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Perfectionnements aux chariots à éléments de serrage pour banes d' étirage.
La présente invention est relative aux chariots em- ployés sur lesbarres d'étirage pour supporter les éléments de serrage servant à 1'étirage de tubes ou autres pièces de travail, à travers des matrices, ces chariots étantdu genre ayant un crochet 4 pivot servant à réaliser la connexion avec une chaîne au moyen de laquelle le chariot se meut le long du banc.
L'objet de l'invention est de prévoir des moyens perfec- tionnée de contrôle du crochet.
L'invention comprend en combinaison une manivelle mobi- le angulairement montée sur le chariot, un? bielle ou des bielles reliant la manivelle au crochet, et des moyens ac- tionnant la manivelle, l'arrangement de la manivelle et de la bielle ou des bielles étant tel qu'il forme un dispositif analogue à un dispositif à leviers pour le support au crochet en position supérieure..
Dans les dessins ci-joints donnés à titre d'exemple :
Figs. l et 2 sont respectivement une élévation latérale sectionnelle et un plan d'un chariot suivant l'invention, le
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crochet montré dans la position qu' il bout prendre lors- qu'il vient s'engager avec, et est soumis à la traction de la chaîne.
Fig. 8 est une élévation latérale du chariot avec le crochet en position de non-fonctionnement.
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Fig. est une vu1milire à celle de la figure 1 montrant le crochet dans la position dans laquelle il peut tomber pour s'engager dans la chaînée
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Dans les dessins, a désigne le chariot, b le crochet sur le chariot, et c la chaîne mobile qui se trouve en-
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dessous QU chariot et qui psr son engagement avec le crochet se#>t à mouvoir le chariot le long du b-2nc d, pour étirer un tube 01 o::".trf> pièCE- de travail à travers une matrice (non montrée), le chariot É:t:;. muni de tous éléments de serrage appropriés (non montres) pour sc.isir la pièce de travail.
En réalisant il 4-river-tion dans la pratique, comme montré dans les dessins, l'extreaité a##térie-1re.e¯,j chariots est formée avec lune interruption e, et le crochet % est disposé entre les cotés de cette interruption, l'extrémité posterieu- re au crochet étantattachée au chariot au moyen d'une che- ville-pivot f. Si le crochet b est lourd (et c'est surtout pour un crochet lourd que l'invention présente des avantages), le poidsdu crochet est contrebalancé par un ressort ou des
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ressorts à l--mes E ayant l'une des extrémités fixée au C8- Tiot g 'd;:; o::cer..t à la cheville f, 1 .utre extrémité éta¯a connectée s une partie intermédiaire du crochet par 1'inter- médiaire J'ÙX* ou '.:Si t.lr8 bielles 11.
L'action du ou des ressorts F peut être renforcée par un ou plusieurs resscrts supplémentaires associés aux moyens servantà contrôler le crochet,décrits ci-après.
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Un arbre coudé i, mobile ar.guiairement, est monté à travers l'extrémité antérieure du chariot a et au-dessus du crochet b, et sur :'1 des xt!'6mités de cet arbre se
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trouve fixé un levier d'emgle ou autre levier l pouvant Âtre actionné à la main ou autrement , ou les deux. La partie cou- dée L1 de L;'arbre i est connectée au crochet b par une biel- le ou paire de bielles k -il posees à côté l'une de loutre, la bielle ou les bielles étant fixées à l'une des extrémités au crochet au moyen d'une cheville m.
De préférence, et comme montré, on prévoit un jeu entre la ou les bielles k, et 1' arbre coudé 1. cela étant effectué en formant une encoche n à l'extrémité de la bielle ou de chaque bielle qui entoure la partie coudée L1 de l'arbre.
L'arbre i est disposéde telle manière que lorsqu'il est dans sa position supérieure de non-fonctionnement (com- me montré dans la figure 3), sa partie coudée L1 est située au-dessus de l'axe de pivotement de l' arbre , et légèrement vers l'&vant d'un plan vertical contenant cet axe, et la ou les bielles s'étendent vers le bas depuis cette partie du crochet b. Ainsi disposé, l'arbre coudé i et la ou les biel- les 11; forment un dispositif à leviers pour le support du crochet b aans sa position supérieure de non-fonctionnement.
Afin de permettre au crochet b de tomber en engagement avec la. chàlne c, l'arbre.1 se meut de manière à porter sa partie coudée 11 vers l'autre côté du plan vertical. mentionné ci- dessus, une force relativement faible appliquée à l'arbre coudé étant suffisante pour effectuer ce mo-uvement, et après que la partie coudée a passé à travers ce plan, le poids du crochet détermine la continuation de mouvement nécessaire pour permet tre au. crochet d'engager la chaîne,comme montré dans la figure 4.
De préférence et comme montré clans les dessins, on com- bine avec l'une, ou chacune des extrémités de l'arbre i un ou. plusieurs ressorts tels que -0 pour renforcer l'action du ou des resserts g mentionnés ci-dessus, pour contrebalancer le poids du. crochet b. Le ressort ou chacun des ressorts 0
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a d'une manière appropriée la forme d'une bande hélico'IdcJLe et est disposé dans ure enveloppe fixe n d'un côté du cous- sinet ad-le.-Cent q de l'arbre coude, l'une des extrémités du 'eSs0rt étant fixée à l'arbre coudé i et l'autre à l'envelop-
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pe. Tous moyens approprias peuvent également être prévus pour
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régler la tension du r"!sEcrt ou de chacun des ressorts o.
Ainsi qu'il a déjà été dit ci-dessus, lelevier coudé JL peut être &ct1ortllé à 19. main ou automatiquement, ou les
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deux. Peur effectuer un actionnement automatique de ce le- vier dans l'exemple montré,un dispositif à taquets ayant la forme d'une tige r placée sous l'action d'un ressort est mon-
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té horizontalement d'un coté du chzriot a entre le levier et le support de matrice s. Quand le chariot a est ramenés sa position initiale, la tige r se déplace axialeaent contre 1? action 8n rei-sort t par COt8ct d'une extrémité ae la ti- ge avec le support de matrice s, ce mouvement de la tige S91'Va- 1 a act ion:: 21' îv ..YÎBr 1. pOul' cL4e::er le :17.±pCS7.:.f il. leviers i, X dens une position aars laquelle le crochet b peut tomber en engagement "YeC la chaire C, comte -,écrit ci- dessus.
Alternativement, un dispositif d'prret pourra être monté sur If banc pour erg ger et actionner le levier. '3n supposant dispositif à leviers il) Je a re* actionné de manière a permettre su crochet b d'engager la chaîne COIUù9 montré <à"-±S la figure 4, l'effet de la traction de la chaîne sur 1,m crochet est ce fire fléchir vers le haut 18 .').'',:> de 1' chaîne qui ex± a,^gc=n nar le crochet, en d-ster- nin'nt ainsi un û'lO;atfû ?'f vprs le haut du crochet et le dis- positif à leviers S pr';  i=.; position ...écrite pr4cràeizerzt P=FT I¯Q:c1¯¯C 11 peut retenir le crochet, cette position 3tt Kcntrée c1 ¯:¯s 15 figure 2. Ln CZ'GCl: t 7J et la chaîne l'e,.Q;-?;4t c:.c..:-...s cette position aussi longtemps qu'ion exerce î>. t:"..cti'):i4 j,'?q;1,::.;e pour ét::'l'el' ::"2...pib.:::e de travail à travers 1;.
II! :trice" Aussitôt que l'extrémité postérieure de :"'5. pièce
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de travail a passé à travers la actrice, cette tretionest relâchée et la partie défléchie de la chaîne c se sépare du crochet b, en laissant ce dernier dans sa position supérieure de non-fonctionnement (comme montré dans la figure 3), dans 1 quelle il est retenu par le dispositif i, kl Plus tard, le charito a est retourné à sa position initiale par, ou scus le contrôle du surveillant du banc, et le ré-engagement du crochet b avec la chaîne c pour l'opération suivante s'effec- tue par le mouvement du levier , soit par le surveillant, soit automatiquement comme decrit ci-dessus.