tir. ii en uiais, il est indispensable que les roues . 0'G',' 1 ;8:::; qui ciiJ;>:;1:iit sur la tvr:.lo fur.10 lonjent le sillon à une .:l.ist=,m ; telle que la charrue laboure Jl:'tlt:,X'0 'Ient la bande de terre co 1)1'.1.. entre le bord du sillon et le plan vertical longitudinal de la >:'1.Cl:ine. Pour oo tcrair c= do--i'ile résultat, il est indispen- s'.';iile 7u. " 1'.
(:o1)r,.n811t en 1¯.r - -eLU: dus roues .motrices soit réduit l' ,-,l':tr", 1:;;. l'our cela faire, 1 :,-rter ror:fCr'l.pl1t les org"nes de transmission do .::OUI'C '1(; nt aux roues motrices est loge lans les chJbre6 cylindriqujs des dites roues situées côte à cSte; ces :"'OU'JS nt..nt 3up:rëes que par l'intervalle nécessaire au passade des divers organes moteurs et de 19 rrbr.: vertical de pi- vote C10Et .:lu bloc .ZOteuro Les roues :o.t:?1;;=a,5 "iÚDi disposées côta a cote circulent sur une étroite bande du terre 'on côtoyant le sillon àc fcçon à ce <.uc la. charrue, attelée dans l' r:# de la a^,càino, labours correctement 1s bande do terre dont la largeur varie avec sa capacité de travail; 0t cela de telle avorte U8t selon la largeur de la bande de terre a labourer, les roues .lotrices circulent sur la:
terre fer.ne plus ou .Mins -orbs du sillon.
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La disposition particulière de ces roues motrices situées côte
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k cote per.net à la machine de circuler dans les interlignes des vignes et des plantes en ligne,> L'invention consiste en second lieu en une laboureuse o.uto .1Obile qui b ooure les c o.nps sans laisser la moindre fourrière.
Pour que la machine laboure les champs Sél1S laisser de fourrière, il est indispensable que les roues motrices SI o.pprochont le plus près possible du bord du ohanip afin que la charrue misse labourer ssns laisser de fourrière; pour que les roues .motrices s'approchent le plus près possible du bord àu charl il est indispensable que chacune des roues arrière occupe une position conveneble. Pour cela faire, les roues arrières sont outses sur deux de.il"'eSJ7.(:17X
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qui coulissent de telle sorte que chacune des dites roues se déplace latéralement pour que, les roues motrices s'approchant le plus
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près possible du bord du cha,.nu, le charrue exécute son labour sans laisser la moindre fourrière. La disposition particulière de ces roues arrières permet à la machine de s'approcher des ceps de vine et des arbres fruitiers.
L'invention consiste en troisième lieu eh une laboureuse automobile qui tourne sur place dans un esprzco extrêmement restreint Pour que la machine tourne sur place, il est indispensable Que les roues motrices puissent se braquer à 90 , pour oue la machine tourne dans un espace extrêmement restreint, il est indispensable
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que l'empattement de le. :)13c11ine soit réduit -u ,nil1Ímtn.rl1. Tour obtenir ces résultats, le n,otear, la bo ite de vitesse, les roues notrices et le carter renfermant les organes de transmission de mouvement aux dites roues ne forment que des éléments solidaires
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dont l'ensemble constitue le bloc-moteur.
Oe bloc-moteur, jc,rf:7,i- te,iient bien équilibré dans le sens longitudinal est iilni d'un arbre vertical lui permettant de pivoter sur .ui-:é^ze en assurant ainsi le braquage des roues motrices jusqu'à 90 de telle sorte que les dites roues décrivent un cerole dont le rapon est égal à
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l'empattement intentionnelle.l1cnt très réduit de la :lo.o11ine..
Cette disposition particulière'cent permet à la machine de tourner
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sur place aux extrénités des sillons, dans un espace extrêmement restreint en ne laissant qu'une fourrière très réduite.
L'invention consiste en quatrième lieu, en une labou-
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reuse automobile qui ne se cabre jamais en travail et dont lt,-dhéren4 ce des roues motrices augmente proportionnB.oBiant à l'effort de traction, il est indispensable que le point d'attelage de la char- rue se trouve à la fois le plus élevé possible et le plus près
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possible des roues .notrioes.
pour obtenir ce résultat, le bâti de la machine est surélevé et disposé de façon que le point d'at- telage de la charruo soit situé le plus haut possible pour éviter le cabrage de la machine on travail, de plus, il se trouve à une
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distances des roues motrices telle que la résu-tante des forces de traction et de résistance, obligeant les roues iotrices à appuyer sur le terrain, augmente leur adhérence proportionnellement à la résistance quo le sol offre à la charrue.
L'invention consiste en cinquième lieu on une laboureuse automobile qui effectue tous les labours en une profondeur régulière quelles que soient les variations de la résistance du sol.
Pour que la machine laboure à une profondeur régulière, il est
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indispensable que la charrue se maintienne const0TIment à la profon- deur dteriilinée dans la position normale de travail sa.J- pouvoir se soulever lorsque la résistance du sol varie pour une raison quelconque, Pour obtenir ce résultat, la charrue est rendue solidaire de la machine au moyen du dispositif de terrage. La charrue rendue solidaire de la machine se trouve alors surchargée par le poids d'une partie du bâti; le poids de l'arrière-train et celui du conducteur;
ootte surcharge facilite sa pénétration dans le sol
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et la maintient à 7.,a profondeur déterulinée dans la position nor- male de travail quelles que soient les variations de la résistance du sol,
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L'invention consiste on sixième lieu en une laboureuse auto icbile ou L circule daus les interlignes des vignes et des plantes en ligne pour effectuer tous les traitements et fecons culturr'les; Pour"que"la .,è:1chin0 circule dans les interlignes des vignes et des plantes en ligne, il est in3.ispensaole qu'elle soit très étroite, ut que les roues 8rl'ièl'Gs circulent chacune dans un inter-
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ligne.
Pour cela-faire, d'une part,'les roues motrices sont situées
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côte à côte et 1 bâti est très étroit de fapon à être enjambé par
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le conducteur assis sur le siège, les pieds reposant sur les plates-
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formes destinées à cet effet; cette disposition présentant une
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étroitesse telle que la machine circule dans son interligner
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d'autre pert 1'arrière-train est remplacé par deux de l1li-..fllnts qui chevauchent les rangées do ceps et de plantes en ligne, et qui coulissent de fiçon à régler l'écartement des roues arrières
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pour que chacune d'elles circule dans son interligne respectif, quelle que soit le, largeur des plant;tiens.
Une telle disposition
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permet ainsi 1a machine de circuler drus L interlignes des vignes et das plantes en ligne SI::1.8 occasionner de dégâts même lorsque la végjtation a réduit au :ÜnimU,l le largeur de l'interli-
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-:;ne.
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L'invention consiste en seDtiè.:1G lieu en une laboureuse [lU ta ,,0 ;1le (lui, .f)dr ses trnnsfOr,,1C) tions multiples, effectue, en plus des labjurs, tous les autres tr1v"Q.,,{ de la ferme au point d' oe;1,iiner les 'nivaux de tr'v'il. Pour que la 1achine puisse effectuer tous les autres trxi,;.ux de la fer.:::1o, il est indispen- sable que sr' cor-ccption lui permette de remorquer et d'actionner toutes les .::'lcèi!1oS nécessaires à l'exploitation. Pour obtenir ce résultat, l'à.rrii;roe-train est instrntanément r1G.ilontable et faci- l.a.nt t l'J.:l1fuç,'J.ble par toute autre :,\'1chinG ou véhicule correspondant au bravail que l'on veut entreprendre.
Les roues desdits véhicules . .:,.c':ill':5 font office d'arrière-train et leur ti:ilon d'attelage ont fixú au bâti de la 1 .:,'>1==ira-1se . 'uto.:lObile par le même axe nue 1 r 2;,;.;; de la ci..,rrua de t01L., sorte que la laboureuse automobile niï:sÍ ti' :.:18..'.'0j.' !":\J assure au conducteur la me.ne position assise.
Grro> éi cutte possibilité, de t>?.-nsioT,.?=;ti1=n, la ::=*.chine peut ev..cn.tc:r les labours, Gnse..1en'J-:110uts, hersages, roulages, sulfa- abes, soufrages, fauchages, '10is80n, transport des entrais}.
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charrois de toutes sortes et rentrée des récoltes; elles élimine
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ainsi tous les rni,.mux :le travail. z. titrai i' ",.:::e.:1...)10 non li..;itftif et pour faciliter l'in.t=1- 11 cnce de la présente esc- i :tiont on a représenté aux dessins nYH3J:S :
figure 1, la vue sh8..V';tiq,ue longitudinale en élévation de la laboureuse "utomobilo conforme 1- l'invantion et :.iontrant le bloc- moteur pfliJi;;1.t-.ment équilibré avec son arbre de pivotement, - le bâti surélevé avec le point d'attelage de la charrue, le :iSp08i- tif de t(.Jl'r,:0'cl r01.Qnt lp charrue solidaire de la machine et le cE...,'\J du :o.iuut,:ur placé au-dessus de la charrue en position de
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travail.
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figure 2, la vue schématique en plan de la laboureuse automobile montrant :
l'étroitesse de l'ensemble de la machine, la dispo- sition des rous-motrices situées côte à côte, . les roues arrières montées sur deux demi-essieux coulissants et les deux plates- formes repose-pieds. figure 3, la vue schématique par l'arrière de la laboureuse automobile montrant l'attelage de la charrue dont l'age est rigoureusement situé dans le plan vertical longitudinal de la machine. figure 4, la vue schématique par l'arrière de la laboureuse automobile dont les demi-essieux sont remplacés par deux de.,ni- ponts chevauchants et coulissants pour les traitements et façons culturales des vignes et des plantes en ligne.
La laboureuse automobile à transformations multiples, objet de la présente invention est essentiellement caractérisée par un bâti (1), très étroit et surélevé, muni à l'avant de deux rones motrices (2,3) situées côte à côte, et, à l'arrière de deux roues libres (4,5) montées sur deux demi- essieux (6,7) ou sur deux demi- ponts (8,9) chevauchants, pour le labour des champs, des vignes et des plantes en ligner Les deux déni-essieux (6,7) coulissent dans deux coussinets fixés aux ferrures (15,16) dis- posées à cet effet de façon à ce que, chaque roue arrière se déplaçant latéralement, la laboureuse automobile effectue toutes les opérations culturales et notamment laboure les champs sans laisser la moindre fourrière.
Les deux demi-ponts chevauchants (8,9) coulissent dans des brides fixées au bâti (1) de façon à ce que chaque roue arrière circule dans son interligne respectif et que la laboureuse laboure ainsi les vignes et les plantes en ligne.
La bâti (1) est constitué par un tube de section rectangulaire d'une étroitesse telle qu'il est enjambé par le conducteur pour obtenir le minimum d'anoombrement en largeur et que, de ce fait, la laboureuse circule dans les interlignes des vignes et' des plantes en ligne; le dit bâti (1) étant aussi surélevé et disposé pour atteler la charrue en un point judicieusement choisi et pour que le dispositif de terrage (23) soit situé à une hauteur conve- nable pour relever la charrue en position de route.
Les deux ferrure (15,16) portent chacune une plate-for ne repose-pieds (22,22) pour le conducteur, sont disposées de chaoue coté du bâti (1) dont elles sont solidaires, de façon à laisser l'intervalle nécessaire pour le passage de ilage (18) de la charrue (17) lorsque cette dernière est relevée ou baissée par le conducteur Le moteur (10), la boîte de vitesse (11), les roues motrices (2,3) et le carter (12) renfernant les orgenes de transmission de mouvement eux dites roues, ne forment, que des éléments solidaires dont l'ensemble constitue le bloc-moteur.
Ce bloc-moteur ost muni d'un arbre vertical (13) situé, entre les deux roues motrices (2,3) et qui, s'emboîtant dens la douille (14) solidaire du bâti' (1), lui permet de pivoter sur lui-même en assurant simultanément la traction et la direction de la. machine.
L'arbre vertical de pivotement (13) du bloc-moteur est percé de part en part pour le passage de tous les câbles de commande des divers organes. Le bloc-moteur est
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p'lrfoi t-'::..1Unt bien équilibré dans son sens Ipngitudinal de façon à éviter tout basculement lorsque, ayant pivoté, sur lui-même de 90 son axe longitudinal se trouve placé perpendiculairement à
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l'axe de la machine.
Les roues motrices (23 sont déclabotables sépRr :'1Gn pour faciliter le pivotement du bloc-moteur dans les virages aux extrémités des sillons, elles, sont munies en travail
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de bandages spéciaux de largeurs différentes et appropriées à tous les genres de labours; elles peuvent être remplacées instantané- 'nGl1t l?;r de.-; roues à bandages lisses p)ur la circulation sur :Doute.
La direction de la laboureuse automobile est assurée par le bra- quage des roues motrices (2,) résultant du pivotement du bloc- moteur dont elles sont solide ires, au moyen d'un volant (20) actionné par le conducteur assis sur le siège (21); ce conducteur enjambe le bâti (1) et laisse reposer ses pieds sur les plates-
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formes (:.2, :! ) disposées à cet effet et sur lesquelles sont dis- posées les pédales de débrayage et dtaccélération du moteur.
La
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charrue (17) située dens le prolong0. ,nt des roues motrices (2,3) est disvosée1de fanon que son â;;e (18) se place dens le même plan vertical nue 1 axe de traction de la laboureuse auto- mobile; elle est attelée à cette dernière au moyen d'un axe (19) autour duquel elle pivote, toujours dans le même plan vertical, de telle sorte que le conducteur, à l'aide du dispositif de terrage (23) l'abaisse ou la relève à volonté suivant les besoins. L'axe (19) qui sert à l'attelage de la charrue (17) se trouve en un point surélevé et judicieusement ohoisi pour éviter tout oabrage de la machine et augmenter l'adhérence des roues motrioes pro-
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portionnollement à la résistance que le sol offre à la charrue.
Le dispositif de ferrage (23), actionné par le conducteur au moyen d'une manivelle, est placé à l'intérieur du bâti (1) et constitué
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par un p ^1^n cotiomsnt une chaîne (24 ; cette chaîne (24) dont les extrémités sont fixées -\ 11Ze (18) de la charrue (17) passe dans la orgj d'une poulie (5) tenue par les ferrures (15,16) rendant ainsi la charrue solidaire de la machine.
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La laboureuse auto :lObile à transformations multiples, objet de la présente invention, fonctionne normalement d'aplomb, et les roues motrices circulent sur la terre ferme en côtoyant le sillon à une distance convenable, pour que la charrue laboure une bande de terre dont la largeur varie avec sa capacité de travail;
les deux roues arrières circulant l'une sur la terre ferme, l'autre
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sur le terrain labour lors(u0 la r.1,'-'chine laboure les champs. Lo position (lu siège permet au conducteur de surveiller la charrue en travail; ce conducteur enjambe le bâti de la machine ses pieds reposant sur les deux plates-formes sur lesquelles sont fixées les pédales de lJbreyage et l'8cclérotion du moteur. Il dirige ;alors la 11QC ine é.U moyen d'un volant de direction à proximité duquel se trouv,.nt les leviers de comande 8.u changement de vitesse du décl:J.botl2:e des roues motrices et du frein à main.
Toutes les commandes de la machine sont effectuées à. l'aide de câbles métalligues sous üaine qui, lon.'38.nt l'intérieur du bâti, passent dans l'arbre di pivotement du bloc-oteur de façon â, ce que ce dernier puisse pivoter sur lui-même sans nuire au fonctionnement des dites commandes. La charrue est réglable en profondeur et le dispositif de terrage la rend solidaire de la machine; elle est alors de ce
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fait surchargée du poids du conducteur et de celui de 1'arrière- train, et c'est cette surcharge qui la maintient à la profondeur voulue dans sa position normale de travail, quelles que soient les variations de la résistance du sol. Les labours ainsi obtenus sont toujours d'une profondeur uniforme.
Lorsque le conducteur entreprend le labour, la machine étant à l'arrêt, eur débraye, il abaisse la charrue au moyen du dispositif de terrae jusqu'à ce que les roues arrières commencent à se soulever au-dessus du sol ; il met alors la machine en marche et abaisse simultanément la charrue jusqu'à, ce qu'elle ait atteint sa position normale de travail à la profondeur pour laquelle elle a été réglée, Lorsque la machine est arrivée à 1'extrémité du sillon, le conducteur relève la charrue au moyen du dispositif de terrage qui la maintient à une hauteur convenable au-dessus du sol pour pouvoir exécuter le virage,
Le conducteur débloque la roue motrice située du côté du virage à effectuer et il fait avancer la machine en braquant convenablement les roues motrices. La charrue, ou tout autre instrument attelé, peut être rendue libre à la volonté du conducteur, en supprimant simplement la 'poulie à gorge fixée aux ferrures porte plates-formes ou encore en libérant le brin inférieur de la chaîne. Les roues motrices sont déclabotables individuellement pour faciliter les virages; en travail, elles sont continuellement en prise. -Dans la plupart de cas, il n'est pas nécessaire de déclaboter l'une des roues motrices en raison du faible encombrement en largeur des dites roues situées cote à côte.
Lorsque le conducteur exécute le premier ou le dernier sillon'-dans un champ* il dispose les roues arrières pour que celle qui se trouve du coté du bord soit placée dans le prolongement d'une roue motrice; les roues motrices cir- culent alors en côtoyant le bord du champ et la charrue ne laisse aucune fourrière. Il opère de la mène façon pour labourer les fourrières des extrémités des sillons. Il adopte aussi la même dis- position des roues arriérés pour que la charrue laboure la terre aussi près que possible des ceps de vigne ou des arbres fruitiers.
Quand il exécute les labours des plantes en ligne, il remplace l'arrière-train de la machine par deux demi-ponts chevauchants et coulissants et il règle l.écartement des roues arrières de fçon à ce qu'elles circulent séparément dans leur interligne respectif, alors que les roues motrices circulent dans l'interligna à labourer,, Il utilise pareillement les deux demi-ponts pour les vignes à l'époque de l'année où la végétation a réduit sensiblement la largeur des interlignes.
Lorsque le conducteur veut utiliser la laboureuse automobile pour tout autre travail, il enlève l'arrière- train et il attelé, au même axe que la charrue le tion de la machine ou du véhicule dont il veut se servir ; cettetransformation de la laboureuse automobile se fait instantanément sans aucune modification à apporter, et le conducteur reste toujours dans la même position assise. Les roues motrices à crampons pour le traveil sont remplaçables instantanément par des roues à bandages lisses pour la circulation sur route.
Il va sans dire que les formes, détails, matières et dimensions de l'invention peuvent varier sans nuire à son principe et que la laboureuse automobile peut être équipée avec toutes sortes d'instruments appropriés aux diverses façons culturales. , est ainsi que les roues motrices pourraient n'être pas déclabotables,