<Desc/Clms Page number 1>
stator pour machine électrique de faible puissance, en particulier pour machine bipolaire
Les petites machines électriques, par exemple les moteurs et les génératrices d'une puissance inférieure à 20 watts environ, présentent la particularité que la quantité de cuivre des bobines statoriques requises pour obtenir le nombre d'ampère-tours nécessaires est proportionnellement plus grand que dans les machines de même type de plus forte puissance.
Ceci est dû au fait que des raisons d'ordre mécanique empêchent de réduire 1?entrefer proportionnellement à la puissance de la machine, et que cet entrefer doit avoir une largeur minimum. Il en résulte que les bobines, usuellement montées sur des noyaux polaires sans épanouissement ont, en général, la marne longueur que ces noyaux, ce qui requiert des dispositions spéciales, par exemple le relèvement des têtes de bobine, pour permettre l'in- troduction du rotor dans le circuit magnétique équipé des bo- bines. ce fait est nettement montré sur la Fig. l, qui repré- sente un circuit statorique dont les dimensions sont aussi avan- tageuses que possible.
Il suffit de relever vers la culasse 5 du stator une partie des têtes de bobine 1, au moins jusqu'à la surface terminale 3 des noyaux polaires 4 qui limite l'entre- fer 2, de manière que les parties relevées se superposent dans des plans perpendiculaires à l'axe/du rotor, pour permettre l'introduction du rotor 6 dans le stator.
Lorsque, comme 01-est le cas pour les machines bipolaires par exemple, la flèche ? 7 de l'arc tendu par la surface terminale 3 du noyau polaire sur la
EMI1.1
.-=rT
<Desc/Clms Page number 2>
circonférence du rotor est plus grande que la hauteur 8 de la culasse, on se bute à une difficulté: les têtes relevées des bobines les plus proches de la culasse dépassent le circuit magnétique dans des plans perpendiculaires à l'axe du rotor ; de ce rait, dans de nombreux cas, les, dimensions de la machine deviennent trop grandes, soit parce 4u'elle doit être logée dans un espace restreint soit pour d'autres raisons.
On pourrait évidemment réduire la hauteur de ces bobines et augmenter leur diamètre. Cependant en allongerait ainsi le circuit magnétique du stator ce qui requerrait un rotor de plus grandes dimensions globales.
La présente invention concerne un stator pour une machine du genre décrit, en particulier pour une machine bi- polaire, à circuit magnétique aussi avantageusement dimensionné que possible dans lequel on obvie à l'inconvénient des bobines trop en saillie par un relèvement des têtes effectué de manière que, dans des plans perpendiculaires à l'axe du rotor aucune des têtes ne dépasse le circuit magnétique.
Suivant l'invention, ce résultat est obtenu par le fait que les têtes des bobines le plus écartées de la culasse, et plus longues que les bobines plus rapprochées de la culasse, sont relevées de manière qu'au moins dans leur partie centrale toutes les têtes de bobine soient juxtaposées dans la direction de l'axe du rotor.
La description du dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment ltinvention peut être réalisée, les particularités qui ressortant tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
Lee Figs. 2 et 3 montrent les parties du rotor et du stator nécessaires à la compréhension de l'invention.
La Fig. 2 montre un exemple d'exécution dans lequel les deux bobines, montées sur un même noyau polaire, ont la même section de cuivre et dans lequel les têtes de bobine se trouvent approximativement à la même hauteur, tandis que la Fige 3 montre un exemple d'exécution dans lequel la bobine la plus proche du stator est de plus petite section que l'autre, de sorte que les têtes de bobine se trouvent à des hauteurs différentes.
Sur la Fig. 2, le rotor 9 tourne autour de l'axe en traite mixtes a-a. Pour faciliter la compréhension du dessin, la partie de gauche de la figure, qui est une coupe de la partie de droite par le plan b-b, ne montre pas le rotor.
La culasse du stator est indiquée par 10, et le noyau polaire y assemblé ou formant corps avec elle par 11. Ce noyau porte une bobine 12 qui affleure la culasse, et devant cette bobine, dans la direction longitudinale, se trouve la bobine 13, qui, dans la direction de l'axe du rotor, est plus longue que la bobine 12. Les têtes 14 de la bobine 13 sont relevées de manière qu'elles se trouvent approximativement à la même hauteur 'que les têtes 15 de la bobine 12, comme le montre nettement la partie de gauche de la figure.
De cette manière, aucune des têtes de bobine ne dépasse le circuit magnétique dans des plana perpendi- culaires à l'axe du rotor, et la mise en place du rotor ne suscite
<Desc/Clms Page number 3>
aucune difficultés La description de la Fig. 2 rend superflue toute explication relative à la forme de construction montrée sur la Pige 3.
Dans certains cas, 11 ne sera pas nécessaire de relever toute la tête de bobine, comme le montrent les Figs. 2 et 3. En particulier, lorsquon utilise des bobines rondes, il suffira bien souvent de relever la partie médiane des têtes, ce qui permet l'utilisation de bobines assez rigides. De préférence, les bobines sont pliées à la forme désirée pendant la fabrication ce qui permet de les glisser directement sur le noyau polaire.
Bien que cela. -ne soit pas indispensable et même, dans certains cas, par recommandable, on peut éventuellement replier les têtes de toutes les bobines. C'est ainsi que, dans la forme d'exécution montrée sur la Fig. 3, cette disposition permettrait de réduire la longueur de la machine.
L'agencement conforme à linvention est particulière- ment indiqué dans les cas où, comme décrit plus haut, après un relèvement tel qu'indiqué sur la Fig. 1, les têtes de bobine dépasseraient le circuit magnétique, tille convient cependant aussi pour une forme de construction telle que montrée sur la Fig.l, donc sans tétas de bobine dépassantes, parce qu'elle permet alors déviter le relèvement de la tête d'une ou de plu- sieurs bobines plus proches de la culasse, comme le montrent nettement les Figs. 2 et.3.