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Perfectionnements aux machines arrache-portes pour fours à coke horizontaux.
La présente invention se rapporte à des machines arrache- portes et concerne plus particulièrement une machine perfection- née pour la commande et la. manoeuvre des portes de fours à coke horizontaux.
Dans les fours à coke horizontaux de construction r'cente il y a une tendance de plus en plus grende de la part des cons- tructeurs à établir,au lieu des anciennes portes lutées à
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l'argile, des portes dites "étanches" pour fermer les extrémités des chambres de cokéfaction de manière à empêcher le passage des gaz de l'intérieur des chambres de cokéfaction à l'atmosphère.
Les portes étanches des fours à coke possèdent en générale une bride métallique périphérique à rebords relativement étroits disposés de manière à venir en contact avec une surface coopérante de l'encadrement de la porte, qui entoure complètement l'ouverture ou bouche de la chambre de cokefaction, lorsque la porte du four se trouve dans la, position de service.
La pression exercée par les barres de verrouillage de la porte sur les crochets de ver-
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rouillage a pour effet de repousser ce bord à'té1nchéitp. péri- phérique sur la surface coopérante de l'encadrewent de la porte, de manière à former un contact de métal à métal avec intercala- tion de dispositifs d5 étanch-ité - On peut compenser les irrégu- la.rités ou les faibles déformations de la surface d.'4tanch4it4 de encadrement de la porte ou du bord ('1'fbnchbit9 au moyen d.e pièces filetées ajustables qui exercent une pression sur la bride dJ'étanchr¯"ité et la forcent à s'appliquer et se serrer sur le cha.ssis de la porte, de manière à assurer un contact continu avec
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celui-ci sur toute sa surface, lorsque lp porte a. '-t'- amenée dans sa position de service et y a été verrouillée.
Pendant la distillation de la charge de charbon dans la chambre du four une certaine partie des fluides volatilisés passent à travers les interstices étroits entre les parois du four et le tampon réfractaire de la porte ou. ils se condensent et se déposent sur les surfaces métalliaues plus froides adjacentes
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à la surface de contact entre la bride d'6t?nch'it± métallique et l'encadrement de la porte, pour former éventuellement, au cours de la période de cokéfaction, une croûte quelque peu
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granulaire qui peut contribuer à augmenter 1-'étanchoît de la porte,
mais qui donne lieu à certains moments à des difficultés pour remettre le bord d'étanchéité en état d'assurer un contact satisfaisant avec ,l'encadrement de la porte lersnu'on 8 brisé
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le lut et enlevé la porte du four pour permettre le défournement de la charge de coke. En conséquence on procède Habituellement à l'enlèvement de ces dépôts en forme de croûte tant sur le bord d'étanchéité que sur le châssis de la porte par un grattage ou raclage à la main sur toute leur périphérie au moyen d'outils appropriés, chaaue fois qu'on enlevé les portes de la bouche du four.
En général, la banquette de travail sur laquelle se trouve l'ouvrier pour exécuter cette opération de grattage et de net- toyage est disposée par rapport aux portes du four de manière à ne laisser qu'un jeu relativement étroit entre la banquette et les bords inférieurs des portes, ce qui rend la partie inférieure des châssis d'étanchéité difficilement accessible pour permettre un nettoyage convenable, parce que le tampon de porte réfractaire incandescent s'avance à une distance considérable du bord d'é- tanchéité et dérobe partiellement à la vue des sections de celui-ci qui nécessitent un examen.
Si certaines mesures ne sont pas pri- ses pour faire tourner ou pivoter la porte horizontalement pendant les opérations de nettoyage, l'ouvrier se trouvedevant la nécessité de changer de place sur la banquette plusieurs fois au cours de l'opération et de passer devant le tampon de porte chaud avant de pouvoir enlever convenablement les accumulations indésirables.
Ceci est à la fois une source de pertes de temps et de fatigue et expose aussi l'ouvrier directement aux températures élevées du tampon de la porte. Un autre obstacle à un nettoyage conve- nable des portes de fours à coke modernes d'un point unique de la b?nquette réside dans leur hauteur qui peut atteindre douze à quatorze pieds(3m60 à 4m20)ou davantage, ce qui rend les par- ties supérieures des bords d'étanchéité, difficilement accessi- bles aux ouvriers.
Le but de cette invention est de vaincre ces difficultés et ces inconvénients au moyen de la machine arrache-portes de fours à coke décrite ci-dessous qui est susceptible de déverrouil- ler une porte de four et de l'enlever de la bouche d'une chambre ,'le cokéfaction automatiquement pour la transporter ensuite dans le châssis de la machine arrache-porte et l'y faire pivoter hori- zontalement d'un angle désiré en même temps au'on l'élève d'une quantité suffisante pour que ses bords inférieurs soient facile- ment accessibles pour le nettoyage à un homme placé à peu près au niveau de la banquette de la batterie où sur des plates-formes aménagées sur la machine à des niveaux d'où la partie supérieure et la partie inférieure des portes qu'on a fait pivoter peuvent toutes deux être atteintes facilement.
En conséquence, l'invention concerne un appareil pour manoeuvrer les portes de fours à coke horizontaux comprenant un dispositif susceptible d'entrer en prise avec une porte de four ou de l'accrocher et de la supporter, un dispositif pouvant re- tirer cette porte de la bouche d'une chambre de cokéfaction et un dispositif pour déplacer ensuite cette perte d'une quantité déterminée par rapport à la bouche de cette chambre de cokéfaction comprenant un. dispositif de levage pour élever cette porte ce dispositif de levage provoquant par son fonctionnement l'action simultanée d'un dispositif de pivotement pour faire pivoter cette porte pend?nt que le dispositif de levage la soulève.
On a déjà proposé un appareil pour manoeuvrer les portes de fours à coke comprenant un dispositif pour supporter la porte et la retirer de la bouche du four à coke, conjointement avec un dispositif pour élever la porte et un dispositif indépen- dant pour la faire pivoter de manière à l'amener dans la position voulue, ces différents dispositifs étant actionnés indépendamment à la volonté d'un opérateur et comportant un mécanisme commande soit manuellement soit mécaniquement.
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On a également déjà proposé de construire un extracteur
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de porte pour fours à coke, d-ns lequel la tltr de l'extracteur est pourvue d'un galet ou autre pièce de gui0ge analogue oui entre en prise avec une glissière fixe dont 1 for-e est 'tnblie pour permettre le déplacement rectiligne initi?l n In tête de l'extracteur et pour imposer le mouvement d'oscillation subsC<Ç'luent d'un dispositif oscillant conjointement avec 1.'> t^te de l'extrtc- teur.
Il a. aussi déjà été proposer' de munir le dispositif de commande qui doit retirer et remettre en place les portes des fours à coke, d'un châssis supérieur portant une plaque tournante susceptible d'entrer en prise avec la porte du four c'est-à-dire
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de l'accrocher et de In supporter, cette placue tournante 'tant montée sur un chariot, avec une paire de bras de manivelle, dont l'un s'engage dans une rainure de came fixe pour retirer le cha- riot parallelement à l'axe du four tandis nue l'autre s'engage dans une rainure de came dans la plaque tournante pour faire osciller celle-ci autour de son axe.
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Contrairement à ces dispositifs proposas antrieurement la présente invention a pour objet un dispositif susceptible de retirer la porte de la couche du four à coke et un dispositif séparé susceptible de soulever et de faire pivoter simultanément cette porte suivant un parcours prédéterminé par rapport à la bouche du four à coke.
Afin de bien faire comprendre l'invention et d'en por-
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mettre aisément la réalisation pratique, on im maintenant la dé- crire plus complètement en se référant aux dessins annexas dans lesquels :
Fig. 1 est une vue en bout d'un mécanisme arrache-portes
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pour fours à coke, comportant les principales caractéristioues de la présente invention, certaines parties étant représentées en coupe, cette figure montrant la machine perfectionnée en place sur la banquette de travail d'une batterie de fours à coke hori- zontaux et devant une porte étanche en contact hermétique avec
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un encadrement de porte à l'embrasure d'une chmbre, de'é8kgc=tion, le crochet de porte étant représenté en prise avec la porte du four, qui est prête à être retirée du four;
cette vue est prise à peu près suivant la ligne 1-1 de la figure 3;
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Fig. 2 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la figure 1;
Fig. 3'est une coupe prise à peu près suivant la ligne III-III de la figure 1 ;
Fig. 4 une une coupe faite approximativement suivant la ligne IV-IV de la figure 1;
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Fig. 5 est une coupe faite approximpUve"'ent suivant la ligne V-V de la figure 1;
Fig. 6 est une coupe faite approximativement suivant la ligne VI-VI de la figure 1;
Fig. 7 est une vue en plan prise à peu près suivant la ligne VII-VII de la figure 1;
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Fig. 8 est une vue en perspective de ln machine nrrache- portes suivant la présente invention et montrant une forme d'exécution proférée de ses éléments caract'risticues dans un châssis pratique et approprié qui incorpore également dans sa - construction de nouveaux dispositifs destinas à faciliter le fonctionnement et la conservation du four;
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Fig. 9 est une vue de détail montrant.le profil de la glissière fixée à l'enveloppe ou fourreau de l'prbre conformément à l'invention et au moyen de laquelle ce fourreau est déplacé horizontalement;
et
Fig. 10 est une coupe horizontale à travers une porte étanche quele dispositif suivant la présente inventrion est destiné à actionner et représentant spécialement la construction des barres de verrouillage et le dispositif pour les fixer à la porte.
Les mêmes chiffres de référence désignent les mêmes pièces sur chacune des figures de dessins.
Les dessins, et particulièrement les figures 1 et 2 montrent une batterie de fours à coke horizontaux comprenant une série de fours à coke 10, dont une coupe verticale partielle, faite longitudinalement à travers une chambre de cokéfaction, est représentée sur les dessins. Les fours sont pourvus chacun de la voûte habituelle 11 et de la semelle ou sole 12. La bouche du four, à chaque extrémité d'une chambre de cokéfaction, est entièrement entourée d'un châssis ou encadrement métallique pro- tecteur continu 13,qui présente près de son bord interne, une surface continue soigneusement usinée 14 faisant partie du dis- positif d'étanchéité de la chambre de cokéfaction.
Des montants ou poteaux d'ancrage 15 servent à restreindre le mouvement de la maçonnerie de la structure de la batterie et à supporter les encadrements de portes et. les plaques de jambage contre les briques de jambage ou d'embrasure à chaque extrémité des parois de chauffe ou piédroits. Chaque bouche du four est fermée pendent la période de carbonisation par une porte 16 comprenant une pièce métallique de fonderie qui supporte un fort tampon 17 en matière réfractaire s'étendant profondément à l'intérieur de la chambre de cokéfaction 10.
Les portes de four 16 sont supportées dans la position de service au moyen de barres de verrouillage rigi- des 18 qui sont montées de façon à pouvoir tourner sur des bro- ches filetées 19, ces broches étant elles-mêmes maintenues dans des supports taraudés d'une façon correspondante 20 qui sont montés rigidement sur la pièce de fonderie de la porte, de ma- nière que les barres de verrouillage puissent tourner autour de ces broches dans le plan de la porte et qu'elles puissent se déplacer perpendiculairement à la porte lorsqu'on fait tourner la broche filetée 19 dans le support 20.
Au montant d'ancrage 15 sont fixés des crochets 21 qui sont susceptibles d'entrer en prise avec les barres de verrouillage 18 lorsqu'on fait tourner celles-ci comme c'est représenté sur la figure 2 et contre les- quels les barres de verrouillage peuvent être repoussées lorsqu'on fait tourner la broche filetée dans le sens voulu.
Cette pression des barres de verrouillage sur les crochets de verrouillage maintient la porte du four dans la bouche de la chambre de cokéfaction et repousse d'autre part le bord d'étan- chéité ajustable 22 sur la surface plane de l'encadrement de porte 13. Cette pression peut être supprimée lorsqu'on fait tourner en sens opposé la broche filetée qui permet alors aux barres de verrouillage de tourner dans le plan de la porte et de dégager les crochets de verrouillage.
Immédiatement en-dessous des soles du four et le long du front de la batterie se trouve une banquette de service 23 sur laquelle sont montés les rails 24 qui forment la voie pour la machine de manoeuvre des portes suivant l'invention. La machine arrache-portes est déplacée le long de cette voie sur des roues 25 qui sont actionnées par un dispositif approprié quelconque tel qu'un moteur électrique auquel un système d'engrenage les relie d'une manière appropriée dans ce but.
Ainsi que le montre clairement la figure 2, le jeu entre la face 26 ou l'aile exter-
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ne des ancrages 15 et le châssis 27 qui supporte ces Eléments caractéristiques de la machine qui sont destinés àmanoeuvrer la porte du four, est notablement plus faible que l'épaisseur totale de la porte, et cette pièce 27 du châssis s'élève aussi au-dessus du niveau de la sole 12 de la. chambre de cokéfaction.
Pour la commodité du fonctionnement et pour des raisons de stabilité de construction et d'économie, il est désirable que le mécanisme arrache-portes du four à coke puisse enlever la porte du four et la faire pivoter sur le côté d'une chambre de cokéfaction à l'intérieur de cet espace relativement réduit et certains éléments de l'invention ont été établis pour répondre à ces conditions, ainsi qu'on le comprendra par la. description qui suit.
Sur le châssis 27 est rigidement montéun chevalet 28 qui est pourvu de chemins de roulement 29 pour des galets 30 qui à leur tour supportent le bélier 31. Le moteur 32 est susceptible de donner à ce bélier un mouvement de va et-vienet longitudinale- ment par rapport à la chambre de cokéfaction sur les galets 30 par l'intermédiaire d'une crémaillère 33 qui est fixée sur le coté inférieur du bélier et d'un pignon correspondant 34 que peut faire tourner un arbre 35 susceptible d'être actionné par un en- grage à vis sans fin 37 dont la vis 36 est elle-même reliée directement au moteur 32 par l'intermédiaire d'un accouplement 38, comme c'est représenté sur les figures 1, 2 et 6.
A son extrémité située en regard du four à coke, le bélier 31 porte un mât vertical 39. Sur ce mât sont montés diffé- rents organes suivant l'invention pour manoeuvrer les portes du four. En saillie à la partie supérieure et à la partie inférieure de ce mât des consoles 40 et 41 sont fixées de manière que leurs alésages soient disposés suivant un même axe. Des roulements à rouleaux radiaux 42 sont montés dans ces alésages. L'arbre 44, oui est fileté sur la surface de sa partie centrale externe, est supporté par ce mât sur lequel il est monté verticalement dans les roulements à rouleaux qui lui permettent de tourner.
Le mou- vement de rotation de l'arbre 44 autour dé son axe vertical est transmis par le moteur 45 qui l'actionne par l'intermédiaire d'une vis sans fin 46 et un système d'engrenages relié à celle-ci, comme c'est représenté à la partie supérieure des figures l,et 5. Le moteur 45 est monté rigidement au sommet du mât 39 sur une console 47.
Sur l'arbre 44 qu'il enveloppe est monté de façon à pouvoir y coulisser/un fourreau creux plus court 48, indiqué en partie par des traits hachurés sur la figure 1, auauel le cro- chet de porte 49, la broche de butoir 50, le dispositif 51 pour faire tourner les barres de verrouillage et l'appareil de commande des verrous supérieur et inférieur sont tous fixés et au moyen duquel on peut les faire monter et descendre le long de l'arbre 44. Lorsqu'il se trouve dans sa position inférieure le fourreau 48 est supporté par la console 53 qui fait saillie sur le mét 39 pour entrer en prise avec un taquet d'arrêt 54 fixé à ce fourreau.
Le dispositif de commande 52 du verrou peut recevoir un mouvement de rotation du moteur 55 (fig. 3) par l'intermédiaire de la roue dentée 56 pour faire tourner les broches filetées 19 sur lesauelles les barres de verrouillage 18 sont montées dans les supports-20, de manière à dégager ou à serrer les barres de verrouillage par rapport aux crochets de verrouillage 21. Ces organes de commande du verrou représentés à titre d'exemple sur les dessins font l'objet du brevet anglais n .499.099. Pour faciliter le déplacement du fourreau creux 48 le long de l'arbre rotatif 44 des coussinets 57 sont intercalé entre ces organes sur les surfaces de contact supérieures et inférieures.
Les mouvements ascendants et descendants du fourreau 48 le long de l'arbre 44 sont provoqués par l'action de l'écrou tarau-
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dé 58 aui est susceptible de se déplacer sur les filets sufer- ficielsde cet arbre lorsque celui-ci est mis en rotation par le moteur 45 ; sens de son déplacement dépend évidemment du sens de rotation de l'arbre 44. A l'intérieur du fourreau coulissant creux 48, l'arbre 44 est également pourvu d'une crossette 59 qui suivant l'invention peut acccolir une course de faible ampli- tude (désignée par A-A sur la fig. 2) le long de l'arbre 44 in- dépendamment de ce fourreau. Cette crossette entoure partielle- ment l'écrou taraudé 58 et est entrainée par ce dernier dans tout déplacement exécuté par celui-ci par suite de la rotation de l'arbre 44.
Les parties supérieure et inférieure de cette crosset- te affectent la forme dérobons qui peuvent se déplacer sur les filets de vis de l'arbre rotatif en laissant un faible jeu sur leurs surfaces internes tandis que sur leurs surfaces externes ils peuvent glisser à frottement doux dans des coussinets portés par des saillies circonférentielles tournées vers l'intérieur 102, 103 ménagées sur la face interne du fourreau 48 comme c'est représenté sur les figures 1 et 2.
Suivant l'invention l'écrou 58 n'est pas fixé rigidement à la crossette 59, mais au contraire, le contact entre ces pièces est déterminé de manière à permettre à l'écrou une certaine liberté de mouvement à l'intérieur de la crossette afin qu'il puisse suivre les faibles irrégularités ou les différences que présentent certaines parties de l'arbre file- té par rapport au tracé exact sans donner lieu à des efforts sé- rieux sur la crossette. Une semblable disposition est représentée sur la figure 4 et si l'on se réfère à celle-ci on constate que l'écrou 58 ne peut pas tourner autour de l'arbre 44 à l'inté- rieur de la crossette mais peut basculer en arrière et en avant indépendamment de celle-ci dans des plans verticaux.
Près de leurs points de contact avec l'écrou 58, les parties supérieure et inférieure en forme de manchon de la crossette sont pourvues de collets en forme de bride 60 et 61 respectivement, le sommet de la bride supérieure 60 présente une surface unie'susceptible de s'appliquer sur la face inférieure de la saillie 102, qui s'étend vers l'intérieur sur les parois du fourreau creux 48.
Lorsque la crossette est soulevée par suite du déplacement de l'écrou 58, cette saillie 102 constitue donc la limite.supérieure de la course indépendante de cette crossette. Une partie de la pièce 60 s'étend également vers l'extérieur au-delà des parois du fourreau à tra.vers une ouverture 65 qui y est pratiquée et supporte-une plaque verticale animée d'un mouvement de monte et baisse suivant les déplacements de l'organe 60 pour recouvrir l'ouverture 65 (voir fig.5).
On peut régler la limite supérieure de la course indépendante du crochet de porte et de la crossette au moyen d'une fourrure remplaçable 104.'
Le crochet de porte 49 est articulé en 62 au fourreau 48 et est en outre relié par articulation à cette crossette 59 au moyen d'une bielle 63 et d'un pivot 64, passant à travers l'ouverture 65 de la paroi du fourreau coulissable, et cette disposition conjointement avec la faible amplitude de la course indépendante de la crossette, permet de soulever et d'abaisser ce crochet de porte sans déplacer le fourreau 48 ou les dispositifs de commande de verrouillage 52 qui y sont fixés, de sorte que ces deux dernières pièces restent toujours à la même distance relative de la porte du four quelle que soit la position du crochet de porte.
Au crochet de porte est fixé le dispositif destiné à faire tourner les barres de verrouillage dans le plan de la porte pour les faire entrer en prise avec les crochets de verrouillage ou les dégager de ceux-ci. Comme c'est représenté sur la figure 1 et dans la partie à plus grande échelle que montre la figure 2, ce dispositif consiste en une tige métallique 51 qui est pourvue à son extrémité supérieure et à son extrémité inférieure d'une pièce
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en forme de U dans laquelle pénètre l'ergot 66, dont chaque barre de verrouillage est pourvue, lorsque le bélier 31 déplace le mé- canisme de commande et de manoeuvre des portes pour l'amener dans la position de fonctionnement devant la porte du four,
ces dispositifs étant ainsi susceptibles d'exercer une pression sur les ergots et de faire tourner tant la barre de verrouillage supérieure que la barre inférieure simultanément pendant le dé- placement de cette tige dans un plan vertical. La tige 51 est déplacée verticalement par le crochet de porte lui-même, lorsaue le déplacement de l'écrou taraudé le fait tourner autour de son pivot 62 ce 'mouvement étant transmis à la tige 51 par un jeu d'organes qui y est relié et comprend les bielles 68, 69, le
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manchon 70 et l'arrêt de manchon 71.
Le mpnchon 70 est 40nté de façon à pouvoir coulisser sur la tige 51 et il est pourvu à son extrémité supérieure de rainures dans lesquelles peuvent pénétrer des saillies de forme correspondante ménagées sur l'arrêt de manchon 71 qui lui-même est maintenu fermement sur la tige 51 par un dispositif préféré quelconque. Le manchon 70 est pourvu d'une oreille alésée 72 qui fait saillie latéralement sur sa surface.
Cette oreille est reliée par articulations suivant l'invention
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tant au crochet de porte même au moyen de li biellette 69 au'à la forte bielle 6S qui sert à soulever et à abaisser ce crochet; cette dernière connexion est formée par lartbge 68 dont l'extré- mité inférieure, comme le représentantes dessins, est reliée par
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articulations avec 1.'oreille alésée 73 aménagée sur le bord supé- tieur de cette forte bielle 63. La longueur de la tige 68 peut être réglée au moyen d'écrous d'arrêt sur une section filetée de la tige commec'est représenté sur la figure 2 et elle détermine la position neutre des mâchoires qui entrent en prise avec les barres de verrouillage.
Un ressort à boudin 74 monté sur la tige 51 repousse le manchon 70 fermement contre l'arrêt de manchon correspondant 71 pour maintenir les rainures de la première pièce en prise avec les saillies de la seconde. Cette disposition est
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avantageueecar ,elle permet une certaine amplitude de mouvement indépendant du manchon le long de la tige 51. Ceci constitue une mesure de précaution pour empêcher que dans le cas où la tige 51 s'est encrassée par une cause quelconque, elle ne se déforme lorsqu'on abaisse le crochet de porte pour le dégager de la plaque d'accrochage 67.
Lorsque cette éventualité se présente et que la tige 51 s'arrête dans son mouvement descendant alors aue le cro- chet de porte continue à descendre, le manchon 70 peut être abais- sé par ce crochet indépendamment de la tige 51 en comprimant le ressort à boudin qui dans ces conditions exerce au moment où la tige 51 est de nouveau libérée, la. pression nécessaire pour rame- ner ce manchon en prise avec'l'arrêt 71.
Les organes en forme de U 75 et 76,respectivement situés au sommet et à la base de la tige 51, pour agir sur les barres de verrouillage de le porte du
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four sont artïculéss sur cette tige au moyen de pivots et sont maintenus dans la position de travpil par des ressorts de com- pression comme c'est représenté sur les figs. 1 et 2, de telle sorte que si pour l'une ou l'autre raison les oreilles des barres
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de verrouillage n'occupent pas la position voulue pour pl-nltrer dans le logement des organes en forme de U mais exercent au contraire une pression sur les ailes horizontales de ces derniers lorsoue la machine arrache-portes est amenée en place pour
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saisir la porte du four, ces organes peuvent tre è(plpc/'s autour de leurs pivots vers l'extérieur par rapport à la.
±-ce du four et
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être ramenés ultérieurement dans le prolongement de la tige 51 'ppr la pression du ressort lorsque le cause de la d-vintion a disparu, de manière à empêcher leur déf éruption per--1?.aente ou leur pliage dans ces conditions.
Comme c'est représenté sur les figs. 1 et 2, le fourreau 48 de l'arbre est pourvu d'une glissière hélicoïdale 77 oui fait partie intégrante du fourreau. Elle est for-1-Ae de deux nervures
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parallèles entre elles qui se dressent perpendiculairement sur la surface externe de ce fourreau, et qui commençant à la partie supérieure en un point diamétralement oppsé à celui où le crochet de porte est articulé au fourreau, se prolongent de haut en bas suivant une forme hélicoïdale en décrivant un angle de
90 approximativeent autour du fourreau.
Le galet 78, fig. 4, est monté sur le mât 39 de manière à pouvoir tourner et son diamètre est détermine pour permettre son passage entre les parois de cette glissière sur lesquelles il exerce, lorsque le fourreau 48 se déplace le long de l'arbre fileté 44, une pression qui a pour effet de faire tourner le fourreau autour de ce dernier en même temps ou'il se déplace longitudinalement sur lui. Ces deux mou- vements sont provoques par des dispositifs dont un seul est actionna par un moteur.
Cornue le représentent clairement les figs. 3 et 5 et particulièrement la fig. 8, un logement 79 est pratiqué suivant l'Invention à la partie inférieure du châssis 23 de la machine arrache-porte. Ce logement est situé entre les trucks de support de cette machine et il est particulièrement important du fait qu'il permet de retirer une porte de four à coke de la bouche d'une chambre de cokéfaction et de la faire pivoter latéralement de manière à l'amener dans une position perpendiculaire à l'axe longitudinal de cette chambre.sur une machine dont une partie notable du châssis de support s'étend transversalement par rapport à la chambre de cokéfaction au-dessus du niveau de la sole de cette dernière à une distance de la face avant des an- crages du four plus faible que l'épaisseur totale de la porte du four.
En outre, le logement 79 permet d'effectuer le mouve- ment de pivotement en maintenant la masse de la porte qu'on fait pivoter entre les trucks et les voies de la machine arrache-portes, ce qui assure à celle-ci une stabilité plus grande et un centre de gravité plus bas que ce qu'on pourrait réaliser dans une ma- chine de mêmes proportions où ces portes sont suspendues µ l'extrémité de la machine pendant les manoeuvres décrites.
La série de tubes télescopiques 80 est disposée de ma- nière à s'allonger et à se raccourcir et à suivre les mouvements ascendants ou descendants du fourreau 48 le long de l'arbre ro- tatif; ces tubes ont pour fonction d'empêcher l'entrée dans le fourreau de corps étrangers qui pourraient en agissant par abrasion entailler ou griffer les coussinets ou les filets de vis.
En se référant plus particulièrement à la fig. 8 qui est une vue en perspective d'une machine pratique à laquelle sont appliquées les caractéristiques déjà décrites de l'inven- tion ainsi que d'autres perfectionnements oui augmentent consi- dérablement la facilité de manoeuvre et la commodité et le con- fort des opérateurs, le chiffre 79 désigne/comme il a été dit précédemment, le logement destiné à recevoir la porte qui doit être retirée du four par le bélier à mouvement alternatif 31 avant que le mécanisme de commande des portes situé directement au-dessus de ce logèrent ne soulève et ne fasse pivoter la porte de four latéralement.
Ce mécanisme est susceptible de faire pivo- ter la porte dans la direction des plates-formes supérieure et inférieure 81 et 82 respectivement, qui sont'reliées entre elles par un escalier tournant 83 et d'où l'opérateur peut facilement atteindre le sommet et la base de la porte qu'on a fait pivoter pour gratter ou racler le bord d'étanch4ité à l'aide d'outils appropriés en vue d'enlever les matières étrangères qui auraient pu s'y accumuler pendant une période de cokéfaction. Le fer plat vertical 84 est placé dans une position où il se trouve directement entre les plates-formes de travail et le tampon réfrac. taire incandescent de la porte qu'on a fait basculer et sert à protéger l'ouvrier contre les températures élevées de ce tampon.
Sa largeur est de préférence déterminée de façon à ne pas cacher
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ou rendre inaccessibles les bords de la porte.
La plate-forme 85 située du coté du châssis de le machine arrache-portes opposé aux plates-formes 81,82 ci-dessus mention- nées, est de préférence réservée au tableau de commande d'ou l'on procede à la mise en marche et à l'arrêt des moteurs employés pour actionner les dispositifs suivant l'invention ainsi qu'au réglage de l'ordre de succession des opérations. Le tampon à haute tempé- rature de la porte qu'on a fait pivoter se trouve ainsi toujours éloigné de la plate-forme sur laquelle l'opérateur est place d'une manière plus ou moins constante ce au{ évite de la soumettra à des températures excessives.
Des commutateurs limiteurs qui empêchent l'emballement des organes mobiles du mécanisme arrache-portes sont montés en des endroits appropriés, pour Eliminer prati@uement tout danger de détérioration des éléments mobiles de la machine décrite.
Ppr exemple, le commutateur limiteur 86 est monté dans le circuit électriaue qui commande le moteur 45 et sa manette de manceuvre 87 est disposée de manière à couper le courant de ce moteur lorsque le fourreau s'est élevé suffisamment pour oue le taouet 88 aui y est fixé rencontre la manette 87 et arrête le moteur de manière à empêcher une montée excessive du fourreau;
les commutateurs limiteurs 89,90 (fig. 5) sont également montés dans le circuit électrique du moteur 45 et sont susceptibles d'être sctionnés par le taquet 91 fixé à la tige 51 du dispositif destin,, à faire tourner la barre de verrouillage, pour ouvrir le circuit de ce moteur lorsque la tige 51 a atteint la limite préfée -ne se course ascendante ou descendante, et ils agissent aussi pour em- pêcher un déplacement excessif du crochet de porte 49 et de l'écrou 58 ;
d'une manière semblable, la manette 92 d'un commutateur limiteur bipolaire peut être actionnée par le taquet 93 pour couder le courant du moteur 32 lorsque le bélier à crémaillère 31 a atteint la limite préférée de sa course vers l'extérieur et simul- tanément rétablir le courant au moteur 45 de manière nue ce der- nier soit de nouveau prêt à fonctionner pour élever et frire pi- voter une porte de four lorsqu'elle a été retirée du four et ame- née dans le logement 79 par le déplacement du bélier vers l'ex- térieur, le circuit du moteur 45 ayant été précédèrent ouvert par le commutateur limiteur 89 de manière à éliminer toute possibili- té de soulever ou de faire pivoter la porte du four pendant la course du bélier.
Le commutateur limiteur 89 qui arrète le mou- vement ascendant du crochet de porte est susceptible d'être court-circuité lorsoue l'ensemble du mécanisme a été repoussépar la crémaillère vers l'extérieur par rapport à la face avant du four, de manière que le courant peut de nouveau être envoyé au moteur 45 pour faire tourner l'arbre rotatif. Si on le préfère, un commutateur limiteur peut aussi être placé en un point adia- cent 94 pour rompre le circuit du moteur 32 pendant le mouvement ascendant et tournant du fourreau 48, de manière à empêcher un déplacement éventuel du bélier pendant que la porte se trouve dans cette position.
En outre, un commutateur limiteur 95 peut ouvrir le circuit du moteur 45 lorsqu'on a abaissé et fait pivoter le fourreau pour le ramener dans sa. position normale sur la console 53, après quoi un commutateur limiteur situé en 94, dans le cir- cuit du moteur à crémaillère 32 peut de nouveau exciter le circuit, de façon à faire avancer le mât dans la direction de la bouche du four.
Les dispositifs de serrage 52 des verrous peuvent être actionnés chacun indépendamment au moyen de moteurs électriques supérieur et inférieur 55(fig.3).
Lorsque le bélier de la machine arrache-portes est dépla cé dans la direction de la chambre de cokéfaction, son déplace- ment est amorti par la pression du ressort à boudin 96 repoussé
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sursasurface supérieure par l'action d'un piston.plongeur 97 qui est lui-même abaissé, en surmontant l'action de ce ressort, par la pression au'exerce sur le levier coudé oscillant 99 un taquet 98 (fig. 6) fixé à la surface supérieure du bélier près de son extraite externe.
Les commutateurs qui doivent commander les-différents mé- canismes de l'invention sont de préférence, comme il a été men- tionné précédemment, tous montés sur la plate-forme de commande 85, de telle sorte Que les portes du four peuvent être manoeuvrées d'un. seul peste.
La description donnée ci-dessous d'un mode de fonctionne- ent de la machine arrache-portes suivant l'invention ci-dessus décrite aidera à mieux faire comprendre le but, la construction et le fonctionnement des différen-ts éléments qu'elle comporte. Le mécanisme arrache-portes est déplacé le long du front de la bat- terie des fours à coke sur son truck 25 lorsque le bélier à mouvement de va-et-vient et les différents éléments qui y sont montas ont été ramenés bien en arrière à l'intérieur du châssis de la machine.
Lorsqu'on a atteint une-position située directe- ment en face de la porte au'il s'agit d'extraire de la bouche d'une chambre de cokéfaction, la machine est fixée en place de telle façon que le crochet de porte et les dispositifs de commande du verrouillage sont situés approximativement en regrd respec- tive ent de la plaque d'accrochage de la porte et des broches filetées au zoyen desquelles les barres de verrouillage sont mont ses de manière à pouvoir pivoter sur la porte à proximité de la partie supérieure et de la partie inférieure de celle-ci.
Pendant ce temps,l'écrou mobile 58, le crochet de porte 49, la barre de butée 50 et le dispositif 51 destiné à faire tourner les barres de verrouillage dans le plan de la porte tout supportés par le bélier à mouvement alternat@@quiaété amené en arrière, occupent les positions relatives représentées sur la fig. 2. De la plate- forme de commande 85 on met alorsen marche le moteur à crémail- lère 32 de manière à faire avancer lentement le mât jusqu'à ce que le crochet de porte soit repoussé sur la plaque d'accrochage 67, comme c'est représenté sur la fig.2; le mouvement du bélier est amorti par la compression du ressort à boudin 96 qui' est repoussé sur sa surface par le taquet 98.
Lorsque le crochet de porte se trouve dans cette position, les têtes des broches file- tees 19 se sont engagées dans les ouvertures de section carrée 100 du dispositif de commande du verrouillage 52,;et entre les mâchoires des pièces en forme de U 75 et 76, au sommet et à la base de la tige 51, les ergots 66, fixés-aux barres de'verrouil- lage, occupent la position indiquée sur cette fig. 2. La pression ainsi exercée sur la porte du four, par le crochet de porte, est maintenue, de préférence par un dispositif auto-verrouilleur com- portant la vis hélicoïdale 36 et la roue hélicoïdale 37 .et sert à dégager Quelque peu la pression des'barres de verrouillage sur les crochets 21, de telle sorte qu'on peut les libérer facilement par le dispositif de serrage desverrous 52.
On fait alors tour- ner ces dispositifs par les moteurs 55 agissant par l'intermédiaire des engrenages réducteurs 56, dans le sens voulu pour écarter les barres de verrouillage des crochets de portes. Ces moteurs sont également commandés au moyen de comrutateurs accessibles de la plate-forme 85.
Après avoir dégagé les barres de verrouillage, on met le moteur 45 en marche pour faire tourner l'arbre 44, de sorte que l' crou 58 commence à s'élever sur la partie filetée de cet arbre pour soulever le crochet de porte et l'engager à l'intérieur de la plaque d'accrochage dans la position représentée sur la fig.l.
Simultanément, les pièces à mâchoires 75 et 76 de la tige 51 sont également élevées d'une quantité plus grande que le chemin par- couru par le crochet de porte sous l'action du jeu de leviers au moyen dunuel cette tige est raccordée au crochet, de telle sorte
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eue leurs mâchoires exercent une pression sur les prgots 66 des barres de verrouillage et font tourner ainsi ces dernières de manière à les dégager des crochets de verrouillage. La porte 16 peut alors être retirée de la bouche du four.
Le moteur 45 peut continuer à fonctionner jusqu'à ce que la porte ait été soulevée verticalement d'une faible quantité d'environ 1/2 pouce à 1 pouce de façon à briser et à dégager toutes incrustations qui pour-
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raient s'être déposées le long du bord d"tanch<it4 métallique de la porte étanche pendant la.pet4o'Sse''carbonisption et soulever aussi le fond de la porte légèrement au-dessus de la sole du four.
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Lorsque la porte a ainsi été élevée, on arrête 1-e moteur 45.
Toute- fois, si pour l'une ou l'autre raison il n'est pas arrêté en un point proféré, ce moteur est mis hors circuit par 12 pression du taquet 91 sur le commutateur limiteur 89 (fig.5). La porte du
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four est alors supportée fermement sur le b-linr je, elle est retirée de la chambre de cokéfaction par suite de la rotation du moteur 32 dans le sens opposé à celui employa lorsqu'on fait avancer le bélier vers la face avent de la batterie.
On laisse al@rs le bélier continuer son mouvement vers l'extérieur jusqu'à ce nue la partie inférieure de la porte du four qui y est disposée verti-
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calmement soit bien à l'intérieur du logement 79 nui, suivant l'in- vention, est ménagé pour la recevoir et doit t "'1T0:1 une profondeur suffisante pour permettre è la face interne Ai> t"'j)0n r4frac+-ir- 17 d'être retirée au-delà de la face 26 des '''ont''''Y'It:" 'r¯crae.
Lorsque cette position a été. atteinte, le r:otp1Jr :>, cr! filière est mis hors circuit par l'opérateur ou bien, un à.ì-1.ce..r-t a;;g4r< du bélier est évité par la. pression du taquet 93 sur la manette de commande 92 d'un commutateur limiteur dans le circuit du mo- teur. La. porte est alors prte a être élevée etpivoter pour être amenée dans une position perpendiculaire à la bouche du four, où un ouvrier se trouvant sur les plates-formes 81 et 82, peut fa-
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cilement la. débarrasser des matières qui s'y sont 0p0ses pendant l.t$1C1de ey carbonisat:J.on.
Ces mouvements de 1- porte peuvent s'exécu- ter lorsqu'elle est supportée entre les trucks de le machine arra- che-portes et à peu pres entre les r'flils de 1" T3 le long de laquelle cette machine se déplace sur le front de la batterie, de telle sorte que la porte supportéepar cette machine ne change pas d'une manière appréciable la position du centre de gravité de cette dernière ce qui assure une plus grande stabilité à la machine arrache-portes de ce type.
Grce aux mécanismes suivant l'invention, il suffit d'un seul moteur 45 pour provoquer les mouvements ascendants et
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de pivotement de la porte du four et ces deux "1ouveents sont effectués à peu près si'Tu1tn'-.ent. Ces changements de positior' de la porte extraite se font par.suite ,Au n/pl:"'cr:'Pl1t de l'crou 58 le long de l'arbre 44 et Au d4pl?ce"ient du galet 78 4ns la glissière hélicoïdale 77; lc pression de ce gplçt sur les parois de cette glissière absorbe une partie de l'énergie .!ve1opp'e .par la pression de l'Acrou 58 sur le fourreau 43, pour la tr'lnsfor""',:,r en une force ou.i¯ fait tourner le fourreau autour /m l'ombre rotatif.
Tue profil de la glissière 77 détermine le tr-jet prof'ruz parcouru par la porte pendant son "10UVI3"18!1t "'Sc,?l.,Ant et ?on pivotement, et ce profil choisi pour la forme êI'8X/c1'U0n ici décrite est représenté sur les figs. lu et 9. En se rrf'r^nt à ces fi- gures on voit que les parois de la glissière sont sensiblement verticales à la partie supérieure et parallèles sur un faible tron-
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çon et se dirigent ensuite tangentie1ler>'leT'lt a une hélice de haut en bas le long des parois cylindriques du f01.1r:"'f''''1J c(,\1Jlis,"ble pour reprendre leur direction verticale sur U'1'" faible distance, en un point du fourreau situé sensib1en'?l1t à 90 du tronçon supé- rieur vertical de ces parois.
Après avoir été déplacé vers l'extérieur, le bélier retire-
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la porte du four et l'amène à l'intérieur du châssis de la machine
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arrache-portes de telle manière oue son bord inférieur se trouve bien à l'intérieur du loge.lent 79 qui y est ménagé, puis on remet le moteur 45 en marche en vue de faire tourner l'arbre 44 dans le sens voulu pour faire monter l'écrou 58 qui a été précédemment amen dans une telle position p?r rapport au fourreau de l'arbre coulissable et du crochet de porte ainsi rue de la planue d'accro- chage fixée à la porte,
que le rebord supérieur 60 de cet écrou vient exactement s'appliquer ?vec pression sur un rebord simi- lairs du fourreau de l'arbre lorsoue le crochet de porte est engagedans la plaque d'accrochage. Ainsi, l'écrou 58 en se dé- placant de bas en haut exerce une pression sur le fourreau 48 de manière que la totalité des mécanismes qui y sont montés, y compris la porte elle-même, commencent à glisser verticalement le long de l'arbre rotatif et à quitter la console 53.
Pendant ce temps, le galet 78 se trouve entre les parois verticales à la partie supérieure de la glissière 77 et le chemin parcouru par le fourreau et la porte du four est par conséquent un déplacement uniquement vertical, qui se prolonge jusqu'à ce que le bord in- férieur de la. porte du four ait été soulevée suffisaient pour se dégager du bord supérieur du logement 79 ménagé dans la pièce 27. Cette position ayant étéatteinte,le galet pénètre dans le tronçon hélicoïdal des parois de la glissière et le fourreau commence à tourner ou à pivoter autour de l'arbre rotatif à me- sure qu'il s'élève le long de celui-ci, du fait qu'il est diri- gé par la pression du galet sur les parois de laglissière.
Ce mouvement de pivotement se prolonge jusqu'à ce que la porte ait tourna d'un angle de quatre-vingt dix degrés environ pendant - qu'elle est soulevée d'une quantité égalé à une notable partie de sa longueur. A l'extrémité inférieure de la glissière, le galet pénètre dans le court tronçon inférieur à parois verticales qui sert à s'opposer à tout déplacement latéral supplémentaire de la porte qui est ainsi maintenue dans la position préférée où on l'a fait pivoter avec le tampon réfractaire chaud du côté de la bande métallisue protectrice ou fer plat 84 en regard des plates- formes 81, 82 où un'' ouvrier peut se tenir et nettoyer la porte sous protection contre le rayonnement direct de la chaleur du tampon réfractaire par cette feuille de métal.
Une montée excessive de l'écrou 58 et par conséquent du fourreau, est empêchée par la pression du taquet 88 sur la manette 87 du commutateur limiteur ajustable 86 monté dans le circuit du moteur 45. Le commutateur limiteur 94, dont l'une des bornes est fixée au mât et l'autre au fourreau 48, et qui se trouve dans le circuit électrique qui commande le moteur 32 du bélier,est susceptible d'ouvrir le circuit du moteur 32 aussitôt que le fourreau dé l'arbre commence à tourner, ce qui empêche le déplacement du bélier à mouvement alternatif après levage et pivotement de la porte.
Après nettoyage de la porte du four, on remet de nouveau le moteur 45 en marche, puis on abaisse la porte et on la fait pivoter pour la ramener dans sa position normale où la pièce 54 du fourreau s'applique sur la console 53; cette position ayant été atteinte, le commutateur limiteur 95 actionné par le taquet 101 met le moteur à l'arrêt. En ce point, le commutateur limi- teur 94 peut fermer le circuit de la commande de la crémaillère et permettre au moteur 32 de faire avancer le bélier pousse-porte.
L'avancement du bélier provoque la rupture du contact du commu- tateur-limiteur 95 et ferme de nouveau le circuit du moteur 45.
Lorsque la porte a été ramenée en place dns le four, le moteur 45 est remis en marche et le crochet de porte est abaissé jusqu'à ce qu'il soit arrêté par le commutateur limiteur 90. Ce mouvement descendant du crochet a pour effet d'engager les verrous dans les crochets de verrouillage fixés aux encadrements de portes,-
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après quoi les moteurs supérieur et inférieur 55 sont mis en marche et font tourner les broches de verrouillage pour déplacer les barres de verrouillage vers l'extérieur et les appliquer avec pression sur les crochets de verrouillage de manière a fermer le four et le rendre étanche. Le bélier est ensuite déplace vers l'extérieur et la. machine arrache-portes est prête à être envoyée en regard de la porte de four suivante.
La description ci-dessus ne se rapportè qu'à une forme particulière de l'invention à laquelle maintes modifications peu- vent être apportées sans s'écarter du cadre des revendications ci- dessous :
REVENDICATIONS ---------------------------
1) Machine pour'manoeuvrer des portes de fours à coke horizontaux, comportant un dispositif pour entrer en prise avec une porte de four c'est-à-dire l'accrocher et la supporter, un dispositif susceptible de retirer cette porte de la bouche d'une chambre de cokéfaction et un dispositif pour la déplacer ensuite suivant un parcours pré-déterminée par rapport à la bouche de la chambre de cokéfaction, comprenant un dispositif de levage pour élever la porte,
ce dispositif de levage fonctionnant de manière à provoquer en même temps l'action d'un dispositif de pivotement coopérant pour faire pivoter la porte pendant qu'elle est soule- vée par le dispositif de levage.