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Condensateur électrolytique L'invention concerne un condensateur électrolytique dont au moins l'une des électrodes enroulées est constituée par une feuille ondulée:
On a déjà proposé de plier ou de plisser les feuilles d'électrodes pour condensateurs électrolytiques dans la direc- tion longitudinale, de manière à constituer dans les couches successives d'un enroulement des canaux par lesquels peuvent s'échapper les bulles d'air qui se forcent dans la feuille. Dans ces formes de construction, on part d'une feuille assez épaisse, de l'ordre de 100 microns, voire plus, cette feuille est intro- duite, par exemple, dans un cylindre profilé qui lui communique une certaine ondulation.
Ces feuilles n'offrent. guère de ré- sistance dans le sens longitudinal, et reprennent facilement leur forme initiale.
L'invention fournit une forme de construction qui permet l'utilisation de minces feuilles plus rigides.
L'invention est caractérisée par le fait que l'ondula- tion est constituée par deux rainures pressées dans les deux fa- ces opposées de la feuille. Ceci augmente la rigidité de la feuille ondulée.
Le moyen conforme à l'invention permet en outre de réduire à une faible valeur déterminée l'épaisseur de la feuille entre les sommets et les fonds des ondulations, mais de cnoisir pour les sommets et pour les fonds une section notablement plus grande. Aussi, dans une forme d'exécution avantageuse de l'in- vention, la section de la feuille au soumet ou au fond de l'on- dulation est-elle plus grande que celle des parties comprises entre les sommets et les fonds. Comme la première section mention- née est déterminante pour la résistance mécanique de la feuille, une feuille conforme à l'invention est plus rigide qu'une feuil- le telle qu'utilisée jusqu'à présent.
Il est avantageux que les rainures soient parallèles à l'axe d'enroulement du condensateur. Par suite de la grande rigi- @
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dite de la feuille d'un condensateur c wlîoxam à l'invention 'Jans la direction dee rainures, on obtient un enroulement très rigi- fie dan? toutes 13 E., dÜ'o0 t i on s.
Pour la fabrication d'une; telL'? feuille on ;1 )C'.,d..3, de prefeience, de manière que' 1 l'd.l.#l.J.reÓ #.Ji,ùiit parallèles 11 axe d'enroulement du c on<,e niai .#"-1; .
Par 11aut2uJ' rie la feuille profilée, on entend la, ùi- Úh3lJslon extérieure de le.1- feuille, c i ,;it-à-ii#,# .Lc..1. distance coi;1.. prise entre les lignas qui i client 1<à faces extérieures des som- met?- des ondulation':''. Pa- section I.).ÇJ le), feuille .lC:ue, on entend la section ..36 pitiés de ici. feuille Co.llr.'' 1S'4 entre deux sommets
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successifs.
Pour ondulation usuelle, on partait d'une feuille dont
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l'épaisseur etetit égale celle ae 1a section de ld feuille <prés le .JdrQ.cllèveJ1l3 ,:t Il '=.'agissait donc de tiavalllur une feuille tr5 mince et partetnt très fragile qui, de plus, était très lon- gue, La longueur développée de la feuille profilée devait, en ef-
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fet, être égale à la longueur du matériau initial.
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Par contre, da-.s l'application du J;'rJcçdÇ conforme
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a. l'invention, on part d'une feuille dont la longueur est à peu
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près la mê",le que celle de la feuille profilée a fabriquer et de plus, elle peut 3tre nota0121u3út plun épaisse que la section la feuillu caJ#'1± le tl'd,it.3"h;clt. l.Jd ri¯*1<Àità dé la feuille dont on part, 2et donc, 01 >.>à, <=r at 1 v e,,;
.>nt a la feuille initiale usuelle, ù2ç,UC.OU1) a>iu#< grande ce qui simplifie notaolertient le paracnevement.
La description du dessin ct.luex0, QOjJd3 à titre dlex8lü- ple non limitatif, fera Oi(;,l comprendre COlÍhl1811t l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent ta...1t du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie da ladite invention.
Une feuille aiiée connue est représente e.n coupe tri=i>- versetle sur la JJ'1- Il\: et en coupe longitudinale sur la fi6' i ù.
La Fig. 2 contre une feuille y0'tll" un condensateur electro lytique conforme a l'invention; la ig. 2d, es:t une coupe trans- versale et la iib. 2b, une coupe longitudinale du matériau de
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départ.
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La ig. 2c repreoente un stade intermédiaire pendant 11# laminage d'une tell.:; feuille, t.1liClis que 1.J..!!'i< 2È. montre le ±,ttl<"=9 final.
La .Jj'.L'< 2Ç1 montre lc produit t fin""l obtenu après le
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laminage.
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La .l!ïg. 3 montre ce produit final 'à, grande ecnelie. COli!.Ü6 le montrent les Figs. l.:!; et 1, la section lie la
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feuille ondulée de la façon usuelle est égale à celle du maté-
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riau dont on est parti (20 /Uo- yar exemple). On part donc d'une
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mince feuille, peu résistants, de grande longueur.
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Par contre, pour la Cai ri c at 1 on da l'électrode d'un condensateur conforme a l'invention, on ,bJi:.1.l't, comme le montrent les F1ge. 2a et 2.Q., d'une feuille épaisse (100 par exemple).
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Cette feuille est laminée d'une manière telle que les faces op-
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osée6 comportent des rainures 1, 2, 3 etc1ree.vectivelllent 4, 5
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etc. Dans le stade intermédiaire, représenté sur la Fige 2c, ces rainures sont encore peu profondes. Lorsqu'on poursuit le lamina- ge, la feuille se déforme jusqu'au moment où 14.11 on obtient le pro- duit final représenté sur la Fig. 2d.
L'épaisseur D de,la feuille elle-même est réduite à 25 @, la hauteur H de la feuille pro- filée, c'est-à-dire la distance comprise entre les faces extérieu- res des sommets des ondulations, est devenue 200 #. Il y a lieu de noter que le profilage s'obtient par la déformation de la ma- tière entre deux creux successifs situés du même côté de la feuil- le. Donc, dans cette déformation, et contrairement au plissage ou à l'ondulation usuels, les points de la feuille qui correspon- dent aux sommets successifs des ondulations sont maintenue à la même distance et les fonde compris entre ces sommets sont obtenus en étirant la matière comprise entre les sommets, ce qui entraîne une diminution de la section du matériau.
Donc, dans ce traitement, l'écartement entre les rainures l et 2 de la Fig. 2c est égal à l'écartement entre les rainures 7 et 9 de la Fig. 2d. La Fige 3 montre en outre très nettement que la section du matériau aux som- mets 6, 7, 8 et 9 est notablement plus grande que la section D de la feuille elle-même. La rigidité mécanique d'une telle feuille est donc notablement plus grande que celle de la feuille connue, de même épaisseur, montrée sur la Fig. 1.