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"Installation pour réaliser le synchronisme des moteurs de commande de machines auxiliaires de travail avec le moteur d'une machine principale",
L'invention concerne une installation ayant pour but'de réaliser la marche en synchronisme des moteurs de commande de machines de travail auxiliaires avec le moteur d'une machine de travail principale.
Dans beaucoup d'usines, il arrive souvent qu'une ou plu- sieurs machines de travail auxiliaires doivent fonctionner en synchronisme avec une machine de travail principale, dans lequel cas il faut non seulement maintenir les vitesses des différentes machines à un rapport déterminé l'une par rapport à l'autre', mais il faut aussi éliminer les erreurs 'dans les chemins parcourus, résultant de fluctuations momentanées du nombre de tours. Un tel réglage .du pas est par exemple nécessaire dans les installa- tions transporteuses, les commandes de treuils ou dévidoirs, etc.
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Les machines auxiliaires sont le plus souvent commandées par des moteurs triphasés à collecteur ou par des moteurs à cou- rant continu.
Il est connu de résoudre ce problème à l'aide de soi-disant régulateurs de traction ou de pas, qui sont alimentés par deux générateurs de fréquence différents, correspondant aux vitesses devant être comparées. Cesfréquences sont engendrées par des génératrices synchrones qui sont entraînées, comme des dynamos triques, par les différentes machines, généralement par l'intermédiaire :de mécanismes régulateurs. Pour des usines qui ne comportent qu'un faible nombre de machines auxiliaires devant être maintenues en synchronisme, cette solution connue présente cependant l'inconvénientqu'elle est volumineuse etdonc coûteuse, et qu'elle exige l'utilisation d'une source de courant continu pour l'excitation des génératrices synchrones.
L'objet de l'invention consiste en une installation ayant pour but de réaliser le synchronisme des moteurs de commande de machines de travail auxiliaires avec le moteur d'une machine de travail principale, dans laquelle installation les inconvénients décrits sont éliminés grâce au fait que, selon l'invention, l' or-
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[8.n8 régulateur de chaque moteur est xzcouplà à un moteur avec induit à. bague collectrice, qui est alimenté, du côté du stator et du côté du rotor, par des transformateurs de fréquence, cons- titués par des moteurs avec induit à bague collectrice qui sont entraînés par le moteur de commande principal ou par les moteurs be commande des machines auxiliaires.
Le dessin annexé représente schématiquement un exemple d'exécution de l'invention.
Dans le dessin, 1 désigne une machine principale, p.ex. un laminoir, qui est commandée par un moteur 2 à volant 3, dont le nombre de tours est variable ou peut être réglé. Les machines auxiliaires 4 et 4', p.ex. des appareils de polissage, des treuils
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ou dévidoirs, des cisailles, etc., sont commandées par les mo- teurs triphasés à collecteur 5 et 5'. Dans le but de réaliser la marche synchrone des machines auxiliaires avec le laminoir, le moteur avec induit à bague collectrice 6 est, d'une part, couplé par l'intermédiaire du mécanisme régulateur 7 au moteur du laminoir, tandis que, d'autre part, les moteurs avec induit à bague collectrice 8 et 8' sont couplés directement aux moteurs auxiliaires 5 et 5'.
Les trois moteurs avec induit à bague col- lectrice 6,8 et'8' sont, du côté du stator, raccordés au réseau à 50 périodes. Du côté du rotor, ces moteurs sont reliés aux moteurs auxiliaires 9 et 9', qui déplacent les balais des moteurs à collecteur 5 et 5'. Le stator de chaque moteur auxiliaire' 9, 9' est relié au rotor du moteur 6, et le rotor de chaque mo- teur auxiliaire est réuni au rotor des moteurs 8, respestivement 8'.
En service, les moteurs avec induit à bague collectrice 6, 8 et 8' travaillent comme des transformateurs de fréquence; ils. alimentent les moteurs auxiliaires 9 et 9' avec une certaine fré- quence de glissement. Si la fréquence de glissement est la même du côté du stator et du côté du rotor, les moteurs auxiliaires restent à l'arrêt, aussi longtemps que le rapport désiré entre les nombres de tours reste maintenu. Ce rapport est ajusté au moyen du mécanisme régulateur 7,, selon le programme de travail.
Si le nombre de tours du moteur principal 2 varie, la fréquence de glissement du moteur auxiliaire 6 varie aussi immédiatement: Les deux moteurs auxiliaires 9 et 9' ne sont plus alimentés avec les mêmes fréquences du côté du stator et du côté du rotor, de sorte qu'ils commencent à tourner et déplacent dans une direc- tion déterminée les balanciers de porte-balais des moteurs 5 5'., De ce fait, le nombre de tours des moteurs à collecteur 5,5' est varié de la même manière que celui du moteur principal 2, mais
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avec un très petit retard, puisque les moteurs à collecteur ne suivent pas instantanément.
Ce petit retard donne lieu à un court réglage exagéré, pendant lequel le chemin perdu entre temps par les machines auxiliaires est de nouveau rattrapé, de sorte que p. ex. dans une commande de treuil ou dévidoir, toute boucle formée est éliminée..
Cette installation présente l'avantage que, ;cour obtenir la marche synchrone recnerchée, on a seulement besoin de petits moteurs ordinaires avec induit à bague collectrice, et qu'abso- lument aucun contact n'entre en action pendant l'opération de réglage.
Les moteurs de commande des machines auxiliaires 5 et 5' peuvent être simplement des moteurs à courant continu, les mo- teurs auxiliaires 9 et 9' comrnandant alors des régulateurs de champ magnétique. Le nombre des machines auxiliaires est illi- mité. On peut également prévoir des mécanismes régulateurs en- tre les moteurs de commande des machines auxiliaires 5,5' et les moteurs 8, 9' couplés à ceux-ci, si les nombres de tours des mo- teurs 5 et 5' ne peuvent pas être égaux entre eux.
L'ordre de succession de la liaison du stator et du rotor des moteurs avec induit à bague .collectrice couplés aux moteurs de commande, et des moteurs auxiliaires pour le décalage des balais des moteurs de commande des machines auxiliaires, peut être quelconque. contrairement à ce qui est le cas dans l'exemple illustré, il est également possible qu'une des machiner auxiliaires (.le travail soit la machine pilote, la machine principale de travail étant ,,,lors maintenue en synchronisme avec elle de la manière décrite ci-dessus.
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