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Dispositif de chauffage par fluides
La présente invention a pour objet général la cons- ,truction et le fonctionnment de dispositifs de chauffage par fluides du type dans lequel on utilise un agent de transfert de chaleur constitué par une masse en écoulement ou colonne de matières réfractaires chauffées d'abord par le passage d'un fluide de chauffage susceptible d'échanger sa chaleur avec lui, après quoi elles sont refroidies par contact avec un second fluide à chauffer. L'invention se réfère plus particulièrement à des dispositifs de ce type ou la masse de matières servant au transfert de la chaleur s'écoule vers le bas à travers des chambres superposées de chauffage et de refroidissement reliées par un étranglement ou canal présentant à l'écoulement une sec- tion droite réduite.
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Les dispositifs de chauffage par fluides à récupéra- tion ou le fluide à chauffer traverse ou passe autour de tubes ou de passages ménagés entre des plaques, ces tubes ou passages étant exposés à l'action d'un fluide de chauffage sur les sur- faces de paroi opposées, sont limités en ce qui concerne les températures de fluide que l'on peut atteindre par les propriétés des matières formant les tubes ou plaques en ce qui concerne leur résistance à la chaleur et à la corrosion.
Le fer ou l'acier ordinaire, par exemple, présentant un point de fusion de 1485 à 1595 C s'oxyde relativement vite à des températures de métal supérieures à environ 510 et de tels éléments ferreux ne peuvent généralement être utilisés qu'à des températures de régime du métal au-dessous de 483 . Pour des températures de régime supérieures et particulièrementlorsque les éléments métalliques sont soumis à des efforts de pression internes ou externes, on utilise communément des aciers spéciaux et des alliages spéciaux résistant à la chaleur en raison de la rapidité avec laquelle les aciers au carbone s'oxydent et perdent de leur résistance aux températures élevées.
Toutefois, de tels aciers spéciaux et alliages résistant à la chaleur sont assez chers et lorsqu'il y a une grande demande pour de tels matériaux ils ne sont guère disponibles pour la construction de dispositifs de chauffage par fluides. De plus, ces aciers spéciaux et allia- ges résistant à la chaleur présentent également des limites su- périeures pour leur température d'utilisation , cette température étant d'environ 835 si l'on veut un, fonctionnement économique de longue durée. Par suite, lorsque des éléments sont exposés à des conditions de températures supérieures, l'utilisation de tels aciers spéciaux et de tels alliages résistant à la chaleur n'est pas recommandable.
Toutefois, des dispositifs tubulaires de chauf- fage par fluides présentent la particularité importante de per- mettre un chauffage continu du fluide à chauffer et une séparation complète entre les fluides à chauffer et chauffant.
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Les dispositifs de chauffage à régénération du type réversible ou l'on fait passer par intermittences le fluide à chauffer par des empilages de régénérateur ou dans les inters- tices d'un lit de matières réfractaires chauffé pendant les périodes intermédiaires par un fluide de chauffage, sont suscep- tibles de chauffer un fluide à une température relativement éle- vée ; mais par contre ils sont caractérisés par une fluctuation périodique de la température de sortie du fluide à chauffer pen- dant chaque cycle de chauffage et par une contamination du fluide à chauffer par le fluide chauffant et inversement; ce dernier inconvénient est dû à la difficulté de maintenir un dispositif d'étanohéité convenable dans de telles conditions de fonctionnement;
il s'y ajoute la présence d'un fluide rési- duaire dans le lit ou dans les empilages à moins que l'on ne veuille purger le lit ou les empilages au moyen de vapeur à la suite de chaque oyole de chauffage, ce qui entraînerait une perte de rendement et un abaissement des températures que l'on peut obtenir dans les empilages et dans le fluide chauffé, ainsi qu'un rendement thermique total relativement bas.
Des dispositifs de chauffage par fluide ou l'on fait passer un écoulement ou une colonne de matières réfractaires dans une suite de chambres de chauffage et de refroidissement pour être d'abord chauffées par un fluide chauffant et ensuite refroidi par transfert de calories à un fluide à chauffer ont déjà été prpposés pour certaines utilisations ou la température 'désirée finale du fluide à chauffer dépasse les températures pour les- quelles on peut employer des tubes en acier ordinaire ou spécial.
De telles applications proposées antérieurement sont généralement caractérisées par une capacité de chauffage de fluides foncière- ment faible en raison des vitesses d'écoulement maxima des fluides faibles qui y sont possibles sans soulèvement et transport exagéré des matières porteuses de calories sous l'action des fluides
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chauffant et à chauffer, et de la contamination du fluide à chauffer par le fluide chauffant ou inversement.
L'inclusion d'éléments métalliques en des points ou ils sont exposés à des températures dépassant la température à laquelle ils peuvent résister en toute sécurité est à ajouter à ces inconvénients ainsi que l'utilisation pour le transfert des calories de matières réfractaires tendant à fondre ou à se désagréger dans les con- ditions de fonctionnement considérées et un rendement thermique total relativement faible. Pour ces diverses raisons, on n'a pas ou on n'a que peu utilisé industriellement des dispositifs de chauffage de ce type.
L'objet gênerai de l'invention consiste en un procédé et en un appareil pour le chauffage d'un¯fluide par transfert de chaleur à partir d'une masse en écoulement ou d'une colonne
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de matières réfractaires porteuses de calories. Ce procédé et ce appareil sont caractérisés par la continuité et 1 ui'Iiforrzi- té du chauffage et de l'absorption de chaleur et par la possibi-
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lité d'uns séparation c0111p10'\;e entre les fluides de chauffage et chauffé se trouvant dans les dispositifs de chauffage à récupé- ration à tubes et à plaques.
Plus particulièrement, l'invention couvre un appareil de chauffage par fluides du type décrit et un procédé pour le fonctionnement de cet appareil permettant le chauffage continu d'un fluide sous pression en grande masse à
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'L:.l.G température finale uniforme dans une ga.e 00 températures dont la limite supérieure ie dépend que 6GS propriétés physiques, telles que la tempéruture de fusion, à.ex -,.;'Ci":C'J8 réfractaires ,r'...xl .i.C .C C, S:lS ¯ÚJi.1j1e Oa presque aucune contamination du fluide à chauffer pcr le fluide do chauffage utilisé et L;:=i=1-e ..nnt, s'jns s 0 ",une t tl8 un élément A.lc:"117.:aü ,"J.¯.".O..:lîi de l'appareil :" ü. 8 .:1 Z.im''L.rS de 'OllCtL.)11.1:':J..li1t dari Cl'G08 et sans (:
\..1 fil soiL n6cGsso.iro d'utiliser des aoicrs ou ¯11io3 spéciaux pour résister à des températures de fonctionnement agissant au-dessus
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de 485 et cela avec un rendement thermique total relativement élevé,
Un autre objet de 1'invention consiste en un procédé et en un appareil da caractère décrit permettant des vitesses d'écoulement du fluide relativement élevées travers la niasse de matières réfractaires porteuses de calories sans interruption du déplacement de la masse etsans refoulement des matières porteuses de calories dans les ouvertures de
sortie de l'appareil.
L'invention couvre encore l'établissement d'un étranglement per- fectionné de l'appareil, cet étranflement étant associé à un dispositif de commande permettant un écoulement libre sous l'ac- tion de la pesanteur des matières réfractaires porteuses de calories tout en restreignant ou en empêchant efficacement le passage des fluides dans le dit étranglement. Un autre objet enfin de l'invention consiste en un procédé et en un appareil pour le contrôle automatique des conditions de température et de pression dans les fluides se trouvant dans les différentes parties de l'appareil.
Les différentes particularités nouvelles caractérisant l'invention sont indiquées plus particulièrement dans le résumé terminant la description. Four mieux comprendre l'invention, ses avantages en fonctionnement et les résultats particuliers obtenus par son utilisation, on se référera aux dessins ci-joints et à leur description correspondant a des modes d'exécution pré- férés de l'invention donnés à titre d'exemples.
Sur les dessins :
La fige 1 est une élévation avec coupe partielle d'un élément pilote d'une installation conforme à l'invention, les supports ou bâtis étant supprimés pour plus de clarté.
La fige 2 est une vue en plan de l'appareil représenté en fig. 1.
La fig. 3 est une coupe élévation à plus grande échelle / d'une partie de la fige 1.
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La fi. 4 estune coupe horizontale suivant la ligne 4-4 de la fig. 3.
La fig. 5 est une vue à plus grande échelle d'une partie de l'appareil représenté en fig. 3.
La fig. 6 est une vue schématique d'une forme d' exé- cutiondu dispositif de commande.
La fige 7 représente schématiquement une variante de ce dispositif de commande.
La fig. 8 est une vue à plus grande échelle d'un mode d'exécution différent d'une partie de l'appareil représenté en fig. 3.
La fig. 9 est une coupe horizontale suivant la ligne 9-9 de la fig. 8.
Bien que dans son aspect le plus général l'invention permette l'utilisation de fluides liquides ou gazeux comme fluides chauffé et chauffant, le procédé et l'appareil conformes à l'invention sont destinés plus particulièrement à être utilisés avec des gaz à haute température comme fluides de chauffage tan- dis que le fluide à chauffer à une température élevée est de préférence un fluide gazeux tel qu'un Gaz, une vapeur ou une suspension très fine d'un solide.
L'appareil de chauffage particulier représenté aux dessins est établi et conçu plus particulièrement en vue de l'utilisation de fluides de chauffage et chauffé sous forme de gaz sous pression et, comme on le voit, il comprend comme élé- ment principal une chambre de chauffage supérieure 10 partiel- lement remplie en régime normal par une masse ou colonne sécou- lant vers le bas et consistant en petits éléments de matériaux réfractaires porteurs de calories 14 destinés à être chauffés par les gaz à haute température qui les traversent;
cette chambre supérieure 10 est associée à une chambre à réaction ou d'absorp- tion de chaleur 11 reliée à la chambre 10 et disposée au-dessous
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d'elle, cette chambre 11 est disposée de manière à recevoir les matières réfractaires réchauffées 14 provenant de la chambre supérieure et qui la remplissent à peu près en régi- me normal, les matières réfractaires chauffées était utilisées dans cette chambre pour le chauffage d'un fluide gazeux à une température déterminée à l'avance; un élévateur 12 reçoit les réfractaires refroidies provenant de la chambre inférieure et les ramène à la partie supérieure de la chambre supérieure 10 ;
enfin, un système de commande règle les condi- tions de fonctionnement dans les deux chambres.
La chambre supérieure 10 servant au chauffage des matières porteuses de calories est allongée dans le sens vertical et présente une section droite circulaire horizon- tale. Elle est constituée par une enveloppe à peu près cylin- drique en acier 15 étanche aux gaz et garnie de briques réfrac- taires à haute température 16. Une tôle conique 17 garnie de matières réfractaires 17' forme la partie supérieure de la chambre 10 et contient une tubulure de sortie 18 pour les gaz de chauffage, cette tubulure recevant un registre de commande 19. Ce registre 19 est commandé par un mécanisme 19' commandé automatiquement ou à la main pour régler la vitesse d'écoulement des gaz de chauffage et par suite la pression des gaz dans la chambre supérieure.
Il est prévu, pour les matières réfractaires porteuses de calories, une tubulure d'entrée 20 dans la paroi de la chambre 10 au voisinage de son extrémité supérieure. Une chambre de combustion à peu près annulaire 21 fermée par un mur réfractaire entoure l'ex- trémité inférieure de la chambre 10 et forme une source de gaz à haute température pour celle-ci.
Comme on le voit aux fig. 3 et 4, la chambrede combustion présente une paroi extérieure en arc de cercle 22, une voûte annulaire 23, une sole 24 et une cloison circulaire
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verticale 25, tous ces éléments étant constitues de préfé- rence par des briques réfractaires aux hautes températures.
L'enveloppe en acier 15 est prolongée vers le bas de manière à entourer la chambre de combustion et à former une paroi étanche aux Gaz pour renfermer cette chambre. La Garniture en briques réfractaires 16 présente.ce préférence une forme telle qu'elle donne à la chambre 10 une section droite de plus grande surface dans la partie contenant le haut de la masse réfractaire que dans la partie contenant le bas de celle-ci, la garniture s'évasant progressivement vers le haut en un point ,
de la hauteur de la chambre. L'extrémité inférieure de la Garniture 16 est délimitée par une pièce réfractaire annulaire 27 comportant une partie en saillie vers l'intérieur et vers le bas 27' et écartée au moins en partie par rapport au bord supérieur de la cloison 25 pour délimiter un canal d'écoulement 28 annulaire ou à peu prés annulaire entre la pièce 27 et la cloison, ce canel formant l'entre des gaz de chauffage provenant de la chambre de com- bustion 21. Comme on le voit en fig.
3, la pièce 27 est cons- tituée par un anneau profilé plié, suivant un anle, compor- tant des connexions appropriées pour recevoir l'eau de re- froidissement et servant à porter l'empilage de briques ré- fractaires 16 à l'intérieur de l'enveloppe. L'anneau 27 est de préférence établi de manière à laisser l'eau de refroidis- sement s'écouler d'abord à l'intérieur de la partie annulaire en saillie vers l'intérieur et vers le bas 27' et ensuite successivement dans les différentes parties extérieures de l'anneau 27. L'anneau 27 est écarté sur toute sa périphérie du bord supérieur de la cloison 25 pour former l'entrée 28 des gaz de chauffage, la section d'écoulement dans cette en- trée étant voisine de la section d'écoulement des Gaz à l'in- térieur de l'anneau 27.
L'anneau 27 sert également à protéger
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la garniture réfractaire contre l'érosion exercée par les éléments réfractaires en mouvement.
Le recouvrement décrit de la saillie annulaire 37' par rapport à la cloison 35 évite aussi bien une zone en stagnation relative dans la partie voisine de la masse réfraotaire qu'un transvasement de cette masse réfractaire dans la chambre de combustion 21 du fait que la position du bord inférieur de cette saillie 27 détermine le niveau du contact entre les masses porteuses de calories et la face intérieure de la cloison 25 lorsque les matières pren- nent leur angle de talus naturel comme cela arrivera lorsque la face de la cloison touchant les dites matières est ver- ticale et qu'il n'existe pas d'effet de soulèvement des matières par les gaz en ce point.
Une forme évasée vers le haut de la cloison au niveau du contact avec la masse réfractaire juste au-dessous de ce niveau tendrait à retarder l'écoulement des matières vers le bas en produisant une/zone de stagnation de la masse en ce point et cette zone en stagnation se trouverait au contact continu des gaz à haute température provenant de la chambre de combustion et pourrait se trouver surchauffée.
Bien que l'on puisse brûler différents combustibles dans la chambre de combustion annulaire 21, pour fournir la masse désirée de gaz à haute température et que l'on puisse introduire comme source de chaleur les gaz brûlés provenant d'autres appareils, on a supposé dans le mode d'exécution décrit que l'on utilisait un combustible gazeux.
A cet effet, on dispose tangentiellement les ouvertures rectangulaires pour les brûleurs en des points diamétralement opposés 30 de la paroi 22 de la chambre de combustion.
Des blocs formant ajutages 31 sont montés dans les ouvertures 30 avec un certain jeu par rapport aux parois de ces derniers
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de façon à former des passai 32 entieles divers ajutages et ces parois. Une enveloppe 33 pour l'air de combustion estreliée à l'alimentation en air par la tubulure 34 et est disposée à l'extérieur des ajutages 31, pour Fournir de l'air de combustion aux lumières 35 des tuyères. Un brûleur à gaz 36 en forme de venturi du type à mélange préalable com- porte une bougie d'allumage 37 montée dans le dit brûleur etest monté d'une manière symétrique dans l'enveloppe 33 à l'extérieur et devant la lumière 35 correspondante.
Une tubulure 38 pour ramenée du gaz combustible est commandée par soupape et assure l'alimentation en combustible de chaque brûleur 36. Une deuxième enveloppe 39 entoure la partie inférieure de l'enveloppe 33 et communique avec les passages 32.
Une tubulure d'alimentation 40 commandée par soupape permet l'alimentation en quantités variables d'air de com- bustion complémentaire ou de Gaz brûlés ramenés en circulation pour l'enveloppe 39 etles passades 32 afin de les mélanger aux gaz de chauffage produits.
La section droite circulaire de la chambre supérieu- re décroit progressivement à peu près à partir du Milieu de la cloison 25 pour se raccorder à la partie supérieure d'un étranglement 42 reliant les chambres 10 et 11. A cet effet, on ajoute aes matériaux réfractaires 43 de forme appropriée, plastiques . l'origine, dans cette partie de la chambre supérieure.
L'étranglement 42 est constitué par des blocs réfractaires profilés 44 portés par la voûte 45 de la chambre de longueur déterminée s'évasant légèrement vers le bas et présentant une section droite circulaire minima etun évase- ment minimum, Le diamètre, l'évasement et la longueur minima admissibles de l'étrenglement dépendront des dimensions et de la forme des éléments réfractaires porteurs de calories,
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de la chute de pression désirée dans l'étranglement et de la position de la sortie des gaz dans la chambre inférieure.
Conformément à l'invention, la longueur de l'étranglement peut être beaucoup plus faible que dans les dispositifs de chauffage par fluide du même type proposés à ce jour.
La chambre inférieure ou d'absorption de chaleur 11 est représentée comme ayant une section droite horizontale circulaire uniforme et elle comporte une enveloppe cylindri- que en acier 15 garnie de briques réfractaires aux hautes températures 16 sauf à son extrémité inférieure; celle-ci est formée par une enveloppe métallique annulaire 51 compor- tant une entrée de fluide 52 dans sa face extérieure et une tôle perforée 53 formant sa paroi intérieure. Une sortie 54 pour le fluide gazeux est prévue dans la partie supérieure de la paroi de la chambre au-dessus du niveau de la masse de matières qui y est contenue; la chambre 11 se termine par une trémie 55 dont la section se réduit progressivement, cette trémie étant montée au-dessous de l'enveloppe 51 et s'ouvrant dans une tubulure d'évacuation 56.
L'évacuation des matières sortant par la tubulure 56 est commandée par une porte inclinée réglable 57 montée à l'entrée d'un carter 58 contenant un dispositif étanohe à vitesse variable pour l'évacuation des matières ; ce dispositif étanche peut être constitué par exemple par un transporteur rotatif 59 à aubes multiples commandées par un moteur électrique à vitesse va- riable par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse 61, comme on le voit sur les figures 1 et 5.
La parte 57 agit comme un sas renversé servant à limiter la décharge des matières réfractaires 14 au dispositif transporteur 59 à un niveau pour lequel les augets formés par les aubes dis-
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posées tangentielleuen't par rapport à l'aarbre de ce dis- positif ne seront que partiellement remplis au moment de leur passage à travers les matières porteuses de calories
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sortant de la tubulure 56. Chaque aube du dispositif d'ali- ment8tion ou de transport présente une lèvre ou rebord 5Ct
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sur son bord d'attaque pour maintenir les éléments de
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matières réfractaires dons les augei;s.
Dans le cas dlau0ets
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remplis d'une manière seulement partielle, le jeu entre les
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parties voisines durcies supcrri.c.ellcl,:cilt des livres des aubes et leur carteur peut être réduit su Iaüiï..m:l pour forcer une fermeture etanche aux gaz en co point. Les L1a- ':i.'l'::S contenues dans les autels tendsn'c 2:. S8 tasser au moment oA la lévre corrcspondcnte 59' approche de la posi- tion supjrisure de i02':i:eLl2'' etonche, ce ui 6liine tout danjer de coi:.iaa.,.i:;i;; des uatierr-s entre les 'ubeG e-L le carter. Le dispositif truncporteur ainsi /01'...'; ascure l'é- tQnoéit5 aux Gaz aux points d'6vaouation des uti1'cs pour couplëter l'6tc.nchéitf produite par la colonne de ...,::i::l%S '311es-mê.G,es cJ.,l1s la tr6;.iie .5 :J"v la 'l'l\.b'..lure50.
Le carter 58 du dispositif ëtsnche CO:...:',.'';0 une connexion 56' COlü..ollc1ée 1':"'1' soupape et se trouvant entre la porte 57 et le dispositif u autels.
Cette connexion sert a l'introduction do vapeur d'eau ou d'un gaz inerte sous pression 10cqu'on désire
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réduire uu îî11117.Lllili les portas 1.J::"'") fuites d'une V"p81..1r ou d'un gaz de plus grande valeur. La vapeur d'ecu ;=1:.isi in- traduite s'coule vers le haut en passant sous la porte o7 et en (..11.7C';:âll-G o'c en refoula.-t tous Jl;' l'(Js':'r1..LÜ'G:J pro- VCiî:;iî' .l <1 > .i,'vl,l",3 i :i .l :F r :. c "à -.. i. r 1 dons Z3 G G:: l" c.r .j8 c 1 1 u'ubulure 36 pour les ::..:..aii=1 d'.nu 1s. C;l:, .,01'8 inférieure 11.
18 choix d'une ili:.7..:a.'i: t:'::::'dlSl) (] l' \) C J.G': ::1) .L.'lOl"l' ié pour 1;..: vl1Gl131; or.t des calories S 1. est <;1"-:;;:; important et dependro des conditions de fonctionnement, auxquelles les
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1,ia .l 1 '. #> o sont soumises et 1}8.rti0llir(;.I::1' de la S8....:",le des tSL1:QG1'atures de fOi!C*ÙiOllrl6ii-,:-111'tie de la nature des fluides
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de chauffage et chauffés et de la vitesse d'écoulement
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désirée pour le fluide sous pression ainsi que des conditions
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à maintenir pour l'efficacité du transfert de chaleur.
L6S matières choisies doivent être suffis9Jili..ent r0fl'cc.taires pour résister c la a.,..;.,e étendue de températures que l'on
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rencontre en fonctionnaient' normal sans se fissurer et
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sans se briser sous l'effet dcs changements de. t'3Il.:.)E}rature.
Bien tpe l'Invention dans son aspect le plus lare permette l'utilisation i1' UüG ;a:,le 1'81::.\ ti vc..Gnt étendue de 1::#it13r>s réfraotaires telles que des matières réfraotaires coraniques et des alliages et aciers spéciaux résistant à la corrosion, en petits éléments de l'orbe r=juliére ou iriéguliére tels que des cailloux, lLlents et cristaux de mullite, de carbure de silio i1..UJ., É1'EilL'à>iine, etc..., on utilisera de préférence une charge constituée principalement par ds petits cléments do 1..0..0ires r':3:'l'':C'l:airG±3 de dimensions et de forces constantes pour maintenir dcs passades dcoLile¯..o'!lt du fluide : peu prss uniformes; on obtient ainsi une ul1Ífol'úit à peu près complète (lv l'écoulement du fluide et du tc,"ns1\;rt de c!:L"le1.l' dï1S tou- te la section droite de; chaque C-¯.'.m.>Î)tG.
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Ë11 a ci;.;;.. à j : : J..-,0 u.i.u.ji'j.ùi...; 8i-(1::s::,-"L:3, une i" Ji 1 1.. - . : 1 1 t À . ; ± S 15 # 1- .., . ' .LOi'Hj.3r de C [; li 2 1 " . -.l'J....i.i.u;.., )1 ?. ? , ù - . li . ï: C :5 .# ..':..l:';cs ou b 1 L ù- - \ 1, j: # ' .: s= 1 #; z,>?: l- - 1 :'... 1 .:. :: :# 'o # - environ i.ù :.-.i . à :: >-' 1 .:,i,. '; .t :t et :;:'L.1..:.::":L'..::J 1.:. t:.:...r".tui'c 1 ù .,'.r..se-;.tci'it '> a i , :. ;à i i . i 1 . 1; .1 g 1 o ù =: 1 e .ù, .#. 2 , . à ll-i .> 0 il -., ; i <, oe. i .: :, i # lirn'';3ln i;.o,''3n:¯.;, pour '.u. ijouro..T.t .l .- ' :: i r aycnt -tue i .. i; :#: E, w 1 1 ; j :; 1 -J ;, i. * .#.i .ù a # 1 L : i 1, ' .:. L #. i .Il-.: ., = ¯ i , .. :: .1.. .. ; .'i 1 à> Gt trvorsc.nt cotte -.sss boulet;os, all..nt juu'u ...,;.,:,, t.:.r"v'::lS;:'ll-:j OC.tï8 ..I.[:.SS3 bO'..\.let::s, a 1 1 ; 1: j'..J:ltZ;.
I1l. p a 1' /"Í soconde 3 > 1.1 unit. '- Ll surface projetée sans ± L: ij t fl 1 ia i,i .z n .t , , "1."'
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0' e:...c--'i:c. :.I.: d/uit v: t iV l. ï' Jll 1 tonnes p.,'r nôtre carré et '::'':: 1¯:.i:.iG..L,'.3 Cl:.iCil.::iv<1 djs boulettes employées dépendra delu vit",s:8 dt: f.'D;.11C¯..:::1- et (La chutes de à>x.esi;1.,<#.; désirées =J.c: #> 1 ± 1 1 1. i. à .t.(S l.... "¯¯¯..¯b::cs lù et 11 ct d'une ¯,^ai:re générale 1#s roulettes doiveiit te syh:'i,ues ou à peu prcs sr:11é:'i-:..v.es t 1J):sertar l';s ...:lê!Í.L,GS d7...:.vï!S'!(;!3 :V.3Ú U.l':' i1,1:1ù'tl'e Á..3,iL'G 0Ùll Je, éi'-é=>i'éàlC6 daus 1;.'. t; J3-.-.=é c;o..¯r-rise '...;: 'l,j:0 :) et 2à 1>-,1.
Li ;::Ü.j,08itif' d:;, t1'';¯.rlS;,WÜt 59 Sw VÜi0 el;: :113 la tu- ]),Ü..,:i.'6 inclinée de so:che 0;2, 1;1:1:'C-.'Sé;l1'(::ilt do. Joint de dilata- tion Ùéj ,:O::i' le relier taiit au C:J:;:t81' du dispositif de trans- port 1",1.1 t?, la boîte d'entrée des boulettes G4 clè.llS le carter 5 cie 1.'élév;'ce,x, Cet'ce boîte 04 l):i.'b80Il'te une trappe G6 à sa partie s:.:l;,i'iurc P0:C.,.O.c'[;o.n'li d'ajouter des boulettes dsns le e x ; . 5 "à 1#,:oà et Ltt¯r3 c1e1.J!:iù.uiG trappe Gti à sa partie inforieure pou-' l0Ll' enl'::'VGLelt.06 dispositif peruet d'ajouter ou de retirer des boulettes du S-:;tGïie d'in de l'éa.,'1L'ï' la profondeur ((G la .-Lasse des boulettes cl2.úS la oha-.-bre supéz.i>are 10 et par suite la JC3±,G1'aturE ù::..s boulettes sortant de la clal:iW 'e SU1):1'iel.,r0;
on. arrive ainsi à relier la tcr:ï)éZ'E:.'tLl2'C des va- peurs saliS changer 1'alimentation, en Gaz de chauffage allant à la cl13,;..bre supérieure.
Le carter ôti de l'élvateul' a une section droite
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circulaire sur toute sa hauteur et il est fondé par de la
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tôle d'acier soudée d'une 1,lEuÜ8r'e étanche aux Gaz. L'éléva- teur 12 représente est du type continu et à faible vitesse' à autels, les c.ajets 67 qui se recouvrent l'un l'autre n'étant reniplis qu'an partie par des galettes a la vitesse nori-iale de
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circulation des boulettes. L'élévateur est entraîné par un
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i.-oteur ,,jlect1'i(iL.G c ôE 1)":'1' l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse et d'une liaison par chaîne et roues à empreintes aboutissant à l'arbre de tête de l'élévateur.
Los augets -llé-
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vateurs se vident dans la tubulure de décharge comportant
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une sortie latérale inférieure 70 et une tôle perforée à
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i
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sa partis inférieure en '71 pour permettre la séparation des pou.s.:..i.'..'res et Jos boulettes brisées qui tombent alors dans un récipient 72 parce qu'il est avantageux ds conserver une
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dimension et une forme de boulettes uniforme pour les masses
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formant les matières porteuses d8 coloriez de manière à con- s01've:c des passades 1..1:1ifo1':,:08 dans cette matière pour l'ÉCOII- leident des fluides.
La sortie est relicc 1.:. l'entrée des
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boulettes 20 de la chambre supérieure par l'intermédiaire
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d'un tube en zigzag 7S et par des joints de dilatation 74 permettant .:le donner a l'entrée des galettes l'il1cliw,ison
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voulue.
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Lorsque l'appareil fonctionne 11o-rlüS.le..ient, les chambres 10 et 11 et 1 t E: 1'ui'llGuie21't 42 :i0:1'i; remplis de bou- lettes 1'ÓfriJ.ctai1'es de la forne e.l de la dimension voulues pour forcer un écoulement continu cont .:.: ai '/0 '.....ex sont in- diqués G'ly.rUl:ai',:,'tiV(7::iP.nii en fi. 5. Le dispositif de trans- fert et l'eiévateur sont COl]l,l#md.0s el' '.11(, l,:"8.nj.;:;:'C,; t-jllo (lue les ;¯;ule-U'VeJ descendent d'une :o.rli: continue à travers la chambre supérieure, 1!±t:L'.n61el.:"8nt et la chambre inférieure en série à une allure assez 1'Óduite. Lu 1'01':,10 décrite pour ces chambres et cet étr:lllc;,:cn oblige tous les 1.,.ens de la masse de boulettes ou ùe la colonne t descendre d'une :118.ni2..1'e continue aussi 1011;"V,:':'-;1S que le. dispositif de trans- port 5S fonctionne.
Le combustible brûle dans la chambre de combustion 2;1 et les Gaz de Ci1-:;;11.'i¯:,;;' produits s'écoulent par l'entrée ini:11*,ire ;.;;8 ;:L113 la partie inférieure de la chambre supérieure 10 pour monter ensuite a travers les inter-
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stices présentes par le masse des boulettes descendantes.
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Ainsi les boulettes sont chaufpces e1':L'j caco.,;(;nt à une tempéra- ture élevée et 180 SCZ sortent par la sortie dJS ,gaz de chauf- fage en 1C 2t uns température G :. 1C't7.VG,.:e21 basse. Les galettes
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fortement chauffées descendent dans l'appareil sn traversant
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l'étranglement 42 jusque dans la chambre 11.
Le fluide gazeux à chauffer tel que de l'air, de la vapeur d'eau, du naphte, etc..., ast introduit dans l'enveloppe annu- laire 51 sous une pression déterminée à l'avance et tra- verse la tôle perforée 83 pour monter ensuite dans les intervalles séparant les boulette;, descendantes dans la chambre 11 ou le fluide à chauffer est chauffé à contre courant par rapport aux matières porteuses de calories, le fluide sortant ensuite à la température désirée par la tubulure 54. Les boulettes sortent de la trémie et du tube 56 par la porte réglable 57 pour venir dans le dispositif de transfert rotatif 59 dont la vitesse est réglée de manière à assurer la vitesse de descente désirée de la colonne ue boulettes.
Les boulettes sont évacuées d'une manière continua par la tubulure 62 et par la. boîte d'entrée 64 de l'élévateur et sont reprises par les augets de l'élévateur 67 qui les boulettes à l'entrée de la chambre supérieure 20 par l'intermédiaire des tubu- lures 69 et 75. La pression du fluide dans le carter de l'élévateur sera la mène que la pression des gaz dans la chambre supérieure en raison de la liaison ouverte entre les deux organes.
Un dispositif rotatif étanche pour le transfert des Matières peut être prévu dans la tubulure d'entrée si on le désire et ce dispositif analogue au dis- positif de transport 59 serait commandé dans ce cas 8. une vitesse correspondent à une capacité supérieure par rap- port au dispositif 59 de manière que les boulettes ne puissent jam@is remplir la tubulure 70 et revenir dans le certer de l'élévateur.
L'appareil représenté est conçu etétabli pour un fonctionnement à forte capacité et pour des vitesses élevées de gaz ou de vapeurs d.ns la traversée des boulettes
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dans 138 chaorss infariGure e: s supérieure, en ne pon'nattant a <.i c .. :n fuite ou peu pras aucune fj.ite des s ,z .à ou fi: o , j v't- l.J :.1'3 a .à - . ri l'otruj.'i;¯;le'....LGn.'u s ;1 p :.; r ? =.1 . 1 1... :; à .,i a >: ci;.:)..¯O:I '.: [:;.
La chute de le pression du fluide variera avso <; 1 ;; fi '; e 5 5 de fOl:;.;tior.nsi.).3J.1t t d :# 1 ' #.. i#F :a. r =. i 1 j i:;=n, 1 en r-.isou da .# l for:.18 et de e 1 a u iiae ns 1 o n des bo-Üei;ts.:;, cette chute 8.1::. relati- VC1:Cllt; faible pour tout.' la =ai.i::..e des t(¯.:.:li,jr'u.:'...".;3 i ;: fouc- ticnne-cnt. 2n r.'isou de la longueur ou hauteur sensible- ...ent 1:..iéi':1±1;re ;1±: 10 colonne de boulettes à.:..>i; la 40 ou atr;ngle..ient t 42 par rapport a sa longueur il.: #>s; les cha...'.!.- ùr<as 10 et 11, la résistance a 1 ' =eouleé.: n.t gazeux dans cet soi,a Généraleziint nettenen.1 moindre, dans l'étranglement que e à # is l'une ou l'autre des chambres, pour
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1? 1 ;,1 :.i 1 ;. au à,ii n ii:1ù=.i les fuites entre ce î :. > i a.. l .> ,>: .c inférieure et supricure on uOiiiie i 1:. 1 ' =l .1 :a :. ; i i 1- 1....., .i le > ; 1 . :
: .i 1.. "J =. le plus ì.ii.>le à>z.i>ii.l.ù.,<n.1 ìù>.=i. le ;J.sai:; j> des oul'33 s.znz :..i'Le' d'a2.'o-bCL.''j.:.'.ut .1 i :. i. l'et'..lf¯;......;.t. L ' é v :>. s i ..i-i i- V 2 L' lÉ 1 b3 -'.3 l'dr'':.il.3...c' 'Ù 1) .Oil 'l L" Ô ù 'Ll e , jµ .. à..:... : fi, l ù. L .,. '?.:l Qi< à - cl-cr 1' 5.> tel Z 1 C - à Q "50 "1 e.,l± ii 'Ù . i" 1. 1 2 Jî e l,iil ï C: , ;.: . l ilj à é C .. '..c boulet 'Ù '1 C spli...j.iL:.e.j de 1 oo;'..pc.sitlo'L'i o..i''a-..ic''u3 Q'j(':i'i3, libre "nt.'8 l.-.s dcL!....: c].<ùi..i>.. is:, on. oci'tSfat ':po l'on pou- vait .l .i i L 1 1. z .= un i d 1 =#1.i l .l r mini:iU.ui d ,J 1 ' é .t #' . > ii;-;1 .z-., o n sal '1 ?> ..:i... c ' =i s .t - ii - é 1 :. uri r ;.
;¯ o r de e 1 : #j c :.11; r 1. 1 1 a . : > .l i< d e bo..letL3s ot .i , 1 : .'.ti.....t:L' i: :' r ]L ' 1 .1 =. :- i: ; il a.- . ; i:"i . i:ài:1 Mj. 'u'i:'i,:';C,llt U Jc:.> j,l....;1(:....:;ll'0 iJl"'ÓSCl-t;Dllt; U1e s à :. 1' : . e e ix 1 1 1 :,1l. ; ; o :; 1 l'scoulc.eut, le i 1. c ii j .à ..:r r :. l ..l 1 -v é=i in faibis do e 1 ' 1 .i r . > ; =l ..... i n .t 1 .1 1 .: uii.usis s d # S 1)0',-.1 '::;-. 8 -ii.i¯; 1 iJ yi. e s a s z i.r e ,i .l x .; ... 1 e--> ;: .1 -in e :. l s 1 s .,i #<n e assez z 1' :: 1 1 > 1 1 ' : <; a ..; ?. o : c ii "i E'L w:1. ;.i i e n .w :.. lc.'j r à :: .... ; ; :; i ::# ..,l; :-. i ;.> .1 les varie- tions i n z =.#:..# l i (13 la #: é t < s i ' o :z d:.us ce 1 ' , ...i e ù .;
dou e 1.i i,:.b :? c produiraient un 6coulc...:.8nt flillïù± à' travers l' éÙll.ilJle-àeiiÙ
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d'une chambre à l'autre dans un sens dépendant des pressions relatives dans les deux chambres. 0' est pourquoi on utilise avantageusement dss systèmes de commande automatiques pour rosier les pressions relatives dans les chambres.
Par exeni- ple, un tel dispositif peut fonctionner pour maintenir un équilibre de pression entre les deux chambres aux extrémités opposées de l'étranglement pour qu'il n'y ait pas d'écoule- ment fluide à travers l'étranglement. Lorsqu'il estessen- tiel qu'il n'y ait pas de contamination du fluide de la chambre inférieure 1)::::
.1' le fluide de chauffage, le système de commande se met à fonctionner de manière que le fond de la chambre supérieure soit maintenu à une pression légèrement ' inférieure à la pression du fluide sortant de la partie su- périeure de la chambre inférieure, grâce à quoi une légère fuite de fluide du haut de la chambre inférieure vers la chambre supérieure à travers l'étranglement se trouvera assurée. Quand une telle contamination est indifférente, le système de commande peut également fonctionner pour assu- rer une fuite du fluide de chauffage vers le bas le long de l'étranglement.
Lorsque toutefois on désire empêcher toutécoule- ment de fluide dans l'étranglement entre les deux chambres, on peut assurer l'absence de toute contamination dans l'une ou l'autre des chainbres en introduisant une petite quantité de gaz tels que la vapeur d'eau qui soit inerte par rapport qu fluide à traiter, dans la partie supérieure de l'étran- glement par l'intermédiaire de la tubulure 76 commandée par soupape. Lorsque les conditions de pression dans les deux chambres sont équilibrées, la vapeur s'écoulera dans les deux sens dans l'étranglement. Lorsque les pressions ne sont pas équilibrées, la vapeur introduite tend à former un élé- ment d'étanchéité fluide maintenant séparées les atmosphères des deux chambres.
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Comme on le voit schématiquement sur la fig. 6, les dispositifs de commande de l'appareil comprennant un élément de commonde sensible à la différence de pression entre deux points verticaux écartés l'un de l'autre aux extrémités opposées de l'étranglement 42 pour régler la sortie du fluide gazeux sortant de l'une des chambres et établir le rapport désiré entre les pressions régnant dans
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les doux chambres.
On doit préférer c;6ni:relelüsnt uu réglage par registre de la sortie des gaz de chauffage provenant de la chambre supérieure en raison des conditions de température inférieures en ce point.
Le dispositif de commande par différence de pression tel qu'il est représenté schématique-
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tent comprend un t:.".lls:.iût;;cv¯?r 80 sensible il. la différence de pression entre la partie inférieure de la chombre supé- rieure 10 et l'espace plein de fluide gazeux au sorbet de la chambre inférieure 11, ce transmetteur étant associé au dispositif d'enregistrement des différences de pression 82.
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Ce dernier instrument 8; enrcsistre ';Go.1G:,Gnt les modifica- de .débit. , ........
' 'S%l.d1Ui111i1.dC penatrant C:13 la Cl1Q ,01'8 miern.ure par l'intermédiaire d'un second transmetteur 81 sensible à de telles variations. L'instrument d'enregistrement etde com- mande 82 produit une pression d'air correspondant à la dif-
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rér811Ce de pression et qui est transmise 1, un relais appro- prié de normalisation 83.
Ce dernier détermine une pression
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de commande bransmisc une soupape sélectrice 34 et de là à un servo-motcur 3j formant partie du mécanisme 1<.:;' con-man- dont i registre le dans la sortie le ù:s .'jaz de ohaufface.
Ce ..l;;yOSltlf est tel que (jU8.uÓ la différence de pression s'écarte de la valeur désirée, il se produit immédiatement une modification proportionnelle de la position du registre 19 dans une direction qui tend à rétablir les conditions de pression dans le',
chambre supérieure à la valeur relativement désirée. Ensuite le relais de normalisation agit de manière
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à modifier progressivement la position du registre 19 jusqu'à ce que la pression dans la chambre supérieure at- teigne lu valeur désirée déterminée à l'avance. La soupape sélectrice 84 forme un Moyen corrode pour faire passer le fonctionnement du registre 19 d'une commande automatique à une commande à Main, si cela est nécessaire pour mettre en marchepu pour arrêter l'appareil.
L'alimentation en air de combustion de la chambre de combustion 21 est commandée par le dispositif 90 comman- dant le rapport combustible-air. Ce dispositif comprend un levier de sonnette 91 commandé à la fois par les dia- phragmes 92 et93, le diaphragme 92 étant sensibleà la différence entre les pressions dans la chambre de combustion et dans l'admission de gaz combustibles tandis que le dia- phragme 93 est sensible il la différence entre la pression dans la chambre de combustion etla pression dans l'amenée d'air de combustion.
L'élément mobile d'une soupape pilote 94 est commandé par le levier de sonnette de manière à éta- blir une pression de chargement correspondant au rapport entre les pressions d'air et du gaz. La pression de char- gement ainsi établie est transmise au relais de normalisa- tion 95 semblable au relais 83 et établissant une pression de commande tr nsmise par la valve sélectrice 96 à la soupape de commande 97 montée dans la canalisation d'a@enéc d'air de combustion.
Cette soupape 97 commandée par diaphragme fait varier la densité de l'air de combustion fourni au boîtier du brûleur suivant les variations du rapport entre l'air et les gaz combustibles. Il est prévu des soupapes de col@ande manoeuvrables à la main en 98 et 99, montées respectivement dans l'@d@ission de gaz combustibles 58 et dans l'admission 40 pour l'air, afin de régler le débit dans ces deux admissions.
Un élément 100 sensible à la
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t81':l>j:,..:::tu11e est l i; , ,. ;: dans la cortie J4 au. fluide .J.eu{ et est relie a un ;,1111¯:Ls'::,1"8::..r de 'iWi a ...¯' û',lâ.',r1 ICI.
On peut -1; c .J;.z. l, 1: .t ;; i< 1,32 (, i;S)OS:L ,:.1[3 x5 ii U(J,...:j.1dG 7.f:ii'.'..!llS an C:1 .3 fluctuation due il.:J:i. fi -,# flnid'3 ': a Z 1'31.1:': lN 1? 1 1 " ' 1 Ô .:.' Ji 1? , r'J::' ';1 , E C()l"J..'Jrlét:: 2 '. "M 'IJ Oi.l±, iflU8 . t .13 :J;,.:., ..1/3 1> .= < ¯ lt::-;.:.:'r(,0 de 1.3. a e? . ai,iiJ i in-fjrieure '3:Cir: de ..:. -, i i i ': .oe =1 :1 r 18...:.::;8,".::¯-J':' ,j,0si:'6: :..:. 1:-1 sortio <2 '5 >lc et :..!¯.'......:;î 1,<:1 ¯'jle de l'.:'d...is3ion i ..:;oz. CO;Y:.;:}'i;jle8 J. 1.:; ¯¯¯ ¯.¯,¯....¯ ..3 ; c où,:12 a s - "i 1 o ;.: a ± :1. i= c1r: ',-lc..:;." 10. ':.i'':'';:''.L,'Sr ''wlC'-:) dt;. ;'1.:..i.:; ...):;L':";1..:'..:{ c::: 'lf'":é so:v.,¯¯.. .l: :" ; 1:: z c 1-;z.-.: ": i: inférieure.
Cn obtient un contrôle suplë;..3ntc.ire de la teillpé- rature de sortie des vapeurs en réglant la vitesse du . i 1 s - . :j S 1. '<, .1. de transport .-jS' J! '''':;¯: ';, E;¯;:L .' iJ 1> ..1 15 'l. ii : ±1 1" ± 18 1 .. ';j 11 à il 'i;''':''':'l..".,i).,,'1..-''Á.> u:';;.i'L.....,:(i:'::':" à lÀ 1 ' --',-;- i , 1;.. I ,;,,... ' '.. 11 E.. : '; ' -. t3 1 - :-: " iL...., Vl'; r:.:- -' ,: si :,:0 :";..-.1-":','';' - '.1 2i :':-'.:'-;.i 1j , 1 , i , ',; ',3 ' :;) 3J 'à <.l ... ± ... lÉ 1 1 1', t....2L : 1 .1 '.1 <8'iidC: Il ±: 1 . b. iï' l:c ;)0\.'..ls'!1.":":: Q", l. ±, . LJ ..'¯,:",.f- ,"l.l.':;:; :1..,;-; '-'-z c< - : \l;-1...3).:r;:.. - l .. ; l ,... : ,;.'.':.,:!"'. .
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En ±' 1 = . 'i' , o- .i.'j.-'sj.i\; <: ;::,: ¯, ... , ,., i ' ¯. ,.... :i U':i ú.0: ce 3.;"3t;l.:.1.e à oo...-G.ndR 1: iï à 15 '"j 1 llÙ- J.."'\.1.3 1>..,:i:::'8 ¯li:.J:t:,-l.iJ il 18 sur- /'7
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chauffe d'une admission fluctuante d3 v..'.peurs a des .-''.üi;,..C'.ï'S- tures élevées.
Le S;j'Nii::.:c comprend des moyens pour relier le registre 1 en oonfor-iité avec les variations de la dif- férence do pression entre les e:-;''.,::.'rs de l 'é.81%.znglo#ien.t 42, ces moyens 5-Gt::'; semblables u ceux prévus :)il fi.3. i-* De 1.:J.ê2.16, ce système C\:L'.é"'r01::'( u:i13 c;c'-.....s:'-de j/:-J.,'1 le rapport qir-:,;:J.2. do l'Qi-enée C t.', l.'): de C::¯.¯i7l::S'iJïl Renblabié L celle .. 5:.., .;. c .. , :Cl.¯....), ....,.:.:: en 0::' .i.1..-1G 1 !.7.::,iil:,r;!:p C.:j #"l a di So08i 'i l' du C0l.i. ¯;l¯:.1.. 0;:;' ;;j "::'1 Í3i:Jl au-j: V,;1.1':LatioJ.l8 àa i:: r77. de c;,.),-,.bl:Lf:ïtb1.:c gazeux at que le (tiaplirastiie '23 est sensible aux 1;lOdifio8tiollS du débit d'air dans la canalisation 34.
Dans le oas de le. 1'iZ. 7, le système de cOliJ.iJ:ande comporte des 8#';;',iB.ndes automatiques supplémentaires consti- tuées par L:.:.-0 CU..,.'.:lï!Cl.. àp la pressioii :le: vapeur 105 sensible te la ,7r¯.Sî.011 de vapeur à la sortie dès-gaz dens la cJ:1a-,-,"bre iiifcrieure 111 ce l..:ï"vwi-v'!1 105 Í'':;l1c'iïion.1811t ;iv1 l'intermé- diaire du. :i Gîw.l a,3 i¯U1'i:!S 1 S''v J.U:1 ili et àe la üGU jJ;ß siâlec- trice 107 pour :t':i31,.:.' ¯."to',L",tiCj,uE-)..:3r::C la soupape do c c o i:L.., i<n à lua Ci¯,¯¯f :,t c:::l"'-.li;3:è,tiuG ât :.¯E'¯F'C' ai vapeur d' e#=1>. 52* L :1 t..li.;:i.i:LCrC;'v.01'lü de la telp6rdúLlrG de sortie de la '!'sty:G.:ï à ' .; :. i.. ¯..,':ût.'..i'GÙ, 1> c, ># l'élément sensible 1 la tenipéra- ture IVÙ '#'"j l' .:¯¯: cyi;
, u. m';;'.,u correspondcut loi sont appliquées au r 1 = 1, e = CJ..'l;o...¯,.....{jic.:Ü8 a il ' :,n soupajje uc OO.ul:..:r311u0 110 dans . l'.ienee de ':}J,<:; CÙ:.alJLlâ'l:ii71-G'S 38. par 1! i11'tsl'.AdL, '.:ce d'un re- lais s 0." nor:,Li),li fJ::t"0Íûn ils, d'.n3 valve sélectrice e Il.3 et d'une soupape à trois voies 2. solénoïde 21. de 1,1;8.11idl'e a uaintanir la t#51,:>,lr.t.1.,ii<z de sortie de le. vapour à une valeur bien dê- -ti:î 111:,c pur .'y;].â;G de l' ,--,;18née de GO!al.7LlSlÜZ.e.
:0:.r-,-o l 1,;ode ct8 construction décrit, les sections droites iltr;C.Ju'.)¯....:¯1'v Cl.,..î:i 18 parties des ch3Lres 10 et 11 OCt.t)v"v"'ù 1'.:::: l::=: boulettes :l'11'tC'écl.7.":.t3 sont de préférence éJ.L.Lonsion:1éeG ::.8 :,.8.ni(31'6 i::..,lttin'Genir les vitesses Ctt':CULi.e:i1812t
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inaxinia admissibles avec le type de c :::z .0 1 ?. r :.: refrecteircs p o r t o v- s e s dû c a 1 o r i e .: 1.; # i 1 1 s .l <# i , : e c ;, 1 e . p, o'.. r e. ''... 11 i s e eu ... ± =ô ï ia',<- : l c. CL.psoite de ce 1 ' ; :: =: j.. ; : :: <: l. i, .
L..e a .v :1 '. :; z i .i: d'ecou- ' e ..- : i : -1 e .. ; a 3 <1 1 ;? e s e :,1 .;; i'i, î :-: #< ;> 1 :. ::, .. , . cr'J-;.'u"i.,i. vicl.';.n''j3 ci 1 p :: -.:. : : . i e z .1; 8 1; 1 <. -< j.' c..;:1 01 e s d.. i.:; à: 1 ;: s .> :> ,. -l 1 < 1 s ± <'l-i:0S gazeux 1 ± ou li ."i e être e e n .l r à i ii é e i p .;:. r 1..:= :J ;¯ c c ,: :% : ; j =.. ;. i: sortes u de e 1 ' ., . j. , = ;:. #=: i, 1 , 011 peut r6c.'.ir l'effet .ù <j ., ;:; =1 .... l '..; e - -.; e :"i des C(/..J:'-.n';8 s ;à s <> :-. ;i : : ;=> n.l; s ja z e .;,r 2r ¯¯ r 1 -;1 o ,;..-: : : '.L;.:; '...is- tributioli i i: :. i 1. ±' o =..i..e .ù .: flui :: , * ;
e> a;..: , à . ¯ r, i; -[; ; :¯i¯ <., 1 section droite e à ' =l c oi 1 =i::c .i .l - la j.ssr..:. ;: ..: joj.ictts ot -1 # .# a i e c a 1 s - xi..n.1; 1#.; section droits disponible pu'..'.r c., cole..Cj'Lt la partie sL.periG-i'3 d. }::'.:..! QU8 a c 1;;.: ..:i> r .# , COd. ¯::) uj.le voit ';; on î EL i , l . La s e c .l 1 :. i: droite c c î <: <i 1 : #;., .. i =: <, 1 a iJ. ;; ..jurfacc S -ï: z ï "G à. 1... l; 1'. s.pori:.T.rc 2 1; : . iis let partie 2: 11 C< ii.¯;; ;=. î¯ i ¯¯ ; j= occupée j; ;, i lo .''.aut f =À e 1 nasse d3R i 1> <J ... l #> .l j s s ; 1s 1 :c 1 .i .. ; > 1 L <...1.-. de <> 1 section droite je 18.
C'l8",b:,.j ::'us rll-'8;.L1. o{\ les 1 ; #:> (13 i c 1 : =. :.-< f - fa.je pénètrent d'.s s 1 o c 1: 1: , . ;'J :' :.: ii ;.i g> é: i# 1 ;1 .:. r f''..cilit& z ]L n :.; r distribution 1 u n 1 l' i i':> i<> dans J .l =# <i .t c 1 section droite d'.'.'jonle- J.'/l.G11-C .le la 11asse aes bo<..:ie.l'wi:z .'.n&. 1 dite o':;.......n en ..j.ëiiie tOl.L1"S qtl'Unc t&.poro'L'.ra d3 a c ? i :; ; i i' .l' :> 1= e ;.<i ;,: 1# S. :; : ponr les boulet- tes. Un -,,ode d'exacution a a . 1 .2 = ;: e 1> e ;.# ctr';; 1.):. :-v-L po''-'-r 1 a cha.-.-bro a 5L ii i' l i :1 : : #. =:' 11.
Aux .ciCl1..1")(;fJ ù et 9 , oii {) 18J.;:."if..i ';l\.:; 1>.:-.<;. v.;.riûn't.e de construction e 1 <; c 1.. r.,.;l; ::. 11. ban 0 ,:;-i.;:, <....i 1, 1¯ .;' ] c .;. -i; 1. o n , les blocs ir.i±z ic tc.i#.es 44 ddli,...itKnt l ' i";r. :..¯;1;# .:#::'; 42 ire- liant les s C18.....l) 1.)0 sont, biseautas s 1; leurs parties inférieures pour accroître e 1 volume de l'espace libre au-dessus de la niasse de matières porteuses de o(>lo1'ies dans la chambre vin- férieure.
Une amélioration de la construction je l'entrée du fluide do.ns la chambre inférieure y est 6;;::Ù8,J,cnt rGpré-
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sautée 3t consiste oc- que L'ei;Kiclu:>%e 1.jl et la tôle perforée 153 présentent toutes Û-.u7 une forse CD tronc de
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cône renversé, la tôle perforée étant inclinée environ à 15
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et l'enveloppa a :0 par ri..:.j,J1Jor"G , la verticale.
L'enveloppe 151 se prolonge Y.ài.5 le bas pour St; rl:,C001d.;r- avec la tub- lure de àôaLJ,1.=c 501 tandis que la tôle perforée 153 se ter-
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uri peu au-dessus de ..cxtl':'...l:,:ü ' liï.'si'iJr:: de 1'envelop- l'e en le.issu;..t une O..'y.ï'v'..11;: angulaire 154 entre élis et ces enveloppes J;:O:.'.': purger l'enveloppe de toutes jJt?.Skpi uZ'G.i et tl.:..!G'tl'S de boulottes brisées bO:L.t,,1.1 par la t3li.: ,i L'i:i:0ï'.c, Une chicane angulaire en .:.ati6'res r'::i'l'c\c'Gai:i.'6s 1;J.3 est dis- posée a lt6;:t::':...i' iu,;Srii:,iz'<5 de la tôle lJi:.rfjr8e 1Jo'...IT dévier le fluide à C'..1'.:;.Îï i qui entre d.,.i-s l'enveloppe par la tubu- lure d' 'i,,-GI3.é'2:: 15, 1 le fluide 6 ainsi ramené 'V 3ß le bas
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autour de la partie de la tôle perforée se trouvant au-dessous
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de la chsioans.
Avec oettz disposition, on obtient' des con- ditions Je pression statique a i.i. .L:-ß;7.'t:. unifores dans tout l'intérieur de l' ;j,él\re1cp.i!G 1611 ce qui entraîne uue distri- bution à peu près uniforme du. fluide chauffer del1.3 la masse
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des boulettes.
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Le procéda et l'appareil d,CI'i GD peuvent 0'Gr'3 u:ti- lises pour 1 cll:..uf:2'.6 continu d'un fluide gazeur jusqu'à une température voisine du point àe fusion Ses .ùz;tiàres pour- t'3uses de oulories. Dé tellos t".2nat:ï'i:.tLlr.r-.S sont s8nsiblewent
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plus élevées que la température maxima que l'on peut obtenir avec des dispositifs de chauffage à récupération à plaques
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ou à tub"s) établis avec des alliages résistant à la chaleur et ces températures sont ée;a1e..lel1't légère-uent supérieures au
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maximum que l'on peut obtenir avec des empilages de régénéra-
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teur en ll8.UreS réfractaires.
Ce procédé et cet appareil présentent d3S G.VL.i1'fu.,;GS marqués par rapport Li de tels el:ljJ7.- laies en raison de l' 'J8}?ae6 i>ioinàie occupé, de l'absence de soupapes ûc dérivation, de l'éli!..llÍl1!:t'Gion de tout alliage et
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plus i, -; 1 1: 1 o .,;.l 1. 1 -< :1 ... ;;i; J, le. continuité 1 <Â j.'enctie.n.e...:'nt et de la j.as#11>ili:1= de sépare.. oe..lete...'.'.t î-. .: =.az cne.j.fj.'ants du fluide e.iz;ev.ii chauffé. 0n 0" -,Uj" i- d'..s js.z et va- peurs e?îiµl'êiïie.à±1±'à divers sans codifier ou en ne .L,",JC.i:L"lii:1Il' (.LUC très peu l'appareil et son i0<.<& 8 s ± =ln i v 1 oi=ii i... é i; .i; .
Alors s . ¯ >.# l'on rc..,-rsi'it . " , G ± c i? L . l 1 1 z î ,> = .= .e d'excutiOli. 1 p l' I L e l' oe G L;.':. l'ivutiù E 'ù 1 >.: j, 1 e J ± l l z <j Li :,; prosont, tout i 1 c aiin 1 c 1 en c n .::.j , 1 := iJ,d r a que l'or!. 1> =..: uodifier le procédé et ls :;;oée c':'exécution de l'"proil d'icrit s.'iis sortir du domaine, .'.o > 1 ' i ' i i é iL . ! ; i, o i #..# . qu?; i: c i ::: 1..... j, ii ± c . ;.c i .J 1 1, i: :: el S C ,3 t '. dernière peuvent G '0:i" ..; i : .t ii J, 1 s é: 6v?,nucl.'.....'rnt d'ur.''-': ,:'; 1.lC.Ylj. :;re ûvntajeuse Gns 1:',:3 autrcr, ci=%i,ic.lli?; soient nécessaire- ment appliques en ..:i.ei.'..e .le,,ig:s.
D::.ns le é: r à s wiià suivant l'expression i t " i.: - t 1.. :' .a # z% é - ires ur-'-eus'.0 de calories 0 s (e3'1G \. couvrir à' une j.-nnire générique toute utiere refrectjire de I'or.es ou di...ien3ienG rsL'.l'il'res o',;. 1101'J., ils que le -.#o.l " boulettes " est destine a couvrir d'une manière ;:;0nJri(lUe dG petits Glé- r.ientG de ;,kitié:.cs porteuses do colories ayant un profil peu près arrondi, constitués par toute coupesitien i? 1 J? i? i . c .l i , i i' appropriée na'ur311e ou artificielle et présentent des ii.ie n- sions .isxilila coi,,risii entre environ 0 et .13 1;1..,.
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ii E u i'.i à - Dispositif de cnauff-ejc par fij.idee ;; e, ;; . , :i; > " #. n *. ;.i une cnsmbre supérieure u l'intérieur .ie laquelle se tre'..ve une 1:t s se ou écoulement .t; i< e ;:- ..u 1 1: 1; .;
i . é rr a c .t *. i i% c porteuses de- calo- ries et .l e o-..: j; :> r .i i.ài u sa partie supérieure une entrée pour ces i.j.o.tieres et une sortie pour le fluide Le chauffage, ce fluide de chauffage étant iii(i,roì;1.1 a la partie inférieure
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de cette chambre supérieure de manière à pouvoir se trouver
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en état d'échange calorifique avec la masse de matières ,,.q V
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porteuses de calories,
ce dispositif de chauffage compre nant encore une chambre inférieure dans laquelle se trouve une masse de matières réfractaires porteuses de calories sortant à l'extrémité inférieure de la dite chambre qui comporte encore à sa partie inférieure une entrée pour le fluide à chauffer et à sa partie supérieure une sortie de fluides chauffés au-dessus de la masse de matières porteuses de calories qui y est contenue tandis qu'un passade étranglé de section droite réduite ouvert large- ment et allongé verticalement relie les chambres supé- rieure et inférieure en entourant une masse en écoulement de matières réfractaires porteuses de calories reliant les masses analogues dans les chambres supérieure et inférieure et qu'enfin des moyens sont prévus pour rece-
@ voir les matières porteuses de calories provenant de la sortie ménagée dans la chambre inférieure et les ramène à l'entrée des matières dens la chambre supérieure.
2.- Modes d'exécution du dispositif suivant 1 caractérisés par une ou plusieurs des dispositions suivantes : a) - On utilise un gaz comme fluide de chauffage et les moyens utilisés pour l'introduction du fluide chauf- fant dans la partie inférieure de la. chambre supé- rieure comprennent une chambre de combustion entou- rant la chambre supérieure et présentant une entrée à peu près annulaire stouvrant dans cette dernière, b)
- Le gaz est introduit à haute température au contact direct de la masse de matières porteuses de calories à la partie inférieure de la chambre supérieure et les matières porteuses de calories sont reçues à la sortie de la chambre inférieure pour être ramenées à l'entrée de la chambre supérieure au moyen d'un dispositif de décharge des -matières établi de manière
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à former une fermeture étanche aux fluides à la sortie des Matières de la chambre inférieure. c) - Le disp#itif de décharge des matières est consti- tué par un dispositif de transport rotatif formant
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une feracture étano:
1B pour les fluides gazeux. d) - Les matières porteuses de calories sont ramenées à l'entrée de la chambre supérieurepar un éléva- teur et des Moyens sont prévus pour introduira un @
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second fluide cazGux entre la sortie des ;,18ti:::1'8s et le dispositif rotatif à une pression supérieure à celle do l'introduction du fluide de chauffage. e) - Il est possible do commander la pression relative
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de l'une des Of..3..,.J:rs:J P?1" rapport 1. l'autre sui- vant les conditions variables remuant dans l'étran-
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,::;1 c,,;
ell t . f) - Les uatiures porteuses >s 0"'10-"1""'< son''.. constituées par àos boulettos rfi-ctTir". et lc pressions relatives dans 1 :1 cii;=<:,.."ôù>e:; ':':)4i",,:cisl.'.c et inférieure sont t 0 O.::L.¯::1.1ld 68 en 0 G::'l or..ii "t avec las S 1 11 ci i c :1. t i or relatives (3.--1:: conditions Ó f co'¯.l:c.¯::,'¯'0 du fluide gazeux dans lf :. tx^::.1,;1 o..¯c:l';;.
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g) - Une paroi do i s :J i; -.. r a .l 1 o n annulaire sert :"- F, ù ' 1 1 :.ii i c i" 1 ' ..: i i .t r é 2 peu près ;'.ii,.iu.lair:. s'..j..:.\'r:..'J; "; ;1 la c ii à .. ii> #: d.j. .; c a;: ;1 > 1. i .l " c > CD..i.1G 10 a = 1.i =: -. - 'w r s,'/ri&u.i*8 e uns chiconc e s n - : .;, l ..; à ? . faic;n.t saillie d"r:8 s 1 à 1 1 ± 1.-1: j? supérieure é 1 S 'lµ 1;
S ± Ü è À, Éw j. sur ver- ticale e 5. r: .l; é r 1 ., : : #. do lr p.;rci 1 =i .; s .l > . : =: z 11 ;1 n n pour é ; ;: r 1 c i% l c : . ka s s de ..ti'''.r ;..''; :c ¯: :J r..; J :-.. s ..; de o.'.lorias fia ; 1. ' -.. ; .1. r J c1:'2 z ¯ .. z ,J ]¯ i ;., ;; =f =]. g i ¯ ., . s . h) - Un é c 1 .... i ; ?o:'-..e e 1 pjroi 1 1 : , '; ., ;;
L :. :;= 1.; ou.:, brs am-ulsire d'admission du fl'uids aufallt 8t t ,i
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termine à uiie petite hauteur >ùu-d>ss...s Je l'extré- mité inférieure de cette Ulk\.1ÎJl') pour ±01\>-(';:1.' une sortie entre la dite Cti..t¯.xi3ï-c annulaire it la sortie des L-atiures 1'.1'?'s.C'Gail'C:i provenant de la oha-iibre supérieure. l) - Les er.2,,,-J.1:C'08 SUJ:!(;:L'iGlU8 et 1.1'l'¯'v'1.c'i?1'e sont airait- laires en section droit'a t leurs parois sont for- mées pal' des ,.La.'tirc-s réfrc.otaires, la section droi- te de la chambre su-pé;.isute aUfjl1lentant au-dessus de l'entrée annulaire des Gaz chauffants. j) - La sortie des gaz d'une des chambres comporte un
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régistre de cora.:
jands destiné à être déplacé pour rosier la.pression relative entra les chambres su- périeure et inférieure.
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k) - Un dispositif pen.j.et de CQ=.!..xd?ldta.x' des gaz chauffants 1 ;>ns la chambre ,sapériev,re suivant les uodifioations dens les conditions variables régnant dans le fluide sortant de la chambre inférieure.
1) - Dans le cas prévu en k), on peut commander l'amenée du fluide gazeux dans la chambre inférieure suivant les variations dans la pression du fluide gazeux sortant de la chambreinférieure.
3.- procédé pour le chauffage de fluides au moyen du disposi- tif décrit, ce procède consistant à maintenir un écoule- ment à peu près continu de matières solides vers le bas,
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à tre.vers la ohaubre supérieure, 1té'bruxyleulelnt et la chambre inférieure, à amener d'une manière continue un fluide sous pression à la chambre supérieure au contact direct des matières solides qui s'y trouvent, à amener d'une manière continue un courant de fluide sous pres- sion à la chambre inférieure au contact direct de la
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masse de :.Wti,1'83 solides qui y est contenu, 1; retirer séparément le flu-ide des 01H1.;11)::C83 inférieure et s:;.,,-.'i ¯ :
. 4¯re et à or:n:mnder les pressions relatives d'rns les ci::.ü-res inf.:d8Ul'(3 et supérieure suivant les variations d'une variable sensible au cébit fluide traversant 1 t é:'iTt;lll:ïi:Jl1'.
4.- LLodo G'exécut1ol1 du. procéda i:ii"a,n.t 1i caractérise pr une ou
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plusieurs des dispositions suivantes :
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a) - La fourniture de fluide a chacune des chambras est com- mandée cOnfOl'U0.,ent aux variations àe la pression du fluide gazeux à sa sortie peI' ï':.kr<),:'i, : .'.. une vsl eur c1étol'- iiliïlée. b) - On. chauffe d'Ürl..:.cii:rû continue 1rs :,.:: ir:a ^s porteuses de calories rendent qu'elles se troavc:;, î:.>s la C1D.lliJl'e supérieure pour 138 al:lon:::c' a. une 'G'3:11';él"'C\türc Gls-Jée par con'c;ct direct 8,VCC un courant ascendant de ':',o3.z de cha.'-1±- f::e:;e, et l'on retire le fluide i)};8"':;:
C1ÇLl'::::' .¯, 1= partie supérieure Je la c;'¯..:: z', inférieure, lu " 0i)i' 5e fluide gazeux d:. us 1' ::;tt#:nrl.s:..:zn.l étant .1:::Ül tonu . uns valeur
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déterminée.
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c) - On co,:1.ian.:ie la vitesse d'amenée (1u fluide c-.::u:î¯aiW, à la cµ-1ai,i'ù#.e 8',11 jriO.ll'e 9n conformité avec 1.ri variations par rapport à une v:;l::uï d'8I'lt.in;J8 de 10. 'u.::¯.l';:""", 1.l1r'G du
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fluide quittant la chambre inférieure.