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perfectionnement aux charpentes utilisées pour construire des édifices et autres ouvrages analogues.
La présente invention se rapporte à un perfectionnements aux charpentes, destinées à la construction des édifices et autres ouvrages analogues, au moyen desquelles on obtient des avantages notables par rapport aux charpentes utilisées jusqu'à ce jour pour atteindre le même but.
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La caractéristique essentielle de la présente invention, consiste à former une charpente démontable, perfectionnée, par laquelle on obtient des constructions de caractéristiques différentes au moyen des trois variantes suivantes: a) - la charpente pourra par elle-même former un édifice démontable et être "le but" envisage. b) - cette même charpente sera utilisée comme "instrument" pour construire des édifices ou autres ouvrages - c) - de même elle pourra servir d'"instrument" pour obtenir des structures définitives, avec lesquelles on construit des édifices divers.
La constitution d'une charpente au moyen d'assemblages, d'emboîtements, etc.... de ses constituants, de même que le fait de l'achever en garnissant ses cavités, est déjà connue ; cependant la caractéristique particulière de la présente invention consiste dans les caractéristiques spéciales de ses pièces de même que dans la manière particulière de les assembler entr'elles en formant une charpente démontable avec laquelle on obtient des constructions variées.
Comme il * été indiqué plus haut, cette nouvelle charpente pourra par elle-même former une construction (variantes a), b), et c), et dans cette multiplicité de résultats,réside un des notables avantages de la présente invention.
La charpente est formée au moyen de pièces rigides et ou mobiles de n'importe quelle ligne et section, sur lesquel-
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les on effectue des travaux mécaniques afin de pouvoir les ajuster entr'elles, c'est-à-dire on les munit de dispositifs qui permettent de les assembler de manière appropriée.
Ce travail mécanique présente une grande importance, étant donné que la symétrie, la solidité et la stabilité de le charpente dépendent bien des fois de la perfection avec laquelle on a réalisé l'ajustage de chaque pièce.
Il y a lieu de signaler que les parties essentielles de la charpente-sont: les traverses, les montants et les oellules. Les deux premières (traverses et montants) présentent des caractéristiques analogues et, dans leurs extrémités et leurs cotés, on forme des cavités ou bien on leur ajoute des vis, clous ou autres dispositifs dans le but d'obtenir une jonction mutuelle et parfaite.
En général, pour former la base de l'armature, on dispose sur le terrain ou le ciment, des traverses ajustées entr'elles de façon qu'elles suivent la ligne de la construction envisagée et l'on forme les angles, dans certains cas, dvec des pièces angulaires de même section que les traverses. Il est facile de comprendre que de cette panière on commence l'armature ou on la complète en plaçant les montants que l'on ajuste verticalement sur les traverses. Ces dernies demeurent parallèles entr'eux et conservent réciproquement les écartements fixés au préalable.
Au-dessus ou entre les montants verticaux décrits, on monte d'autres traverses horizontales et par ce système, on
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forme une charpente de la hauteur désirée, l'ajustage et la fixation des traverses et des montante entr'eux sont réalisée en plaçant des chevilles ou des axes aux points d'intersection; cependant dans certains cas, on peut remplacer les axes par des traverses horizontales munies de fentes, que l'on adapte sur des pitons ou pièces dont sont munies les pièces verticales ou inversement.
Conformément à ce qui a été décrit, la base de cette charpente se forme avec des traverses horizontales, cependant lorsqu'on le désire, on pourra les supprimer; dans ce cas, on commence la charpente en fixant sur le terrain même les pièces verticales.
Les montants et les traverses présentent des pièces ooudées dans lesquelles on appuie les cellules ou corps destinés à couvrir les espaces intermédiaires; de même, lesdites pièces sont munies d'échelons ou pièces analogues, qui servent pour monter les éohafaudages pour appuyer les étais, pieds droits, éléments d'ancrage, etc...
Le montage des échafaudages est réalisé en les pla- çant sur les échelons solidaires des montants et traverses; cependant dans la présente invention, on a également prévu un nouveau type d'échafaudage que l'on monte indépendamment de l'armature, en l'ajustant sur celle-ci au moyen d'une pièce saillante coudée, forment son support. Ainsi qu'il a déjà été indiqué, cet échafaudage est forpé avec des supports triangulaires qui comportent, à leur partie supérieure, un
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piton ou un prolongement coudé, comme indiqué ci-dessus, au moyen duquel il s'ajuste à l'armature. L'extrémité intérieure également peut être munie d'un système d'ajustage pour des cas déterminés, cependant il suffira, en général, de l'appuyer sur l'armature pour que l'échafaudage adopte la position nécessaire.
En ce qui concerne les éléments d'ancrage, en général, la présente invention prévoit un moyen simple pour les accou- pler : la partie supérieure de l'étai est réunie à l'armature au moyen d'une pièce coudée ou piton qu'il comporte et la partie intérieure s'appuie sur le terrain. Comme variante, l'extrémité intérieure est montée sur un tirant, qui, à son tour, s'ajuste dans l'armature.
La fixation des cellules sur l'armature est réalisée au moyen d'emboîtements, chevilles, charnières, coins et autres éléments qui, dans certains cas, peuvent demeurer visiblesz, surtour lorsqu'ils servent, en plus comme moyens susceptibles de contrebalancer certaines forces dynamiques (du vent, du béton, etc...)
Avec ces perfectionnements, on peut construire des baraque* démontables, des maisons, etc... et même des édifi- ces dans le sens le plus large du mot, par le système de coffrage .
Lorsqu'on utilise cette charpente comme modèle de coffrage et afin de permettre que les portes, fenêtres, éléments décoratifs, etc... soient enchâssés dans l'édifice, on
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place dans la charpente double ou multiple, un élément qui la maintient à l'écartement convenable pour former 1'épaisseur du mur. Ces éléments peuvent être des briques creuses, des tubes de fibrociment, etc... ou bien, lorsque cela est utile, des corps métalliques qui serviront à faciliter le montage des fers dans le ces de constructions en ciment armé.
En utilisant une ou plusieurs charpentes démontables ayant les caractéristiques décrites, on obtient aussi des structures définitives qui servirent de base à des constructions permanentes. Si l'on utilise une seule charpente, qui sera dénommée ci-après "assemblage" et dans laquelle on réserve les espaces nécessaires au décoffrage, lorsque les masses déposées en son intérieur ont fait prise, on obtient une construction formée de piliers, poutres, planchers, etc..., que l'on complète par d'autres matériaux pour obtenir la eonstruction définitive. Lorsque cela est utile, on peut obtenir le même résultat au moyen de différentes charpentes déparées.
On peut augmenter la solidité de la charpente en disposant une ou plusieurs ceintures de pression qui les entourent et, dans ce but, on place aux points stratégiques une pièce d'angle dont le but est de renforcer les points névralgiques de la charpente en servant en outre pour la fixation et le glissement des ceintures.
On a prévu dans la présente invention deux types de pièces d'angle: l'une qui sert dans le but déjà indiqué mais n'assujettit pas les bouts de la ceinture, et l'autre qui sert
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aux deux buts simultanément. Cette dernière que l'on dénommera "PIèce d'angle de fixation" comporte un prolongement avec système de pince pour assujettir les bouts de la ceinture.
Avec ce qui a été indiqué, on a spécifié convenablement l'objet constituant la présente invention; cependant, afin de faciliter sa compréhension, on a représenté aux dessins annexés des modes de réalisation pratique, qui sont donnés uniquement à titre d'exemple.
Sur le détail: les figs.l à 3 montrent en perspective des charpentes dans leurs phases successives de montage; la fig.4 montre un coffrage à double paroi réalisé selon l'invention; la fig,5 montre en plan, schématiquement, une charpente quadruple; la fig.6 montre une charpente destinée à former une structure ; les fige. 7 et 8 montrent, en coupe et en perspective, deux détails; les figs. 9 et 10 montrent, en élévation et plan, une pièce d'angle avec pince pour fixation d'une ceinture; la fig.II montre, en perspectif, le détail d'un coffrage avec échafaudages.
Les divers éléments constituant la charpente peuvent être assemblés et ajustés entr'eux par emboîtement mutuel des extrémités des montants dans des trous ou fontes des traverses,
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ou des extrémités tubulaires des montants sur des embouts portés par les traverses.
La charpente peut être à simple (fig.3), double (fig.
1, 2 et 4) ou multiple paroi (fig.5).
La fig.l montre les traverses horizontales 1; les piliers 2; les chevilles 3 ; les éléments d'espacement 4, équivalents dans ce cas à l'épaisseur de la paroi, que l'on peut varier à Volonté; les éléments de base de l'angle sont représentés en 6. En 7, on voit le montage des fers pour former les piliers, poutres, etc...
A la fig.2, on observe que, sur la base 1 de la construction, on place les montants 8 et les traverses horizontales 9.
A la fig.3. on remarque comment est formée la char- pente : on y voit la base 1; les montants 8 et les traverses 9; les chevilles 3 et, en outre, différents détails de la charpente, tels que les tirants 10. La disposition des étais apparaît en 11, la facilité de démontage de ceux-ci étant assurée par la broche 11' et le système de pitons 12, Les échelons 13 des étais et les cavaliers 14 sont des éléments qui facilitent l'échelonnement et le montage. On voit, en outre, sur cette figure les ailettes 15 ou bien les rebords 16 qui servent d'appui aux cellules 17.
Dans les montants 8, sont placés des crochets ou pitons 18 sur lesquels on monte les éléments 19, destinés à contrebalancer n'importe quelle force dynamique; 20 est une traverse placée de manière différente par rapport aux mon-
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tants 8; dans ce cas, on remarque que les montants 8' e sont pas interrompus comme il se produit pour 8 et 9, étant donné que la traverse 20 est appuyée contre les montants 8', en maintenant l'assemblage parfaitement d'équerre au moyen des chevilles 3 qui assurent la stabilité.
La traverse 20, comme il a été indiqué, est une variante dans le système d'accouplement par laquelle on supprime les chevilles 3 ; dans ce cas, la traverse 20 formée par un tube, des fers cornières, etc..., comporte pratiquement certaines fentes d'une manière analogue au détail des figs.
7 et 8, dont il sera question plus loin.
Une des variantes possibles de l'axe avec clavette d'un côté et vis de l'autre,est représentée en 21; en 22, on voit le montage d'une fenêtre; 23 est une cellule ou élément décoratif dont le système de fixation n'est pas visible de l'extérieur.
Lorsque l'on applique les cellules décoratives 23 dans le coffrage, elles demeureront enchâssées dans la construction au décoffrage, en raison d'un appui (non représenté au dessin).
La fig. 4 se rapporte à un système de coffrage et représente une charpente double, formée par des montants et des traverses convenablement disposées les unes par rapport aux autres ; les cavités qui sont entr'elles, on voit les cellules 17, fixées par les éléments 19. Dans cette figure, on peut voir que, dans l'espace intérieur de la double charpente, on a disposé le tracé des fenêtres et des portes 24
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et 25 respectivement. On a également représenté en 7 un pilier et une poutre.
A le partie supérieure de cette charpente dans le sens indiqué par la flèche F, on verse les masses qui doivent faire prise à l'intérieur de l'armature pour former la construction.
La fig.5 est une vue en plan d'une charpente quadruple qui forme trois compartiments: deux extérieure 26 que l'on peut remplir de cellules ou de matériaux susceptibles de faire prise et un autre central 27, que l'on utilise comme espace d'air ou bien pour y placer une matière (du liège par exemple) destinée à atteindre les résultats indiqués.
La fig.6 représente une charpente séparée destinée à former des piliers, poutres et parties analogues formant la structure. Sur cette figure, certaines des références sont les mêmes que sur les figures précédentes et, en outre, 28 désigne un système de ceinture pour donner de la solidité à l'assemblage.
A la fig.7, on voit la variante constituée par le fait que la traverse 9' (tube de section carrée) est solidaire d'un piton 12' au moyen duquel on l'adapte au montant 8', pour assembler solidement les deux pièces entr'elles et les maintenir dans la position correcte.
La fig. 8 est un cas possible de montage des traverses 19 formées de cornières à fentes 29, dans lequel on voit un assemblage avec les montants 8', comportant des pitons 18.
La fig. 9 est une pièce d'angle munie de la pince, les références se rapportant aux parties suivantes:
30 - saillie ou piton disposé dans le plan 31, qui
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sert à maintenir cette pièce dans la position de travail correcte.
31 - pièce que comporte la pièce précitée et qui forme clavette avec une autre pièce convergente directe.
32 - saillie ou prolongement.
33 - pince.
34 et 35 - boulon et écrou, respectivement, qui emprisonnent les bouts de la ceinture à l'intérieur de la pince.
36 - fente dans laquelle on place la ceinture..
La fig.IO montre la même pièce que celle de la figure précédente, vue en plan,
La fig,II est le détail d'un coffrage pour un pilier sur lequel on a installé les échafaudages 37 supportés par des pièces triangulaires 38 placées sur l'armature de la construction. Dans ce cas, la partie inférieure des supports 39 est appuyée sur la charpente.
Après avoir décrit de manière appropriée l'objet de la présente invention, il y a lieu de remarquer que l'on pourra introduire dans cette dernière, toutes les modifications que les circonstances et la pratique pourront conseiller, aussi bien en ce qui concerne les matériaux à utiliser pour la construction de ses pièces, que pour ses formes, caracté- ristiques et moyens de les assembler entr'elles, de même que toutes autres modifications qui en substance ne changent, altèrent ni modifient le principe fondamental de l'invention.