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" Dispositif de fabrication de chapeaux
La présente invention est relative à un procédé de fabrication du feutre, et plus particulièrement à un dispositif et un procédé fournissant le poil qui formera les corps de chapeaux ou calottes-
L'invention vise un procédé et un appareillage fournis- sant le poil de façon soigneusement contrôlée et efficace, à Un élément façonnant la calotte, tel qu'un cône perforé. Liin- vention vise encore un dispositif qui souffle le poil et le déverse ensuite dans la tour de façonnage où sont formées les calottes.
L'invention vise encore un procédé de fabrication commode et efficace pour façonner des calottes de caractéris- tiques prédéterminées*
L'invention vise enfin un dispositif compact, efficace, sur lequel on peut compter et de construction robuste. ces objets seront mieux mis en valeur ci-après'
A ces fins, l'invention consiste en dispositifs de cons- truction, combinaisons d'éléments, organisation de pièces, ceux-ci pris séparément ou en combinaison comme on le décrira ci-après-
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Sur le dessin annexé représentant un sodé de réalisation préféré de l'invention : :
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La figure 1 est une vue latérale en ilévatian avec coupe partielle de façonneur de calottes ;
La fijure 2 est une vue à plus grande échelle du rouleau
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d'aliaeütation représenté au centre droit de la fizllq* La fijure U est une section verticale à plus grande eehelle d dispositif représenté sur la partie droite de la fig.l :
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La fisure 4 est une vue plus grande échelle du dispo- sitif de commande des rouleaux d'alimentation représentes fi.2
La figure 5 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la figure 1 représentant le dispositif de changement de vitesse :
La figure 6 est une vue de la droite de la figure 5 ; la figure 7 est une coupe suivant 7-7 de la figure 6 ;
La fleure 8 est une vue à plus grande chelle d'une partie de la figure 1 représentant le dispositif de contrôle de tension ;
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La figure 9 est une vue de droite de ligure 8 ; La figure 10 est une coupe suivant 10-lQ de la figure 9; et La figure 11 est une représentation schématique du dis-
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positif eo:plet- - Dans 1.: ode de réalisation représenté de l'invention ci-après décrite, certains dispositifs sont semblables à ceux décrits dans lebrevet américain 41* 2.172.343 du 9 novembre 1937 ainsi que dans la demande africaine déposé par 636.X&EB le 30 :.:ars 1939 sous le n- 264.903 pour ndispositif de fabrica- tion de chapeaux".
Il est 1;zpa;ta,it, dans la fabrication de aalottes, que le procédé soit continu et que les calottes résultantes soient de haute qualité uniforme. Aussi, la quantité de poil déposé
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pour former chaque calotte doit être soigneusement mesurée et le poil doit être uniformément déposé sur le cône. Pour celà chaque poil devra être entièrement déparé, l'ensemble ne devant pas comporter d'enchevêtrement pendant qu'il est pesé et déposé sur le cône''
Actuellement le poil est emmagasine en balles après premier traitement et pendant. la manutention subséquente, il peut s'enchevêtrer au bien son degré d'humidité peut changer : cela. empêche une pesée exacte et une répartition uniforme sur les cônes.
Conformément à la présente invention, le poil n'est pas emmagasiné en balles mais en rouleaux faits de couches relativement.minces. On accomplit cela en roulant le poilsur
Un support en ruban avec une bande de matériaux en feuilles tels que du papier ou autre matière-
La dernière étape de traitement du poil est son soufflage et quand celui-ci est terminé, le poil sort du souffleur scus forme d'une mince feuille ou ruban, D'après la présente inven- tion, le ruban de poil est placé sur une bande de papier, et tous deux sont enroulés en un rouleau compact . Le papier est légèrement plus large que le ruban de pcil et il en résulte que ce dernier est recouvert et serré entre les couches adja- centes de papier.
Ces rouleaux de poil peuvent être déplacés immédiatement vers la machine à façonner les calottes, cu bien le poil peut être emmagasiné sous cette forme. Les rou- leaux peuvent être manipulés librement sans danser d'écraser le poil, et quand le papier est déroulé le ruban de poil peut être utilisé de la même façon que s'il venait du souffleur.
Dans le mode de réalisation représenté, une attention particulière est demandée pour le dispositif de déroulage du papier et du ruban de poil et de découpage de ce dernier en longueurs correspondant à la quantité nécessaire pour une . calotte.. Dans cette description, le terme "poil" est utilisé
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dans son sens le plus large et s'applique aux matières em-
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plcyues peur faire des chapeaux de feutre.
Ce poil contient en général une certaine quantité de matière de remplissage
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cu "charse", Sn se référant en particulier . la figure 11, on voit sur la g cche, un scuffleur de poil 500 ali,ment4 en z02 par un méla,e convenable de poil. e poil sort à droite sur une ccurrcie sans fin 304 sous forme d'une feuille mince ou ruban de poil qui passe sur une feuille de papier continue-, Ce papier est déroule de faço continue d'un rouleau 310 et passe
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sur un cylindre .iï8; le papier et le poil sont enroulés sur un rouleau 306 pour y constituer un rouleau mixte de poil et papier- Au centre de la figure est représenté un chariot 312
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transportant un rouleau 406 semblable au rouleau 306.
A droite de la figure est schématiquement représenté un façonneur de calottes dans lequel un rouleau de poil 6 semblable aux rou- leaux 306 et 406 est déroulé: le poil est déposé en quantités
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fixues d'avance sur des cônes pour former des ealottes ' Les détails se construction de cette structure sont représentés aux '1 }.fiures 1 à, 1. in se remportant en particulier i la figure 1, le bâti désigné dans son ensemble par 2, parte <<. droite, dans des paliers convenables 4 (dont un seul est figuré) le rouleau de papier et de poil 6.
Le papier se déroulant se déplace vers le bas et la
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droite pour s'enrculer sur cn rouleau de la façon plus com- plètement décrite ci-dessous. Le ruban de poil va vers la gauche entre deux cylindres 8 et 10 jusqu'à, une courroie sans
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fiu au un tablier transporteur 12. L'extrémité droite du tablier transporteur est portée par un cylindre 10 et son extraite gauche par un cylindre 14. Les cylindres 8, 10,e4 et le tablier transporteur 12 sont portés par le plateau 16 d'une balance figurée en 20. La balance 20 est tarée pour
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leur poids et celui de leurs organes associés et le poil est pesé tandis qu'il se déplace vers la gauche sur le tablier transporteur 12.
Dans le présent mode de réalisation, on a ménagé un dispositif arrêtant l'alimentation en ruban de poil lorsqu'une quantité suffisante pour constituer une calotte est passée sur le tablier transporteur- Cependant le tablier transporteur poursuit son mouvement et dépose cette quantité de poil à gauche entre deux courroies transporteuses 22 et 24 sans fin verticales/et se touchant-Les tablies 22 et 24 sont portés à leurs parties inférieures par les rouleaux, respectivement 26 et 28, et à leurs parties supérieures par les rouleaux, respectivement 30 et 32. Les courroies 22 et 24 se déplacent vers le haut et de ce fait font monter le poil qui arrive à gauche d'uncylindre 34,-, le poil passe sur le cylindre 34 vers deux cylindres d'alimentation 36.
Au dessus du cylindre 30 est une brosse rotative 38 tournant dans le sens des aiguilles d'une montre et déplaçant le poil vers la gauche sur le cylin- dre 34 et/les cylindres d'alimentation 36. Lorsque le ruban de poil sort à gauche des cylindres d'alimentation 36, il est repris par un démêleur 46; le poil est alors complètement désagrégé et se déplace sur le cylindre 48 vers la gauche.
Le demêleur de tête 46 et le cylindre 48 sont enfermes dans une aharbre d'alimentation 50 qui-atteint le soviet de la tour à façonner désignée globalement par 52. La tour à façonner 52 renferme un cône perforé 54 porte par un'dispositif de rotation et muni d'un dispositif intérieur d'aspiration, de préférence, de la façon mieux décrite dans la demande JEKANE précitée- Le démêleur de tête 46 et le cylindre 48 sont réglés de sorte que quand le poil est déposé,il se déplace en un courant continu de la chambre d'alimentation 50 au sommet de la tour à façonner 52 pour tomber sur le cône perforé 54.
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L'aspiration sur le cône 54 est suffisante pour ramener les poils épars sur le cône et une calotte d'épaisseur entière- ment uniforme est façonnée-
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Le fonctionnement du -,écanisz7ie représenté pour amener les cônes dans la tour de façonnement et les faire repartir et pour en enlever les calottes est compittement décrit dans la demande J..3Câi précitée*
En revenant au mécanisme pour extraire le poil du rou- leau 6 et séparer le poil en quantités nécessaires à former les calottes, on voit certains des détails de construction sur la figure 3. Dans ce !iode de réalisation, l'énergie est trans-
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mise au tablier transporteur 18, à ZauGhe par l'intermédiaire du cylindre 14 et de deux roues dentées 60 et 6E; elle est produite par un moteur 64.
Bout ce dispositif d'entraînement
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est 40r.t sur le plateau d'une balance 16 , le plateau de balance est à son tour porte par 4 supports 66 dirigés vers le bas (deux seulement en sont représentés) et repose sur un ensemble formant levier multiple 68 porté à son tour par quatre supports 70 sur le bâti 2.
Au centre, l'ensemble formant
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levier multiple 68 est relié au çcanisme de pesée et de eon- trôle d'une manière connue*
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Le papier et le ruban de poil dcroulés, vont vers la gauche et passent entre deux cylindres d'alimentation 72 et 74, A cet endroit, le ruban de poil va vers la gauche au transporteur 12 et au dessous du cylindre 8: le papier va vers le bas et au dessus d'un cylindre de tension 76 et ensuite vers la droite peur forcer un rouleau de papier 79 sur une
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bobine d'enroulemerit 78.
La bobine 78 est montée sur un arbre 80 perte par des paliers convenables (non figurés) sur des supports 82 (voir aussi figure 1) . L'arbre 80 porte une roue dentée 84 en prise avec une autre roue dentée 86 montée de tacot à, tourner sur un axe 90 avec un pignon 88. Le pignon 88
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est mâ par l'intermédiaire d'une chaîne 92 par un dispositif contrôleur de tension figuré en 94 et mieux décrit ci-après.
Le dispositif contrôleur de tension 94 est relié pour recevoir son mouvement par 1'intermédiaire d'une courroie en V 96 à un organe de changement de vitesses, figuré en 98 et décrit aussi ci-dessous: celui-ci est à son tour relié par une courroie en V 100 à un moteur 102.
Il importe que le poil soit distribué sur le transporteur 12 à. une vitesse constante et contrôlée: le contrôle général de vitesse se fait par l'organe de changement de vitesse 98.
Celui-ci tend à maintenir la vitesse du papier constante en contrôlant la vitesse d'enroulement du papier sur la bobine 78. Si l'arbre 80 tournait à vitesse constante, la vitesse du papier augmenterait peu à peu avec le diamètre du rouleau de papier 79 (figure 3). Four éviter cela, l'organe de change- ment de vitesses est muni d'une place sensible 104 montée de façon à pouvoir pivoter autour de son extrémité inférieure sur un arbre fixe 106 son extrémité supérieure porte une roue, sensible 108 au contact avec le rouleau de papier 79.
La pièce sensible 104 est sollicitée dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort (non figuré), et quand le diamètre du rouleau de papier croît, la roue sensible 108 roule sur le rouleau et la pièce sensible pivote vers la gauche vers la position figurée en tirets-
La pièce sensible 104 est reliée par l'intermédiaire d'une tige 110 à la bielle verticale 112 d'un bâti en U qui porte l'organe de changement de vitesse. Ce bâti en U comprend aussi une bielle 118 , sa gauche; les deux bielles sont rigide- ment maintenues par des vis de serrage 120 sur un arbre hori- zontal 114. Oelui-ci est à son tour monte de manière à pouvoir osciller sur le support de base 116.
Entre les bielles 112 et 118 se trouve un arbre 122
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maintenu par les vis de serrage 124 contre les bielles 112 et 118 et sur l'arbre 122 sont montées d'une manière rigide des butées de serrage respectivement 126 et 128 (voir égale-
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ment figure 7). 1,'ontÉ librement sur l'arbre 138 et pouvant glisser entre les butées 126 et 128 est un manchon 130 en forme de bobine, comportant une partie centrale réduite et
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des collets 3egtré.:3té 132.
Sur la partie oentrale du manchon 130 sont deux flasques de poulie 134 et 136 semblables mais symétriques: montée de façon à glisser librement entre ceux-ci se trouve une dcuble flasque 138. la partie droite de la
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double flasque lea eacpre avec la flasque 136 pour former une poulie représentas par 137 pour la courroie 96 tandis que la partie gauche de la double flasque 138 coopère avec la flasque 136 pour forcer une poulie représentée par 135, pour la courroie 100. Des portions de la partie centrale des flasques sont enlevées de façon que la double flasque 138
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ste¯î,ae en queue d'arende avec chacune des flasques 134 et 136: les flixj"38 ;30...t toutes alavetées au -manchon 130 de façon à tourier ensemble.
Ainsi le mouvement transmis à la poulie 135 par la courroie 100 est reporta par la poulie 137 à la courroie 96.
Lorsque le levier de contrôle 112 se déplace vers la gauche (Fig.3 et 5) indiquant que la dimension du rouleau de
79 papier/a augmenté, l'organe de changement de vitesses se déplace vers la gauche (fig.1) réduisant la tension de la
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ccurraie 100 et augmentant celle de laourroie 96.
Il en r:.slte que (. i, 6 j la courroie 100 tend & grimper sur les fiasses 134 et tandis que la courroie 96 tend à descendre
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e;fit;.,e les flasques' Zela déplace la double flasque 138 vers la gauche permettant la courroie 10Q de monter et à. la ciriGie 96 de descendre. ela change effectivement le rapport des àiaxrltres de l poulie 135 for2de par les flasques 134 et
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138 et de la poulie 137 formee par les flasques 138 et 136: il en résulte que la courroie 96 est mue plus lentement et que le papier s'enroule sur la bobine 78 à plus petite vitesse.
Comme on l'a déjà dit le manchon 130 peut librement glisser entre les butées 126 et 128; il en résulte que les courroies
96 et 100 déterminent Imposition du manchon qui dépend dans une certaine mesure de la position relative de la double flasque 138.
En fonctionnement normal, un rouleau de papier et de poil tel que 6 est placé sur les paliers 4; et, en viorne temps, une/bobine vide 78 est placée sur l'arbre 80. Primitivement l'arbre 80 tourne rapidement, mais, tandis que le rouleau 6 est déroulé et que le papier est roulé sur la bobine 78, la vitesse de rotation décroît graduellement jusqu'au déroulement complet du rouleau 6.
Le rouleau de papier 79 est alors enlevé et retourné au souffleur pour être enraulé à nouveau avec du poil et former un autre rouleau tel que 6; la bobine vide est enlevée des paliers 4 et est placée sur l'arbre 80 pour rece- voir le papier-
Comme on l'a dit ci-dessus, le poil est divisé en quan- tités séparées, chacune d'elles étant nécessaire pour former une calotte- Ce procéda de division est contrôlé par le balance 20 et dans le présent mode de réalisation, le mecanisme de contrôle est relié à un dispositif d'arrêt des cylindres d'alimentation 72 et 74 au moment où la quantité prédéterminée de poil a été placée sur le transporteur 12.
Les cylindres 8 et 10 et le transporteur 12 continuent à être en mouvement et ainsi le ruban de poil est arraché et séparé- Ainsi on évite de couper le poil et en même temps on obtient sa pesée precise. Ensuite, les cylindres d'alimentation 72 et 74 sont rends en marche et le processus de pesée peur la quantité suivante de poil recommence,
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Comme on le voit sur la figure 4, les cylindres d'ali- mentation 72 et 74 sont :.unis respectivement de roues dentées 71 et 73 en prise de façon que les deux cylindres tournent ensemble. la rcue 73 est reliée par son arbre à un moteur convenable etun dispcsitif de réduction de vitesse 75. Un frein 77 sert , arrêter les cylindres quand le moteur ne fonctionne plus.
Le frein 77 se compose d'un solenoïde 59 place en parallèle avec le moteur et alimenté de façon à relâcher le frein lorsque le moteur part.
Le circuit du solenoïde 59 et du moteur 75 est muni d'un interrupteur 69 (voir le centre de la figure 3), de préférence du type , bain de mercure et constitué par un réservoir de mercure et une peinte 71. La pointe 71 estmontée fixe sur un support du bâti 2, et le réservoir de mercure est porté par les bras de balance de façon . s'écarter de la.pointe 71 quand une quantité suffisante de poil a été déposée sur le plateau, faisant ainsi descendre le plateau.
En râlant l'ouverture de cet interrupteur les cylindres d'alimentation 72 et 74 sont arrêtes au moment exact où la bonne longueur de ruban de poil est arrachée, ceci assurant une pesée précise des quantités de poil. comme résultat de l'arrêt ou du ralentissement des cylin- ares d'alimentation 72 et 74, et pour d'autres raisons, la tension de la bande de papier peut changer avec des résultats néfastes. .cour remédier à cette difficulté, il a été prévu un dispositif agissant sur la rotation de la babine 78, ceci suivant la tension du papier.
Pour cela la bande de papier passe sur un cylindre de tension 76, fixé ses extrémités à deux bras 160, chacun d'eux étant monté à sa partie inférieure sur un goujon 162. Comme on le voit sur la figure 1, les bras 160 sont sollicités en sens contraire des aiguilles d'une ,loutre par un ressort 164 relié par un boulon à oeil 166 un
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supr,ort 168 du bâti 2. contes sur un goujon 162 et fixée par rapport au bras voisin 160, se trouve une tige de 0.1!; rôle 170 reliée par l'intermeidiaire d'une tige d'attache 172 et un double levier 174 à une tige de frein 176.
La tige de frein 176 descend quand le cylindre de tension pivote dans le sens contraire aux aiguilles d'une contre par suite d'un relâchement de la tension du papier' Ce mouvement ' de la tige de frein 176 agit sur l'organe de contrôle de tension 94 représenté en détail sur les figures 8, 9 et 10.
Comme il a déjà, été dit, l'organe de contrôle de tension 94 reçoit son mouvement de la courroie droite 96 et le transmet par l'intermédiaire d'une chaîne à pignon 92. La courcie 96 se meut sur une poulie annulaire 178 qui est maintenue par deux arbres 190 placés de part et d'autre d'un moyeu central 180 et traversant lesupports 191 de la poulie angulaire 178.
Le moyeu central 180 est monté tournant sur l'arbre 182 lui- même monté à ses extraites sur deux supports 184 et 186 et muni de butées d'extrémité 188.
Sur chaque arbre 190 est monte tournant un pignon d'angle 192 chacun d'eux étant en prise à droite avec une rcue conique 194 montée et clavetée sur l'arbre 182.A gauche, les pignons 192 sont en prise avec une roue similaire conique 196, monte tournante sur l'arbre 182: contre l'extrémité gache de la roue 196 est monté un pignon denté 198 portant une chaîne 92. Claveté aussi à l'arbre 182 et monté à gauche du pignon 198 se trouve un tambour de frein 200 (voir figure 8) sur lequel porte une courroie de frein 202.
Celle-ci est fixée a son extrémité droite par une biellette 206 au support 184 et est munie à son extrémité gauche d'un orifice revevant la la partie inférieure de la tige de frein 176.La tige de frein est filetée et porte deux écrous séparés 208 et 210. ntre ceux-ci se trouve un ressort de compression 212 qui maintient
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l'extrémité de la courroie de frein 202 contre l'éqrou 210.
Une rondelle convenable est placée entre l'extrémité supé- rieure du ressort 212 et l'écrou 208. et un contre- écrou 214 maintient l'erou 210 en place- La poussée axiale des roues 194 et 196 (voir figure 10) est absorbée à gauche du pignon denté 198 par un roulement billes de poussée axiale 216, et 2 droite du pignon d'angle 194 par un roulement semblable 218 Bordant le fonctionnement normal, la courroie de frein 202 est assez tendue par le ressort 212 pour réduire la vitesse de rotation de l'arbre 182. larotation de la poulie annulaire 178 fait rouler les pignons 192 sur la roue 194 et ainsi fait tourner la rcue 196; la rotation de la roue 196 fait tourner le pignon denté 198 qui transmet le mouvement par l'intermédiaire de la chaîne 92 et des engrenages à la bobine 78 sur l'arbre 80.
Cependant, jusqu'au moment où l'arbre 182 se met à tourner, la roue 194 tcurne aussi et les pignons 192 font aisi tourner la roue 196 à une vitesse plus faible que celle de la poulie annulaire 178. Quand/la tension du papier qui passe sur le cylindre de tension 76 (figure 1) augmenta, le bras 160 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre et soulève la tige de frein 176. Le mouvement de la tige de frein 176 relâche la courroie freineuse 202 et permet k l'arbre 182 d'augmenter sa vitesse de rotation,,, il en résulte un ralentissement de l'arbre 80 et la tension du papier rede- vient normale*
A un autre moment, si la tension du papier diminue, l'ef- fet contraire se produit: la courroie freineuse 202 serre plus fort le tambour 200 et/la vitesse de la roue 194 diminue.
Cela a pour effet d'augmenter la vitesse des pignons 192 sur la roue 194 et d'accélérer la roue 196: et ainsi la tension du papier redevientnormale
Cn voit mieux sur la figure 3 le montage des cylindres @
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d'alimentation 72 et 74, chaque extrémité des cylindres étant enfermée dans un jeu de paliers déplaçables 139: un support 140 est monté sur le bâti 2 avec deux organes à glissières verticales 142 et 144, dont les charnières se fout face et constituent les guides des trois élénents de paliers 146. 148 et 150.
Chacun des éléments 146 et 150 composte une surface de frottement semi-cylindrique: l'élément 148 en comporte deux: l'ensemble constitue des paliers complets pour les cy- lindres d'alimentation. Ces éléments de paliers peuvent se déplacer vers le haut mais sont normalement sollicitas vers le bas par un levier 152 portant sur le sommet de l'élément 150 et pouvant pivoter à son extrémité gauche sur le sommet de l'organe à glissière 144.
L'extrémité droite du levier 152 est portée par un tirant 154 qui traverse le rebord du bâti 2: le tirant est sollicité vers le bas par un ressort de compression 156 maintenu contre le rebord du bâti par un écrou réglable 158 sur l'extrémité inférieure du tirant. Les cylindre d'alimentation 72 et 74 sont ainsi serrés l'un contre l'autre, mais peuvent se déplacer séparément contre la tension du ressort 156: cette tension peut être réglée par rotation de l'écrou 158.
Dans la représentation dela figure 3le rouleau de papier 79 a sa dimension maximum au moment où. le rouleau 6 a sa dimension minimum: ainsi les conteurs limitant les dimen- sions maxima'des deux rouleaux chevauchent. Ceci donne la possibilité de placer les paliers 4 et l'arbre 80 plus près que s'il en était autrement-
Il est bien entendu qu'an pourrait appcrter au mode de réalisation décrit divers changements sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention.
REVENDICATIONS.
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