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Mémoire descriptif à ltappui de la demande de brevet belge pour: " PERFECTIONNEMENTS AUX CONSTRUCTIONS IMMOBILIERES AINSI QU'AUX BRIQUES OU MOELLONS POUE LEUR USAGE".
Monsieur William Henry D E E L E Y Halesowen, Worcestershire, Faisant l'objet d'une demande de brevet déposée en GRANDE-BRETA- GNE. le 22 octobre 1943, au nom oi-dessus.
La présente invention se rapporte à la construction de murs et autres éléments de construction, ainsi qu'à des briques ou moellons creux ou alvéolaires destinés à cette construction.
Un premier objet de ltinvention est de réaliser une cons- truction perfectionnée des murs et autres éléments de construc- tion, prévoyant des cavités verticalement continues susceptibles de recevoir des conduites ou des câbles électriques et d'être rapidement et facilement obtenues au moyen de briques ou moellons goujonnés ou enclavés ayant une forme qui permet de les manipuler aisément et dont l'assemblage n'empêche pas la continuité ver- ticale des cavités.
Un autre objet de l'invention est de réaliser des briques ou moellons alvéolaires et des éléments- clés servant Y solida- riser entre elles des assises superposées et destinées à con- courir à l'édification de murs ou autres éléments de construction.
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Suivant l'invention, u mur ou élément analogue se compose d'assises superposées de briques ou moellons présentant des cavités verticales ouvertes aux deux bouts et pourvus à leurs tranches superieures et inférieures d'encoches verticalement alignées destinées à coopérer avec de multiples blocs-clés distincts ou squares encastrés dans des encoches opposés des briques ou moellons de tout groupe de deux assises superposées, les briques ou moellons longitudinale..tent adjacents d'une même assise étant assemblés deux 'car deux au moyen d'un bloc-clé distinct s'encastrant lui aussi dans une brique ou un bloc appartenant ?;
, l'assise supérieure ou inférieure,
De plus, suivant l'invention, un mur ou autre élément se compose d'assises superposées de briques ou moellons creux d'une seule pièce comportant une cloison transversale médiane formant deux cavités verticales ouvertes en haut et en bas et comportant des encoches verticalement alignées formées dans les tranches supérieures et inférieures de leurs parois ex- trémes et de leur cloison, encoches qui doivent coopérer avec de multiples blocs-clés libres ou séparés encastrés dans les encoches opposées de tout groupe d'assises superposées voisines,
les briques ou moellons longitudinalement adjacents dans une assise étant accouplés entre eux par un bloc-clé distinct qui s'encastre dans une brique ou un bloc appartenant à une assise sous-jacente ou sus-jaoente et les cloisons des briques ou moellons d'une même assise étant maintenus ou elclavés au moyen d'autres blocs distincts avec des briques ou moellons appartenant une assise située au-dessue ou au-dessous. Les multiples blocs-clés distincts existant entre deux assises voisines peuvent être espacés les uns aes autres dans le sens de la longueur du taux ou analogue.
L'invention comprend également des briques ou moellons destinés \ la construction d'un mur ou analogue du genre visé aux deux paragraphes précédents et comprenant un corps creux
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rectangulaire à bouts plats et une cloison médiane transversale formant deux cavités verticales ouvertes en haut et en bas, l'une des parois de bout ou les deux et la cloison présentant au milieu des tranches tant supérieure qu'inférieure des encoches- clés alignées destinées , coopérer avec des blocs-clés libres ou distincts qui doivent s'enclaver dans ces encoches, ces blocs-clés ayant une. longueur telle que des blocs-clés distincts puissent être encastrés dans les encoches-clés correspondantes d'une brique ou d'un moellon quelconque.
L'invention couvre également une brique ou moellon alvé- olaire du type précédemment considéré, dont l'une des parois de bout, la cloison et l'une des parois latérales comportent, ménagées dans leurs tranches supérieure et inférieure, des en- coches-clés alignées, celles qui sont prévues dans une paroi latérale étant destinées à recevoir des blocs-clés coopérant avec des briques ou moellons appartenant à un mur perpendicu- laire,
L'invention comprend en outre une brique ou moellon alvé- olaire du genre précédemment considéré, dont les parois extrê- mes et la cloison présentent des encoches-clés ménagées dans leurs tranches supérieure et inférieure en vue de recevoir des blocs-clés, l'une des parois latérales présentant une encoche destinée à recevoir une poutre de plancher ou de plafond.
Bien que l'invention soit en principe destinée à la cons- truction de murs et autres éléments d'édifice permanents des- tinés à un usage pratique, il doit être entendu que ces briques ou moellons perfectionnés et leurs goujons pourraient être réa- lisés à échelle réduite pour servir dans les assortiments archi- tecturaux servant de jouet.
La fig.I des dessins annexés est une vue perspective d'une partie d'un mur lisse construit d'après l'invention.
La fig.2 est une coupe verticale du dit mur.
La fig.3 est une coupe horizontale suivant la ligne III-III
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(le la fig. 2.
La fig.4 est une coupe tranversale suivant la ligne IV-IV :le la fig.2.
La fig.5 est une vue perspective d'une partie d'un mur montrant comment on peut former une face de bout verticale lisse.
La fig.6 est une vue perspective de l'une des briques ou moellons servant dans le corps principal du mur.
La fig.7 est une 'vue perspective de l'une des briques ou moellons entiers bout plein serva.nt , l'extrémité 'un mur,
La fig.8 est une vue perspective de l'une des demi-briques ou demi-moellons à bout plein servant , l'extrémité d'un mur.
La fig.S montre l'un des organes-clés ou goujons.
La fig,IO représente en perspective la contruction d'un angle de mur ou d'édifice.
La fig.II montre en perspective l'une des briques ou moellons qu'on emploie pour la construction de l'angle.
La fig.12 est une élévation de face montrant comment on peut constituer une assise isolante de briques ou moellons suivant l'invention.
La. fig. 13 est une coupe verticale suivant la ligne XIII- XIII de in fig. 12.
La fig. 14 est une vue perpeotive du mur présentant une assise isolante.
La fig.15 est une vue perspective montrant comment les bri- ques ou moellons suivant l'invention peuvent être conçus en vue de recevoir et de supporter les poutres d'un ploncher.
La fig.I6 est une vue en coupe des poutres montrant les brioues en élévation.
La fig.17 est une coupe verticale d'un mur construit au moyen des brigues suivant l'invention et surmonté de briques faitières goujonnées.
La fig.18 est une vue perpective de l'une des briques ou moellons de faitage. onsidérant les figs I à 4 des dessins, qui montrent une
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réalisation appropriée de l'invention en rapport avec un mur lisse fait de briques ou moellons alvéolaires, chaque brique ou moellon I destiné au corps principal du mur est utilement préfabriqué en coment, bien que ce puisse aussi être un moula- ge d'argile ou d'un autre matériau. La brique ou matériau ana- logue, qui peut avoir des dimensions quelconques, est représen- tée séparément à la fig.6 et possède une forme parallélipipé- dique rectangulaire alvéolaire comportant des parois latérales et de bout verticales délimitant un espace intérieur ouvert en haut et en bas.
Cette cavité est divisée en son milieu par une cloison transversale verticale 2 venue de coulée ou de mou- lage avec les parois átárales longitudinales et parallèle aux parois de bout 3.
Ces parois de bout 3 et la cloison 3. présentent dans leur tranche supérieure des échanorures ou encoches de forme rec- tan.gulaire ou autre indiquées respectivement en 4,4 et 5 et situées en alignement longitudinal aux points médians des dites parois de bout et de la cloison médiane. Ces parois et cette cloison présentent également à leur tranche inférieure des en- coches ou échancrures analogues 4a, 5a en alignement vertical avec celles des tranches supérieures,
Des rainures-clés au ciment ou au mortier sont ménagées le long des tranches longitudinales supérieures et inférieures des briques en 6 ainsi que verticalement dans les faces de bout des briques en 7.
Pour édifier un mur on place bout à bout les briques ou analogues 1 de chaque assise ainsi que le montre le dessin, et on les maçonne convenablement entre elles au ciment ou au mor- tier de manière à former un bloquage de liaison là où le ciment ou le mortier pénètre dans les rainures 2 prévues dans les faces de bout comme on le voit en 8 sur la fig.3. Les briques ou analogues formant l'assise suivante sont posées sur celles de l'assise sous-jacente en ordre décalé de manière à couper les
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joints, et elles sont ;..açonnées au ciment ou a.u mortier les unes sur les autres, le ciment ou mortier formant un bloqua- ge là ou il -pénètre dans les rainures 6 comme on le voit en 9 sur la fig. 4.
Par suite de cette disposition des briques ou analogues l'encoche 5a ménagée dans la tranche inférieure de la cloison2 d'une brique ou analogue I susjacente se trouve
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placée lu-dessus des encoches oontîgues alignées 4¯,4¯ des tran- ches de bout supérieures de bout de deux briques ou analogues
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adj2csntes, tandis que les encoches 4a ménagées dans la tran- che inférieure des parois de bout adjacentes J3 d'une brique ou analogue sus-jacente se trouvent n1a.cées au-dessus des en- coches ¯5 <a4nagées dans les tranches supérieures des cloisons r.esriectives 2 de deux briques ou analogues sous-jacentes voisi- nes, les encoches opncsées ,5ou, formant ensemble des ouvertures continues de forme rectangulaire ou autre.
Les as-
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sises sviJer.oosées sont loquetées ou goujonnées entre elles horizo,italeient, c' est , dire dans le sens tranversal, , l'aide de goujons d:t^.hés ou saparss 10 fabriqués d'avance et encas- trés dans les encoches coïncidentes 4a., 5 et 5a, 4 des briques ou analogues supérieures et inférieures. Ainsi, après qu'on a posé une assise inférieure, on encastre les goujons 10 dans les encoches 4,5 ménagées dans la tranche supérieure des parois
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ectrê.aes 3¯ et des cl-oi sons 2 des briques ou analogues et on les y fixe su 'moyen de ci.,.ent ou de !1o"tier.
Ces goujons IO ont des 1.i#;iPnsi ons telles, qu'ils puissent faire saillie av- dessus des dites tronches suréricures, et lorsqu'on pose l'assise su- ryrjeure 3i"is3 qu'il. à été décrit, leurs parties supérieures si.7.la-^tes pénètrent dans les encoches 4a, 5a des tranches in- férieures des parois .:le bout et den cloisons des briques ou "1.nn]J'.''1JCS co..::;oss..i1.t la dite assise sus-jacente et y sont mrdn- tnnues par du citent ou du mortier.
Les goujons 10 ( représen- tés 4."ts.ah"s h. la f ig,9), ne1ver.t ut51eillsnt être constitués 'car ies blocs reotan='ul"ire3 solîfles d'un matériau quelconque
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par exemple des parties de briques ordinaires, leur section et leurs dimensions étant telles qu'ils s'emboîtent exactement dans les encoches, s'enfonçant à moitié dans une encoche d'une brique on analogue sous-jacente tandis que l'autre moitié fait saillie au-dessus de celle ci de manière à s'encastrer dans l' encoche d'un brique ou analogue sus-jaoente. Ces goujons sont alignés horizontalement et de courte longueur, et ils sont es- pacé.s longitudinalement les uns des autres de manière , ne pas occuper entièrement la largeur des cavités qui demeurent ainsi libres dans une mesure quelque peu appréciable,
ce gui permet d'y faire passer des conduites et des câbles électriques.
Lorsque le mur est terminé les diverses assises sont posi- tivement loquetées dans le sens tranversal horizontal et ne peuvent se déplacer relativement, ce qui permet de construire un mur de briques ou analogues placées en panneresse sans qu'on ait besoin de les assembler en appareil transversal comme dans la construction d'un mur de briques d'argile ordinaires.
En vue de former les extrémités verticales du mur comme le contre la fig.5, par exemple là ou il délimite l'embrasure d'une porte ou d'une fenêtre, on emploie des briques entières Ia comme on le voit sur la fig.7 et des demi-briques Ib telles que celle de la fig.8, ces briques étant complètement fermées à l'une de leurs extrémités 3a, les encoches de goujonna.ge 4, 4a et 5, 5a n'existant que dans l'extrémité opposée 3 et dans la cloison 2 (de la brique la) respectivement. Les demi-briques Ib sont employées pour terminer les assises des briques I de deux en deux, et elles alternent d'assise en assise avec des briques entières à bout plein la comme le montre la fig.5.
Pour construire un angle, ainsi que le montre la fig.IO, on emploie des briques Ic de la forme représentée à la fig.II dont les faces apparentes 3a sont pleines, c'est à dire non entaillées, mais qui présentent des encoches II, IIa dans les tranches supérieure et inférieure d'une paroi latérale ainsi que
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les autres encoches 4, 5 dans la paroi de bout 3 intérieure et dans la cloison 3.
Une rainure-clé 7 est prévue dans la paroi
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latérale encochée, entre les 9chans:ru1!es II, IIa -On peut employer, en les inversant relativement/ des blocs Ic identiques comme prolongements droits ou gauches, les encoches II,IIa recevant des goujons 10 -places dans les encoches de cloison. 5, 5a de moellons
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ou briques z-nnR.rte=1ant 8, deux assises superposées, les moellons d'angle Il de deux assises superposées étant places d'équerre l'un oar 1:
'ort l'autre et de façon telle que la rainure 1 dans la face #Le bout de ohaaue moellon d'angle vienne se placer en face de la rainure correspondante ménagée dans le bout de l'un
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des moellons I eW1)loyés pour la construction du corps principal du mur.
Pour la construction d'une assise isolante on peut employer
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la disposition. renrégentée aux figs.'2 à 14, Ainsi, on assemble une assise inférieure de moellons ou briques I et l'on encastre des goujons 10a dans les encoches 4, 5 ménagées dans la tranche supé-
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rieure des e-ri; ni t =;s 3 et des cloisons 2¯, De rart et d'autre de o JS goujons I0a on couche ensuite deux rangées horizontales de bri- ques bleues 7.ut!'te.:a"'^le3 13 D\11::.' fornier l'assise isolante, ces )f'j ')1' ps reos:nt sur les tranches 81.11)91'i Bures des briques inférjeu- res I, Rt lc"1 lits 6"ujons I08. rysnt une hauteur telle qu'ils fes- sent 827.1lj au-dessus des braques bleues 13.
On met ensile en lcr le assises su.=1éri<ivres normales du mur, composées de iJri- cues I T')0 4es sur 1'8'151';;6 isolante I2 de 1u3.ni sre que les extrémi- tés 8U"/:-::.8"7'e8 S2 listes Ses goujons I0a pénet:re11.t dans les en- coches 4a, 5a. mC1-:J.::vT,fes dans la tranche inférieure des lites briques I.
Les fi6'3. 15 et 1b montrent co:.:ent deux murs 0"')1;0Sés consti- tuas par des moellons I et des gou ons 10 tels qu'on les a ,)'réo ,4- .12.:1 ,je,t décrits sont disposes -cour sunnorter des poutres de plancher. ou cie 1-,l.a¯fond 13, les côtés intérieurs des dits moelLons 1 Rtant pourvus 1e Dro'::on"e3 encoches 14 destinées h les recevoir, de ma- n?'re QU2 les poutres affleurent la tranche suoérieure des moellons.
Les assises supérieures peuvent ensuite être aonstruites comme on
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l'a déjà décrit, Lorsqu'il s'agit de solives de plafond fort hautes, on peut les encastrer partie dans les encoches prévues dans la'. tranche supérieure de briques appartenant à une assise sous-jaoente et partie dans les encoches coïncidentes fort-nées dans la, tranche inférieure des briques de l'assise située au-dessus,
Les figs.17 et 18 représentent des briques ou moellons de faite 15 dont la section peut être angulaire ( comme sur la figure) ou en dôme, posés sur le faute d'un mur composé d'assises de moellons 1 tels qu'ils ont été décrits,
ces moellons ou autres faitiers 15 présentent dans leur face inférieure des encoches 16 destinées à recevoir des goujons 10 encastrés dans des encoches prévues dans la tranche supérieure de l'assise supérieure de moel- lons ou analogues composant le mur,
Au sommet d'un mur on peut encastrer dans les encoches supé- rieures de l'assise supérieure de moellons les filets de mur em- -oloyés dans la construction des couvertures, ce qui empêche ces filets de mur de se déplacer et évite l'emploi de mortier pour leur fixa tion, tandis que les filets de mur servent à logueter entre eux les moellons composant l'assise supérieure.
Dans tous les agencements décrits l'intérieur creux des murs permet la pose de conduites et câbles électriques continus passant au tra.vers, et comme ces cavités sont orientées verticalement on peut les utiliser comme cheminées de ventilation.
On peut donner aux moellons de grandes dimensions, équivalent par exemple à douze briques ordinaires, ce qui procure une plus grande rapidité de construction et une économie de temps et de ma- tière puisque les joints sont moins nombreux et qu'on emploie moins de mortier.
L'emploi d'une main d'oeuvre qualifiée ne s'impose pas autant que pour la maçonnerie ordinaire, car le mode de loquetage bloquage ou appareillage employéest plus simple que l'appareillage en bridues ordinaires et assure autolatiquement l'alignement des moel- lons.
De plus, suivant l'invention, il n'existe pas, au-delà du @
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profil normal des briques ou moellons, de parties saillantes qui
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risqueraient d'être cassées en. cours de transport ou de manu-<
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tention ou qui gêneraient l'empilage.
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Si on le désire, les OrieIl' es peuvent être cintrées longitu- 3inal.e -:P,t, par e;;:8(,11ile en vue de supporter des fenêtres en seJ 111e.
Dans l'annl;cation de l'invention à des assortiments servant de jeu de constxuctionjy les moellons ou briques ainsi que les gou- jons seraient faits , échelle réduit et d'une ,ü2.ti b'e quelconque, ooiime le bois, le ciment, les résines synthétiques, l'argile, etc.. les goujons 10 étr.nt études en Vu e le s'encastrer 3. frottement doux dans les encoches des "^.¯lCi1(:ç ou des faces des briques ou ,Hl1cllons, 1 ç, le cLIent 01.1 J,e ,no.,.,tjer étr.mt bien C',;P,;1c1U .tiocllons, l'e,;r)lnj ci.ient .notier étant bien e.itdu
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exclu.
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1) il".= or CO'1:3-'.:l:'1.1,,}::\OU '\1;olo::-,11e, ca::m:':%T7.Sv en ce qu'il se OOdJlJO.3e ','1.ssises 81::nAr1)Osées de briques ou moellons d'une seule .:
ce prSeJtD1t des cavités v8rtiules ouvertes en hut et en 1Î'?,9 et des encoahes vertion.le.iient éÜigüÓes énagées dans les trait- ches suDsrieure et inférieure des briques ou joellon8 en question, en COm':.tlc i:iC¯' avec de .ùialti1Jîc? blocs-clés détachas ou distincts encastrés dr.ns les encoches op'0osées que présentent les briques ou moellons apnartera.nt N tout groupe de deux assises superposées, Ch8011 groupe de deux briques ou moellons longitudinalement adja- cents 1,-ns une i-uetne assise étant assembla par un bloc-clé distinct
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qui s'encastre ou s'enclave égale.;:tent dans une brique ou moellon.
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nT)at8ant une assise située au-dessus ou au-dessous.
2) Les "Jrs qi:es ou tuoellona présentent une cloison transversale médiane d4lii/titant deux oavitss ve-rbicales ouvertes en haut et en
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bas; des encoches sont ménagées dans les parois de bout et la cloi-
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,son médiane de ces briques ou utres, la dite cloison étant, elle ni-issi, goujonnée et loquetse a des briques ou autres appartenant ':, une pssise située au-dessus ou au-dessous.
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3) Les blocs-clés 'unissant deux assises successives sont espaces
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les uns des autres dans le sens longitudinal du mur ou autre.
4) Le mur est d'aplomb à ses extrémités où il est formé de briques ou moellons alvéolaires complètement fermés 3, un bout mais pourvus d'encoches-clés dans leur paroi de bout opposée.
5)Au joint encastré de deux murs à angle droit on emploie des briques ou moellons présentant des encoches-clés verticalement alignées dans les tranches supérieure et inférieure de l'une de leurs parois de bout et de l'une de leurs parois latérales, des goujons s'emboîtant dans les encoches des parois latérales des briques ou moellons de l'un des murs de manière à s'emboîter aussi dans celles des briques ou moellons de l'autre mur.
6) Le mur comprend une assise isolante composée de briques imperméables à l'humidité interposées entre deux assises normales de briques ou autres de part et d'autre de plocs-clés ou goujons encastrés dans les briques ou a.utres situées immédiatement au- dessous de l'assise isolante, ces goujons étant assez hauts pour qu'ils fassent saillie au-dessus de l'assise isolante de manière à s'encastrer aussi dans les encoches que présentent les briques ou autres appartenant à l'assise sitàée au-dessus.
7) Certaines des briques ou autres présentent dans leurs côtés des encoches destinées à recevoir des poutres de plancher ou de plafond.
8) A titre de produits nouveaux, les briques ou moellons pour servir à la construction d'un mur ou analogue tel qu'il est défini ci-dessus.