BE466289A - - Google Patents

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BE466289A
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Publication of BE466289A publication Critical patent/BE466289A/fr

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    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04NPICTORIAL COMMUNICATION, e.g. TELEVISION
    • H04N1/00Scanning, transmission or reproduction of documents or the like, e.g. facsimile transmission; Details thereof
    • H04N1/32Circuits or arrangements for control or supervision between transmitter and receiver or between image input and image output device, e.g. between a still-image camera and its memory or between a still-image camera and a printer device
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    • HELECTRICITY
    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
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    • H04N1/04Scanning arrangements, i.e. arrangements for the displacement of active reading or reproducing elements relative to the original or reproducing medium, or vice versa
    • H04N1/06Scanning arrangements, i.e. arrangements for the displacement of active reading or reproducing elements relative to the original or reproducing medium, or vice versa using cylindrical picture-bearing surfaces, i.e. scanning a main-scanning line substantially perpendicular to the axis and lying in a curved cylindrical surface
    • H04N1/08Mechanisms for mounting or holding the sheet around the drum

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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Description


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  APPAREILS AUTOMATIQUES DE TELEGRAPHIE 
La présente invention porte sur les appareils   autonati-   ques de télégraphie et plus spécialement sur les récepteurs en fac-similé qui inscrivent les messages sur des formules successives. 



   L'un des appareils d'emploi courant fait usage d'un tam- bour d'exploration tournant autour duquel est enroulée une formule d'inscription ou d'enregistrement appropriée dans le cas du poste réoepteur ou, dans le cas du poste émetteur, une feuille de message convenable, sur laquelle est inscrit le texte à transmettre. Le mécanisme d'exploration comporte, dans le cas du récepteur, un style   insoripteur   qui est astreint à se déplacer longitudinalement sur la surface de la formule montée sur le tambour pendant que cel ui-ci tourne.

   La formule de réception ou d'enregistrement est généralement faite d'une feuille d'un papier approprié, susceptible   d'être   marqué par le's signaux électriques qu'il reçoit, ces derniers le traversant 

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 en passant du style au tambour ou à toute autre pièce assurant le retour à la terre. Ce genre d'appareil présente, entre autres incon- vénients, le défaut de nécessiter la préparation séparée de chaque tambour (mise en place et dépose de la formule),opérationqui prend du temps et impose, de la part de l'opérateur, une certaine adresse. 



   Parmi les butsde la présenteinvention figure l'établis- sement d'un appareil télégraphique récepteur en fac-similé du type à tambour ou cylindre tournant, fabriqué de manière à mettre en pla- ce et à enlever automatiquement de sa surface une succession de for- mules, de feuilles pour messages ou de tous autres papiers du même genre. 



   Un autre but ae la présente invention est l'établissement   d'un   récepteur télégraphique en   c-similé   perfectionné, susceptible d'être commandé d'un point éloigné tel, par exemple, qu'un poste émetteur. 



   Un autre objet ae l'invention est de fournir un mécanisme d'alimentation perfectionné assurant la fourniture automatique de formules d'enregistrement successives (ou de toutes autres feuilles du même genre) à un appareil de télégraphie en fac-similé. 



   L'invention atteint les objectifs mentionnés ci-dessus, ainsi d'ailleurs que divers autres qui apparaîtront clairement aux initiés. On en verra une des réalisations pratiques illustrée par les figures annexées à la présente demande, savoir : 
Figure 1 : élévation par l'avant   d'un   appareil   repteur   en fac-similé construit conformément à l'une aes réalisations de l'invention; 
Figure 2 : plan de l'appareil dont la figure 1 donne l'élévation; 
Figure 3 : élévation de l'appareil représenté à la figure 1, car le côté droit de celle-ci ; 
Figure 4, élévation de l'appareil représenté à la figvre 1, par le côté gauche de celle-ci ; 
Figure 5 : élévation identique à celle de la figure 1.

   Le 

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 panneau avant de l'appareil est supposé ouvert, ce qui permet de voir certains des détails intérieurs de sa construction; 
Figure 6 : vue en coupe par la ligne marquée 6-6 à la figure 1, t'observateur étant censé examiner l'appareil dans le sens indiqué par les flèches ; 
Figure 7 : coupe effectuée dans les mêmes conditions qu'à la figure   précédente   mais suivant la ligne marquée 7-7 à la figure 6 ; 
Figure 8 : coupe partielle suivant la ligne marquée 8-8 à la figure 2 ; 
Figure 9 : vue analogue à celle de la figure 6, repré- sentant un autre aspect de l'invention; 
Figure 10 : élévation par la gauche de la figure 9, avec omission de certaines des pièces; 
Figure 11 : vue du rouleau d'alimentation en formules; 
Figure 12 :

   vue partielle d'une modification de l'in- vention qui permet d'observer de l'extérieur le nombre approché de formules restant sur le rouleau d'alimentation; 
Figure 13 : détail d'une formule: d'enregistrement; 
Figure 14 : schéma d'un circuit organisé pour un émetteur adapté à la télécommande d'un récepteur fabriqué en conformité avec la présente invention; 
Figure 15 : schéma de l'un des circuits réalisables pour la commande de l'appareil sur lequel porte l'invention. 



   La réalisation pratique de l'invention illustrée par les figures, ci-jointes consiste an premier chef en un châssis support 21, dont les membres latéraux 23 font saillie vers l'avant et portent un panneau 24, monté sur des charnières 25, ce qui per- met son ouverture pour accéder au mécanisme logé dans le châssis et aux dispositifs montés sur sa face interne. Ce panneau avant peut être assujetti à sa position de   fonctionnemant -   c.à.d. de fermeture - par n'importe quel loquet ou verrou convenable. Il porte l'ensemble du mécanisme d'alimentation, qui fournit les 

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 formules une à une au mécanisme d'enregistrement ou d'inscription. 



   Le dispositif d'alimentation, tel qu'il ressort claire- ment des figures, comporte un rouleau 31, constitue par une série de formules séparées qu'il est indiqué de disposer de telle manière qu'elles se recouvrent dans une certaine mesure (voir la figure 11), soutenues par une courroie allongée 53, faite d'un produit convena- ble, dont l'extrémité est assujettie à un mandrin 34. La courroie, avec les formules qu'elle porte, sont enroulées ensemble sur le man- drin, constituant ainsi le rouleau d'alimentation 31. 



   Les extrémités du mandrin 34 reposent dans des rainures inclinées 35, pratiquées dans des flasques   36,   montés sur la face intérieure du panneau 24. La surface du rouleau d'alimentation porte sur une tringle 37, qui s'étend d'un flasque à l'autre, Au fur et à mesure que le diamètre du rouleau diminue par suite de la consom- mation des formules, le mandrin glisse dans ses rainures 35, ce grâce à quoi sa surface maintient le contact avec la tringle   37,   qui agit comme un frein, empêchant que le rouleau continue à tourner chaque fois que la courroie   s'arrêté,   dans les conditions expliquées ci- dessous. Une plaque guide 38 s'étend sur toute la largeur du rouleau et l'une de ses arêtes est montée sur un pivot 38'.

   Son autre   arête     repose   sur le rouleau de telle sorte qu'elle est en contact avec la surface inférieure de la courroie au point où celle-ci se sépare dudit rouleau. Son rôle est d'empêcher qu'une formule, au lieu de suivre la courroie, reste sur le rouleau. Deux lames-guidesassurent le passage des formules sur un rouleau fou 41, qui tourne entre ses sup- ports 42, montés près de la partie supérieure du panneau 24.

   La courroie, en quittant le rouleau 41, se dirige vers le bas, passe par la surface inférieure d'un deuxième rouleau fou 43, qui tourne entre des supports 44 montés dans une rainure 45, voisine du bord inférieur du panneau avant de l'appareil et de là arrive à une bobine d'enroulement 46, logée entre les flasques 47 d'un support assujetti à la platine 48, montée sur l'extérieur du panneau 24 et en sa partie inférieure. Comme l'indiquent les illustrations, la bobine d'enroulement 

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 repose dans des rainures 49 des flasques 47.

   On observera qu'avec la plaque guide articulée 38 et les lames-guides 39, il n'est point besoin de disposer les formulesur la courroie du roule au d'alimen -tation de telle façon qu'elles se recouvrent partiellement pour qu'elles passent bien sur le rouleau 41, étant donné que ceci est assuré par la plaque et les lames-guides. Néanmoins, même avec ce dispositif, il sera généralement préférable de donner un certain recouvrement aux formules, pour en loger le plus grand nombre pos- sible sur une longueur donnée de   cour roie.   La disposition de la plaque guide et des rainures inclinées 35 est telle qu'elle reste constamment sensiblement tangente à la surface du rouleau   d'ali-   mentation. 



   La bobine d'enroulement peut 'être entraînée par un mé-   canisme   convenable quelconque tel, par exemple, qu'un mot eur 51 monté à l'extérieur du panneau 24, au-dessus de ladite bobine et relié à cette dernière par des engrenages 52. L'arbre du moteur 53 fait saillie par la partie supérieure du carter de celui-ci et porte des ailettes 54 qui servent à la ventilation et au refroi- dissement de ce carter. 



   On observera, en se reportant à la figure 6, un   troisième   rouleau fou, essentiellement analogue au rouleau 41. Ce troisième rouleau numéroté 55, tourne entre des supports 56 fixés à la partie inférieure du panneau 24, près de la rainure 45. Une courroie sans fin 57 passe sur les rouleaux fous 41 et 55. 



   Il ressort des illustrations et des explications qui précèdent que les courroies 33 et 57 constituent les parois mobi- les d'un toboggan dont les cloisons fixes 58 sont fixées au panneau 24. Les formules d'enregistrement descendent par ce toboggan et arrivent au mécanisme d'inscription dont on trouvera la description ci-dessous. Il est clair, d'après les figures, que les deux cour- roies s'écartent légèrement l'une de l'autre en descendant.

   De toute évidence, la rotation du rouleau 46 (bobine d'enroulement) a pour effet de dévider la courroie 33 - avec les formules qu'elle porte - du rouleau d'alimentation 31, les faisant passer sur le 

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 rouleau fou supérieur 41 et la courroie 57 et déterminent par là même le mouvement de ces éléments, Mais le. dévidement de la cour- roie 33 et des formules qu'elle porte (voir la figure 6) libère ces dernières une à une, leur permettant de tomber à la position dans laquelle ellessont fournies  au   tamoour enregistreur. Cette posi- tion d'alimentation est déterminée avec précision par les butées constituées par les ergots 61 dont sont pourvus, en leur extrémité inférieure, les doigts d'arrêt montés sous la platine 48.

   D'autres doigts 63 font vis à vis aux doigts d'arrêt 62 ( cette deuxième paire est montée sous le support 56) et guident   l'arête   inférieure de cha- que formule, assurant son accrochage par les ergots (figures 6 et 7). 



   Le cylindre d'exploration ou tambour d'enregistrement 65 est supporté par un arbre 66, qui tourne dans les membres latéraux du châssis 23. Cet arbre est entraîné, par l'entremise d'une com- mande à vis sans fin par une source d'énergie convenable telle, par exemple, que le moteur 67. La circonférence de chacune des bases du tambour porte uhe série de dents 71, destinées à maintenir chaque formule en place de la façon décrite plus bas, ce pourquoi elles font une saillie suffisante pour traverser la feuille. Diverses variantes sont acceptables en ce qui concerne le profil des dents mais de bons résultats ont été obtenus en leur donnant la forme générale de dents de scie. 



   Une rainure pratiquée dans la surface du tambour près de l'une de ses extrémités (72) reçoit un doigt 73, calé sur une tringle 74 qui traverse le membre latéral correspondant du châssis 
23, dans lequel elle est libre de tourner. Cette tringle porte, en son extrémité extérieure, un bras de commande 75, lequel actionne l'interrupteur 76, monté sur le membre latéral du châssis. Un res- sort de torsion 77 (figure 5) est enroulé autour de la tringle   74 :   l'une de ses extrémités est fixée au membre latéral du châssis, tandis que l'autre est attachée à un collier 78, calé sur ladite tringle. Normalement, ce ressort sert à engager le doigt 73 dans la rainure 72 avec une pression suffisante.

   Or, de   toute/évidence,   lorsqu'il y a une formule en place sur le tambour, celle-ci maintient 

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 le doigt hors de sa rainure, amenant par là même à sa position   hautes   le bras de commande de l'interrupteur 75. Par l'entremise de cet interrupteur, le doigt 73 commande donc l'électro-aimant de mise en prise du demi-écrou, l'électro-aimant de manoeuvre du style et l'électro-aimant de mise en phase. 



   Toute formule 32 occupant une position telle que celle qu'indique la figure 6, cà.d. bord inférieur reposant sur l'ergot 61 du doigt d'arrêt 62, est amenée au cylindre d'enregistrement tournant au moment voulu par un dispositif d'avance qui, ainsi qu'on le verra en se reportant aux illustrations, est constitué par un jeu de rouleaux cannelés 81, montés en porte à faux à l'ex- trémité d'un support 82, solidaire du bout   saillant=du   noyau plon- geur d'un solénoide (le noyau est numéroté 83 et le solénoide 84) que des ressorts 85, travaillant à la tension, sollicitent constam- ment de manière à éloigner tout cet équipage mobile du tambour en- registreur. Comme l'indique la figure 7, les rouleaux 81 sont can- nelés pour recevoir les doigts d'arrêt 62.

   Lorsque le solénoide est excité - généralement par une impulsion de mise en phase envoyée par un poste émetteur qui est à l'autre bout de la ligne - les rou- leaux cannelés 81 se trouvent poussés vers le bord de la formule 32, qu'ils appliquent donc contre les dents du tambour tournant. Celles- ci perforent la formule qui s'enroule autour dudit tambour, 
Un rouleau de serrage 86 tourne sur une tige 87,qui fait saillie sur un bras support 88 articulé sur le membre latéral du châssis. Un ressort 89 applique le rouleau sur la surface du tam- bour en lui permettant les déplacements nécessaires. Ce rouleau de serrage empêche la formule de se plier ou de se tordre lorsqu' elle est détachée de la courroie d'alimentation, de la manière décrite ci-dessous. 



     .D.ès   qu'une formule est dégagée du doigt d'arrêt 62 et amenée au tambour d'enregistrement, la bobine d'enroulement 46 est mise en mouvement, tirant la courroie 33 du rouleau d'alimen- tatipn jusqu'au moment où la formule suivante vient reposer sur l'ergot du doigt d'arrêt, ce qui a pour effet de faire cesser la 

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 rotation de   laditobine.   On trouvera, à la figure 8, une illustra- tion du dispositif qui commande le fonctionnement de la bobine d'en- roulement par l'entremise de son moteur 51. Ce système comporte es- sentiellement une cellule photoélectrique 91, logée dans un habitacle 92, monté sous la platine 48 du panneau à charnières 24.

   On trouve également, dans le même habitacle, une lampe 93, qui fournit la lu- mière nécessaire à la commande de la cellule et un réflecteur 94, disposé de manière à diriger cette lumière sur la cellule. La posi- tion de ce réflecteur, comme l'indique la figure, est telle que les rayons qu'il concentre vers la cellule sont coupés par toute formule qui repose sur le doigt d'arrêt 62. Ceci assure l'ouverture du cir- cuit du moteur d'entraînement de la bobine d'enroulement (51) et l'interruption de l'alimentation en formules jusqu'au moment appro- prié pour la reprise de celle-ci (voir plus bas). 



   Le style d'enregistrement 95 est monté avec son mécanisme sur un chariot 96, susceptible de rouler parallèlement à la généra- trice du tambour 65 sur une roue à gorge constituée par l'accolement, par leurs petites bases, de deux troncs de cône de faible hauteur (voir figure 6), roue numérotée 98 qui est portée par une chape 99 fixée à la partie inférieure du chariot 96 et libre de se déplacer sur une tige 97. Un support qui présente la forme d'un U renversé 101 est assujetti à la partie postérieure du chariot et peut coulis- ser sur un guide   102.   Il ressort tout de suite de ces détails de construction que, pour démonter ce chariot d'exploration de ltappa- reil, il suffit de le souder verticalement de manière à le dégager de ses guides et que sa remise en place ou son remplacement peut se faire avec la même facilité.

   Le style 95/est relié (voir Figure 6) par un fil 103 à l'extrémité extérieure de l'armature 104, libre de se déplacer dans le plan vertical, de l'électro-aimant de manoeuvre du style 105, monté dans le chariot. 



   On observera, sous le fond du chariot, un demi-écrou 106, susceptible d'être déplacé verticalement pour être mis en prise à volonté avec une vis d'avance 107 montée de manière à être libre de tourner dans des paliers pratiqués pour elle dans les membres 

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 latéraux 23 du châssis et commandée par l'arbre 66 du cylindre 65   @   par l'entremise d'engrenages 108 (voir les figures 1 à 3). Il suf- fit, pour modifier le nombre de lignes d'exploration par unité de longueur, de modifier le rapport de démultiplication entre les roues dentées 108, ce pourquoi elles sont montées dans une position faci- lement accessible, à l'extérieur du   châssis.   



   L'exploration du cylindre est assurée par le chariot 96 quand l'électro-aimant de mise en prise du demi-éorou 115, logé dans ledit chariot, est excité, ce qui lui fait mettre ce demi-écrou 106 en prise avec la vis d'avance 107. Il est loisible, bien en- tendu, d'employer un dispositif classique quelconque, tel que celui qui est représenté par les illustrations, pour assurer la solidarité du demi-écrou et de l'armature de l'éleotro-aimant. A la fin de chaque passe d'exploration, le demi-écrou est dégagé   -de   la vis d'a- vance et le chariot est ramené à sa position initiale   @     c'est   celle dans la;quelle il est représenté à la figure 5) par un ressort à boudin 116, monté entre le membre 23 et le support en U renversé assujetti au chariot. 



   Comme l'indique la figure 13, la circonférence du tam- bour 65 est telle que, lorsqu'une formule 32 est en place pour son exploration par l'équipage mobile constitué par le chariot et le style, ses deux bords opposés se recouvrent légèrement. Pour fa- oiliter la dépose de la formule terminée, chacune d'elles est   détée,   en l'un de ses coins, d'une encoche appropriée 121, grâce à laquelle il reste toujours, à l'une des extrémités du tambour, un espace libre entre ses deux bords. Un doigt de dépose 122, monté en porte à faux sur la partie supérieure de l'armature articulée 123 d'un éleotro- aimant 124, est donc libre de s'engager par cet espace sous le bord de la formule pour l'enlever du tambour. L'armature 123 pivote sur un axe 125 et elle est maintenue à sa position d'attente par un res- sort à boudin 126.

   Le groupe constitué par l'électro-aimant est' monté dans les rainures 127 d'un support 128, lui même susceptible de se déplacer, aux fins dé réglage, dans les rainures 129 d'une main 131, logée sous le châssis 23 (figures 1 et 6). Ce mode de 

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 montage permet d'ajuster la position du doigt de dépose suivant deux directions: parallèlement au diamètre horizontal du tambour et paral- lèlement à sa génératrice. 



   L'extrémité de droite du tanbour (voir figure 5) est dotée d'une plaque guide 132, qui sert à diriger la formule au moment de sa mise en place, complétée par une lame guide courbe 133, qui s'é- tend sur un arc appréciable de la même extrémité du tambour, de manière à empêcher la partie correspondante de la formule de s'en écarter. 



   On trouvera, aux figures 9 et 10, l'illustration d'un autre genre de réalisation de l'invention, étudié pour se prêter à l'alimentation du tambour à la main en déposant simplement les for- mules une à une. Il ressort clairement de la figure 9, par exemple, que l'élément principal du dispositif est un couloir vertical   d'ali-   mentation 135, dans lequel on engage à la main chaque formule 32. 



  La présentation correcte -de la formule et son immobilisation à la position de mise en place sur le tambour est garantie par une paire de doigts   d'arrêt   136, dont les faces supérieures présentent des méplats sur lesquels repose la formule prête à être reçue par le tambour. Le mécanisme d'exploration peut être de l'un quelconque des modèles appropriés, tel par exemple que celui décrit plus haut et comporte un tambour tournant 137, pourvu de dents 138 pour la fixa- tion de la formule.

   Celle-ci est présentée au tambour au moment opportun par une paire de rouleaux d'appui 139, susceptibles de tourner sur un arbre 141, monté à la partie supérieure d'un bras 142 qui constitue la prolongation de l'armature 143 d'un électro- aimant 144, dont l'excitation peut être commandée par une impulsion de mise en phase provenant d'un poste émetteur éloigné ou de toute autre manière appropriée. Cette armature peut pivoter sur un axe 145 et elle est constamment sollicitée par un ressort 146 dont le but est de maintenir les rouleaux à leur position de repos. On observera, à la figure 9, que les doigts   d'arrêt   sont soutenus par l'axe 145 de l'armature. 



   Avec cette modification de l'invention, il est possible de 

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 faire usage d'une pièce quelconque pour déposer la formule du tam- . bour, par exemple d'un doigt 147, monté sur un bras articulé 148 constituent l'armature d'un électro-aimant 149 disposé de telle façon qu'il puisse amener le doigt à sa position de fonctionnement lorsqu'il est excité. Un ressort de rappel 151 maintient normale- ment le doigt à sa position de repos. 



   L e fonctionnement des dispositifs décrits jusqu'à pré- sent ressort clairement des figures 1 à 8. Soit une formule occu- pant sa position de présentation sur le doigt 62. Une impulsion de mise en phase vient exciter l'électro-aimant 84, ce qui provoque le déplacement des rouleaux 81 (vers la droite, à la figure 6). Ceux- ci appliquent le bord inférieur de la formule contre le tanbour tournant 65. Les dents 71 de ce tambour traversent ladite formule et la font ainsi s'enrouler autour du tambour où   elle-¯est   mise en place avec un léger recouvrement de ses bords sauf au point où se trouve l'encoche 121.

   Mais cette feuille, en quittant le doigt 62, découvre le réflecteur 94, ce qui permet à la lumière   provenat   de la lampe 93 d'agir sur la cellule photoélectrique 91 qui intervient pour fermer le circuit du moteur d'alimentation en formules 51. 



  Quand ce moteur fonctionne, la bobine d'enroulement tire la cour- roie 33 du rouleau d'alimentation 31 jusqu'au moment où la formule suivante est dégagée et tombe sur le doigt 62, interrompant les rayons lumineux qui tombent sur la cellule et faisant cesser le fonctionnement du dispositif d'alimentation. 



   Pendant l'exploration, le moteur 67, agissant par l'en- tremise de l'arbre 66 du tambour d'enregistrement et les engrenages 108, fait tourner la vis d'avance du chariot, assurant le déplace- ment approprié du chariot et du style suivant la génératrice du tambour, mouvement nécessaire pour l'exploration. Les impulsions électriques constituées par les signaux qui arrivent à l'appareil font enregistrer les messages au style sur la formule.

   Une fois la passe d'exploration terminée, le demi-écrou est dégagé de la vis d'avance du chariot, ce qui permet à ce dernier   d'être   ramené à sa 

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 position de départ par le ressort de rappel 116.   L'électro-aimant   de commande du doigt de dépose est excité   (c'est   l'électro-aimant 124), ce grâce à quoi le doigt de dépose agit sur la formule termi- née de manière à l'enlever du tambour. Il est loisible, le cas éché- ant, de disposer au point approprié pour recevoir les formules ter- minées, un panier ou récipient quelconque non représenté dans les figures. 



   Il ressort clairement des illustrations et de la descrip- tion qui précède que l'ensemble du mécanisme d'alimentation en for- mules est monté sur le panneau avant 24 et qu'il est facilement ac- cessible, aux fins de réglage ou de réparations, par la simple ou- verture de ce panneau monté sur charnières. Cette ouverture du pan- neau 24 coupe automatiquement le courant en libèrant le poussoir de commande 156 d'un interrupteur 155 intercalé dans le   cai@cuit   général d'alimentation de l'appareil. 



   On peut envisager, dans le but de signifier à l'opérateur que la réserve de formules approche de sa fin, un expédient oonsis- tant à intercaler parmi celles-ci une feuille dont la couleur ou les marques sont différentes de celles des autres. On peut intercaler une formule de ce genre, soit 32' (figure 11) dans le rouleau d'ali- mentation dans une position telle qu'elle soit suivie par quelques autres feuilles (dont le nombre, bien entendu, est décidé d'avance), avant épuisement total de la réserve. L'apparition de cette formule de couleur spéciale donnera le temps à l'opérateur de prendre les dispositions utiles pour substituer un rouleau de formules neuf à celui qui   estur   le point d'être épuisé, agissant à temps pour éviter que l'appareil enregistreur soit mis temporairement hors de service par le manque de formules.. 



   La figure 12 illustre les détails d'un autre système four- nissant à chaque instant une indication visuelle sur l'état du rou- leau d'alimentation tout en lui servant de frein. Ce dispositif consiste essentiellement en un support pivotant allongé monté sur le guide 102. La longueur de ce support est telle qu'il y ait une distance suffisante entre ses points d'articulation. L'espace libre 

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 entre son corps et le guide prévu. pour que le support 101 du chariot d'exploration 96 reste libre de se déplacer sur toute sa course. Le support 157 porte un bras 158 qui est dirigé vers le haut et appuie fermement sur la surface du rouleau d'alimentation 31, dont le man- drin 34, en pareil cas, est porté par des suppôts convenables quel- conques.

   Le support 159 porte également, en l'une de ses extrémités, une pièce en forme d'U 159, chevauchant sans le toucher le membre latéral 23 du   châssis.   La pièce 159 porte un bras vertical 160 auquel est fixé, près de sa partie supérieure, un ressort à boudin 161, dont l'autre bout est attaché à un support convenable quel- conque, de telle façon qu'il sollicite constamment l'ensemble du dispositif à se mouvoir dans le sens qui fait exercer au bras 158 une pression suffisante sur le rouleau. 31 pour agir comme un frein. 



  Ce bras est donc maintenu en contact avec le rouleau -au fur et à mesure que le diamètre de celui-ci diminue. Une aiguille 162 est rigidement assujettie à la pièce 159 dans la position voulue et peut se déplacer devant une échelle graduée 163. Il est possible de ménager une ouverture aonvenable dans le couvercle de l'appa- reil pour permettre l'observation de cette échelle du dehors. 



   Un contact 164 peut être monté à côté de la partie su- périeure du bras 160 de telle manière   qu'iL   soit commandé au moment voulu par ce bras pour fermer un circuit servant à faire fonction- ner un signal d'alarme tel qu'une sonnette, un oouineur, une lampe ou toute combinaison de ces dispositifs. 



   La figure 15 donne le schéma d'un circuit de commande approprié pour l'appareil enregistreur en fac-similé dont la pré- sente demande contient la description. Les éléments du mécanisme d'enregistrement sont représentés schématiquement dans cette figure et identifiés de la même manière que dans la description. Tout ap- pareil de ce genre est conçu pour fonctionner de préférence en liaison avec un appareil essentiellement analogue servant d'émet- teur. La figure 14 donne le schéma des circuits de commande d'un émetteur de ce genre, ainsi qu'une représentation schématique d'un dispositif d'exploration optique bien connu. 

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   Le poste émetteur est doté d'un couloir d'alimentation dont l'extrémité inférieure est en communication avec le tambour   d'exploration   et qui est disposé de telle façon que sa partie su- périeure soit accessible de l'extérieur de la machine pour permet- tre la mise en place d'une feuille ou formule portant le modèle à transmettre. Ce couloir d'alimentation peut être de construction entièrement analogue à celui représenté à la figure 9 et identifié par le numéro 9 et complété par une pièce mobile permettant d'en ouvrir et d'en fermer à volonté la partie supérieure .

   Le tambour d'exploration de l'appareil émetteur porte des dents disposées de la même façon que celles du tambour enregistreur décrit ci-dessus pour acorocher toute feuille tombant par le couloir d'alimentation de manière à lui arriver par la simple action de la pesanteur et l'as- sujettir à sa surface aux fins d'exploration. L'appareil émetteur est également pourvu d'un moyen approprié pour enlever la formule du tambour après exploration : ce dispositif est analogue   à   celui qui a été décrit et représenté aux illustrations appropriées de la/demande dans la partie du texte qui porte sur l'appareil récepteur. L'émet- teur pomporte en outre un dispositif d'exploration optique logé dans un chariot comparable au chariot 96 de l'appareil récepteur.

   Ce dispositif peut être l'un de plusieurs agencements connus et comporte une source de lumière et un jeu de lentilles servant à fournir une source ponctuelle d'exploration et à la diriger sur le cylindre ou tambour qui porte le modèle à transmettre d'une part avec, d'autre part, un autre système de lentilles servant à diriger les rayons lumineux réfléchis par la surface explorée sur une cellule photo- électrique, ce aernier faisceau étant interrompt. périodiquement par un disque convenable. La figure 14 donne une représentation sché- matique d'un mécanisme de ce genre. 



   Les signaux nécessaires pour la transmission en fac-similé sont élaborés comme suit : lorsque le courant passe par le filament de la lampe d'excitation 166, celle-ci émet un faisceau que la len- tille 167 condense de manière à donner un point lumineux aussi parfait 

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 que possible dans une position telle qu'il frappe le tambour d'exploration, identifié à la figure 14 par le numéro 168, qui tourne,   entraîné   par un moteur 169. Les rayons lumineux réflé- chis par le modèle monté sur le tambour sont condensés de nou- veau par une lentille 170 en un point ou ils rencontrent un dis- que 171 qui peut être perforé d'une série d'ouvertures ou crénelé à la manière d'une roue de Fizeau, tel celui qui est représenté en 172 à la figure 14.

   Ce disque est animé par un moteur conve- nable 173 d'un mouvement de rotation dont la vitesse angulaire est fixée d'avance, ce   grâce   à quoi la fréquence des interruptions du faisceau de rayons lumineux est une valeur connue,égale au pro- duit du nombre d'ouvertures ou de dents par ladite,vitesse angulai- re. Les rayons qui traversent le disque 171 sont dirigés sur une cellule photoélectrique 174, dont le courant de sortie, après amplification par l'amplificateur 175, est mis en ligne à la sor- tie de ce dernier par deux conducteurs Ll et L2. 



   Au poste de réception, les conducteurs de la ligne sont branchés en multiple sur un inverseur de signaux 176 et un ampli- fioateur 177. Mais l'inverseur 176 est couplé à un amplificateur 178 qui est couplé à son tour, par l'entremise d'un transformateur 179, avec le circuit d'enregistrement, dans lequel se trouvent la style 95, la formule 32 et le cylindre ou tambour d'enregistrement 65. Pendant les périodes de repos, le style 95 est séparé du tambour d'enregistrement. Cependant, l'amplificateur 177, du fait qu'il est branché sur les conducteurs de la ligne, fait passer tous les signaux de fao-similé et commande ainsi le fonctionnement d'un relais 180, dont le fonctionnement est décrit ci-dessous. 



   On admettra que le circuit est au repos et que ni l'é- metteur ni le récepteur ne sont branchés sur une source de co urant. 



  Un expéditeur qui veut envoyer un me ssage par l'émetteur, après l'avoir inscrit sur une formule appropriée, agit sur un bouton poussoir 181 monté sur le poste émetteur. Ceci fait fonctionner un relais 182 par suite de l'existence d'un circuit provenant de la barre omnibus A d'une source de courant alternatif, passant par 

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 l'enroulement dudit relais, le contact du bouton poussoir 183, le contact de repos 184   d'un   relais 185 et aboutissant à la barre om- nibus B de la même source de courant alternatif. Le contact de tra- vail 186 du relais 182 est couplé en parallèle avec le contact du bouton poussoir, de telle sorte que ce relais se bloque à sa positior de travail, permettant à l'opérateur de lâcher le bouton poussoir. 



  Mais la barre omnibus A, par l'entremise du contact de travail 187 de ce relais, se trouve reliée à l'une des bornes de l'enroulement d'un relais 188, dont l'autre borne communique avec la barre omnibus B. Ce dernier relais est donc excité et déplace son armature 189 en vers le bas, actionnant ainsi un jeu de contacts qui/sont solidaires. 



  La fermeture de l'un de ces contacts - 190 - a pour effet d'établir une connexion entre la barre omnibus A et une barre omnibus secondaire A'. Le moteur d'entraînement 169 du tambour d'exploration 168 et de la vis d'avance qui assure le déplacement du chariot qui contient l'équipage d'exploration optique est intercalé entre les barres om- nibus A' et B, ainsi que le moteur 173, qui fait tourner le disque d'exploration et un redresseur 191. On supposera que l'amplificateur 175 est constamment en état de fonctionnement. Le oourant passe dans la lampe 166 et la lumière réfléchie par le tambour 168 produit un courant porteur non modulé d'amplitude maximum, qui est transmis au poste récepteur par les conducteurs de la ligne. 



   Les signaux ainsi   reçus,   après avoir subi une amplification appropriée en passant par l'amplificateur 177, étant d'amplitude maximum, font agir le relais 180. Le contact de travail   192   de ce relais fait passer le courant par le circuit d'entrée d'une lampe de T.S.F. 193, asaurant ainsi la fermeture de son circuit de plaque et causant par là   même   l'excitation d'un autre relais 194, monté en série dans ce dernier circuit.

   La fermeture du contact de travail de ce relais   (c'est   le contact marqué 195) a pour effet de relier la barre omnibus A d'une source de courant alternatif, par l'entremise de l'interrupteur 155 ( commandé par la position du panneau 24), à l'une des bornes du primaire 196 d'un transformateur 197, dont l'autre est reliée, par l'entremise du contact de repos 198 d'un 

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 relais 199, à la barre omnibus B. Par conséquent, la lampe 93, dont les bornes sont branchées sur lesextrémités du second aira 200 du transformateur 197, s'allume. 



   Admettons que l'appareil enregistreur se trouve à un moment où il n'y a pas de formule prête à être mise en place sur    le tambour : rayons lumineux fournis par la lampe 93 vont frap-   per la cellule photoélectrique 91, dont le courant passe par le circuit d'entrée d'une lampe de T.S.F. 201. Le relais   202,   bran- ohé dans le circuit de plaque de cette lampe, est donc excité et ferme son contact de travail 203, ce qui a pour effet de relier l'une des bornes du moteur d'alimentation en formules 51 à la bar- re omnibus B. L'autre borne de ce moteur est branchée', par l'en- tremise du contact de travail 195 du relais 194, et de l'interrup- teur 155, à la barre omnibus A.

   Le fonctionnement de-ce moteur amène l'une des   fomules   32 du rouleau 31 à une position appropriée pour sa mise en place sur le tambour, position dans   laquelle   le faisceau de rayons frappant la cellule 91 est interrompu. La lampe de T.S.F. 201 oesse donc de fonctionner, ce qui permet au relais 202 de se décrocher et d'arrêter par là même le moteur 51. Au surplus, le décrochage de ce relais a pour effet de porter le con- ducteur L2 de la ligne à un potentiel positif fixe par l'entremise du contact de repos 204 du relais   205,   du contact de repos 206 du relais 202, du-contact de repos 207 du relais 208 et du contact de travail 209 du relais 194. 



   Le poste émetteur est doté d'un relais polarisé à trois positions 210, branché sur le   coudas leur   L2. Ce relais, lorsqu'il est   porté à,,   un potentiel positif, déplace son armature vers le bas, établissant ainsi un contact en M Cette intervention du relais 210 établit le circuit nécessaire   pourle   fonctionnement d'un autre relais 211, circuit qui part de la barre omnibus A, passe par l'ar- mature et le contact inférieur M du relais polarisé 210, traverse l'enroulement du relais 211 et aboutit à la barre omnibus B. La fermeture du contact de travail 212 de ce relais relie la barre omnibus A à l'une des bornes d'un solénoide d'enclenchement 213, 

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 dont l'autre extrémité est branchéeà la barre omnibus B.

   Ceci ex- cite donc le solénoide qui déplace son armature (vers la gauche, suivant la disposition de la figure 14), immobilisant par là même l'armature 189 du relais 188 à sa position de travail. Simultané- ment, un contact de travail 215, commandé per le fonctionnement de l'armature d'enclenchement, met en liaison l'enroulement d'un so- lénoide 213 avec l'une des lames, soit 216, d'un commutateur bipo- laire à   ceux   positions 217. Ce commutateur sert à disposer le pos- te émetteur à   volonté   pour le fonctionnement intermittent ou continu. 



  Admettons tout d'abord que le poste émetteur soit disposé pour le fonctionnement intermittent. En pareil cas, les lames 216 et 218 du commutateur sont en contact avec les plots représentés à droite à la figure 14. De la sorte, l'enroulement du solénoide d'enclen- chement 213 se trouve relié, par un circuit qui passe par la lame 216 et son plot de droite, par le contact de repos 219 d'un relais 220 et par le contact 221, à la barre omnibus A. Ce mode de connexior autorise le décrochage ultérieur du relais 211 et garantit en même temps que les contacts restent bloqués à leur position de fermeture tant que le relais 220 n'intervient pas. 



   La fermeture du contact de travail 222 du relais 211 relie la barre omnibus A à l'une des bornes de l'enroulement du relais  224   en passant par-le contact 223. L'autre borne de l'enroulement de ce relais est reliée à la barre omnibus B parl'entremise d'un contact 225, commandé''par le bras qui porte sur le tambour d'exploration, dont le rôle est d'indiquer si ledit tambour porte ou non une formule, En l'absence d'une formule, le contact 225 se ferme, établissant ainsi la liaison entre l'enroulement du relais 224 et la barre omni- bus B, nécessaire au fonctionnement de ce relais. La fermeture du contact de travail 226 de ce relais établit une connexion entre la barre omnibus B et l'une des bornes de l'électro-aimant d'ouverture du toboggan ou couloir d'alimentation 227 d'une part et l'une des extrémités du filament d'une lampe 228 de l'autre.

   Les autres ex- trémités de l'enroulement de l'électro-aimant 227 et du filament de cette lampe étant en liaison permanente avec la barre omnibus At , 

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 les opérations automatiques décrites plus haut assurent donc leur fonctionnement. La lampe s'allume, éclairant une plaque   d'ins-   tructions qui porte la légende "Déposez le   message".   L'éleotro- aimant 227, en étant excité, retire de la partie supérieure du couloir 230 une petite glissière de fermeture 229, si bien que rien ne s'oppose à ce que le message soit déposé, après quoi il est amené par   l'action   de la pesanteur au tambour d'exploration 168, qui l'accroche et le met en place en vue de son exploration ultérieure. 



   Dès que la formule, est en place sur le tambour   d'explo-   ration, le contact 225 s'ouvre, ce qui décroche le relais 224, cou- pe le courant qui passait par l'électro-aimant 227 et assure l'ex-   tinotion   de la lampe 228. Le couloir d'alimentation se trouve donc fermé de manière à empêcher le dépôt d'autres messages. La présence d'une formule sur le tambour d'exploration assure la fermeture du contact 231, ce qui a pour effet de relier la barre omnibus B à l'une des bornes de l'électro-aimant de manoeuvre du demi-écrou (électro-aimant   333).L'autre   extrémité de l'enroulement de cet électro-aimant est en liaison aveo la barre omnibus A par l'entremise du contact 223 et du contact de travail   222   du relais 211.

   L'excitation de cet électro-aimant lui fait mettre   e   demi- écrou en prise avec la vis d'avance, donnant ainsi le mouvement d'exploration usuel au chariot qui contient le mécanisme décrit plus haut. Une lampe 233, montée en dérivation sur l'enroulement de l'éleotro-aimant de manoeuvre du demi-écrou, s'allume et éolai- -re une plaque qui porte la légende "Message   en ours   de trans- mission". La fermeture du contact de travail 234 de l'élctro- aimant 232 relie la borne positive du redresseur 191 au   conduc-   teur de ligne Ll par un circuit qui passe par le   contact   de re- pos 235 du relais 185, le contact de repos 236 du relais 220 , aboutissant au conducteur en question. 



   Le poste récepteur   ou   enregistreur est doté d'un re- lais polarisé à trois positions 240, branché sur le conducteur Ll. Ce relais,   lorsqu!,il   est porté à un potentiel positif, fait mouvoir aon armature de manière à établir le contact en M'. Ceci établit- un circuit qui va de la barre omnibds A à la barre B en 

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 passant par l'enroulement du relais 199, lequel fait donc agir ses contacts. Le contact de travail 241 de ce relais intervient de manière à shunter le contact de repos 206 du relais 202 à des fins qui seront décrites plus en détail ci-dessous.

   Même lorsque le con- tact de repos 198 du relais 199 est ouvert, le courant continue à passer par le transformateur 197 en empruntant un circuit qui passe par le contact de travail 242 de ce relais et un contact de repos 243 d'un autre relais 244. 



   Au moment ou le tambour 168 de l'émetteur commercele tour qui suit l'excitation de l'électro-aimant de manoeuvre du demi- écrou 232, le faisceau d'exploration porte sur un point noir,donnant un signal de courant porteur d'amplitude minimum. La réception de ce signal au poste récepteur coupe momentanément le courant qui pas- se par le relais 180, permettant la fermeture d'un contact de repos 246. Ceci établit donc un circuit approprié pour faire fonctionner le relais 244, circuit qui va de la borne positive d'une source con- venable de courant continu à la terre en passant par le contact de repos 247 d'un relais 248, l'enroulement 244 du relais portant ce numéro, le contact de repos 246 du relais 180 et le contact de tra- vail 249 du relais 199.

   La fermeture du contact de travail 250 du relais 244 bloque ou enclenche ce dernier de teLle sorte que lorsque le relais 180 fonctionne de nouveau en réponse à des signaux oonsti- tués par des courants porteurs d'amplitude supérieure à/l'amplitude minimum dont il a été question plus haut, le relais 244 continue à être alimenté en courant indépendamment du relais 180. Le fonction- nement du contact de repos 243 du relais 244 coupe le courant   dtali-   mentation du transformateur 197, assurant ainsi l'extinction   tempo-   raire de la lampe 93. La fermeture d'un contact de travail 851 du relais 244 ferme par l'enroulement de l'électro-aimant de mise en phase 84 un circuit à courant continu provenant d'une source conve- nable.

   Cet électro-aimant agit sur le rouleau 81, qui amène la for- mule 32 à une position dans laquelle elle est accrochée par lesdents du tambour   d'enregistrement   et se trouve ainsi enroulée autour dudit 

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 tambour et mise en place pour l'enregistrement du message. L'é- limination de la formule 32 qui se trouve enlevée de devant la cellule   photoélectrique   91 reste sans effet à ce moment, par suite de l'extinction de la lampe 93. Dès que le bord de la formule ren- contre dans son mouvement le bras 73,   la:   contact 76 que commande ce dernier est fermé. Cette opération branche l'enroulement du re- lais 248 entre les barres omnibus A et B, ce qui assure le fonc- tionnement des contacts dudit relais.

   L'ouverture du contact de repos 247 coupe le courant qui passait par le relais 244 mais le circuit est complété par un condensateur 252, monté en parallèle avec les extrémités de l'enroulement de ce dernier relais, dont la capacité est telle qu'il retarde suffisamment le décrochage de ses contacts pour donner au mécanisme le temps de mettre complètement en place la formule sur le tambour enregistreur. A la fin de cette opération, les contaots du relais 244 se décrochent donc, coupant le courant d'excitation de l'électro-aimant de mise en phase 84. 



  La fermeture du contact de repos de ce relais assure de nouveau. l'alimentation en courant du transformateur 197 et l'allumage de la lampe 93 de manière à faire fonctionner la cellule photoélec- trique 91 et mettre en marche le moteur d'alimentation en formules 51 pour qu'il amène une autre formule à la position dans laquelle elle pourra être mise en place sur le tambour au moment voulu. 



  L'ouverture du contact de repos   206   du relais 202, en réponse à   cettà   opération, ouvre l'un des circuits allant de la source de potentiel positif au contact de repos   204   du relais 205. Cepen- dant, ce potentiel reste appliqué au conducteur L2 de la ligne,   grâce   à la dérivation ou shunt constituée par le contact de tra- vail 241 du relais 199. 



   Le fonctionnement du relais248, en réponse à la mise en place de la formula d'enregistrement sur le tambour 65, ferme un circuit allant de la barre omnibus B à la barre À en passant par un contact de travail 253 de ce relais, par les enroulements de l'électro-aimant de manoeuvra du demi-écrou 115 et l'électro- 

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 aimant de commande du style   105.   Ceci amène donc le style 95 à sa position de travail, en contact avec la formule 32, mettant en pri- se le demi-écrou avec la vis d'avance et donnant ainsi au chariot son mouvement d'exploration usuel. 



   Les signaux produits par le poste émetteur en fac-similé, en arrivant au poste récepteur, sont appliqués après inversion et amplification à la formule sur laquelle doit être reproduit le modèle en cours d'exploration au poste émetteur. Ces mêmes signaux agis- sent également sur le relais 180, lequel entre en vibration confor- mément aux variations de l'amplitude des signaux entre ses valeurs minimum et maximum.

   Cependant, la fermeture du contact de repos 246 de ce relais est incapable de faire fonctionner le relais 244, étant donné que le circuit de commande de celui-ci est ouvert au contact de repos 247 du relais 248 L'ouverture et la fermeture du contact 192 du relais 180 s'accompagne du passage et de la coupure du cou- rant d'entrée de la lampe de T.S.F.193 mais le circuit correspondant de cette dernière est doté d'un moyen permettant de retarder cette coupure de manière appropriée lorsque le contact 192 est ouvert. 



  Ce moyen est constitué par un condensateur 254, intercalé entre la grille de cette lampe et une source de courant de potentiel négatif. 



  La fermeture du contact 192 charge ce condensateur à un potentiel tel que le courant passe par le circuit d'entrée de la lampe. Dès que le contact 192 s'ouvre, cette charge commence à s'écouler par une résistance de fuite 255 et, au bout d'un temps fixé d'avance, le potentiel de la grille de cette lampe devient suffisamment néga- tif, par rapport à la cathode, pour que l'intensité du courant de plaque soit réduite à une valeur insuffisante pour maintenir le re- lais 194 à sa position de fonctionnement. Toutefois, la capacité du condensateur 254 et la valeur de la résistance de fuite 255 sont choisies de telle sorte qu'il passe un courant d'intensité suffisante par le circuit de plaque de la lampe 193, pendant une opération nor- male d'enregistrement, pour maintenir le relais 194 en fonctionnement. 



   D'autre part, au poste émetteur, lorsque le chariot 256, dans lequel est logé le mécanisme d'exploration, est arrivé à fin 

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 de course, il ferme un contact 257, établissant de la sorte un circuit allant de la barre omnibus A à la barre B en passant par l'enroulement du relais 185 et le contact de repos du relais 224. 



  Ceci excite le relais 185 qui ouvre son contact de repos 235, faisant ainsi cesser l'application d'un potentiel positif au conducteur L1 de la ligne. 



   Au poste récepteur, cependant, la coupure du potentiel positif du conducteur Ll a pour effet de décrocher l'armature du relais polarisé 240 de son contact de droite M', ce qui cause l'ouverture du circuit de commande du relais 199. Le décrochage de ce relais ferme un circuit allant d'un point de potentiel po- sitif à la terre en passant par le contact de travail 259   du/relais   
248, l'enroulement du relais 205 et le contact de repos 260 du relais 199. Le fonctionnement du relais 205 ferme un circuit servant à brancher en-tre les bar- res omnibus A et B, par l'entremise d'un contact de travail 261, l'enroulement de l'électro-aimant de dépose des formules. La feuille qui porte le message enregistré se trouve ainsi enlevée du tambour 65, ce qui permet l'ouverture du contact 76.

   Le relais 248 est décroché par suite de   cettpération   et la fermeture d'un contact de repos 262 de ce relais établit un circuit allant de la barre omnibus B à la barre A en passant par le contact de travail 263 du relais 205, par l'enroulement du relais 208, par le con- tact 264 de la clef de commutation 265 (contact qui est normale- ment fermé) et par un contact de repos 266 du relais 267. Ceci fait fonctionner le relais 208 qui est enclenché ou bloqué par son contact de travail 268. Le courant passe également par une lampe 269, montée en parallèle avec ce relais, laquelle indique à l'opérateur qu'un message a été reçu. 



   On observera que le circuit de commande de l'électro- aimant de dépose des formules 124 passe par le contact de tra- vail 261 du relais 205. Mais au moment où le relais 248 est décroché par l'ouverture du contact 76, déterminée par la for- mule, le contact de travail 259 de ce relais 248 coupe en s'ouvrant le courant servant à l'excitation du relais 205. Toutefois, un 

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 condensateur 270, monté en parallèle avec   Il enroulement   de ce der- nier relais retarde le décrochage de ses contacts jusqu'au, moment ou la formule a été complètement enlevée du tambour. 



   Pendant que ces opérations ont lieu au poste récepteur, il faut se rappeler que, dès que le relais   205   fonctionne, l'ouver- ture de son contact de repos 204 interrompt l'application au   condue-   teur L2 de la ligne du potentiel positif auquel elle avait été por- tée pendant la transmission. Au surplus, lorsque le conducteur ou plus exactement le contact   204   est libre de se refermer à la suite de la coupure du courant qui passe par le relais   205,   un circuit s'of- fre à ce courant positif au contact de repos   207   du relais 208, dont le fonctionnement est intervenu entre-temps. 



   Lorsque le conducteur L2 de la ligne cesse   d!@tre   porté à   un   potentiel positif, il se produit une réaction au poste émetteur sous forme du fonctionnement du relais 210 dont l'armature se décroche de son contact inférieur M, libérant ainsi le relais 211. L'ouverture du contact de travail 222 de ce relais fait cesser le passage du cou- rant par l'enroulement de l'électro-aimant de manoeuvre du demi-écrou 232, assurant l'ouverture des contacts qu'il commande et permettant au chariot de retourner à sa position initiale. 



   Au poste émetteur, pendant que l'électro-aimant de manoeu- vre du demi-écrou 232 est excité pour une exploration, un contact de travail 271 se ferme et shunte le contact de repos 184 du relais 185, de telle sorte que, lorsque ce dernier fonctionne de manière à ouvrir ses contacts de repos par suite du fonctionnement du contact 257, commandé par le chariot, le circuit d'enclenchement du relais 182 est maintenu par l'entremise du contact de l'électro-aimant de ma-   moeuvre   du demi-écrou.

   Cependant, dès que le potentiel positif cesse   d'être   appliqué au conducteur L2 de la ligne à la suite de la réception du signal de fin de transmission au poste d'enregistrement, pour débloquer le relais 211 et décrocher par là même l'électro- aimant de commande du demi-écrou, le contact   271   s'ouvre, faisant cesser le passage du courant par le relais 182. Ce dernier reste dans cet état jusqu'au moment ou l'on agit de nouveau sur le bouton poussoir 181. 

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  L'opérateur chargé de l'appareil récepteur dispose   d'un   moyen pour procéder à un deuxième enregistrement d'un modèlequel- ' conque si l'examen du premier   indiqué/celui-ci   n'est pas satisfai- sant. En pareil cas, em effet, il suffit à cet opérateur de porter momentanément à droite la poignée de la clé de commutation 265,   -ce   qui ouvre le contact 264, débloque le relais 208 et porte de nouveau le conducteur de ligne L2 à un potentiel positif par l'en- -tremise du contact de repos de ce dernier relais. 



   Au poste émetteur, ceci a pour effet d'amener de nouveau le relais polarisé 210 à fermer son contact inférieur M et le méca- nisme de transmission reprend donc le même cycle d'opérations que celui qui a fait l'objet de la description qui préeède. Aussi bien, le poste émetteur est doté du moyen de produire un signal de fin de message avantque le chariot 256 arrive à fin de course et ferme le contact 257. Ce dispositif sert à économiser le temps d'occupation de la ligne par la transmission des signaux en   fac-similé   dans le cas ou le message est relativement court. Son fonctionnement est le suivant : pour un mesage de faible longueur, on déplace vers la droite (suivant le mode de représentation de la figure 14) un oom- mutateur 272, dont la poignée est accessible de l'extérieur de l'ap -pareil.

   Ce commutateur s'enclenche dans cette position en exoi- tant un électro-aimant 273 par l'entremise d'un circuit qui va de la barre omnibus A à la barre omnibus B en passant par l'enroule- ment dudit électro-aimant, un contact de travail 274   .et   un contact de repos 184 du relais 185. Dès que le. chariot 256 a parcouru une distance suffisante pour qu'un rouleau approprié 275 vienne porter sur un membre fixe convenable 276, ceci assure la fermeture d'un contact 277 et l'établissement d'un circuit de commande du relais 
185 allant de la barre omnibus A à la barre B en passant par le contact 277, le contact de travail 278, l'enroulement du. relais 
185 et le contact de repos 258 du relais 224.

   L'ouverture du contact de repas 235 du relais 185 fait cesser l'application du potentiel positif au conducteur Ll de la ligne, commandant le fonctionnement du mécanisme de réception ou d'enregistrement de 

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 la manière décrite plus haut. L'ouverture du contact de repos 184 de ce relais ouvre le circuit d'enclenchement de l'électro-aimant 273, libèrant le commutateur 272 que rien n'empêche donc plus de retourner à sa position normale ou d'attente. 



   Au poste récepteur, lorsque l'opérateur est satisfait de l'enregistrement, on porte à la gauche la poignée de la clé de commutation 265, ce qui ferme un contact 279. Ceci établit un cir- cuit qui va de la barre omnibus B à la barre en passant par le contact de travail 268 du relais 208, le contact 279, l'enroulement du relais   280,   le contact 264 de la clé de commutation (contact normalement fermé) et le contact de repos 266 du relais 267. Le contact de travail 281 du relais   280   assure le fonctionnement et l'enclenchement de ce dernier. La fermeture du contact de travail 282 de ce même relais porte le conducteur de ligne L2 à un poten- tiel négatif par l'entremise du conducteur de repos 283 du relais 248, du contact de travail 284 du relais 208 et du contact de tra- vail   209   du relais 194. 



   Au poste émetteur, le potentiel négatif auquel est porté le conducteur L2 de la ligne déplace l'armature du relais 210 de ma- nière à l'amener sur son contact supérieur S. Ceci établit un circuit allant de la barre omnibus A à la barre B en passant par l'armature et le contact S du relais   210,   le contact 285 et l'en- roulement de l'électro-aimant de dépose des formules 286.

   Une lampe 287, montée en dérivation sur l'enroulement de cet électro-aimant s'allume et   écl..ire   une plaque portant la légende "Message accepté!? Dès que la formule quiporte le modèle à transmettre est enlevée du tambour, le contact 225 se referme, établissant un circuit qui va de la barre omnibus A à la barre B en passant par l'armature et le contact supérieur S du relais 210, l'enroulement du relais 220 le contact de repos 288 du relais 224 et le contact 225. Ceci excite donc le relais 220 de manière à lui faire ouvrir, au contact de repos 219, le circuit de blocage du solénoide d'enclenchement 213. 



  L'armature du relais 188 (c'est l'armature 189) est décrochée, ce qui permet l'ouverture des contacts qu'elle commande. L'ouverture du contact 190 coupe la liaison entre la barre omnibus A et la barre 

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 A' , interrompant l'alimentation du redresseur 191, du moteur d'en- traînement 169, du moteur du disque d'exploration 173 et de la lam- pe d'excitation 166. 



   Le décrochage de l'armature 189 du relais 186 ferme un circuit provenant de la barre omnibus A par le contact 289, le con- tact de travail 290 du relais 220 et le contact 291 de manière à alimenter de nouveau en courant le solénoide d'enclenchement 213. 



  En même temps, ceci fait allumer une lampe 292 qui éclaire une plaque portant la légende "Enfonctionnement". Le mouvement de l'armature 214, commandée par le solénoide d'enclenchement à ce moment empêche tout déplacement de l'armature 189 en réponse à la reprise éventuelle de l'excitation du relais 188. 



   La coupure du courant   d'alimentation   du dispositif d'exploration, qui résulte du décrochage des   contacts   de commu- tation commandés par le relais 188, s'accompagne rapidement de la disparition du courant porteur en ligne. Au poste récepteur, l'absence du courant porteur cause le décrochage du relais 180 et au bout d'un certain temps déterminé d'avance, le dispositif automatique de minuterie associé avec le circuit d'entrée de la lampe de T.S.F. 193 intervient, ouvrant son circuit de plaque et oausant le décrochage du relais 194. L'ouverture du contact 195 de ce relais débranche le moteur d'entraînement 67 et le primaire 196 du transformateur 197 de la barre omnibus A et libère les relais   208   et 280.

   De la sorte, la source de courant est coupée du poste récepteur qui est remis en position d'attente, position dans laquelle il reste jusqu'à ce qu'il soit agi de nouveau sur le bouton poussoir 181 au poste émetteur. L'ouverture du contact 195 fait cesser l'application d'un potentiel négatif à la ligne L2, ce grâce à quoi le relais polarisé, du poste émetteur 210 re- prend sa position normale ou d'attente, débloquant le relais 220 et coupant le courant qui passe par le solénoide 213 et la lampe 292. 



   Lorsque l'exploitation s'effectue dans les conditions décrites jusqu'à ce point, les mécanismes d'émission et d'enregistrrement 

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 s'arrêtent complètement à la suite de la transmission et de l'enre- gistrement satisfaisant de chaque message. Cependant, il est pos- sible de disposer le système en vue de son fonctionnement continu en mettant les lames du commutateur 217 (monté sur l'émetteur) sur leurs plots de gauche. Quand on appuie sur le bouton poussoir 181 de manière à exciter le relais 182, le relais de commande 188 des con- tacts de commutation fonctionne comme il a été expliqué ci-dessus pour mettre en route le mécanisme de transmission, ce qui s'accompagne de la   production   d'un courant porteur.

   Le récepteur répond à ce si- gnal de la même manière que celle qui a été   décrite   plus haut et le solénoide d'enclenchement 213 du poste émetteur est excité en réponse à un signal qui lui parvient du récepteur par le   conducteur     L2.   Ce solénoide est bloqué par un circuit qui va de la barre omnibus B à la barre A en passant par son enroulement, le contact de travail 215, la lame 216 du commutateur et son plot de gauche. On observera que ce circuit, une fois fermé, ne peut plus être ouvert par le fonction- nement d'aucun relais, à la différence de ce qui se passait auparavant Par conséquent, les contacts du commutateur restent fermés, assurant le fonctionnement continu de l'émetteur. 



   L'ouverture du couloir d'alimentation 230, la transmission et l'enregistrement du message se font de la manière qui a été décrite plus haut. Lorsque le poste émetteur envoie le signal de fin de mes- sage, le message enregistré est enlevé du tambour 65, après quoi le relais   208   est actionné et bloqué et la lampe 269 allumée. Dans ce mode de fonctionnement, il est possible de laisser la clé de commu- tation 265 à sa position normale   (c'est   celle qu'indique la figure ) pendant l'enregistrement d'un message, auquel cas l'opérateur peut faire un deuxième enregistrement du message ou l'accepter, s'il est satifsaisant, en manipulant la clé de la façon qui a été décrite plus haut. 



   Quand on agit sur la clé de commutation de manière à fermer le contact 279, le relais 280 fonctionne et se bloque de la manière discutée ci-dessus pour appliquer un potentiel négatif au conducteur L2 de la ligne. Le relais polarisé   210   du poste émetteur est actionné 

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 de manière à venir sur son contact supérieur S pour enlever la formule qui porte le message du tambour de l'émetteur, après quoi le relais 220 fonctionne de la manière décrite plus haut. La fer- meture du contact de travail 293 de ce relais relie la borne néga- tive du redresseur 191 au conducteur Ll de la ligne. 



   Le relais polarisé 240 du poste récepteur, lorsqu'il est porté à ce potentiel négatif, est amené sur son contact de gauche   S'.   Ceci ferme un circuit approprié pour commander le fonctionnement du relais 267, L'ouverture du contact de repos 266 de ce relais ouvre le circuit d'enclenchement des relais208 et 280, décrochant ceux-ci. L'ouverture de l'un ou de l'autre des contacts de travail de ces deux relais (284   au -282   respecti- vement) élimine le potentiel négatif du conducteur L2, 
La disparition de ce potentiel fait   cesser*l'excitation   du relais polarisé 210 du poste émetteur. Son armature se dégage donc du contact supérieur S.

   Lorsque le courant cesse de passer par l'électro-aimant de dépose des formules 286,   lalampe   287 ( "Message   accepté" )   s'éteint et le relais 220 cesse   d'être   ex- cité. Ceci rend le poste émetteur disponible et lui permet de continuer le travail si le récepteur est en état d'enregistrer. 



   Si une formule. 32 est mise en place dans l'appareil enregistreur et prête à être montée sur le tambour 65, le relais   202   est décroché et le conducteur L2 de la ligne est porté à un potentiel positif. 



   Ce potentiel fait agir le relais polarisé 210 de ma- nière à ouvrir la glissière 229 qui obturait le couloir d'alimen- tation, dégageant la fente de ce couloir (230) et permettant le dépôt d'une autre formule portant un message. L'appareil reste dans cet état jusqu'à ce qu'une formule de ce genre soit déposée dans le couloir d'alimentation, à la suite de quoi le fonctionne- ment reprend ainsi qu'il a été expliqué. 



   Au poste récepteur, l'opérateur peut disposer la clé de commutation 265 en permanence à la position "Accepté" de manière à maintenir constamment fermé le contact 279. En pareil cas, dès que 

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 la feuille qui porte   l'enregis:rement   a été enlevée du tambour pour permettre le décrochage du relais 248, les relais 208 et 280 fonc- tionnent et se bloquent simultanément, après quoi le conducteur L2 de la ligne est porté à un potentiel négatif. 



   Les opérations qui se produisent au poste émetteur, en réponse à cette polarisation de la ligne, se succèdent dans le même ordre que celui qui a été décrit plus haut et aboutissent à l'appli- cation d'un potentiel négatif au conducteur de ligne Ll. Au poste récepteur, ceci assure le décrochage des relais 208 et 280, dispo- sant ainsi ce poste pour recevoir une autre transmission. 



   On observera en passant que, lorsque la clé de commuta- tion 265 est bloquée à sa position   "Accepté",   il est impossible de répéter l'enregistrement d'un même message. Les deux appareils con- tinuent à effectuer le cycle des opérations décrites dans la présen- te demande, cycle qu'ils répètent indéfiniment tant que l'on conti- nue à déposer de nouvelles formules dament libellées dans le couloir d'alimentation. 



   Il suffit, pour arrêter le système, d'ouvrir le commuta- teur bipolaire à deux positions 217 qui est monté sur l'émetteur. 



  Cette manoeuvre ouvre le circuit d'enclenchement du solénoide 213 et permet l'ouverture des contacts de commutation, coupant le cou- rant d'alimentation de l'appareil émetteur. L'absence du courant porteur du conducteur de ligne effectue la coupure de l'alimentation du postécepteur de la façon décrite ci-dessus. 



   La nature de la présente invention ressort de la descrip- tion qui précède, laquelle porte sur l'une de ses réalisations types. 



  Les revendications données en appendice en feront apprécier la portée 
L'invention ne saurait aucunement être limitée par les exemples précédents.

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention se rapporte aux appareils télégraphiques de réception en fac-similé et elle a pour objet de mettre en place et d'enlever automatiquement les feuilles sur lesquelles seront reçus les messages sans avoir à préparer à chaque fois le tambour <Desc/Clms Page number 31> d'enregistrement, ni à le retirer du hariot pour lui substituer un autre tambour garni.
    Un autre objet de l'invention est de réaliser la com- mande de la descente automatique de la nouvelle feuille à partir d'un signal émis par le poste transmetteur éloigné.
    Il est grévu des signalisations diverses au poste transmetteur,.au poste récepteur, et entre les deux postes pour éviter tous les incidents d'exploitation qui pourraient résulter de l'automatisme de l'approvisionnement d'une nouvelle feuille à chaque nouveau message. Les mécanismes et les circuits élec- triques conditionnant cet automatisme, sont ¯.adaptés à suivre toutes les phases de l'opération et sont conçus pour permettre les contr8les d'exploitation, ainsi que les répétitions éven- tuelles de messages, la transmission de messages écourtés et autres variantes usuelles.
    Le brevet décrit une réalisation préférentielle ainsi que des variantes de celle-ci. L'application de l'invention à un appareil récepteur de fac-similé permet de gagner du temps dans l'exploitation et de n'exiger aucune adresse manuelle spéciale de la part du préposé à la surveillance de l'appareil.
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