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Precédé pour l'obtention d'an moins un enregistrement sonors sur un film et pour la lecture de celui-ci.
L'invention a pour ojet un procédé pour l'obtention d'au moins un enregistrement sonore sur film et pour la lec- ture de celui-ci, ce procédé est caraotérisé en ce que l'on utilise un film à réseau lenticusaire cylindrique et produit plusieurs pistée d'enregistrement sonore imbriquées derrière chaque élément lenticulaire d'au moins une bande de film et qu'ensuite lton emploie des moyens de lecture du son influ- encés séparément par ces pistos,
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Des forme d'exécution de ce procédé sont décrits à ti- tres d'exemple à l'aide du dessin annexé qui montre:
Fig. 1, une vue de principe d'un appareil pour l'ins- cription du phonogramme sur¯film lenticulaire,
Fig. 2, le mode d'inscription sur le film,
Fig. 3, la fente déterminant la largeur du phonogram- me.
Fig. 4, le diaphragme à zones obturables utilisé.
Fig. 5, une vue d'un film avec des pistes sonores procé- dant en directions opposé...
Fig. 6, une vue de principe d'un diaphragme à zones obturable de grandeur variable.
Fig. 7,, un schéma de principe d'une installation de lecture de son produisant le relief sonore.
Un condensateur C (figure schématique 1) oriente le flux issu d'une source lumineuse S sur la fente ? et le dis- positif optique 01 02 formé par deux objectifs accolés.
Le système optique 01 02 donne sur une bande,, par exemple de largeur standard 2,8 millimètres, d'un film lenti- culaire à réseau cylindrique Fr, une image de cette fante F (fig.3), Entre les deux éléments de ce système optique, dont 1'ouverture est supérieure à 'celle,des éléments lenticulaires, on dispose . 'un disphragme D à trois fentes 1,2 et 3 qui peu- vent être obturées indépendamment les unes des antres (Fig. 4)
Trois enregistrements sonores ayant été réalisés aé- parémant sur film. lisses, l'une des pistes est placée contre la tente F, côté source S.
On obture les ouvertures 2 et 3'.
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du diaphragme D et on impressionne, au travers de la fonte 1, un tiers de la couche sensible située derrière chaque élément lenticulaire. Après avoir répéta la même opération pour la seconde ot la troisième pistes, an démasquant res- pectivement les fentes 3 et 3, on réalise, par développement, un film sonore comprenant trois pistes sonores distinctes im- biquées derrière chaque élémnt lenticulaire qu'on peut lire séparément en obturant deux des fentes du diaphragme da l'op- tique de lecteur de son qui correspondent à deux des pistes multiples
Le nombre des pistas qui peuvent être produitas derriè- re un élément lenticulaire dépend de la qualité de l'émulsion du filai.
Pratiquement, on obtient de bons résultats avec trois pistes,, tel que représenté en fig. 2 où, derrière cha- cun des éléments lenticulaires EL, les pistes sont numérotées 1-1-1-1.2-2-2-2-2-=3-=3-3.et hachurees diversement.
En plus de L'ENRGISTREMENT sonore, on peut aussi pro- duire sur le film un enregistrement d'imagos. On peut aussi employer des dispositifs optiques d'impression d'image et d'impression de son munis chacun d'un diaphragme, ces dia- phragmes comportant la même nombre de zones obturables, et produire plusieurs enregistrements d'images correspondant chacun à un enregistrement sonore.
L'impression d'un enregistrement d'images peut être ou non réalisée en même temps que l'impression de l'enregistre- ment de son correspondant. La projection sonore sera obtenue en démasquant, en synchronisme, les ouvertures de l'objectif de projection et du lecteur de son qui correspondent à un en- registroment d'images et à l'enregistrement de son corres-
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pondant. Selon une autre forme d'exécution du procédé, l'on produit seulement des pistes imbriquées d'enregistrement so- nore en renversant la marcha du film lorsqu'une piste arrive à la fin de celui-ci, toutes les pistes de même ordre derrière les éléments lenticulaires contenant tous les éléments de l'é- venement sonore.
A la lecture on utilise un dispositif opé- rant, à chaque fin de piste, un renversement de marche auto- matique', Ce film lenticulaire 4! une durée d'audition qui, par rapport à celle d'une bande sonore usuelle de même largeur et de même vitesse, est multipliée par le nombre de pistes,
Ainsi, un film sonore de 60 mètres, qui comporte trois pistes imbriquées derrière chaque élément lenticulaire d'une bande sonore de largeur normale a même durée d'audition; qu'un film sonore lisse de 180 mètres en piste sonore normale.
L'enregistrement et la lecture des: pistée sont toutefois particuliers: le sens de déroulement du film sonore est le mê= me pour la première et la troisième piste, il est inversé pour la seconde (voir tige 5) En effet., la lecture de la première des pistes mutiples I étant réalisée grâce au lecteur de son avec une ouverture dé- terminée I du diaphragme de la figure 4 et déroulement du ru- ban dans un sens déterminé, (voir flèches0, à la fin de la lec- ture de la première piste, le sens de déroulement du ruban est inversé, avec un dispositif de renversement de marche automa- tique,
et l'ouverture correspondante du diaphragme du lecteur de son modifié simultanément en conséquence (ouverture 2 du dia- phragme de la fig. 4) A la fin de l'audition de la deuxième pis- te, une manoeuvre contraire à celle qui vient d'être décrite
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permet de procéder à l'audition de la troisième piste (ouverture 3 du diaphragme de la fig. 4),
Des trois pistes, l'une .peut contenir, par exemple, uni- quement des paroles, l'autre seulement de la musique et la troi- sième exclusivement des bruits de fond.
Ces trois pistes sont lues simultanément en démasquant simultanément les trois ouver- tures (le 2 et 3) du diaphragme (fig. 4) de l'optique du lec- teur de son réduite à un seul objectif.
En modifiant la grandeur d'une quelconque des zonas 1, 2 et 3 du diaphragme de la figure 4* , par exemple au moyen de lèvres supérieures mobiles (une pour chaque piste) se rappro- chant ou s'éloignant dans le sens du lignage du film, de la lè- vre inférieure fixe, on fait varier l'intensité sonore de la pis te intéressée. Dans la fig. schématique G, représentant le dia- phragme du lecteur de son, l'ouverture 1 est fermée aux deux tiers, l'ouverture 2 complètement ouverte et l'ouverture 3 ou- verte aux deux tiers.
La variation successive ou simultanée de l'aire des trois zones,réalisée dans le sens du lignage du film par la mobilité des lèvres supérieures vis à vis de la lèvre inférieure fixe, permet d'obtenir une lecture simultanée des trois pistes avec 1'intensité sonore désirée pour chacune d'elles.
Pour obtenir un effet atéréoscopique à la lecture du son, on petit proceder de la façon suivante:
En même temps qu'on procède directement ou indirectement à un enregistrement d'images sur film à lenticulation cylindri- que, on réalise trois enregistrements sonores à l'aide de micro- phones disposés à des endroits différents.
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Ces trois enregistrements sonores, affectas par exemple simul- tanément sur films lisses distincts, sont ensuite imbriqués sur film lenticulaire dans une bande sonore de largeur normale, sui- vant la technique décrite antérieurement,
La projection images sera: sonorisée en relief grâce au dispositif schématique de lecture du'son représenta fig. 7.
Un condensateur C oriente le flux issu d'une source S sur la bande sonore f' du film Fr, composée de trois pistes derrière chaque élément lenticulaire et sur l'optique 0 du lecteur de son.
L'optique du lecteur de son comporte un diaphragme D, a- nalogue à celui de la figure 4, disposé au front de la lentille avant, ayant des zones 1, 2 et 3, correspondant à chacune des pis tes.
La transmission du flux lumineux, au besoia réglé avec le diaphragme de la fig, 6, est réalisée directement sur la cellule photo-électrique centrale C2, indirectement sur les cellules C1 et C3,grâce aux miroirs M1 et M3à réflexion totale.
Les cellules photo-électriques C1, C2 et C3 sont reliées à trois hauts-parleurs, ou groupes de haut-parleurs, HP1, HP2 et HP3, diposés dans la selle de projection de préférence comme l'é- taiant les microphones d'enregistrement.
On sait que pratiquement les sons perceptibles par l'o- reille humaine s'étendent de 16 à 12.000 herts- .
Bien que certains amplificateurs aient été réalisés pour transmettre une telle échelle de fréquences, il est bien diffi- cile d'obtenir un enregistrement sonore et une lecture très fi- dèle, les sons aigus étant sacrifiés aux graves ou inversement.
Une forme d'exécution du procédé suivant l'invention permet de
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résoudre ce problème..
.Les fréquences de 16 à 12.000 hert étant divisées en deux ou trois gammes de fréauence. par exemple par des filtres
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éleotrinnes, les e-odgreils f!'e'B')*e'1stremnt août spécialement adaptésà chacune de ces gammes, le nombre des- pistes d'enregis- trement sonore correspondant eu nombre de ces gammes. Ces pistes sont lues simultanément et le courant électrique correspondant à chacune d'elles est transmis comme à la fig. 7, à des haut-par-
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leurs accouplés aux cellules photo-électriques, par l'intermédiar- re d'amplificateurs non représentés. Il y e donc autant de haut-; parleurs ou de groupes de haut-parleurs et d'amplificateurs que de gammes et de pistes.
La lecture sonore de toutes les fré- quences est ainsi très fidèle.