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" Perfectionnements aux machines à couler en matrice".
La présente invention se rapporte aux machines à couler en matrice et plus particulièrement aux machines pour la coulée sous pression de métaux et autres matières.
Il existe deux types de machines employées pour couler des métaux sous pression.Dans le premier type, l' ajutage au travers duquel le métal fondu est expulsé dans la matrice, fait saillie au travers de la platine.,est mainte- nu contre la matrice et n'est séparé de celle-ci pendant aucune partie des opérât ions'.Par suite du fait que l'ajutage @ est constamment en contact avec la matrice froide, il est
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nécessaire de le maintenir à une température excessivement élevée, afin d'éviter la solidification du métal fondu l'intérieur de la pointe extrême de l'ajutage. Cette haute température provoque une corrosion rapide de l'ajutage, ce qui nécessite de fréquents remplacements de celui-ci.
Dans le second -type de machine à couler sous pression n'usage courant, le problème de la corrosion ne se pose pas à un tel degré, la nécessité de maintenir 1'ajutage à une température siélevée ayant été supprimée, par suite du fait qu'on sépare l'ajutage et la matrice entre les in- jections de -.-.étal fondu dans la matrice.Cette opération cependant, présente comme sérieux désavantage que les con- tacts répétés entre l'ajutage et la matrice, lorsque ces derniers sont amenés ensemble pour l'opération d'injection suivante, provequent l'endommagement de l'extrémité de l' ajutage,, ce qui nécessite de fréquents remplacements de ce dernier.
En outre, l'opération complémentaire de la sépa- ration de l'ajutage et de la matrice, réduit la vitesse de production et,. lorsque la machine est actionnée à la main, il est iomporéun effort complémentaire à l'opérateur.
Les deux types de "lachines présentent le désavan- tage que les matrices sont montées sur des platines pesantes qui, non seulement réduisent la vitesse de fonctionnement de la machine et ainsi également la vitesse de débit, mais ajou- tent aussi à le fatigue de l'opérateur, étant doniié que, dans le premier type de machine, une platine doit être dépla- cée après chaque opération de coulée et que dans le second type de machine, lesdeux platinesdoivent être déplaces.
Bien que le but principal des platines soit de sup- porter les plaques matrices, celles-ci servent également
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à préserver les plaques matrices contre la chaleur de l'ajutage et à absorber la chaleur transmise à la matrice, étant donné que, même dans le second type de-machine, la tem- , pérature à laquelle doit être maintenu l'ajutage est d'un ordre élevé. -
Un but de l'invention est de prévoir un appareil. à. couler en matrice dans lequel- l'ajutage peut être tenu en contact, de manière permanente, avec la plaque matrice, sans faire usage d'une température excessive pour maintenir l'ajutage à une température adéquate.
Un autre but de l'invention est de prévoir une construction d'une machine à couler/% matrice plus particulièrement une construction qui peut être actionnée à la main et fonc tionner à une vitesse de débit plus élevée que celle des machines antérieures, et qui est moins fatigante pour l'opé- rateur'.'
Suivant la présente invention, une machine à couler' en matrice, plus particulièrement à opération manuelle, et possédant un grand rendement, comprend une plaque matrice fixe,, une plaque matrice mobile,, un ajutage suivant le brevet anglais n 536.111, monté de manière fixe en contact avec la plaque matrice fixe, une plaque matrice mobile, des dis- positifs pour serrer la plaque matrice fixe directement sur une partie fixe ce la machine sans le concours d'une platine,
des dispositifs de verrouillage pour supporter la plaque matrice mobile contre la plaque matrice fixe et des dispositifs pour actionner les dits dispositifs de blocage et pour ouvrir et fermer les dites plaques.
Dans une forme d'exécution préférée de l'invention la plaque matrice mobile est montée à coulissement sur des
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@ tringles de guidage et déplacée dans les positions ouverte et fermée car rapport la plaque matrice fixe et verrouil- lée en position fermée par une articulation à genouillère dont un bra.s est monté à pivotement sur la plaque matrice mobile et dont l'autre bras est monté à pivotement sur une partie fixe de la machine et mis en oscillation au moyen d'un lever à main.
L'invention sera maintenant décrite en se référant aux dessins annexés.
Fig. 1 montre la machine à couler en matrice sui- varlt l'invention, partiellement en coupe.
Fig. 2 montre la machine de la figure 1, en plan.
La machine à couler en matrice est montée sur un bâti 1 pourvu du brûleur à gaz habituel 2 qui est montré schématiquement, étant donné qu'il ne fait pas partie de la présente invention.Le pot 3 contenant le métal fondu destiné à la coulée, est monté au-dessus du brûleur 3. gaz et est pourvu, de la manière habituelle, d'une source 4 et d'un piston 5 destiné à forcer la charge de métal fondu à travers le col de cygne 6 dans l'ajutage 7. Le piston 5 est commandé par le levier 8 normalement actionné à la main et soumis à. l'action d'un ressort.
La source 4 est pourvue d'une buselure 81 qui s'adapte librement dans la source 4 et est pourvue à sa partie supérieure d'un flasque 9 qui s'appuie sur le bord supérieur de la source 4.Le flasque est pourvu d'une; lumière 10 destinée au passage du métal fondu du pot 3, le piston 5 étant soulevé de manière à dégager cette lumière pour per- mettre le passage du métal fondu vers la source. La buselure 81 est maintenue en place par des moyens bien connus.
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De la matière d'isolement contre la chaleur 14 entoure le pot et le col de cygne, afin de maintenir la chaleur dans le pot.
La flamme du brûleur à gaz 2' peut jouer sur le fond du pot et sur la partie inférieure ducol de cygne 6.
L'ajutage 7 est encastré dans l'extrémité du col de cygne 6, cet ajutaga, construit suivant le brevet anglais n 536.111, étant maintenu en position par une plaque de fixa- tion appropriée 15.
La matrice est constituée par des plaques matrices 16 et 17, la plaque 16 étant fixée, de manière rigide, contre l'ajutage 7, de sorte que ce dernier fait saillie dans l'orifice 18 prévu dans la plaque 16.On remarquera qu'il n'est pas prévu de platine entre l'ajutage 7 et la plaque matrice 16,. malgré que la plaque matrice 16 est maintenue de manière permanente en contact avec l'ajutage 7.
La. seconde moitié de la matrice 17 est montée de manière à pouvoir accomplir un mouvement alternatif sur les tringles de guidage 19 et 20 et est ouverte et fermée, par rapport à la plaque matrice 16, par le levier 21 qui action- ne l'articulation à genouillère 22.Cette articultation à genouillère sert également à verrouiller la plaque matrice 17 contre la plaque matrice 16 dans la position fermée, comme montré à la figure 1.
Après qu'une charge a été injectée dans la matrice, celle-ci est ouverte par l'actionnement du levier 21, et la pièce coulée est éjectée pour tomber dans la trémie 23 qui l'envoie dans un plateau ou autre réceptacle.
Une telle construction de machine à couler en ma- trice est rendue possible par l'emploi de l'ajutage faisant l'objet du brevet anglais n 536.111, étant donné qu'un chauf-
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fage spécial au gaz de l'ajutage n'est pas nécessaire u. s @ et que tout métal fondu solidifié, à l'intérieur de l'ex- trémité divergente de l'ajutage, est retiré avec la pièce /peut être maintenu à une température beaucoup plus basse que coulée elle-même. Etant donné que l'ajutage normal, celui- x ci ne doit être remplacé qu'à de longs intervalles et non à de courts intervalles, comme cela est le cas dans les ma- chines à couler en matrice existantes.
Lorsqu'un remplacement est nécessaire cependant, il suffit de déboulonner la plaque matrice 16 de sa posi- tion, d'éloigner la plaque 15 et de fixer un nouvel ajutage.
Ainsi donc, en plus des nombreux autres avantages de l'appareil, objet de la présente invention, celui-ci réduit à deux, les opérations de moulage, notamment l'injec- tion du métal fondu dans la cavité et l'ouverture de la matrice par le déplacement de seulement une moitié de celle- ci, lorsque la pièce coulée tombe ou est éjectée hors de la machine.
REVENDICATIONS
1. Machine à couler en matrice, caractérisée en ce qu'elle comprend une plaque matrice fixe, une plaque matrice mobile, un ajutage suivant le brevet anglais n 536.111, monté de manière fixe en contact avec la plaque'matrice rixe, une plaque matrice mobile, des dispositifs pour serrer la plaque matrice fixe directement sur une partie fixe de la machine, sans l'intervention d'une platine, des dispo- sitifs de verrouillage destinés à appuyer la plaque matrice mobile contre la plaque matrice fixe, et des dispositifs pour actionner les dits dispositifs de verrouillage et pour ou- vrir et fermer les dites plaques matrices.
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