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Tigeà souder ayant une âme cuprifère.
La présente invention se rapporte à des tiges à sou- der revêtues par fusion, ayant une âme contenant du cuivre par- ticulièrement pour la. soudure à l'arc de cuivre et d'alliages de cuivre. Par égard au point de fusion relativement bas du cuivre et des alliages de cuivre, tels que les bronzes,'le re- vêtement fluide des tiges à souder de ce type ne peut pas être composé, avef la même liberté, dans le choix,que pour les élec- trodes en fer et en acier. Pour cette raison, on doit se pré- occuper spécialement du ppint de fusion des constituants du. re- vêtement et de la scorie formée lors de la soudure.
D'autre part, afin de répondre à la demande d'une.protection efficace contre l'influence de l'oxygène atmosphérique, les revêtements destinés par exemple aux électrodes de bronze, contiennent ha-
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bi tuellems nt un :;':lJ.t rG Cll.icte m:' qui capte l'oxygène' Dans ce but, on a de prWr.r:=r.ce utilisé 638 rCuct8urs >nà":.w.31.i,jàii tels que les poudres d'al\J.n1il1-urn de fer, ne &n';{¯8e OL1 lii ;-'....:',-,- .,"aEga,1128e.
Pour satisfaire eux exigences fie bonnes conditions de fusion, des substances telles nar exemple que la cryolitbe i>Li un ou plusieurs composés agissant de façon ;;=1ala;.ji.c est la cryolithe, cent, de préférence, utiliser, à la fois C constituant transporteur et comme constituant contrôlant le Joint do fusion de l' G.1::LÂ.':, Lé- :;x',OlittlG c- e uo rin i,0u:;c.i.,i une scorie qui n'est pas satisfaisante du point 1? vue ce la soudure, car elle devient trop dense et acquiert de trop mau- vàises qualités de fluage. Afin de remédier à cet inconvénient, on a- ajoute de la craie ou de la calcite, ce qui d'ailleurs a altéré les conditions de fusion.
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On ra trouvé actuellement que les inconvénients en ques- tion peuvent être évités et qu'on peut obtenir ces avantages considérables lorsde la soudure si, en addition à un liant tel
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que le silicate de soude, un constituünt ;:,n1 nsporteur et un constituant contrôlant le point de fusion, tel que la cryolithe, et un agent réducteur, de préférance un agent réducteur métal- lique, le revêtement contient un mélange de carbonates de mé-
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' taux alcalino-terreux et de métaux loards. On utilise de U1"<:- férence le carbonate de calcium et le carbonate de fer, les
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resD6ctivement minéraux natifs, c' est à dire/la calcits ct la =1<,,éz%itc étant employés avantageusement.
On peut également utiliser la craie.
Les caraboüates de manganèse, cos nickel et de cobalt usuvent entrer en considération en remplacement ou en addition au car- bonatc de fer. Le carbonate de baY''y1Jl1l peut être utilisé mais ne doit pas être préféré et le carbonate de strontium est généralement trop coûteux.
On a de plus trouvé que les buts de la présente in-
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mention se trouvent atteints à un plus haut degré si on .;t;.lisc
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comme agents réducteurs du ferromanganèse ou du ferro-silicium ou tous deux par exemple à peu prés en part égale.
Chaque espèce de carbonate est ajoutée comme il con- vient à la composition en quantité de 15 à 40% en poids du mé- lange fluide sec exempt de liant, mais les pourcentages peuvent aller jusque 10 et 45% en poids respectivement et les résultats las plus favorables sont obtenus entre 20 et 35% en poids. Une composition qui s'est révélée convenable est la suivante :
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<tb> Ferro-manganèse <SEP> et/ou <SEP> 15 <SEP> à <SEP> 30, <SEP> de <SEP> préférence <SEP> 20 <SEP> à <SEP> 25 <SEP> % <SEP> en <SEP> poids
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<tb> ferro-silicium
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<tb>
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> 10 <SEP> à. <SEP> 40 <SEP> " <SEP> 20 <SEP> à <SEP> 35 <SEP> % <SEP> " <SEP> @
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<tb> (calcite)
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<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> fer <SEP> 10 <SEP> à <SEP> 40 <SEP> @ <SEP> 20 <SEP> à <SEP> 35 <SEP> % <SEP> "
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<tb> (sidérite)
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<tb> Cryolithe <SEP> ou <SEP> similaire <SEP> 15 <SEP> à <SEP> 40 <SEP> " <SEP> 20 <SEP> à <SEP> 30% <SEP> Il
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Dans ces limites, les quatre constituants peuvent avan- tageusement être pris en quantités égales ou par exemple 20% de chacun des composants réducteurs (farromanganèse,
manganèse et/ou ferro-silicium) et du carbonate de fer et 30% à la fois de car- bonate calcique et de cyrolithe, les minéraux correspondants étant bien entendu utilisables.
L'âme métallique contient avantageusement plus de 50 ou 60%, de préférence plus de 80% en poids de cuivre contenant les produits d'alliage usuels. Du métal de canons ou du bronze rouge peuvent être employés et des alliages d'aluminium et de cuivre se sont révélés convenables pour certaines applications. Ainsi, dans un cas, on a pu employer un alliage contenant 84,5% de cui- vre, 0,75% d'étain ; 2,0% de fer, 8,5% d'aluminium, 1,25% de ni- ckel et 3,0% de manganèse.
Le mélange fluide sec est de préférence agité de façon habituelle avec une solution de verre soluble (silicate de soude ou de potasse) à raison par exemple de 5 à 15% en poids de verre soluble sec calculé sur le mélange fluide sec. Le mélange de @
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revêtement, humide est appliqué à la tige de préférence d'après un procédé de pressage.
La tige à souder ou l'électrode conforme à l'invention présente un certain nombre d'avantages en plus du fait, qu'il conne un matériau à couder dense et une scorie qui s'élimine fa-
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cilement. De cette façon, l' ëlc:c.,.-c.,.c possède LÚ1 bonne capaci- té de pénétration et aucun chauffage préalable de la pièce n'est exigé. De plus, l'électrode donne de petites gouttes ,::xact'3,:-::nt comme les électrodes de fer moderne. Un avantage qui est parti-
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culièrement important du point de vue de la fabrication est 16 fait que la tiga peut être revêtue par pressage ce qui Joiiti=j-- bue au prix de revient relativement faible de la tige.
L'invention ne 88 'i'-:: ::,8 pas aux rcca.lic:atj ');18 spéciales signalées ci-dessus mais comprend totes les caractéristiques nouvelles décrites esera prisedans ::on sens le @@@ large.