<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
à cm couhmice autwg,4 #j-¯¯¯¯¯¯TLJ¯ .!' SA ppa r e 11 ]2hotogra hi ue o n i " p -- )'t'ôt&,Vae " c.
15' ent:r,"neuen-t du. f ilm nisés aa déclancheuro
Il existe différentes sortes d'appareils photogra- phiques comportant des bobines escamotables ou non dans le boîtier même de la caméra* Pour empêcher la lumière d'arri- ver au film se déroulant entre les deux bobines,on ferme l'appareil par un couvercle. La bobine réceptrice étant géné- ralement montée dans un magasin dit "ohassis plein jour".
Bans les dits appareils, il n'est donc as possible de ohanger le film, ni la ou les bobines, sans oter le dit couvercle,et l'opération doit se faire en chambre noire.
En outre, un seul compteur indiquant le nombre d'ima- ges débitées correspondait généralement avec le pignon entrai- neur de film ; par conséquent, si un besoin urgent dictait l'u- tilisation immédiate des clichés exposés (qui se trouvent tous enroulés du coté récepteur), on coupait la partie de film à développer qu'on retirait de l'appareil;
(les films, ou par- ties enroulées de film, doivent être logés dans un châssis plein jour pour que l'opération puisse à la rigueur se faire en pleine lumière); après quoi, il était nécessaire de remettre chaque fois le compteur à zéro, afin de connaître le nombre exact de clichés enroulés (exposés) à partir de ce moment-là; à moins de noter le nombre de clichés exposés (et tirés) précédemment, nombre qu'il fallait soustraire de ce- lui indiqué par le oompteur.
Un appareil construit dans le oadre de la présente in- vention, non seulement élimine tous ces inconvénients, mais offre les possibilités suivantes:
EMI1.2
1. d'extraire directement et à tout moment le film enroulé (contenant les oliohés déjà exposés), quel qu'en soit le nombre,et en plein . car$ ,.sans avoir à faire autre chose jam qu'à retirer le'Biâgas3 C;'é oupae du. film .étant syn- ohronisé avec le mouvement de retrait 8ua$asinx^b^,"',6 2p de remplacer à tout instant un film par un autre (par exemple de sensibilité voire de format différent).
3. a) d'interohanger en pleine lamtêre et par deux opérations successives les magasins à film: sot une seule opéra- tion pour les mettireul-t- une altitre Pour les 6ter../
<Desc/Clms Page number 2>
b) d'effectuer en outre la double opération sans perdre la moin- dre parcelle de film.
4. d'extraire par un seul geste un châssis plein jour avec le film, du magasin.
5. d'effectuer les sus-dites opérations sans se préoccuper du réglage d'un organe quelconque. Les oompteurs indique- ront automatiquement 1 le nombre de clichés exposés qui se trouvent dans un compartiment (voire dans un châssis plein jour) réservé à la partie de film à développer;
2 la quantité de clichés débités depuis le début du film.
6. de procéder au déolanohement, puis à l'armement d'un ou des obturateurs, ainsi qu'à l'entraînement des films, en com- mandant le déolanoheur et sans jamais faire appel à une énergie auxiliaire. Par ailleurs, l'entraînement d'un film devant se faire avec le minimum de travail, le presse-film est soulevé au moment et pendant toute la durée de l'en- trainement du dit film.
7. d'entraîner au moins un film directement par l'axe de la bo- bine enrouleuse, grâce à un dispositif compensant les diffé- rents enroulements dûs au diamètre d'enroulement des films qui croit au fur et à mesure que les dits films s'enroulent.
8. d'utiliser des films non perforés (puisque l'entrainement du film ne nécessite point de pignons dentés); le format des images, ou plutôt la surface exposée des clichés d'un film non perforé pouvant sans inconvénient être plus gran- de que oelle d'un film perforé d'égale largeur.
9. d'être en mesure de photographier un ou plusieurs sujets sans éveille= leur attention (par exemple lors d'un en- terrement); aussi les différentes pièces de l'appareil con- oourent-elles à rendre toutes les manoeuvres silencieuses.
10. de faire croire qu'on tourne le bouton d'entraînement alors qu'on déclanche l'obturateur, c'est-à-dire que la photo- graphie est prise à l'improviste.
11. d'effectuer l'amorçage du film de l'extérieur de l'appa- reil, par la commande (par le déclancheur) de préférence; aussi une seule pression du poussoir, (pièce déterminant le déolanohement et l'armement de l'obturateur, ainsi que l'entraînement du film) suffit-elle pour que le film s'ap- proche automatiquement dans l'axe enrouleur, que le maga- sin soit pourvu ou non d'un châssis récepteur.
Les magasins,qui contiennent la totalité du film (moins les parties qui quraient été successivement développées) pré- servent de la lumière au moins les parties de films enroulées de ohaoue côté des dits magasins.
Les appareils présentant de tels avantages se compo- sent d'une part d'un bâtis dans lequel se trouvent les orga- nes de commande, d'enroulement, oompteurs, etc. et d'autre part d'un magasin ou cassette interchangeable à film conte- nant de préférenoe une bobine réceptrice; la monture du magasin-oassette s'emboîte avantageusement dans le boitier du bâtis, à la manière d'un couvercle, de façon qu'un second couvercle devienne superflu.
EMI2.1
<Desc/Clms Page number 3>
La revendication porte principalement sur le fait qu'au moins une partie du magasin, oorrespondant au moins à un organe mobile du bâtis, oontre lequel elle vient s'appliquer (ou vioe versa un organe mobile du magasin venant s'appliquer contre une partie - mobile ou non - du bâtis) déolanohe soit le retour à zéro, lorsqu'on vi- de la réceptrice, soit la mise en concordance du compteur et du dispositif de compensation (s'il y en a un) avec le nombre de oliohés qui se trouvent enroulés dans le oompar- timent récepteur du magasin, par le simple fait qu'on dé- place le dit organe; le dit organe étant façonné pour être déplaoé lorsqu'on change le magasin-cassette ou au moins un des châssis se trouvant dans l'appareil.
Les sus-dits organes mobiles (il peut n'y en avoir qu'un) doivent occuper une certaine position (position-clé) pour que le ou les compteurs, dispositif de compensation etc. puissent fonctionner. En d'autres termes, le ou les organes coopèrent à l'avance des compteurs, disposition de compensation etc. lorsqu'ils sont dans une position déter- minée. Qu'on vienne, par un mouvement relatif du magasin, à leur donner une position différente, et les dits organes mobiles ne provoqueront plus l'avance des organes de oon- %rôle; ceux-ci en seront en quelque sorte libérés et peu- vent alors (sous l'aotion d'un ressort par exemple) repren- dre leur position primitive.
Ceci explique déjà que le simple fait de changer soit de magasin-cassette, soit de bobine, amène le retour à zéro de certains organes, tels que oompteurs et disposi- tif de oompensation sus-dite.
Jusqu'à présent, il a seulement été question de ma- gasins et de bobines (réceptrice et débitrice), ayant res- peotivement leur compteur (voire leur dispositif de oompen- sation) sur le chassie de l'appareil, de sorte qu'il était possible de connaître à chaque instant au moins le nombre d'images débitées depuis le début du film, sinon le nombre d'images enroulées sur la réceptrice; aussi, en opérant la soustraction, on obtenait le nombre d'images développées en tout.
Mais si l'on voulait changer,un magasin inter- changeable oontenant par exemple un film ultra-sensible contre un autre magasin contenant un film en couleur, et ceci sans attendre que le film se trouvant dans le magasin et dans l'appareil soit exposé jusqu;à la fin, il fallait régler (manuellement) le compteur ou le oompteur compensa- teur, voire le dispositif de compensation, afin qu'il oor- responde au nombre d'images enroulées du nouveau magasin; sinon la réceptrice devait être pourvue d'un compteur ou dispositif compensateur propre (o'est-à-dire solidaire du magasin).
Or, l'avantage principal des magasins interchangea- bles réside précisément dans leur poids minime, leur encom.. brement réduit et la simplicité de leur construction. D'ou il résalte la constatation suivante, savoir: attendu qu'il ,, est désirable que le moin@@@ d'organes possible sex trou- {, vent sur le magasin même, l'emploi du régleur automatique (régleur de concordance) devient indispensable.
Les différents dispositifs des dessins oi-annexés permettent la relève automatique correspondant au nombre d'images du côté enrouleur du nouveau magasin à mettre, par le simple fait qu'on enfonoe ce dernier dans le châssis de l'appareil.
<Desc/Clms Page number 4>
On peut concevoir que la relève automatique se fasse aussi pour le côté dérouleur, mais alors il est avantageux - vu que le numéro ne change (retour à 0 ) que lorsque la débi- trice est épuisée - que le compteur-disque (il n'y a point de compensateur) soit directement solidaire du magasin, son échelle apparaissant de façon lisible sur la caméra.
Le cas typique général est le suivant: le chassis-camé- ra étant partie distincte du magasin interchangeable étanche à la lumière, contenant les bobines et une partie du mécanisme d'entraînement, il peut arriver que les conditions climatolo- giques changent brusquement, et que l'on désire changer immé- diatement de film ; suffit alors de retirer le châssis-film ou magasin indésirable et de mettre à la place le nouveau châssis contenant le film désiré, cela sans avoir à règle aucun compteur ni quoi que ce soit (cette opération est faisa- ble en plein jour).
Un des objets de la présente invention est le disposi- tif, qui, sans nécessiter de force auxiliaire, permet, à l'aide d'une seule pression ; ledéclanchement et l'armement de l'obturateur, l'entrainement libre du film, la mise en marche du compteur et éventuellement l'amorçage du film qui s'accrochera de lui-même à une partie de la bobine si-non à une partie rotativement solidaire du noyau; avec un tel appareil, un bloqueur automatique contre les doubles exposi- tions devient superflu et les inconvénients résultant de l'oubli d'avoir armé l'obturateur ou le ressort d'entraînement du film, ou d'avoir fait avancer le film sans avoir exposé (cliché blanc), sont entièrement supprimés.
Ce mécanisme permet l'armement de l'obturateur, soit à l'aller, soit au retour ; déclanchement se produit de préféren ce avant l'armement et l'entraînement du film.
Ledit mécanisme permet l'agenoement de plusieurs variantes de nouveaux dispositifs compensateurs. Ces nouveaux dispositifs sont avantageusement utilisés lorsqu'on emploie des fjlms non per forés. Dans ce cas, la roue mère est solidaire de l'axe de la bo- bine réceptrice qui enroule directement le film, alors que dans le cas des films perforés, on était obligé de porter l'e:ffort de traction sur le pignon engrenant dans les perforations du film, pignon, qui lui entraînait l'axe de la réceptrice par friction.
Un des inconvénients de ce genre de compensation étant d' user les parties rotativement solidaires par friction, et de pro- voquer à la longue un certain jeu jusquà ce que lesdites parties devenant trop indépendantes l'une de l'autre, le film n'avance plus, ( ou n'avancait qu'irrégulièrement)
Les nouveaux dispositifs de la présente invention permet= tent de se passer du pignon denté et d'entraîner le film, direc- tement par l'axe de la bobine réceptrice (ou par l'intermédiaire de la roue mère).
Un des mécanismes les plus caractéristiques commandant à la fois l'entrainement du film, etc . et celui des dispositifs de compensation, est celui comportant deux plaques, dont l'une con- siste en un poussoir de commande et l'autre en un rateau (muni ou non de dents) qui entrera en contact avec la roue-mère, sinon au moins avec une partie de la bobine, pour la faire avancer dans le sens de l'entrainement.Ce soulèvement du rateau est destiné soit à l'engrènement (formes d'exécutions représentées), soit au dé- grènement avec la roue-mère.
<Desc/Clms Page number 5>
L'éloignement du rateau par rapport à la plaque de commande, ou poussoir, est déterminé par des arêtes parallles internes ou sail lantes de l'une des deux plaques sortant à un moment donné de con tours similaires (saillants ou rentrant) de l'autre plaque; ce dé boitement est actionné par la main de l'opérateur d'une part, et par un ou plusieurs ressorts dont l'action est enolanohée automa-
EMI5.1
tiqu.emenJhaú.(.mement(s} voulues): d'autre part.
Les Figares 1 à 30 se rapportent au dispositif pour en- traîner une roue ou un pigeon dans un sens et sur un parcours dé-
EMI5.2
terminé, par Identrainement ou 3 avance d une pièce se déplaçant longitudinalement et en ligne droite, caractérisé par au moins u- ne plaque qui, sous l'action de la susdite pièce et d'au moins une partie élastique, tantôt s'éloigne, tantôt se rapproche de la dite roue, et cela de façon alternative, afin d'étre en mesure à un moment donné d'engrener et à un autre moment de passer sans ê tre un obstacle qui entrainerait intempestivement ladite roue ou pignon etc . ..
Les Figures 31 à 55 concernent des dispositifs de compen- sation entraîné par une commande se déplaçant en ligne droite.
Les Figures 56 à 61 concernent des dispositifs de com- pensation à entraînement par disque.
Les Figures 62 à 64, des dispositifs compensateurs par démultiplication et non par butée.
EMI5.3
Les Figures 65 à 70 représentent des régleurs de oonoor'" danse. ' Les figures i, 2, 3, ul 4, so#t des vues ue j-aoe aluii aispusi- tif entra3neur-armeur-déclancheur etc..représentant diverses pha- ses du cycle cité plus haut.
La PIG. I représente le dispositif avant le déclanchement.
EMI5.4
La F'IG. 2 " " " pendant La FIG 3 " " " après " La FIG. 4 " " " avant l'armement.
EMI5.5
La FTG. 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la FI&.4' La FTG. 6 tl " " " " tr VI-VI Il il il il La FIG. 7 " Il Il n n Il vii-viill Il n a.
" " 8 " " vue de face ( Ière variante).
EMI5.6
" " 9 " " ooupe suivant la ligne IX-IX de la FIG.8.
" " 10 " " vue de face d'une <2me variante
EMI5.7
" " II est une vue de face et la FTG. 12 une coupe suivant la lig ligne X-XIIde la FIG II. (3me variante)
La FIG. 13 est une vue de face et la FIG. 14 une coupe suivant la ligne XIV-XIV de la FIG.I3. (4mo variante)
La FIG. 15 est une vue de face d'une variante dans laquelle le rateau est à une dent pivotante (se réduit à un cliquet).
La FIG. 16 est une vue de face d'un dispositif à crémaillére, celle-ci étant dans la position de départ la moins favorable
La FIG. 17 est une vue analogue, mais la crémaillère est dans
EMI5.8
la positan de départ (du poussoir) la plus favorable .
La FIG. est une vue de face, et la FIG. 19 une coupe suivant la ligne XIX-XIX de la FIG. 18. (5me variante).
La FIGE 20 est une vue de face et la FIG. 21 une coupe suivant la ligneXXI-XXI de la FIG. 20. (6me variante)
La FIG. 22 est une vue de face d'une 7me variante.
Les FIG. 23 et 24 sont des vues de face du dispositif d'entrai- nement (8me var.) mais à des stades différents du parcours.
La FIG. 25 est une vue de face (9me, var.).
La FIG. 27 est une vue de face et la FIG. 26 une coupe suivant la ligne XXVI-XXVI d'une application de la FIG. 10-
<Desc/Clms Page number 6>
Les figures 28,29 et 30 sont des vues de face de trois au- tres variantes.
FIG. 31 est une coupe suivant la ligne XXXI-XXXI de la FIG. 32 (application au presse-film).
La FIG. 34 est une coupe suivant la ligne XXXIV-XXXIV de la FIG. 33 d'un dispositif de compensation à butée par commande à déplacement rectiligne.
La FIG. 36 est une vue de face d'une première variante, la FIG 35 est une coupe suivant la ligne A-A de FIG.36. La FIG. 37 est une coupe suivant la ligne B-B de la FIG. 36. La FIG. 38 est une vue de face d'un organe s'adaptant aux dispotifs des FIG. 36 et 38 etc.
La FIG. 39 est une vue de face d'une deuxième variante.
La FIG. 41 " " " " " " troisième Il
La FIG. 40 est une coupe de la FIG. 41 suivant la ligne mixte.
La FIG. 43 et 45 sont des vues de face, alors que les FIG.
42 et 44 sont des coupes d'une quatrième variante.
La FIG. 46 est une vue de face d'une variante où le fait de mettre le magasin en place déclanche le retour à zéro; la FIG. 47 en est une coupe suivant XLVII-XLVII, et la FIG. 48 en est une vue de face prise dans le sens de la flèche f.
La FIG. 50 est une vue de face d'une cinquième variante, la FIG. 49 une coupe suivant B-B de la FIG. 50, la FIG. 51 une coupe suivant A-A, les FIG. 52 et 53 étant des vues de certaines parties de la FIG. 50.
La FIG. 54 est une coupe suivant la ligne LIV-LIV de la FIG. 55, qui est une vue de face d'une sixième variante.
La FIG. 56 est une vue de face et la FIG. 57 une vue de pro- fil d'un dispositif compensateur à butée, par commande à déplace- ment rotatif.
La FIG. 58 est une vue de face d'une première variante et la FIG. 59 une vue de profil prise dans le sens de la flèche f'.
Les FIG. 60 et 61 concernent un dispositif de compensation ou la commande n'a pas besoin de "retour". La FIG. 60 est une vue de face et la F IG. 61 une vue de profil.
Dans les FIG. 61 et 63, les dispositifs de compensation fonctionnent par démultiplication variable. La FIG. 61 est une vue de face et la FIG. 63 une coupe d'après la ligne LXIII-LXIII de la FIG. 62. La FIG. 64 présente une légère variante de la FIG. 62.
Les FIG. 65 à 69 sont des vues de profil, certaines parties étant vues en coupe, de différents régleurs de concordance.
La FIG. 70 est une vue de face d'une variante prévue spécialement pour le dispositif des FIG. 60 à 61.
La pièce destinée à engrener ou entraîner la roue, qu'on peut appeler rateau est à crémaillère lorsqu'il s'agit d'entrainer une roue dentée; on peut appeler cette roue dentée ou non, rouemère, en raison de l'effort principal qui s'exerce sur elle.
Dans la FIG. 1, le rateau est en position dégrenée et une de ses parties, 25 vient d'avoir fait parcourir à la commande d'armement 15, pendant le trajet "retour" représenté FIG. 4, le parcours nécessaire au dit armement.
Dans la FIG. 2, le rateau est arrivé dans la position en- grenée, après avoir déclanché par un levier 29, la commande de dé- clanchement qui était bloquée du fait que la pièce 15 ne pouvait pas se déplacer. Cette dernière était elle-même bloquée par le le- vier 25.
Dans la F IG. 3, levier ou manette de commande, (poussoir) et rateau sont à terminus; le rateau est encore en position engre- née.
<Desc/Clms Page number 7>
Dans la Fig. 4, le levier (ou manette) de commande 4 a dé- jà effectué un petit trajet de retour, et le râteau se trouve en position dégrenée, et du même coup son taquet 25 se trouve sur la ligne d'attaque de la pièce 15 en vue de l'armement.
Le fonctionnement du soulèvement (éloignement) du rateau ainsi que son abaissement (rapprochement avec la manette) aux moments voulus est le suivant :
Dans la position de la Fig. 1, le ressort 16 empêche tout déplacement dans le sens "avant du râteau, 1, si on pousse la manette 4, la paire d'encoches 6 parallèles aux dents de même forme 3 du rateau 1. feront nécessairement déplacer le rateau dans le sens de la flèche. Pour que le rateau 1 s'éloigne (ou se rapproche) d'une façon absolument parallèle, il est néoessaire que ledit rateau soit maintenu oontre ladite manette.4.
A cet effet, deux goujons fixés aux saillants (dents ou er- got) du rateau 8, passant outre des rainures correspondantes pratiquées dans le poussoir, goujons ayant l'extrémité rivée par une goupille 9 interdisant tout ébat latéral, ont été prévus.
Les goujons 8 coulissent gras dans les rainures afin de supprimer tout ébat latéral.
Dans la Fig. 2, le ressort 16 empêche toujours encore le déplacement horizontal du râteau, et l'effort minime qu'on a exercé jusqu'ici pour le déclenchement, devient plus grand.
Après avoir exercé une force suffisante pour déplacer le ressort 16, on a réussi à entratner à fond de course la roue- mère, ensuite on a lâché le poussoir, qui, dans la Fig, 3,a déjà effectué une franction de course du retour, mais le râteau est encore en position engrenée; à ce moment (positions inter- médiaires, qui ont lieu après la position de la fig. 3 et avant celle de la fig. 4), le ressort 17, qui jusqu'ici était resté sans effet, rentre en action en empêchant tout déplacement en arrière du rateau. Celui-ci est alors obligé de dégrener.
La Fig. 4 représente la position des pièces au moment où le rateau vient de dégrener.
La Fig. 5 représente les parois dans lesquelles (P plaque de soutient solidaire du boîtier 21) on fait jouer le disposi- tif, ainsi que les rivets 23 fixant le ressort 16.
La Fig. 6 montre le pignon denté 14 solidaire de la roue- mère. Les dents dudit pignon rentrent dans les perforations des films ,
La Fig.7 permet de distinguer l'encoche 10 dans laquelle un des goujons 8 à goupilles 9 doit coulisser.
Les encoches 7 sont nécessaires pour permettre au râteau, maintenu par les goupilles 9 de se soulever,
La limite de la course "aller" peut être déterminée par une butée 11; celle de la course "retour" par une butée 12. le "retour" est dû à l'action d'un ressort 18 sur la partie 24 du levier 4.
Le train avant 20 du rateau 1 ainsi que le train arrière 19 sont avantageusement pourvu d'une plaque de matière insonore, afin d'éliminer le brait,
Les Fig. 8 et 9 représentent une forme d'exécution diffé- rant de celle des Fig. 1 à 7, principalement par le fait que les goujons à goupilles 8 et 9 ont été remplacés par des cornières 34 ayant au moins une face parallèle à l'encoche, et 26 par les
<Desc/Clms Page number 8>
leviers rotativement mobiles et munis chacun d'un galet libre
36 à son extrémité, lesdits leviers remplaçant les ressorts
16 et 17 des Fig. 1 à 7. Les leviers sont soumis à l'action du ressort 37.
Si l'on supposait que la surface du rateau contre laquelle s'appuient lesdits leviers était rugueuse ou moins plane, un seul levier sans galet suffirait à faire fonctionner le dispo- sitif.
La Fig. 10 représente justement un dispositif où les res- sorts agissent par frottements. Comme on a supprimé les parties maintenant le râteau contre la came de commande ou poussoir, on a été obligé de mettre un ressort à chaque extrémité, soient le ressort double 38 et la paire de ressort 39 et 40 (plus fort que 39). Pour que la pression au début de la course reste minime un petit ressort amortisseur 41 (à la suite duquel agit le gros ressort 18), qui s'oppose seul au déplacement du poussoir pen- dant le susdit début de course a été prévu.
La roue 13 a des dents plus grandes que celles de la cré- maillère, afin d'éviter tout risque de coincement de dents lors- qu'on désire faire effectuer des courses de longueurs variables à ladite crémaillère,
Les Fig. 11 et 12 différent de la Fige 10 par le fait que
10 les encoches se trouvent sur le rateau et non sur le pous- soir 1,
2 Le râteau est privé de dents et muni d'une surface isolante du bruit et rugueuse.
La Fig. 12 montre comment on peut adapter le pignon entraîneur de file (perforés) d'une cassette interchangeable à l'axe terminé en pince dite "femelle" 42 rentrant dans une partie dite "mâle 43 du pignon (ou vice-versa), l'axe étant rotativement solidaire (ou en démultiplication) de la roue-mères On pourrait aussi enfiler le magasin d'un geste seul en filetant la tige du pignon et taraudant lpaxe ou la partie femelle solidaire de la roue-mère avec un pas très peu serré (lâche) de façon à ce qu'une rotation infime de la roue-mère entraîne déjà le pignon; sinon il faudrait que les deux pièces soient forcées plus ou moins durement, ou enfilées élastiquement l'une dans l'autre.
Les lig. 13 et 14 montrent une variante de dispositif ou le râteau pivote pour se rapprocher où s'éloigner de la po- sition d'engrènement (ou d'entrainemnt). L'action élastique qui fait monter (qui rapproche) de la roue-aère) le râteau, est celle d'un ressort 44 agissant sur un levier pivotant 45 (comme le ferait une charnière) dans un sens, mais non dans l'autre, oar la partie 46 fait butée. Une autre action élastique due au ressort 47 fait dégrener le râteau, dans le sens "retour" lorsque ledit levier 45 peut pivoter.
Dans la course "aller, ' o'est la partie 48, qui sert de soutint'au levier 45; dès que .celle-ci est dépassée, le ressort 47 entre en action et fait descendre le rateau; au retour, lax force 47 étant plus grande que celle de 44, la partie 48 fera pivoter le levier 45.
La Fig. 15, montre un système 49 iL cliquet (connu) afin de distinguer la nouveauté de l'invention; en effet il n'y a aucune action amenant le cliquet en position défewnée, aussi au
<Desc/Clms Page number 9>
"retour", le cliquet butera contre les dents de la roue avec usure et bruit.
Les Pige 16 et 17 sont destinées à montrer la position de départ exacte d'un râteau,qui doit pouvoir effectuer diffé- rentes courses de longueur variables. La Fig. 16, montre la position la plus défavorable qui risque les coincements, et la
EMI9.1
'3,g, 17, la position la plus favorable, rendant illusoires les risques de oo3uaemsnte. Dans chaque figure, la partie pointillée indique une seconde position de la roue.
Les Fig. 18 et 19 représentent une deuxième variante, où le râteau vient en position engrenante, par la force même d'un ressort 50, les leviers 51 et 52, pivotant seulement lorsque le râteau à surface rugueuse ou crénelée se déplace dans le sens "aller"* Dans le sens "retour", le râteau fait pivoter les
EMI9.2
leviers 51 et 52 vers la droite de la pig. le, jusqu'à ce que ces derniers viennent s app.3.q,uer à angle droit avec la surface 2 du rateau, en maintenant ce dernier dans la position dégrenée
EMI9.3
juaqutà fin de course retour* Avec ce dispositif tout danger de coincement des dents est éliminé.
TOUS les dispositifs représentés dans les figures qui suivent concernent des variantes où le râteau doit pouvoir
EMI9.4
exécuter des courses variables sans coincer au départ, et pou- voir dégrener à n'importe quelle position du "retour".
La course variable du râteau est indispensable dans les
EMI9.5
cas suivants soit que l'on désire .effectuer des entraînaaents de différentes longueurs, soit que, la roue-mère entratrumt directement l'axe d'une bobine réoeptrice(de film par exemple), il faut compenser l'écart produit par le diamètre variable de la bande qui s'enroule, en faisant effectuer au râteau des courses variables.
EMI9.6
Dans les '3.g. 21 et 20e c'est un ressort 53, de forme appropriée qui s'appuyant sur une dent saillante 54 du râteau, permet le d4grénem % dudit râteau* Il a été prévu, afin de rendre absolument impossible tout coincement même avec une roue
EMI9.7
à peu de dents un mécanisme, composé d'un levier 55 soumis a une action élastique du ressort 56, tendant à le ramener contre une butée 57; si une pale 58 se trouve sur son trajet, ledit levier 55 ramènera la roue-mère dans une position où une dent de la roue coïncidera toujours avec un creux de la crémaillère.
Il n'est pas nécessaire que les pales 58 se trouvent sur l'a- rite des dents, En outre, dans le but d'éliminer les bruits et
EMI9.8
l'usure que provoquera nécessairement la '%'oue-mère, lorsqu. elle tournera et que ses pales buteront contre le levier 55, un
EMI9.9
câble 60 .3.e d'une part à l'extrémité du levier 59, et d'autre part à un ressort 61, lié lui-même au râteau lu a été prévue Le câble 60, désamorce à chaque "aller" du râteau, le levier
EMI9.10
55; au "retour" ledit levier 55 réglera la position de la roue- mère. Il est bien entendu que les déplacements des pales sont minimes de façon à ne pas faire revenir en arrière la roue-mère reliée plus ou moins directement a l'axe récepteur, ce qui provoquerait un déroulement intempestif fu film.
EMI9.11
13 ressort 63 de la lige 22, permet aussi de dégrener dans n'importe quelle position* En effet 8 le chanfrain 62, contre lequel s'appuye une partie correspondante du ressort 63, permet au râteau de monter pendant la course jusque ce que la
<Desc/Clms Page number 10>
pression manuelle soit assez forte pour soulever ledit ressort 63, alors seulement le râteau 1 peut se déplacer horizontale- ment; pour le dégrènement, soit une saillie (en pointillé),
EMI10.1
soit un crénelage apprprié agissent dtuneufaçon analogue au mécanisme de la Fige précédente.
EMI10.2
la ,Ia, 23 est une variante des systèmes précédents le ressort 64 n'est soulevé que grâce à la butée 65 contre la- quelle une de ses parties 66 vient s'appuyer. La butée 65 agis- sant comme un rochet.
Les FIG. 24 et 25, représentent une variante.de. système à
EMI10.3
râteau qui a à effectuer des parcours var:Lab - 4i à l'action de deux ressorts combinés. L'un 67, à compression est plus fort que l'autre 68 à traction, mais les deux ressorts agissent dans la direction opposée.
Le gros ressort toutefois n'agit que lorsque le rochet 69 s'appuyant sur la partie 70 du rateau doit dégrener ce dernier lors de la première fraction de la course ,ou parcours) 'retour"; ensuite une grande pression s'exerceras le rochet sera soulevé par la partie 70, et sa
EMI10.4
partie 7l contrebalancera l'aotion du ressort 67P (FIG. 24) le gros ressort 67 restera légèrement comprimé jusqu'après le
EMI10.5
dégrènemente A ce moment ledit ressort, ne rencontrant plns l'effort de la partie 70 sur le râteau lorsque ledit rateau était soulevé, ramènera le roohet et le râteau dans leur posi- tion initiale.
Les dessina des FIG. 24 et 25 et 56 à 70 sont faits d'une façon tout à fait schématique.
Dans les figurée et , on distingue une partie 110 du râteau, soulevant le- levier 111 qui déplace le poussoir blo-
EMI10.6
quant le u.--'"'¯J..t d401enoheur 114, dans la position de déclenchement! un prolongement de 110 permet l'armement du 'déclencheur lit. 5- à FIG. 1 se, C.r""".' '-...1":11 te knwoh.hsw d..pS4k d:''irehS-y
La FIG. 28 représente une variante des systèmes précédents.
La partie 110 sert à déclencher. Le nez 79soutient du pivot du levier roohet 80 tiré par le boudin 81 et butant contre la butée fixe 82, fait dégrener le rateau 1; 1 est ramené en po- sition dégrenée par les ressorts à boudins 83.
Pour amener la roue-mère en position favorable, un levier rotativement mobile 62 II (mais qui pourrait aussi bien être fixe) 61 II tiré par un ressort à boudin 56; vagit sur au moins une des pales Pa lorsqu'elle ('Par contre coup la roue- mère aussi) ne se trouve pas dans la position voulue. C'est à-dire lorsque la roue-mère ne se trouve pas dans la position optimum qui doit toujours être exactement la même à chaque départun saillant de la crémaillère devant se trouver en
EMI10.7
face d'un creux de la roue, et vlae-versag si ce n'est pas le cent la roue-mère tournera.
La FIG. 29 représente un poussoir 4 à deux râteaux, le premier semblable à ceux précédemment décrite se déplace identi
EMI10.8
quement aux suedite; quant au second râteau Ie,tpivoteM autour de l'axe goujon a.g. fixé sur le premier râteau I; 1' engrène- ment étant dû au ressort à traction 471 la (longue ur do la) (course de pivotement étaat limitée par la partie recourbée 86 et par la butée 87 contre laquelle elle s'arrête. les dents 88 ;de la roue-mère engrenant dans des dont* 89 de forme similaire du râteau I',afin que celui-ci ne puisse dégrener, en suppo-
<Desc/Clms Page number 11>
sent même que le mécanisme fonctionne sans friction.
La FIG. 30 représente un dispositif à râteau ressemblant
EMI11.1
au système des FIS. 13 et 14, mais l'engrènement et dégrènemént se faisant par une seule butée double 90, bloquée dans un sens par une butée fixe 91 et tirée par le ressort à boudin 92.
Une fois la roue engrenée, la butée 90 reste déviée jusqu'à la fin de parcours "aller"; au "retour" par contre, elle s'onpose au déplacement de la partie 94 et le rateau pivotant I' dé- grène; la petite butée 93 de la butée 90) libre dans les deux sens, n'empêche pas le "retour" dans la position initiale.
C'est elle seule (à l'arrière plan, ainsi que la butée 95 qui
EMI11.2
provoque pour ainsi dire 1 t engrènement. La butée fixe 91 se trouve par contre a 1'avant-plan du rateau 1.
Les fils se déroulant entre les bobines sont généralement pressées par une plaque ressort contre des parois rigides quel- oonques cadrant la partie à exposer. Les inconvénients résultant de ce système sont, entre autres, un ralentissement de l'entraî- nement du film, dt. et aux frottements marginaux du coté gélati- neux, et des frottements du coté brillant du film sur la plaque pressant ledit film, ce qui provoque souvent des rayures dites
EMI11.3
"fils télégraphiques If.
Pour remédier à ces inconvénients, le rateau de la présente invention sera construit de façon à soulever la plaquepresse chaque fois et pendant toute la durée de l'entraînement du film (il s'agit de l'entraînement du film pour passer d'une
EMI11.4
.exposition à la eui.tarte'6.313a).
' A cet effet, une plaque de verre 00, laissant passer les rayons de l'objectif, et contre laquelle le film eut pressé par une plaque OI [se déplaçant entre les deux coudes d'une chicane
EMI11.5
02 et limitée dans son trajet d'éoartement (dans son éloignement par rapport à la plaque de verre) par le coude 03 de ladite chicaner Un câble 04 est fixé d'une part à la plaque 01, et d'autre part..' l'opposé de l'extrémité 05 du levier 06 pivotant sur son pivot 07.
Le rateau I est muni d'un saillant perpendiculaire l', aussi, lorsqu'on déplace le levier 4 (ou poussoir), l'arête I
EMI11.6
vient pousser 05 dont liextr4mît6 opposée tire le câble 04 e ,soulève la presse-plaque 01. Quand le rateau arrive à terminus, le râteau et le saillant I' ne s'opposent plus à l'action du ressort 08 qui ramené et le presse-plaque 01 et le levier 05 à leur position primitive.
EMI11.7
lç ressort 08 est attaché ou fixé à une partie 09 du obte- sisi ledit châssis ou bâti pourrait au surplus être 1ntechsn- geable.
Les leviers 35' et 36' analogues à 35 et 36 sont avanta- geusement remplacés par une gomme repliée en deux 3811.
Le film (perforé ou non) pris dans des chicanes 03 sera
EMI11.8
debèëré et par-deuffl le marché ftrecuu" en toute sa surface, de sorte que même la partie brillante du film ne frottera, en aucune de ses parties contre aucune partie du magasin, (sauf une très étroite marge le long des bords, au moins un bord étant nécessaire pour soutenir ledit film et le maintenir en dehors
EMI11.9
de tout contact en,sa partie centrale -ezpoe40-);oeai h bondi- tion que les)( entrées (du film) des bobines (ou châssis) se trouvent légèrement eh retrait (du coté de l'objectif), au lieu
<Desc/Clms Page number 12>
de se trouver en avant comme dans d'autres cas.
Dans le cas où les bobines sont dans une position de re- trait ; on peut prévoir deux paires de proéminence (eu épaulements marginaux) et situes de part et d'autre de la plaque presse-film
01 et correspondant aux bords du film (c'est-à-dire située :s une paire en avant de la plaque et l'autre en arrière-pris dans la sens de l'entraînement du film)- lesdites proéminences formant un encaissement central eoa, pour que les parties centrales du film n'appuient ni ne frottent, ni ne touchent au moins aucune partie solide, lorsque la presse-film 01 est en position éloi- gnée.
Le dispositif pour déclencher un obturateur, permettant d'entraîner un film et armer en même temps ledit a obturateur (que l'obturateur nécessite une opération spéciale pour l'arme- ment ou non), est caractérisé par au moins un levier mobile soumis à au moine une action élastique, en vue de déclencher (et éventuellement armer) un obturateur et entraîner un film, (sans qu'il soit nécessaire d'un deuxième geste manuel).
Les dessins ci-annexés représentent à titre d'exemple, quelques exécutions (de toutes les formes possibles) choisies ' parmi
Les Fig. 1 à 7, concernent un dispositif à deux leviers. le levier mo ile 29 dans les deux sens, et soumis à deux se- tions élastiques opposées, provoque le déclenchement; quant au levier fixe 25, il est destiné à l'armement; bien entendu on aurait pu adapter le mécanisme de façon inverse, de sorte que ce serait le levier 29 qui armerait après que le levier fixe 25 aurait déclenché dans le sens vertical de la FIG. 1 (et 2), la pièce 28 se trouverait à un endroit pointillé 100. La tar- gette 101 qu'on peut amener à volonté en 102, afin de venir en travers du chemin du poussoir 4 sert à bloquer ce dernier avant qu'il n'entraîne le film.
La targette IOI prévient un entraînement prématuré du film lorsqu'elle se trouve en 102; l'entraînement du film ne devant avoir lieu que lorsque les palettes (le rideau ou autres pièces) de l'obturateur se sont refermées. Il est naturellement avanta- geux que les pièces de fermeture de l'obturateur soient couplées aveo ladite targette 101, de sorte qu'il ne soit jamais néces- saire de déplacer ladite targette à la main.
Les FIG. 8 et 9, représentent un dispositif Où le déclen'- chement est provoqué par le soulèvement du râteau, dont la face
2 pousse un levier 104 commandant le déclenchement, quant à l'armement, il est provoqué par un levier 105, mobile dans au moins un sens. Le levier 105 ne rentrera en action de préférence, que lorsque la partie du râteau 2, ne se trouvera plus en regard du levier 104.
Le dispositif des FIG. Il et 12, comporte un levier mobile dans les deux sens (soumis à l'action de deux ressorts), le plus fort tant 106 le plus court, n'agissant que peur le dé- clenchement afin de pouvoir manoeuvrer le poussoir 4 dans les deux sens, attendu que ledit poussoir se déplace suivant une ligne droite.
En voici le fonctionnement : lorsque le levier 106 rencon- tre la commande du déclencheur 107, (celui-ci étant supposé armé), ledit levier pousse 107, c'est-à-dire qu'il déclenche
<Desc/Clms Page number 13>
l'obturateur, Le levier 108 solidaire du râteau I qui, avant le départ se trouve dans la position rapprochée du Poussoir 4, viendra pendant la course "aller" hors de la ligne d'attaque de la pièce 107, solidaire du déclencheur, c'est ce qui permet au poussoir dé manoeuvrer (d'aller sans autre à sa position ter- minus) en d'autres mots de parcourir toute la course sans en- contrer d'obstacle (un engrènement par inadvertance est impossi- ble),
Pour le retour le râteau, dégrène et amène le levier 108 dans la ligne d'attaque du déclencheur 107, le levier 106 est déplacé contre l'action du ressort 109 plus faible que 109; des que la position de la pièce 107 (l'endroit) se trouve dépassée, le levier 105 reprend sans autre sa position primitive. lmmédia- tement après, au "retour", le levier 108 rencontre la commande 107, et la pousse jusqu'à la position armée, lorsque cette posi- tion sera atteinte, toutes les autres pièces seront revenues à l'état initial.
Le dispositif des FIG. 26 et 27, qui se $ rapporte à la FIG, 10, fonctionne de la manière suivante 1 Il déclenchement par la partie 110 appuyant sur la targette III, qui déplace lui-
EMI13.1
même une sorte de levier pivotant x2,'irt.a dans un sens perpen- diculaire au déplacement IIb,#b1bqu'w par une butée la dans le s etUJ de la;e lb,4h:
71 ;Lt déplacement libérant la ligne de parcours de la commande de déclenchement 114 qui se trouve effectivement libérée- La FIS. 27 est une coupe suivant la ligne XXVII-TS'VXI de la FIS. 26., :Elle montre a.a.xemen' la to;#e de la targette 111 terminée en forme de pince 115, qui coulisse sur l'axe 116 ce dernier servant en même temps de pivot au levier 112,
Les dispositifs de compensation de la présente invention se divisent en deux catégories principales.
Le mécanisme de compensation est un dispositif permettant d'appliquer la forée motrice directement sur l'axe d'une bobine,
EMI13.2
les écarts d'entraînement de longueur 4e=e 1mage à , iautr.e.,' étant compensée, ceux de la première catégorie sont caractéri- sés par au moins un plan buteur dont le déplacement est en gé-
EMI13.3
néral actionné inidrectement par la commande d'entraînement, une butée se déplaçant solidairement avec la commande et 4 chaque double-course (sous-groupe a et b), sinon à chaque course de cette dernière (c), et limitant par cela même la dite course,
qui varie de l'une à l'autre (d'un cycle d'opérations photo- graphiques au suivant)...
Par plan buteur, on comprend aussi un cliquet qui déplace- rait une roue à cliquet (roue-rochet) à laquelle aérait figée un buteur, ou qui serait relativement solidaire d'un disque à buteur.
Par buteur ou plan buteur, il faut entendre une masse
EMI13.4
. en général solide avantageusement 1tm1té;par ressorts pour amortir les chocs ou un arrêt contre lequel vient s'arrêter la susdite butée.
Par force motrice, il faut entendre action directe; pair principe la présente invention permet de se passer de toute éner
EMI13.5
gie auxiliaire non manuelle qui ne soit pas empruntée à celle de la main de l'opérateur.
<Desc/Clms Page number 14>
Les dispositifs des premières étuient surtout destinas à entraîner la pignon denté peur films perforés, et l'angle de rotation de la roue-mère était identique peur les clichés du film. Si l'on vaut supprimer le pignon, dont l'un des inconvé- nients est de "crocher" le film, il faut que la roue-mère en- tratne le film par l'intermédiaire de l'axe de la bobine réceptrice (enrouleuse). D'autres figures se rapportent à un dispositif enroulant des films qui n'ont même pas besoin d'être perforés. Quelques figurée prévoient un système où les leviers de commande effectuent un trajet non compensé.
En raison du film qui, peur un même chemin de la roue-mère s'enroule d'une plus grande longueur à la fin qu'au début et de façon graduelle et continue, il a été prévu des systèmes de compensation dans lesquels la course des pièces d'entraînement diminue du commencement à la fin; dans certains systèmes ce sont les pièces de commande dont la course varie, dans d'autres, la roue solidaire de l'axe enrour exécute des mouvement! variables; les différents systèmes'peuvent être employés avec la première et deuxième catégories.
Dans les appareils à long métrage il est intéressant de pouvoir développer un film sans avoir à attendre que le film soit complètement exposé. Aussi tous les dispositifs de compensation représentés sont prévus pour cela. A cette fin, un seul geste est nécessaire, et suffisant pour ramener automatiquement le(s) compteur(s) et dispositifs de compensation à "0" zéro.
Dans les variantes préfé@ees, le fait seul d'ôter la bobine à développer de l'appareil) déclenche la compensation qui re- vient à zéro, c'est-à-dire à la position que le dispositif de compensation doit prendre pour un axe enrouleur lorsqu'il est au début de l'enroulement. Comme il est avantageux de pou- voir changer de sorte de film à tout moment, les dispositifs sont construits de sorte que non seulement le fait d'Oter le magasin contenant les bobines qu'en veut enlever et de le remplacer par un autre boîtier, provoque le même résultat, mais que la relève de l'éohelle (la mise à "l'heure" au bon chiffre) ou en d'autres termes les réglages du compteur (récepteur) voire débiteur (du dispositif de compensation, du scala photomètre etc.... etc....
se trouvant sur le bâti) qui doivent correspon- dre avec le nombre d'imagea enroulées,voire déroulées respective- ment la sensibilité du film etc. se fasse automatiquement.
Le dispositif compensateur du premier groupe (levier à course variable) comprend toujours un plan buteur à inclinaison calculée et se déplagant normalement par rapport au levier; contre le dit plan buteur, une butée solidaire soit du levier de commande, soit dams un autre cas du râteau, soit dans un troisième cas de la roue de commande, etc. vient limiter la course de l'organe dont elle ont solidaire.
Lorsque le plan buteur est une ligne droite, l'inolinaison de la butée lui sera avantageusement parallèle, si le plan bu- tour forme une ligne courbe, la butée sera de préférence une courbe circulaire à rayon Plus petit. Avec ce plan courbe, en réalisera aisément la précision désirable, par exemple pour les "fondus", ou trucs des filma Cinématographiques où les clichés respectifs doivent reprendre exactement leur ancienne position..
Pour les dispositifs des figures 33 à 55 il s'agit d'ob- tenir que la pièce se mouvant longitudinalement, c'est-à-dire
EMI14.1
<Desc/Clms Page number 15>
non circulairement comme par exemple le ferait un cliquet muet, fasse après chaque exposition un mouvement plus petit que le précédent et correspondant à la différence provoquée par le diamètre augmentant du film sur le noyau de la bobine récep- trice. La compensation résulte du fait que les promues cour- ses du levier (quand on se trouvé au début du film) sont plus longues que les dernières, de même pour l'axe de la réceptrice puisque faisant partie du même engrena e; mais la fraction de film enroulée sera toujours constante (égale).
Ce dernier résul tat n'est possible qu'à la condition que la compensation cor- responde à chaque moment au nombre de tours enroulés sur la ré- ceptrice. La compensation est proportionnelle et à l'avance d'une plaque ayant un flanc incliné formant unntrapèze et de la pente de son flanc qui limite le trajet de la pièce réglant le terme de chaque parcours d'entraînement (butée); elle est fonctionnde la grosseur du diamètre de film enroulé, et du diamètre du noyau.
Les dispositifs de compensation des fig. 33 à 55 ont été dessinés avec un système à râteau glissant qui n'engrène que dans un sens, mais il est évident que tous les systèmes sont susceptibles d'être employés soit celui à rateau pivotant des fige 13 et 14, soit oelui à un bouton tel que celui des figures 56 et 57, mais aussi avec un quelconque dispositif connu tel qu'un cliquet muet, ou un levier à cliquet comme celui de la fig. 15,
Le dispositif de compensation de la deuxième catégorie .se distingue par l'absence de butée.
Celui des figures 62 à 63, comporte un levier effectuant une course invariable, à radeau (avec ou sans dents); la compensation est due à ce que les leviers agissant au début peu* démultiplication de la surface solidaire de la roue-mère, qui à ce moment est à son plue grand rayant alors qu'une autre roue d'un périmètre de préfé- renoe égal au. premier en est à son plus petit ,varie d'inné même quantité et en sens contraire: à la fin les démultipli- cations sont renversées;
le rapport de démultiplication à la fin de l'enroulement, fonction du rayon efficace des surfaces de contact des plateaux à rayon variable et continu (de préfé- renoe sans aucune dent) est l'inverse de celui du début. Pour que la compensation se fasse il suffit que les rapports de démultiplications soient changés.
Les dispositifs des fig. 32 à 45 et 49,à 55 sont spécialement prévus lorsqu'il s'agit de bottiers ou de bobines.spéciale pour le retour automatique lorsqu'on ôte la bobine ou le boî- tier qu'on veut vhanger. Alors que les dispositifs des fig.
46 à 48, ont le retour à aère dû au fait qu'on met enplace la bobine ou le bottier dans l'appareil; l'avance du plateau étant due à une force libérée chaque fois qu'on entraîne le film.
La fig. 33 est une vue de face, par transparence de la première platine intérieure (e.i.) qu'on aperçoit dans la coupe de la fige 34 ainsi que.la bobine.dont la partie efficace à l'engrènement.par adhérence est figurée par des pointillés.
(Il s'agit de la partie.de bobine appuyant efficacement sur la paroi saillante 146 du plateau 145).
<Desc/Clms Page number 16>
Le rateau 1 est muni d'une surface de matière adhérente Su et l'engrènement et le dégrènement dont dûs au seul ressort 148.
Le dispositif de compensation fonctionne de la manière suivantes la roue-mère entraine avec une démultiplication réductrice la roue à contaot 144 qui fait avancer d'un très petit trajet le plateau 145 à dos 146 contre lequel s'appuie soit une partie de la bobine 143, soit une partie d'une cassette interchangeable.
Lorsque rien ne repose sur le dos 146, celui-ci s'adaptera dans son cadre étanche à la poussière formé par le platine 142 interne situé du côté intérieur, puisque le ressort 147 qui pourrait aussi bien être tourné dans l'autre sens, s'appuie contre le plateau 145. Donc, lorsque l'appareil est vide, le plateau 145 est soulevé par le ressort 147, sa tranche adhé- rente 144' ne se trouve plus en regard de la@@@ @ et le plateau est ramené à sa position initiale grâce aux ressorts
148.
La butée 150 sert d'arrêt à la course, course qui est li- mitée du fait que la butée arrive @@ qu contact de la partie inclinée 149 a du plateau 145* L'étanchéité provient de ce que les contours extérieurs 151 du dos font joint avec les limiter des tranches ou sections de la paroi interne (e.i.).
Le système de compensation des fig. 35 à 37 (38) comprend une plaque avec rainures taraudée, dont la libération se fait par les lames ressort 154 et le retour à zéro par les boudins à traction 155; le plateau trapézoïdal 153, est vissé d'un quart de t our à chaque course du levier de commande par une vis
156 solidaire d'une roue crénelée 157 à quatre ailes, dont l'avancement se fait uniquement à l'aller, donc toujours dans le même sens grâce à la dent 158. Le engrènement et le dégrne- ment du râteau à la roue-mère sont dûs au seul ressort appro- prié 53 (fig. 20). La position rotative pièce rotativement mobile 666 sert à arrêter le poussoir 4 avant que le rateau 1 n'entraîne le film, lorsqu'on veut faire une pesé.
La position favorable à l'engrènement de la roue-mère 13 est obtenue par le ressort 55 (fig. 20) appuyant sur une des pales 58 correspondant à chaque dent (ou de préférence à un nombre inférieur au nombre de dents); la dite dent étant ainsi automatiquement déplacée, pour peu qu'une des dente de la roue-mère se trouve dans la position critique.
La vis 156 pourrait aussi bien se terminer par quatre goupilles (ou un nombre quelconque de goupilles) au lieu de se terminer par la roue crénelée 157. Un dos de forme appropriée
146' permet le dégrènement quelle que soit la position du ra- teau. Une cale mobile m 0 pourrait servir de point d'appui pour l'armement par l'opérateur (par câble, came, levier, etc.). La position du plateau trapézoide lorsque le magasin enrouleur a enroulé un film entier est indiquée par une ligne @@@ouillée mixte. La roue dentée C. Réc. noyée dans des escaliers circu- laires pour parer aux poussières démultiplie la roue dentée qui sert de compteur d'images.
La manette de commande charnière (fig. 20) serait fixée (fig. 21), et remplacerait avantageuse- ment le bouton poussoir des fig. 1 à 7.
Les boudins 155 sont fixée aux branches 154.
Le retour à zéro du plateau compensateur 153, lorsque la bobine (châssis) 143 II n'appuyé plus dessus se fait de la
EMI16.1
<Desc/Clms Page number 17>
EMI17.1
fa90n suivante t la plaque 153 est soulevée par les laines ¯ ressort 1541 la 91aque*et les boudins 155 le ramènent face à sa position de départ, à la, mise en place du ohàeEtïf3 à bobine 143 II la j?laque engrènera à nauveau.(.k..\'f!>.23 ("r h;
") 2, On pourrait supposer que le cliquet Êôurchasse (o.iguetao direotement, sur des dents ad hoc qui se trouveraient sur la . pièce à cr4maillère 176, le retour à zro se ferait dtune
EMI17.2
fagbn analogue,
EMI17.3
les t'tg, .0 et, 41 représentent une vazîanté du sy,13tème précédent qui n'en diffèrent que par la position du cliquet n 4
EMI17.4
et le sens de son action (dans un plan perpendiculaire au
EMI17.5
précédent oliquet1' et le forme du gan buteur, et par le fait que e est la butée crochet darrt 'u oliget de la roue 4 cli- quet 153 qui est déplacée par le chtoaïe et se déorène,qous l'action d'un ressort (non figuré) lOrsqu.on retiré ,e n,es3,n
EMI17.6
de l'appareil.
EMI17.7
EMI17.8
{; >: * la plaque sort de son fixage (dégrètte)
<Desc/Clms Page number 18>
EMI18.1
Dans les FIGo 46 à 48., le fait de mettre en place le maga sin ou boîtier-cassette interchangeable, provoque le retour à "0" du dispositif de compensation, dont le plateau buteur peut servir d'aiguille indicatrice ptar une échelle f sur laquelle on pourrait lire à tout instant le nombre d- mages enroulées sur la bobine réceptrice.
La FIG. 46 est une vue de face, la FIG, 47 en est une coupe suivant la ligne XLVII-,XLVII et la FIG. 48 représente les pièces telles qu'on les verrait de l'extérieur (côté + de la FIG. 46) à travers la paroi externe de l'appareil, ... Lorsqu'on enfile le magasin-boîtier dans le chassie une partie 215 de la bobine vient en regard du plan-buteur (plaque non taraudée à trou pour ressort de retour à "0") 216, qui est de ce fait enfilé jusqu'à sa position ini.'ale (zéro), ensuite on fait légèrement tourner la bobine sur el -le même, - cotte rotation doit être provoquée automatique- ment, soit par une virole-écrou se déplacant sur son arbre à rainure en hélice, soit par une action élastique n'agis:
. sant que lorsque la bobine est au fond du bottier du bâti, une partie vide du magasin permettant à ladite action de se produire à ce moment là, soit par au moins un rochet actio onné identiquement,= à partie'-SI5 su déplace ro#ativcm.nt" dans l'ospàco l1b\.. ou évidement (rainure) de la platine TI et c'est un dégagement 217 de la bobine, qui vient on ru gard du plateau buteur 216, de sorte que le chemin que ce .dernier doit parcourir, est libres En déplacant le rateau dans le sens "aller", une par- tie 218 va provoquer le dégréuemcnt d'au moins un cran de la roue à cliquet 219, sous 1 action du ressort 220, qui E puiesur une extrémité du plan-buteur 216p ce dernier fait ..tourner le disque 221 et la roue solidaire I9, et le cli- quet 222 est soulevé pendant un laps de temps très court, pendant lequel un nombre déterminé du crans,
dont la somme correspond à la distance que doit parcourir le plan-buteur peut passer.
Un disque compteur 223 est mis en mouvement par l' " Intermédiairc de la roue conique démultiplicatrice e) 2cello- , ci étant rotativumcnt solidaire de la rou-mère, Un tel comp- tour no peut indiquer que le nombre d'images débitées depu- is le début du film, - ' - Tous les dispositifs 4 retour à "0" actionné par la mise en place du magasin-boitier ou d'une bobine, chassi- plein-jour etc/.,présupposent un organe fonctionnant comme cliquet.
La FIG. 50 est une vue de face, la FIG, 49 te -une coupe suivant la ligne A-A de la FIG 50, et la FIG. 51 une coupe suivant la ligne B-B do la FIG. 50.
La-vue de face FIG 53 correspond à la vue de profil FIG. 54; elles font partie de la FIG. z Le- fonctionnement du dispositif des FIGT 49 z, 53 est analogue à celui des FIG, 33 à 35, sauf que le plan-buteur .
I53-é est un écrou, et qu'en outre, la maintient en positi7 on engrenée se fait par l'action d'une partie du magasin- bottier (on particulier d'une bobine) agissant sur un or- gane fonctionnant "comme cliquet"a La mise en place, s19 L .le retrait de la bobine (chassi-plein-jpdr etc..) devant '"7 provoquer le retour a "0"a Les FIGURES 49 à 53 représen- :tfê. tent la variante préférée où le recul à "0" est provoquétors. qu'on rotifU1lo magasin (bobine etc.).
<Desc/Clms Page number 19>
EMI19.1
En mettant le magasin en place, le coté plat d'un châssis 53 VII agissant sur la pince C.s.b, qui elle-même appuyé contre un ressort C.Booop celui-ci pousse une partie mobile (sorte du cliquet à bout arrondi , et empêche la roue dentée de tourner sous Inaction d'un autre ressort (qui pourrait être à>pira#1e) à boudïnee4ro-ae dentéNotativement solidaire du compteur ré- oepteur R.e.o. d'une part et d'autre part de la roue C.R.B. qui vient en regard du compteur et l'engrène indicateur de débit G*Do du magasin boitier interchangeable, lorsque le boîtier magasin est en place* L'axe de la roue 157 a 8 dents est soutenue par une plaque de soutien p. de s. Le levier déclencheur actionne par un câble came aa-a est engagé dans une chicane oourbe, ohi.p.p.s. pour empêcher la poussière et la lumière d'entrer dans l'appareil.
Les pales (qui pourraient être une multiplication ou une démultiplication de la roue mère sont mises en position favora- ble à ltengrènement par le levier ..eri., lui-même tiré par le ressort 561 II.
L'avantage des doubles compteurs résident dans le a.t que le retour à zéro n'étant provoqué que pour lecompteur C.P.Iha lorsqu'on 8te le bottier de l'appareil celui-ci indiquera né- oessairement le nombre de clichés enroulés depuis la mise en place du magasin dans l'appareil, c* est-'a-dire le nombre d'images enroulées sur la bobine réceptrice# si on suppose que celle-ci était vide lors de la mise en place du magasin-bottier, alors que l'autre C.à B* indique le débit, ooàod* le nombre d'images distribue depuis le début du film; le retour a"zéro" du compteur de la débitrice devra être provoqué par le retrait de la débitrice (voire du magasin) ou de sa mise en place dans le bottier (voire dans le magasin bottier).
L'on se sert de occasionnel 2 E.t3. lorsque on veut faire croire qu'on tourne un bouton entraîneur de fil (alors qu'en réalité on détache l'obturateur) afin de ne pas attirer l'attention du sujet qu'on désire photographier à l'improviste. ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ ) itaxette l'entraîneur ocoa.sionnel\<L.E. o est monté itou sur laxe de la roue-mère 13 de sorte que lorsque l'on poussera le boutim contre les boudins (le ressort à boudin bou), les dents dtn viendront dans le champ d'attaque levier Z.E.o. et, en le rencontrant, lui imprimeront un mouvement rotatif en regard du nez Noetzé du déclencheur, qui sous son action déclenchera son obturateur.
On peut concevoir que le bouton n'aye pas la possibilité de tourner intempestivement cela grâce à un organe de sécurité qui serait mis à Volonté dans une position d'arrêt provisoire, lorsqu'on ne désire pas s'en servir. ltaxe 4*eoo. serait longs- tudinalement immobile les dents d.tn. restant constamment dans le champ d'attaque, de sorte qnUi suffirait de déplacer l'or- gane de sécurité pour être en mesure de faire plusieurs ins- tantanêe euprises à la suite, la roue étant relativement rota- tivement solidaire de l'axe a,.E.o. dans un sens ou dans l'autre grâce à un système à cliquet (non figuré ) . les fig. 54 et 55 (fin. 54 étant une coupe suivant la lign iBEcsigx LIV-LIT de la fig. 55) représentent une variante des dispositifs précédemment décrits.
'
<Desc/Clms Page number 20>
EMI20.1
Dans la dite var3ajnte , l'arbre claveté 454 est solidaire du compteur d t1mag8;s débi tée" qui se trouve sur le magasin-boîtier (non figuré) ledit arbre a une partie clavetée formelle 452 revenant à "zéro" lorsqu'on retire le bobine réceptrice (à $,plus forte raison lorsqu'on retire tout le magasin-bottier).'...,;\
EMI20.2
est solidaire du compteur d '1mage exposé depuis le dernier développement.
Afin de n'avoir pas à régler la position rotative respec- tive des eeux parties clavetées pour qu'elles rentrent l'une dans l'autre, l'@@ploi d'un des systèmes décrits pour les fig.
EMI20.3
l 11 et 12 serait indiqu.sinen Qénlra:n<mt..1'robhu rnm,ar prt-ttlen JJ 1.1><. to..'N"""
Un cliquet se trouvant sur le bottier-magasin interdirait le retour à "zéro" de l'axe claveté 454, ledit cliquet clique- tant une pièce rotativement solidaire de l'axecolaveté, sinon l'arbre claveté 454 lui-même. ledit cliquet serait dégréné
EMI20.4
et permettrait le retour à "zéro" du bode) du magein-bott1er lorsqu'on retire la débitrice du magasin-bottier. l. La plaque buteuse 153 VII roule dans d gale't5 50,à 452.
La roue dentée rée est entratnée par une crémaillère c.é.e. solidaire du râteau 1 rée*otativement solidaire de la Vis entratnant le plateau 153 VII lorsqu'une bobine 153 VI est en plaoe dans l'appareil. Le retour à zéro de l'arbre 452 soumis à l'action du ressort spiral 453 pourrait aussi avoir lieu lorsque la partie olavetée 454(se trouvant sur le boîtier maga- sin et qui serait par ex. solidaire d'un mécanimse à cliquet), en serait extraite.
Le râteau 1, dont une partie 4 m.s.p. est en matière spé- ciale, favorise un entraînement par adhérence de l'axe d'une bobine (ou d'une pièce intermédiaire agissant sur ledit axe de la bobine).
Au râteau sont solidaires I la pièce d'armement a. r.
EMI20.5
,,-et 20 le pied déclencheur p.d. agissant sur le levier déclencheur deo de l'obturateur.
Dans les fig. 56 à 61, le dispositif de compensation est mis en mouvement par une manette de commande tournante.
Dans les fig. 62 à 63, le dispositif de compensation est mis en mouvement par une commande se déplaçant régulièrement.
La fige 57 est une vue de profil de la fig. 56. Voici le fonctionnement da cycle représenté on tourne le disque 202 muni d'une butée 206 qui viendra pousser la butée 205 du disque 203 qui ne peut ourner que dans un seul sens à
EMI20.6
cause àmmmax du cliquet 209; cotisant le otble c.a. s'enroule une très petite quantité dans le sens de la flèche courbe et le cliquet s'est déplacé dans la droite, contre l'action du ressort agissant dans le sens de le flèche droite, de sorte que le disque 203 a tourné d'autant avec la butée 205 qui ne laissera au disque 202 commandant l'entraînement du film lors du prochain cycle qu'une rotation angulaire égale à la 7 précédente diminuée de la portion dont s'est déplacée la dite butée 205.
Le retour à zéro se fait par le retrait du bottier dont une partie appuye soit sur une partie de l'axe solidaire d'un cliquet cliquetant une roue R.o. rotativement solidaire du disque 203 (le cliquet n'est pas figuré) soit par un arrêt
<Desc/Clms Page number 21>
(butée mobile) qui en se déplaçant laissera la voie libre au levier L.E.V. qui fera revenir le eliquet 209 à sa position initiale, ce dernier titera le câble qui remettra le disque 203 à sa position primitive.
Dans les fig. 58 et 59,(cette dernière étant une vue de profil suivant la flèche f') le retour peut se faire de l'une ou l'autre façon décrite plus haut mais la compensation se fait par démultiplication, la butée jouant le rôle de la précédente /butée 206 @@ et la butée b.f' le rôle de la précédente butée 205.
Dans les fig. 60 vue de face et 61 qui est une vue de profil le plan buteur a la forme d'un cercle à contour en spirale (concorde) de sorte que la butée 132 "du disque 12811 actionnée par la butée fixe b.f. du disque de commande 132' a cliquet c.l.i. agissant sur la butée mobile b.m. , fera à chaque course un trajet plus petit. Le disque 132 fait à chaque course un tour entier et ne revient jamais en arrière ce qui peut être utile, lorsqu'on désire faire un grand nombre d'images à la seconde, Le retour à zéro a lieu lorsqu'un arrêt mobile G.u.s. est déplacé soit par un mouvement de retrait soit par un mouvement de mise en place d'au moins une partie du magasin*
Dans le cas particulier la rée est mobile longitudinalement ou bien en biais.
Le système de compensation a déjà été décrit plus /-haut et est figuré par l@s figures 62 à 64. La fige 62 @@ est une vue de face, l@@fig. 64 est une vue de profil d'un disposi- tif à entraînement par rateau, la fig. 64 présente un dispositif semblable mais entraîné par un bouton.
La compensation ne se fait pas au moyen de butée qui en @se déplaçant limiterait trop facilement l'angle de rotation l'axe de la bobine enrouleuse (ou d'une partie intermédiaire agissant sur cette dernière).
Le retour à zéro se fait de préférence par une action élas. tique agissant sur une des roues disque 186 à contour circulaire variable-(courbe dont le rayon du compas servant à le tracer croit progressivement jusqu'à un maximum @@@@@ stade qui corresponde à la moitié du tracé le rayon diminuera en d*égale proportion).-Ces roues disques peuvent être unies ou non deviens, un cliquet, ou autre pièce frottante par exemple empêchant ladite roue de revenir en arrière tant que le bottier magasin est dans l'appreil.
On pourrait aussi concevoir que le retrait du bottier agit mécaniquement (directement ou indi- rectement) sur une partie rectiligne ou même sur un des disques
186 187, 186' 187',de sorte que soit le retrait, soit mis en place (dans ce cas par pression indirecte par exemple) du boî- tier magasin provoque le retour à zéro, d'un oompteur oompen sateur par exemple par l'intermédiaire d'une pièce agissant sur le cliquet libérant l'axe d'une vis qui serait mécaniquement solidaire et du compteur et du plan buteur à rainures taraudées, le système tient à là fois des fig. 49 à 53 et celui des fig.
33 à 37,Un mouvement constant et égal de la pièce de com- monde pouvant être limité par des @@@@@irep@irs immuable- (ment fixes peut dé@clhcher la compensation des fige 62 et 63
On peut supposer que le compteur (les compteurs) et les dispositifs de compensation se trouvent soit sur le magasin soit sur le bâti, soit sur les deux à la fois.
<Desc/Clms Page number 22>
On peut naturellement admettre, que seule la partie
EMI22.1
visuelle (échelle scals-4-) desdits organes de mesure se trou- vent sur le bâti.
Le plus simple est de supposer que le poussoir d'entraîne- ment 1 qui ne fait pas partie du disque de compensation se trou, sur le bâti, alors que le reste dispositif de compensation proprement dit et le compteur voire même le compteur récepteur se trouveront sur le magasin-boîtier.
EMI22.2
D"..., tH figure 65, ainsîq les figures 66 à 70,lest l'organe mobile du b8ttitdu magasin ou du bâti qui, par le fait qu'on donn< un mouvement relatif au magasin, rè5le autonstiquement les orga- nes de contrôle du bâti, de sorte qu'ils correspondent sur le champ et à tout moment avec le nombre d'imagée enroulées (et
EMI22.3
par la suite également). ha,",f-w, F.r..%.'a;- f La figure 65 représente deux de ces systèmes, suir vant que 0.'on admet que ce sont les parties à8peiià nt"'où entraînant la vi, qui existe ou la 2,,jme crémaillère qui existe.
Dans lE.. 11remier cai le fait de retirer le bottier fait du même coup éloigner les organes qu'il obtient dudit châssis, de sorte que la.plaque
EMI22.4
ectionnée par le ressort Or se déplace dans le sens de 1F, floche et la partie gauche du plateau 153 pourra pivoter et dégrèner de la vis, de sorte que le ressort 220 poussera ledit plateau
EMI22.5
dano sa position initiale.
La partie gauche qui est loniitadina- lement solidaire de la partie droite 8rce 9. l'arrêt Ar, sert en même temps d'indicateur ou de compteur de prises de vue enroulées Si d'autre part, ce ne sont pas les susdites parties mais la 2me crémaillère Cré qui existe, la crémaillère donnera le pla- teau ayant une partie engrenante (non visible s/ Fig.)lors du retrait ou de la mise en place du boîtier.dans l'appareil.
EMI22.6
On peut supposer qu'un plateau 153 e, fud1recteQent vissé comme la partie V.i.s. de la fig. 70 par l'écrou dont une partie sera solidaire de la bobine ou le retour à zéro.
Dans la Fig. 65 la crémaillère-rateau 1 entraîne la roue-mè re 13 solidaire de l'axe du magasin 143,qui fait avancer le pla- teau 153, soit par l'intermédiaire de la dentée conique (en traite mixtes) solidaire de la vis 156, soit (en supposant
EMI22.7
que les dentées coniques n'existent pas) par l'intenpédiaire d'un crémaillère engrenant le plateau 153;
les coniques aussi bien que la crémaillère sont avantageusement remplacés par des orga- nes similaires agissant par adhérences. @uand on retire la bo- bine, le plateau 153 poussé par le ressort 220 reprendra sa position initiale par le fait que sa partie & indicatrice (C pr Ré) pivotant sut le pivot pvt, ne sera plus retenue par le mobile mob. qui était pousse par le magasin contre la force du ressort agissant dans le sens de la flèche. Ce mé- canisme se trouve dans le bottier.
Les Fig. 65 à 68 représentent 3 systèmes d'adaptation automatique des compteurs, compensateurs, etc. du chassie au nombre d'images enroulées dans le magasin-boitier. l'ig. 66-les
EMI22.8
parties 1, 156 153 "-lie" se trouvent dans le :magasin. wuand on place le bottier en l'enfilant dans le sens de la floche, le plateau 153-compteur est déplacé à droite : Fig. 67 les parties 153"-é, 156 et éventuellement 1 sont dans le magasin; quand on
EMI22.9
enfile ce dernier dans le chgeaisyl53"-é repousse le plateau 1.1 compteur 153 contre Inaction du ressortir La virole écroureii:' contre après chaque parcoure qui correspond en général
<Desc/Clms Page number 23>
EMI23.1
. une seule image),w.1é partie différente de la surface de la périphérie (flanc) de la concoïde.
Elle effectuera de ce fait des courses variables de parcours variables qui doivent carres- pondre avec la différence d'entraînement du film par l'axe et qu'il faut compenser. La concoïde au lieu d'être une forme continue peut être une ligne polygonale discontinue. Dans la
EMI23.2
7 fig. 68 la vis 156 et le compteur débiteur éB.sont dans le maga- sin bottier, ce dernier amenant automatiquement une partie vb solidaire de la virole vir. à compteur de réceptrice C.p.R@ dans la bonne position.
Le ressort spirale sp. agissant sur une démultiplication fixée .sur la platine Pt., de la virole compteur
EMI23.3
).-ramène celui-ci il zéro, lorsque'<le magasin n'empêche plus'la rotation, L'entraînement peut se faire soit par un rateau 1, soit par un arrêt ou partie saillante (dans la virole écrou, se vissant dans une tige ou arbre à rainures en hélice) saillant
EMI23.4
hors de la botte du châssis. ,)/1,.. an Far- -P 'I..,.('' Dans la fig. 69 l'entraînement se fait par une virole
EMI23.5
Vir qui n'entraîne les compteurs Cpr (ou C. pr Ri) récepteurs ou débiteurs (C.D.) que dans le sens aller, la virole pivotant d'un certain angle au "retour".
La mise en concordance automa- tique par l'organe C.D. solidaire d'une roue disque concolde
EMI23.6
ou cyololde ou cercle spirale, est du. au fait que la virole écrou vient buter contre la périphérie de ladite concoïde; celle-ci ne reviendra à 0 que lorsqu'on videra la bobine (récep-
EMI23.7
trice de préférence). La virole/rencontre après chaque Il par" ours image la surface périphérique de la concoïde, effectuera chaque fois un parcours correspondant différent (compensation).
EMI23.8
2a fig. 70 représente un dis,.;osi tit4..1er groupe rotatif (co) la virole-écrou étant cléplacée par la vis VII st position longit. provoquant automatiquement la mise en concordance du compteur qui retourne à 0, sous l'action du ressort spiral sPI., lorsqu'on retire le bottier magasin ou la bobine.
La partie intermédiaire (située entre les bobines)et laise sent passer la lumière de l'objectif est automatiquement masquée préservée de la @ lumière par un masque (genre rideau) ou plaque coulissante avec ou sans coude faisant chicane avec le bâti, soit recourbée (glissant dans les parties recourbées analogues se trouvant sur le bâti), soit à angle droit etc. qui vient masquer la dite partie intermédiaire, à mesure qu'on retira le bottier magasin du bâti.
Un arrêt du bâti provoque le depla-
EMI23.9
cernent d'une pièce correspondante du masque (plaqt:#i- rid.eau, etc) et occasionne l'ouverture de la plaque guillotine obturante au moment où on enfile magasin boitier dans le bâti. la variante préférée, comporte un rideau (matière élastique ou étoffa)
EMI23.10
dont les extrémités a,tra,2es'j{dane perpendiculairement au dépla...
,tcement du filmf"'a!:sJqe sens parallèle au retrait du boîtier- ":magasin. '1. Sont tenues par des parties aolideu1.iasefl
EMI23.11
dans 1,ri similaires 0oUrbés du. bé1t1 et peut se plier sajis que pour cela la lumière ne puisse passer, (:::-(CI'1'lNoo,.;",) 1.., 1..,t"c....\S ck. <: . ,z - é;(bPl' 1 c',,thà d,n. a.w I"II"I ,3 4unp 4 c,e.,dM,r,, r,s.'â.v,...ce. ruz r.r nw. P-'" '4 /'0 " ;MrJt' (G. Jua '-)' mt±± * 1%ub< o%' e1,, l4.-Iw:w.v...P Ae tna dr <<M. M' , lt jtlM- " ' (I,..:.....--\ c; "0 \1 , 7b ç(c"., ' # I.t-'o-t;e rll)tC4.!-t>c....AÂ'"'' l..l"" u.;t..3'c...
CI, ,,, 4c-1;; ..ri...,.,.. r. .x. t -- e.u- r..4,'a. P c.34 .r W . .
F Ô . '' +-- - "+--' '- ''' '" "' 1'1ml' Ii
<Desc/Clms Page number 24>
La Fig. 42 est une coupe suivant XLII-XLII de la Fig. 43.
La portée cO attaque la roue à 4 ailes 182 et lui fait fiare
1/4 de tour à chaque retour; un disque 183 solidaire de cette dernière, reste bloqué par un piston pi contre l'action du boudi; à. compression b.c., ces pièces agissant comme le ferait un cli- quet d'échappement; si elles n'existaient pas, le boudin à trac- tion 178 de la crémaillère 176, qui tend à le tirer à droite de la figure, ferait revenir laditeroue en arrière (retour à zéro).
Pour provoquer le retour à zéro, il suffit de retirer tant soit peu le magasin, dont une partie (soit par exemple la base opposée au coté formant couvercle) appuie sur un plateau circulaire solidaire de l'axe rotativement solidaire de la roue dentée 182 et du disque 163, contre l'action d'un ressort à com- pressioh 181;
celui-ci (181) (qui appuie sur,la roue à 4 ailes ou sur une pièce qui en est longitudinalement solidaire) par sa force élastique, fait dégrenier la dite roue 182, de sorte que la crémaillère 176 (qui est alors libérée et le plan buteur, dont la partie inclinée appuie sur la partie inclinée de la pièce 176 reviennent à leur position primitive, grâce à la force combinée de leur ressort respectif. Aussi bien le ressort 177 du plan buteur seul, suffirait à faire revenir en arrière et le plan buteur 145 et la crémaillère 176.
Le disque à coches 183 et le piston pi sont façonnés pour faire rochet, de sorte que lorsqu'on enfile le magasin, le disque fasse soulever de piston-cliquet @@@ sans qu'il soit nécessaire d'écarter ledit piston pi contre l'action du ressort 181 qui le fait "cliqueter".
Le dispositif de la Fig. 39, qui est une vue de face, a un fonctionnement identique à ceuxdes figures 40 et 41; la portée 137 n'a d'action sur le levier que pendant le "retour" et en faisant tourner la roue 173, contre laquelle un cliquet soumis à la force d'un ressort à compression (non figuré) cliquette la : roue à rochet 175,vu que ledit ressort qui pesé sur le cliquet pour le faire cliqueter est soumis à la pression de la plaque du magasin ou d'une bobine ;
un deuxième ressort à traction (non figuré) ayant tendance à le faire dégrener lorsqu'on ôte soit le magasin, soit la bobine réceptrice (il n'y aurait aucun intérêt à ce que le retour à "0" se fasse pour la bobine débitri ce, attendu qu'on ne l'ôte que lorsque le film est terminé ' et dans ce cas on a avantage à retriere tout le magasin) de sorte que la crémaillère 176 revient à sa position initiale (à zéro) sous l'action du ressort 178 et le plan buteur à sa position "zéro" sous l'action du ressort 177.
Le plan buteur 145 reviendrait à donc à tout moment à sa position initiale, s'il n'était retenu en sa partie inclinée par celle de la crémaillère 176.
Le levier à cliquet non visible sur la figure, n'engrené l'axe de la roue 173 que dans un sens (par exemple) le sens "retour" dans le cas particulier et sur une fraction dudit par- cours, la roue (dentée de préférence) 173 fait avancer la pièce crémaillère 172 176 contre l'action des ressort 177 et 178.
Lorsque le c@@ qui ne corche les dents de 175 que grâce à l'appui du magasin par, l'intermédiaire d'un ressort à com- pression,(non figure) par le fait qu'on retire le châssis; en outre la roue à cliquet 175 sera également libérée du cliquet
<Desc/Clms Page number 25>
elle ne retiendra plus le rateau 176, qui sous l'action du ressort 178 fera tourner les roues 173 et 175 dans le sens; recul vers "O" et du meme coup le plan buteur ne sera plus retenu par la crémaillère 176 et il reviendra sur sa premiers position (sous l'action du ressort 178.
EMI25.1