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BRIQUET AUTOMATIQUE
La présente invention a pour objet un briquet auto- matique comportant une pierre ayant sensiblement toute la longueur dudit briquet et des moyens d'avancement de la pierre qui sont aotionnés par le mécanisme d'allumage du briquet, chaque fois que-ce mécanisme est mis en action, supprimant ainsi l'inconvénient actuel de ces appareils, d'avoir à rem- placer fréquemment une pierre de quelques millimètres de long, dont d'ailleurs le bout restant, inutilisable, coince @ le système,
Il est d'un fonctionnement particulièrement sûr. parce que son système automatique est conçu de telle façon que la vitesse de déclenchement dont dépend la certitude de l'allumage, est indépendant de l'habileté manuelle de l'opé- rateur.
Les pièces en mouvement procèdent de mouvements re- lativement très développés et par coulissement sur de grandes
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surfaces, ce qui a pour effet de rendre l'influence de l'usure négligeable et les coincements impossibles.
Il en est de même des pièces en rotation, qui ont des axes de gros diamètres. D'ailleurs le système est conçu de telle façon que cette usure est compensée dans chaque caa par l'action même des ressorts qui assurent ou contrôlent ces mouvements.
Ces ressorts sont eux-mêmes d'une grande sécurité de fonctionnement, car ils sont de préférence du type à lame, simples ou multiples juxtaposées, et assurent des déplace- ments relativement faibles par rapport à leur longueur.
Ce briquet est d'un usage commode, en ce sens que l'armement et l'ouverture, l'avancement de la pierre pour compenser son usure, l'allumage et le retour à la position de fermeture, sont produits par une seule poussée du doigt.
Un cran d'arrêt est prévu pour le maintien en posi- tion d'allumage.
Le remplissage est facilité par une grande ouverture du réservoir, supprimant l'emploi d'entonnoir, car cette ou- verture est d'un diamètre au moins égal à celui du goulot normal d'une bouteille de un litre.
Le démontage se fait sans aucun outil et est seule- ment subordonné à la libération d'une petite bride métallique qui maintient l'enveloppe extérieure du briquet un peu à la façon des fermoirs de livres.
En outre, dans l'épaisseur de ses parois, peut être logé un petit crayon ou un porte-mine, permettant d'écrire sur l'une ou les deux faces du briquet dont la surface a été spécialement adaptée pour cela.
L'invention s'étend encore à la longue pierre dont la forme particulière est destinée à assurer le fonctionne- ment automatique ininterrompu jusqu'à usure de toute sa lon- gueur.
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Elle s'étend encore à différents pointe particu- liers qui apparaîtront dans le texte suivant, fait en réfé- rence au dessin annexé, donné à titre d'exemple seulement, et dans lequel les figures 1 et 2 représentent une forme de réa- lisation d'un briquet, selon l'invention.
Ce briquet est composé d'un corps principal creux 1 en matière moulée de préférence, ou métal léger, qui sert de réservoir au liquide combustible, imbibant une sorte de cous- sin plat en coton hydrophile, par exemple, recouvert de tissu, qui remplit sa cavité mais n'est pas figurée sur le dessin.
L'ouverture de remplissage, circulaire, a un diamè- tre minimum d'environ 27 millimètres et est entourée de plu- sieurs rainures concentriques 2 creusées dans l'épaisseur de la paroi du réservoir destinées à assurer l'étanchéité au contact de l'enveloppe extérieure 3.
L'une de ces rainures pourra d'ailleurs être garnie d'une matière plastique à cet effet. Les parois du réservoir sont percées d'une cheminée de section carrée, percée de bout en bout, mais sans communicat ion avec l'intérieur du réser- voir, dans laquelle est logée la pierre 4, et d'une autre che- minée 5 communiquant avec lui pour le passage de la mèche, laquelle pénètre à l'intérieur du petit coussin plue haut mentionné, et n'est pas non plus mentionnée sur le dessin.
La saillie extérieure de cette cheminée 5 présente une forme très spéciale :principalement un bossage et une rainure figurée sur le dessin.
Le réservoir comporte en outre un bossage 6 et deux crochets 7.
Appliqué sur le réservoir, et susceptible de coulis- ser en translation sur lui, se trouve un couvercle en forme de coquille 8 coiffant les organes supérieurs.du briquet, et dont la partie centrale 9 articulée en 10 recouvre la cheminée porte-mèche.
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La partie arrière de ce couvercle qui affecte une forme concave à l'endroit de la flèche indiquée sur le des- sin, se termine par deux prolongements 11, enroulés autour de la pierre 12 qui constituent en quelque sorte deux tou- rillons, lesquels servent au guidage du couvercle, dans son mouvement de translation, par leur coulissement à frottement doux, entre le coté supérieur du réservoir, et les rebords 13 repliés à cet effet de l'enveloppe extérieure 3.
En 14 il porte une échancrure ayant sensiblement la forme d'un T pour ménager le passage des crémaillères et du ressort dont il sera parlé plus loin. Les deux cotés verti- caux déterminés par cette échancrure, ont leurs parties ter- minales recourbées en forme de crochets qui viennent s'enga- ger sous les crochets 7 pour, en position. de fermeture, assu- rer le maintien du couvercle en conjugaison avec les parties 11 et les deux extrémités de l'axe 18.
On remarque encore une languette recourbée et tail- lée en sifflet 15 ménagées dans la partie supérieure de l'é- chancrure.
La molette 16 est flanquée de deux roues à rochets 17 plus petites qui l'encadrent, lui sont solidaires, et à axe commun; cette solidarité étant assurée par tous les moyens appropriés, non figurés sur le dessin : rivetage, soudure, etc...
Cette triple molette peut tourner autour de l'axe 18 qui est passé dans la fourche 19.
Celle-ci comporte, au droit de l'axe de la molette et dans un plan parallèle à cet axe, en même temps que per- pendiculaire à la pierre, une plate-forme amincie, percée d'un trou carré dans lequel passe, à frottement doux, l'extré- mité supérieure de la pierre, et dont l'extrémité repliée en 20 vient s'appuyer sur le rebord de l'écrou 21 concourant ainsi au maintien des pièces.
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Elle comporte d'autre part un évidement ovale par lequel passe la cheminée 5 et grâce auquel elle est accrochée dans la rainure 22, cependant que l'autre extrémité qui porte une ouverture pour laisser passer le bossage 6 et permettre le libre jeu de la pièce 12, se recourbe en forme de crochet aminci, et vient à la manière d'une languette, s'appliquer sur la partie articulée 9 du couvercle.
La forme de cette fourche en acier élastique a été réalisée de telle façon que son action, trouvant ses points d'appui en 22 et sur la surface plane autour de 6, tende, par l'une de ses extrémités à appliquer la molette sur la pierre,,, et par l'autre, à maintenir fermé, le capuchon de cheminée 9.
Deux crémaillères à dents de scie obliques 24, pa- rallèles et encadrant la molette tout en étant elles-mêmes encadrées par la fourche 19 sont solidaires d'un axe commun 25 parallèle à l'axe de la molette. Cet axe étant lui-même à frottement doux dans l'extrémité du ressort 26 qui l'envelop- pe partiellement.
Ce grand ressort plat 26 est appliqué tout au long de la paroi extérieure du réservoir et vient s'accrocher, après un coude sensiblement d'équerre, dans une rainure ména- gée en 27.
La forme de ce ressort est telle que son action élastique, prenant ses pointa d'appui en 28 et sur la surface au-dessous du réservoir, tende à maintenir les crémaillères complètement engagées dans le briquet comme indiqué sur le dessin.
D'autre part, l'axe 25 porte un méplat, sur lequel vient s'appuyer une languette à extrémité biseautée 29, ré- servée dans la masse du ressort 26 par deux traits de scie parallèle dans le sens de la longueur de ce ressort. La lan- guette ainsi déterminée, a reçu une cambrure initiale dont l'action tend à appliquer les crémaillères 24 sur les roues
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à rochet 17, ces dispositions ayant pour effet que la molette ne sera entraînée que dans le sens qui provoque l'allumage et qui est celui de la détente du ressort 26.
La pierre 4 qui peut avoir lorsqu'elle est neuve, sensiblement la hauteur du briquet, est constituée par une tige filetée en ferro-cérium, ou tout autre alliage convena- ble et comporte quatre méplats lui donnant une section car- rée qui ne laisse subsister le filetage que sur les quatre angles et ne lui permet qu'un mouvement de translation dans le briquet.
Etant donné la surface réduite de ce qui reste du filetage ainsi amputé, elle pourra être durcie spécialement, par chromage superficiel par exemple, ou tout autre traite- ment approprié, électrique, chimique ou mécanique; cette opé- ration d'ailleurs pouvant être effectuée avant le taillage des méplats.
Cette pierre pourra être obtenue par décolletage, taillage, moulage, étirage, ou tout autre procédé.
Vissé sur l'extrémité supérieure de la pierre, et reposant pur un siège alésé dans l'épaisseur du réservoir, se trouve l'écrou 21 dont la partie supérieure a la forme d'une roue à rochets. Il peut tourner, et ainsi faire monter la pierre sous l'action de l'extrémité en forme de cliquet de la pièce 12 qui est susceptible de venir à son contact pendant le mouvement de translation du couvercle 8.
La pièce 12 comporte une partie rectiligne enfilée dans un trou du bossage 6 et enveloppée d'un ressort à boudin 30. Elle se divise en deux parties à angles droits qui 'dont se loger dans les tourillons 11. Ces trois parties de la pièce 12 servent à transmettre au cliquet, dont il vient d'ê- tre parlé, le mouvement de translation du couvercle 8.
L'enveloppe 3 est constituée par une feuille métal- lique de préférence, sensiblement rectangulaire et repliée en
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deux parties égales à partir du coté opposé à la pierre. Elle recouvre en quelque sorte, à la manière d'un couvre livre, le réservoir, sur lequel elle s'applique en coïncidence.
Les bords de cette enceloppe qui couvrent complè- tement le coté inférieur du réservoir, laissent à découvert, et libre, le ressort 26, ils débordent seulement à sa base jusqu'en 28 sur quelques millimètres de largeur où ils s'ap- pliquent exactement. De même ils laissent à découvert entiè- rement, le cote supérieur du réservoir, en venant seulement à l'affleurement de celui-ci et du couvercle; seuls sont ménagés, les prolongements 13 et 32.
Dans l'épaisseur des parois du réservoir, pourra être ménagé un canal rectiligne, de préférence dans le sens de la longueur du briquet. Il débouchera à l'extérieur, de préférence en bas du briquet, et sera susceptible de recevoir un petit crayon, un porte-mine ou une pointe, grâce auquel l'usager pourra écrire sur l'une ou les deux faces planes du briquet, dont les surfaces auront été spécialement adaptées pour cela, soit par dépolissage, soit par recouvrement d'un enduit, ou de feuilles amovibles appropriées.
Une bride rigide amovible 31 ayant sensiblement la forme d'un U dont les deux branches sont deux boutons plats sur leur surface interne, est logée sous le ressort 26, dans une rainure appropriée du réservoir et de l'enveloppe qu'elle maintient serrée sur lui, assurant ainsi la fermeture, l'étan- chéité du réservoir, et concurremment avec les rebords 32 et 28 la fixité des positions relatives des organes du briquet.
FONCTIONNEMENTS: Le briquet étant muni de sa mèche, non figurée sur le dessin, et garni de combustible, il suffit d'appuyer, dans le sens de la flèche sur la partie concave du couvercle 8. Celui-ci se déplace alors vers la gauche, en- traînant par son bec 15, qui vient buter sur la languette 29, le ressort 26 et les crémaillères 24, en même temps que le couvercle cheminée 9 s'ouvre.
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Ces diverses pièces prennent alors les positions partiellement indiquées en traits discontinus sur le dessin.
Dans le même temps le cliquet 12 est venu s'engre- ner dans l'écrou 21 qu'il a fait tourner, faisant ainsi mon- ter la pierre au contact avec la molette jusqu'à ce que la résistance de la fourche à ressort 19 qui fléchit à partir de ce point 22 soit devenue supérieure à la résistance de la tige du cliquet, elle-même élastique, et ait fait décrocher ce cliquet qui a alors passé outre.
A ce moment la molette appuie suffisamment sur la pierre pour assurer un bon allumage, et le ressort 26 se trouve bandé ainsi que 30 qui travaille à la compression.
Mais l'opérateur, ayant continué sa poussée dans le sens de la flèche, la languette 29 se dérobe sous le bec 15 et le ressort 26 libéré revient brusquement à sa position initiale, faisant tourner la molette 16 par l'intermédiaire des crémaillères 24 qui ont été engrenées sur les roues à rochets 17 grâce à l'action de la languette à ressort 29 sur le méplat de l'axe 25.
Le briquet s'est alors allumé. Si l'on veut le lais- ser en permanence dans cette position, il suffit d'exercer toujours sur le même point d'application une légère poussée verticale de bas en haut qui a pour effet, étant donné le jeu entre les différentes pièces, d'accrocher les tourillons 12 dont les extrémités se terminent en biseau, dans les petites rainures 33 ménagées à cet effet sur les rebords 13. Si au contraire on abandonne le couvercle 8 les différentes pièces reviennent à leur position initiale par l'effet du ressort 30 qui se détend. En particulier le chapeau 9 vient coiffer la cheminée 5 recouvrant ainsi la mèche qui s'éteint; il y est appliqué par l'extrémité du ressort 19 en conjugaison avec l'action du ressort 30 qui lui est d'ailleurs supérieure.
REMPLISSAGE : On place le briquet dans la position
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ouvert accroché, ce qui permet de dégager et retirer la bride 31 On laisse alors se refermer le briquet, et l'on écarte légèrement les parois de l'enveloppe en agissant sur son élas- ticité, jusqu'à avoir la possibilité d'en dégager le réser- voir.
Si l'on a alors la provision de combustible dans une bouteille de dimension moyenne, débouchée, on la coiffe du réservoir appliqué par son ouverture sur le goulot, on retourne la bouteille ainsi coiffée en maintenant son adhé- rence avec le petit coussin mentionné plus haut, qui garnit le réservoir, et qui absorbe juste la quantité de combustible qui lui est nécessaire. Les mêmes opérations effectuées en sens inverse ramènent le briquet en position de fonctionne- ment.
REMPLASCEMENT DE LA PIERRE : On retire l'enveloppe comme expliqué ci-dessus, puis on écarte le ressort 26, en le dégageant de la rainure 27. L'ouverture inférieure de la che- minée logement de la pierre est alors libre, on y engage une longueur de pierre suffisante pour buter sur l'écrou 21 et on fait tourner celui-ci avec la main pour faire monter la pierre jusqu'au contact de la molette. On casse alors à rase du ré- servoir la baguette d'approvisionnement, et on remonte le briquet comme indiqué ci-dessus.
DEMONTAGE COMPLET: On retire l'enveloppe comme ex- pliqué ci-dessus, puis le ressort 26, en le dégageant de la rainure 27. Il vient avec la crémaillère. On peut alors enle- ver le couvercle, en le dégageant d'abord de la pièce 12 en profitant du jeu entre ces pièces et de leur élasticité. La pièce 12 vient alors tout naturellement, car son cliquet a un passage suffisant dans le trou du bossage 6 lequel est norma- lement ramené au calibre de la tige par une douille amovible qui se retire avec celle-ci. On peut finalement enlever la fourche à ressort 19 en la soulevant d'abord pour dégager la
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plate-forme de l'écrou 21 et de la pierre en la poussant vers le bossage 6, ce qui a pour effet de la dégager de la rainure 22.
La molette triple peut se libérer de la fourche en pous- sant avec la pointe d'un crayon par exemple ; 18 qui est monté à frottement doux.
Le petit coussin absorbant est évidemment amovible.
C'est l'une des particularités de l'invention que ce montage complet s'effectue sans aucun outil spécial.
Il est évident que la forme de réalisation décrite et représentée n'est qu'un simple exemple susceptible de nombreuses variantes qui, tant qu'elles ne changent rien aux caractéristiques principales énoncées plus haut, et aux résul- tats obtenus restent comprises dans le cadre de la présente invention.
Par exemple : la pierre pourrait plus simplement étant filetée sur toute sa longueur et ronde, avancer en se vissant avec un peu dejeu, dans une plaquette fixée sur le réservoir immédiatement sous la plaquette de la fourche à ressort 19 dont le trou serait agrandi pour permettre le libre passage de la pierre ; la molette serait excentrée par rapport à la pierre pendant une partie de son fonctionnement pendant lequel elle n'agirait pas sur toute la surface de la pierre, ce qui aurait pour effet de faire tourner celle-ci et de la faire monter en bandant le ressort 19.
Pendant ce temps, la molette qui serait vissée sur son axe, lequel serait fixe, en tournant sur celui-ci, tendrait à se remettre au centre par rapport à l'axe de la pierre et il arriverait un moment où l'action du ressort 26, l'emportant sur celle de 19, la mo- lette mordrait dans la pierre et ferait allumer le briquet.
Les crémaillères 24, seraient du modèle à dents d'engrenage ordinaires, droites, toujours en prise, et fe- raient ainsi tourner la molette à l'aller comme au retour, et chacun de ces mouvements aurait pour effet en même temps que
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la rotation de la molette de provoquer son déplacement dans le sens du décentrement par rapport à la pierre, ou dans le sens inverse. Ce système particulier serait susceptible de variantes ou de modifications de détails, destinées à assurer une plus grande sûreté de fonctionnement.
Dans une autre variante du briquet à longue pierre, celle-ci au lieu d'avoir son avancement assuré par système vis et écrou pourrait être poussée par un ressort à boudin de sensiblement même longueur qu'elle l'enveloppant entièrement et dans lequel progresserait une plaquette servant de siège @ à la base de la pierre dont elle aurait même'diamètre; laquel- le plaquette porterait deux ergots opposés qui s'engageraient entre les spires du ressort; l'avancement de la pierre et le bandage du ressort étant assuré par la rotation de celui-ci autour de la plaquette susceptible de se déplacer seulement en translation.
Cette rotation pourrait se faire soit pério- diquement en agissant manuellement sur l'extrémité du res- sort terminé par une couronne moletée faisant saillie à l'ex- térieur du briquet, soit d'une manière continue et automati- que en liaison avec l'action même d'allumage du briquet.
Dans une autre variante encore, la plaquette à er- gots mentionnée ci-dessus pourrait être poussée directement par l'extrémité d'un grand ressort à lame qui pourrait être logé à l'intérieur du briquet un peu à la façon des ressorts mis en barillets à l'intérieur des mouvements d'horlogerie; il pourrait d'ailleurs y avoir entre le ressort et la pla- quette un système de transmission en filins ou petites chat- nes, lequel s'appuierait sur de petites poulies, bossages ou trous de guidage, pour transformer le mouvement de rotation du ressort en mouvement rectiligne de la pierre.
Enfin,dans une autre variante la plaquette déjà ci-dessus mentionnée au- rait ses ergots en forme de biseaux à ressorts qui viendraient prendre appui le long de deux rampes parallèles leur faisant
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vis à via et munies de dents de scie; un double bouton plat, extérieur au briquet et solidaire de la plaquette, permet- trait d'avancer périodiquement la plaquette de long des crans, au fur et à mesure de l'usure de la pierre.