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BREVET D'INTENTION Polydore Auguste SIMONS Conduit conducteur de flammepour foyers domestiques et analoges
La présente invention a pour but d'amener les flammes des foyers domestiques, même des poêles à combustion lente et analogues, le plus près possible du couvercle de la taque afin de chauffer celle-cidavantage.
On a déjà imaginé de diminuer la hauteur du pot afin que la grille soit amenée aussi près que possible de la taque chauffante, seulement ae tels arrangements sont au détriment de la quantité de combustible solide introduite dans le pot, nécessitant un chargement très fréquent.
La présente invention a pour objet un conduit conducteur de flammes pour foyers domestiqueset analogues, caractérisé par un corps tubulaire percé de trous, se plaçant dressé sur la grille au centre du foyer, lequel corps est entouré du combusti- ble solide, de telle sorte que l'appel d'air traversant ce conduit aspire les flammes et les hydrocarbures imbrûlés pour mener ces flammes et hydrocarbures enflammés dans le voisinage immé- diat du couvercle de la taque ou analogue.
Il résulte de ce qui précède, que les flammes sont amenées par le corps tubulaire directement au-dessous de la taque en même temps que les hydrocarbures imbrûlés qui s'enflamment dans le tube par excès d'oxygène amené par l'air par suite du tirage vers la cheminée.
Au dessin annexé est représenté, à titrà d'exemple, un mode de réalisation de la présente invention.
La fig. 1 est une coupe verticale à travers une cuisinière figurée partiellement, alors que
La fig. 2 est une vue en perspective du conduit conducteur de flammes..
Dans la fig. 1, 1 représente le pot, la grille qui sépare le foyer du cendrier -3 et qui sert en même temps à l'adduction du comburant de la chambre de combustion.
Dans la chambre de combustion se trouve dressé un corps tubulaire 4 dans lequel sont pratiquées des, ouvertures-µ. Ce corps est placé soit directement sur la grille, soit par interposition de pieds 6; dans ce dernier cas, un espace plus grand est laissé à l'air appelé par le tirage de la cheminée pouvant passer par le combustible solide.
-Ce combustible est versé autour du corps tubulaire 4,
En mettant le feu, l'oxygène de l'air fait brûler et met en ignition le combustible. Les flammes sont aspirées par les ouvertures 5 étant donné qu'une grande partie de l'air est aoheminée directement par le conduit conducteur 4, formé par le corps tubulaire précité; ces flammes montent. par le dit oonduit pour venir lécher le couvercle 7 de la taque $.
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Le combustible se trouvant en-dessus de la partie en ignition dégage ses hydrooarbures qui, au lieu de s'échapper par la cheminée, sont aspirés dans le conduit 4 à travers les ouvertures 5 comme indiqué par les flèches.
Comme ces gaz entrent en contact avec l'air secondaire traversant le conduit, ils s'enflamment et se mêlent avec les flammes déjà aspirées par les ouvertures 5.
La hauteur du conduit dépend de oelle du pot dans lequel il doit être engagé, de même que son diamètre; l'application du conduit conducteur de flammes peut se faire aux cuisinières, colonnes ou poêles à combustion lente et analogues, c'est à dire à tous les foyers où l'on recherche d'amener les flammes à leur surface.
Il va de soi que le conduit conducteur de flammes peut être réalisé e deux pièces; dans ce cas, le corps tubulaire 4 viendra se poser dans un anneau muni de pieds, ce qui permet de renverser le dit corps tubulaire afin d'assurer une usure plus répartie. En outre, le dit conduit peut être protégé éventuellement en partie par une matière réfractaire à la chaleur.
L'invention a été décrite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif, et il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à ses détails, sans s'écarter de son esprit.