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"Jeu. didactique perfectionné". l'invention concerne un jeu didactique perfectionné d'un genre nouveau combinant intimement des éléments métalliques assem-, blés généralement par boulons et écrous et des éléments de complé-; ment en bois, matières plastiques ou autres prenant appui sur en miniature lesdits éléments métalliques en vue de reproduire/toute construc- tion réelle avec un maximum de fidélité. Le but cherché - et atteint - est de donner aux jeux connus dits "de constructin une valeur attractive et éducative beaucoup plus développée, ce qui apparait absolument nécessaire dans la préparation des jeunes cerveaux aux constructions modernes.
En effet, les jeux connus présentent un défaut grave provenant d'un manque de fidélité dans l'aspect extérieur des constructions réalisées qui n'apparais- sent-bien souvent que sous la forme d'une charpente ou squelette métallique - souvent criblé de trous - manquant d'esthétique et
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de suggestion pour l'enfant, On a pallié cet inconvénient en comti- nant des jeux de spécialités, c'est-dire un ensemble de pièces spécialement destinées à monter une construction déterminée. On a ainsi¯présenté de magnifiques réalisations, cependant que l'en- fant se lasse vite du montage .et du démontage du même objet. L'in- ces vention a pour objet un jeu.perfectionné participant à la fois de/ deux conceptions.
Son but essentiel est de mettre 8 la disposition de l'en- fant des pièces conçues et combinées en sorte- que sans difficultés plus grandes que celles offertes par les jeux actuels, il puisse monter différents objets, mais avec l'avantage de pouvoir réaliser des constructions mieux fini%, plus ressemblantes aux appareils d'usage que l'on veut faire reproduire.
A cette fin, les perfectionnements qui caractérisent ce jeu didactique visent à la fois l'aspect extérieur, mais surtout les moyens techniques. En effet, dans les jeux connus on reproche en outre des inconvénients susdits, de rendre le montage trop fastidieux, à raison des moyens précaires dont on dispose.
Le jeu de l'invention se différencie techniquement des jeux similaires connus en ce que le moyen d'attache ou de solidari- sation de deux ou plus de deux pièces est nouveau. S'il utilise aussi le boulon et l'écrou, il introduit cependant, par un jeu de creux et d'aspérités correctement conditionnés, un moyen nouveau de calage systématique des éléments joints, dans la position cor- recte. A cet effet, chaque trou destiné expressément pour le passa- ge d'un boulon de fixation est entouré d'un certain nombre d'aspé rités équidistantes et symétriquement réparties et correspondant sur la face opposée de l'élément à un même nombre de creux.
En su- perposant les trous de deux pièces à joindre, on fait automatique- ment pénétrer les aspérités de l'une dans le creux de l'autre, les deux pièces étant en position relative correcte et, ipso fact fer- cette moment calées dans/position correcte. Contrairement à ce qu'il faut reprocher aux jeux connus, les montages sont, ici, parfaite-
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ment stables, pratiquement indéformables, ce qui écarte systémati- quement une principale cause de lassitude et de fatigue de l'en- fant s'exerçant à des montages à l'aide des jeux de construction actuellement sur le marché.
On peut, ainsi, envisager la mise en oeuvre d'un teljeu perfectionné par le choix d'un certain nombre de pièces d'assem- blage, généralement métalliques, et d'un certain nombre de pan- neaux et de pièces spéciales, telles que roues, rouleaux, radia- portes-fenêtres teurs pour autos, chaudières à vapeur, gardes-boue de voitures/ ou autres pièces en bois, en matière plastique ou en tout autre matériau se présentant ou décorés en sorte de reproduire aussi fidèlement,que possible les objets réels, dont les constructions miniatures à réaliser constituent des imitations.
On pourra ainsi, à partir de ces pièces standards, réali- ser des constructions diverses de belle apparence et dont la portée didactique est en tout cas beaucoup plus grande que celle atteinte par l'application des jeux actuels.
Il est également possible de donner aux pièces de base une charpente de forme généralement quelconque, pour autant qu'on y applique les particularités nouvelles susdécrites et entrant dans le cadre de l'invention. A titre indicatif, sans qu'elles puissent constituer une limitation de la portée de l'invention, certaines exécutions sont décrites ci-après et schématisées aux dessins annexés, dans lesquels : les figures 1,2 et 3 représentent en perspective partiel- le trois pièces caractéristiques formant éléments de charpente; la figure 4 est une coupe conventionnelle détaillant les éléments constitutifs d'une jonction ; la figure 5 schématise des positions caractéristiques entre deux longerons solidarisés; la figure 6 est une vue perspective de face d'un ,panneau agencé conformément à l'invention;
la figure 7 est une vue perspective latérale partielle du panneau de la figure 6 sectionné selon la ligne VII-VII;
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la figure 8 illustre en plan un encadrement formant char- pen te ; la figure 9 représente en perspective l'encadrement de la figure 8 recouvert d'un panneau conformément à l'invention; la figure 10 représente en vue perspective une exécution complexe donnée à titre d'exemple.
La figure 1 représente partiellement un longeron 1 et plus particulièrement l'extrémité de ce longeron, laquelle présen- te un orifice 2 et cet orifice est entouré d'une couronne formée dispoértie semblables et équidistantes et auxquelles correspond sur l'autre face du longeron un nombre égal de creux dont les di- mensions sont telles que les aspérités d'une pièce peuvent s'ajus- ter dans les creux correspondants d'une autre pièce. Cette disposi, tion caractéristique forme un nouveau moyen de calage dont le but essentiel est d'assurer une jonction énergique entre deux ou plu- sieurs pièces superposées à l'intervention d'un boulon 4. Ce moyen nouveau est plus particulièrement schématisé en coupe à la figure 4 et l'on remarque que, par une disposition extrêmement simple et économique, on atteint une fixation et un calage énergiques.
La figure 5 schématise la même disposition et plus particulièrement la liaison entre deux longerons 1 1 les traits mixtes figurant d'autres positions relatives de calage entre les deux longerons ,joints.
Il est évidemment possible de prévoir un tel moyen per- fectionné de calage en tous endroits généralement quelconques des pièces de charpente également quelconques. A titre d'exemple, la figure 2 schématise en vue perspective une patte ou équerre dont les deux ailes 6,7 sont pourvues de ce moyen de calage. La figu- re 3 schématise en vue perspective partielle un profilé cornière.
Il est évidemment possible, comme schématisé dans cette figure, de prévoir ledit moyen de calage en tous autres endroits qu'aux seules extrémités des pièces, la répartition sur les pièces de charpente de ce moyen de calage étant déterminée par les construc.
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tions pour l'exécution desquelles le jeu a été appropria.
Selon une autre caractéristique dominante de l'invention,' on combine intimement avec les pièces de charpente des pièces complémentaires, dont les principales sont constituées par des plaques conçues et aménagées, en vue de pouvoir constituer des panneaux de revêtement ou de oomplétion. Il est indispensable en effet que de tels panneaux puissent être mis en place par enfants avec facilité et d'une telle manière qu'ils soient fermement fixés sur leur support. A titre d'exemple, lesfigures6 et7 schémati- sent un tel panneau réalisé par exemple en bois. En l'occurrence, , le panneau prismatique 9.présente le long des quatre bords, sur l'une des faces, quatre rainures 10, 11 !2 et 13. Ces rainures sont essentiellement destinées à permettre l'application du pan- neau sur son support sans être contrariée par les boulons ou écrous de fixation.
En 1"occurrence, le dispositif de fixation du panneau, est formé par unµ'traverse élastique 14 fixée en son milieu sur le panneau, par exemple par une vis 15 et dont les extrémités sont profilées d'une telle manière qu'elles favorisent l'effet de pres- sion que cette traverse doit exercer sur le support sous-jacent. un tel support estformé par exemple (figure 8) par un cadre formé de deux longerons 1, 1' et de deux traverses 1'', 11' Toutes les extrémités de ces éléments sont pourvues du dispositif de fixation susdécrit et traversées par conséquent par des boulons. respectivement 4,4', 4" 4 En l'occurrence on a complété deux coins de ce cadre par des équerres 16 16', en vue de la fixation ultérieure de ce cadre sur d'autres organes adjacents. Ce cadre peut donc former le support d'un panneau 9.
La figure 9 schématise en vue perspective une telle solidarisation. Néanmoins, cette fi- gure schématise une variante du moyen de solidatisation entre le panneau 9 et son support. En effet, la traverse unique 14 est rem- placée en l'occurrence par deux pinces élastiques 14', 14" fixées individuellement sur le panneau 9 à l'intervention des vis respec- tives 15', 15".
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On peut ainsi comprendre qu'il est possible de réaliser pratiquement toute partie de construction généralement quelconoue et qu'en assemblant de telles parties de construction on peut réaliser des appareils, machines, instruments, bâtiments et objets miniatures en principesquelconques. A seule fin de concrétiser le caractère général des exécutions possibles,un appareil complet estschématisé à la figure 10. Comme on le remarqueet selon une autre disposition très particulière de l'invention, les éléments susdits peuvent être complétés par des pièces spéciales telles que roues 17, volants 18 rouleaux 19, cheminées 20, corps de chaudière 21, etc....
Ces pièces spéciales sont évidemment infi- nies dans leurs formes et leurs dimensions et participent d'une manière toute spéciale à l'obtention d'une fidélité aussi grande que possible avec les objets réels que l'on désire imiter.
REVNEIDACTON
1.- Jeu didactique perfectionné utilisant en principal des éléments métalliques assemblés par des boulons et écrous en vue de reproduire des constructions diverses, caractérisé en ce que de tels éléments métalliques assemblés par boulons sont recou- verts en tout ou en partie par des éléments pleins et complétés par des pièces spéciales reproduisant aussi fidèlement que possi- ble des organes des constructions que l'on désire imiter et qui ne peuvent être réalisés à l'aide desdits éléments métalliques, étant tous ces éléments/assemblés dans le but exprès de reproduire des constructions réelles avec le maximum de fidélité.