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Dispositif régulateur de la pression d'un gaz.
L'invention concerne un dispositif régulateur de la pres- sion d'un gaz contenu dans une enceinte qui sera appelée ci-après "enceinte active".
Pour maintenir constante la pression régnant dans une enceinte., par exemple une tuyauterie que traverse un gaz, il est d'usage de brancher ce système sur un réservoir dans lequel règne une pression beaucoup plus élevée que celle de l'enceinte active, par l'intermédiaire d'une soupape de réduction, parfois appelée réducteur de pression. Dès que la pression dans l'enceinte active baissée l'ouverture de la soupape augmente. Ceci contrecarre donc la baisse de la pression dans l'enceinte active, de sorte que cette pression reste pratiquement constante, même lorsquè celle régnant dans le réservoir d'alimentation a fortement baissé.
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Si la pression régnant dans une enceinte ne doit pas dépasser une valeur déterminée, on utilise généralement une sou- pape de sûreté qui établit une communication entre l'enceinte ac- tive et l'atmosphère ou du moins une enceinte à basse pression, de sorte que le gaz puisse s'échapper de l'enceinte active et que la pression régnant dans cette dernière tombe à une valeur réglée d'avancer cette valeur atteinte, la soupape de sûreté se referme.
La première soupape réagit donc sur une valeur minimum déterminée réglable de la pression dans l'enceinte active et sera appelée ci-après"soupape à minimum", alors que la seconde réagit sur une valeur maximum déterminée réglable de la pression dans l'enceinte active et sera appelée "soupape à maximum".
En pratique, la pression du gaz dans une enceinte ac- tive doit parfois être réglable à tout moment. S'il s'agit d'une enceinte active dont s'écoule continuellement du gaz, ce résul- tat peut s'obtenir à l'aide d'une soupape à minimum à réglage variable. Cependant, s'il s'agit d'une enceinte dont le gaz ne s'écoule pas ou ne s'écoule pas d'une façon permanente, le ré- glage de la soupape à minimum permet d'élever la pression régnant dans l'enceinte active, mais non d'abaisser cette pression.
Le dispositif régulateur de la pression du gaz dans une enceinte active, conforme à l'invention maintient constante la pression du gaz, quelles que soient la consommation et la pression dans le réservoir à haute pression. Cette pression constante peut être modifiée à tout moment, évidemment entre des limites déterminées qui diffèrent de cas en cas. La nécessité d'un tel dispositif de réglage existe par exemple dans les aé- rostats, dans les freins et dans d'autres appareils à commande pneumatique. Un autre domaine d'application est constitué par les moteurs entraînés par la détente d'une quantité déterminée de gaz de composition chimique invariable qui décrit un cycle thermodynamique, les moteurs dits à gaz chaud.
Dans ceux-ci,
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la vitesse ou la puissance se règle par la pression du gaz et à cet effet,, on peut utiliser avantageusement un dispositif con- forme à l'invention.
Dans le dispositif conforme à l'invention, une sou- pape à minimum est conjuguée avec une soupape à maximum.
Alors que, dans d'autre cas, la soupape à maximum sert uniquement à la protection, application pour laquelle elle s'ou- vre dès que la pression du gaz dépasse une valeur déterminée qu'il est, en général, difficile de modifier, dans le cas envisagé, elle sert à régler la pression dans l'enceinte active. La soupape établit une communication entre l'enceinte active et une encein- te dans laquelle règne une pression plus basse, dès que la pres- sion dans l'enceinte active dépasse une valeur réglable déterminée.
Ceci ne doit pas nécessairement résulter d'une augmentation de la pression dans l'enceinte active, mais peut aussi résulter d'une baisse de la valeur réglée - fait sur lequel se base la possibi- lité de régler la pression du gaz.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exem- ple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La fig. 1 du dessin est un schéma qui servira à ex- pliquer en détail le principe de l'invention. Sur cette figure,l. est une enceinte active quelconque, un réservoir ou un jeu de tuyauteries dans lequel on désire entretenir une pression dé- terminée. Sur cette enceinte, est branché un manomètre 2.
L'enceinte active est reliée à un réservoir à haute pression, non représenté sur le dessin, par une tuyauterie qui comporte une soupape 3. Elle est aussi reliée, par une tuyauterie qui comporte la soupape 4, à une enceihte dans laquelle règne une pression plus basse que celle de l'enceinte active, par exemple la pression atmosphérique.
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Aussi longtemps que la pression dans l'enceinte ac- tive ne s'écarte pas notablement d'une valeur déterminée, les sou- papes 3 et 4 sont fermées. Elles sont reliées d'une manière ou d'une autre, mécanique, électrique ou pneumatique, au système mobile du manomètre de sorte que lorsque l'aiguille dépasse une indication déterminée la vanne 4 s'ouvre par sa communication avec le manomètre, alors que la soupape 3 s"ouvre, par sa commu- nication avec le manomètre, lorsque l'aiguille de ce dernier se trouve au-dessous d'une indication déterminée qui ne doit être que légèrement inférieure à la précédente.
Théoriquement les deux indications critiques du manomètre peuvent être égales, mais celle sur laquelle réagit la soupape à minimum, ne peut être supérieure à celle sur laquelle réagit la soupape à maximum et c'est pourquoi on la choisit, de préférence, plus basse.
En rendant réglables les deux indications critiques du manomètre, par exemple dans le cas d'un dispositif électrique à l'aide d'un jeu de contacts réglables conjugués avec le système mo- bile du manomètre, on peut faire varier à volonté l'étroite zone de pression dans laquelle les soupapes 3 et 4 maintiennent la pression régnant dans l'enceinte active 1.
La solution -la plus simple consiste à commander direc- tement les soupapes par le système mobile du manomètre, et à obte- nir la valeur critique en modifiant l'effort antagoniste agissant sur ce système.
En général, le système mobile comporte une partie mo- bile de la paroi de l'enceinte active. Cette partie mobile peut être un piston qui se déplace dans le cylindre, un tuyau enroulé en hélice, un soufflet ou une membrane. La dernière possibilité mentionnée mérite en général la préférence, parce qu'elle suscite moins de difficultés de fermeture et ne provoque pas de grands frottements ou de grands efforts de flexion. Dans la suite du mémoire, il ne .sera plus question que de membranes,
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même dans les cas où l'on pourrait utiliser d'autres parties mobiles de la paroi ; ces autres possibilités doivent donc être considérées comme comprises dans le mot "membrane".
Sur une telle membrane agissent deux forces opposées ; la pression du gaz ou mieux la différence entre la pression du gaz dans l'enceinte active et celle du gaz dans l'enceinte que la membrane sépare de l'enceinte activë, en général, la pression atmosphérique, et un effort antagoniste exercé par un ressort ou par un poids.
Il suffit de varier cet effort antagoniste pour modi- fier le réglage du point zéro du manomètre. Si l'on relie à la membrane outre l'aiguille ou au lieu de cette aiguille, une sou- pape, la modification de cet effort antagoniste entraîne une mo- dification de la valeur de la pression à laquelle cette soupape s'ouvre.
On obtient une forme d'exécution pratique du dispo- sitif conforme à l'invention, lorsque le mouvement des deux sou- papes est solidaire de celui d'une telle membrane et lorsque les efforts antagonistes des deux soupapes se règlent à l'aide du même dispositif.
Ce résultat peut s'obtenir en transmettant les ef- forts exercés sur la membrane au,dispositif de réglage par l'in- termédiaire d'un. support commun aux deux soupapes. De préférence, ce support affecte la forme d'un levier dont le point d'appui se trouve entre les deux points d'application des efforts exer- cés sur la membrane, de manière que par rapport au point d'appui, les moments des deux efforts soient opposés et maintiennent le levier en équilibre.
La pression au point d'appui est réglable, par exemple à l'aide d'une vis, de sorte que l'effort anta- goniste varie simultanément pour les deux soupapes, et que les valeurs critiques de la soupape à minimum varient en même temps que celles de la soupape à maximum, et qu'elles restent toujours inférieures à ces dernières.
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Il peut aussi être utilise que la différence entre les deux valeurs critiques soit réglable. Conformément à l'invention ce résultat s'obtient à l'aide d'une charge addi- tionnelle réglable qu'il faut vaincre pour assurer l'ouverture de l'une des soupapes et qui provoque donc un certain retard lorsque la pression varie d'une manière telle que l'une des sou- papes, qui au début était ouverte, se ferme et poursuit son dé- placement dans le même sens, La variation de pression nécessai- re pour ouvrir l'autre soupape peut se régler par le choix de la charge additionnelle.
On peut encore simplifier le dispositif conforme à l'invention, en prélevant le mouvement des deux soupapes de la même membrane. Ce résultat peut s'obtenir de diverses manières.
Dans l'une d'elles le siège de l'une des soupapes se trouve dans la membrane elle-même. Si l'on choisit à cet effet la soupape à maximum, il faut que la membrane sépare l'enceinte active de l'enceinte à pression plus basse, donc éventuellement de l'at- mosphère. Par contre, si la soupape à minimum se trouve dans la membrane, il faut que la membrane sépare l'enceinte active de l'enceinte dans laquelle règne la pression la plus élevée. Le sens d'ouverture des soupapes dépend du même fait : la soupape à maximum s'ouvre vers l'intérieur et la soupape à minimum vers l'extérieur.
La soupape dont le siège se trouve dans la membrane est maintenue fermée par un ressort ou par un poids et est fixée à l'autre soupape par une liaison rigide. Supposons qu'au début cette autre soupape était ouverte, et que la pression du gaz varie d'une manière telle que cette soupape se rapproche de plus en plus de son siège et que finalement elle se ferme.
Dès lors, son déplacement cesse, tout comme celui de la soupape insérée dans la membrane. Si la pression continue à varier dans le même sens, finalement la charge additionnelle, donc le ressort ---
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ou le poids qui maintient la soupape à membrane fermée, est vain- cue, la membrane continue son déplacement, le siège de la soupape situé dans la membrane se soulève et cette soupape s'ouvre.
Un autre mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention, qui utilise aussi un siège de soupape mobile, s'ob- tient en faisant en sorte que le siège de l'une des soupapes fasse en même temps office de seconde soupape. Ce siège de sou- pape est, à cet effet, mobile avec une partie de la conduite d'alimentation (respectivement de la conduite d'évacuation) qui s'y raccorde, et ce de manière qu'elle s'ouvre sous l'effet de la prolbngation du mouvement de la soupape inférieure qui se ferme.
Dans ce cas aussi, le sens d'ouverture des soupapes est opposé suivant que la soupape à minimum est constituée par le siège de la soupape à maximum, ou inversement.
Comme les-soupapes sont toujours ou bien toutes deux fermées, ou bien une seule des deux ouverte, on peut aussi les relier par un mécanisme culbuteur à point d'articulation dans chacune des soupapes. Dans la position moyenne de ce mécanisme, les deux soupapes sont fermées. Si l'on fait culbuter le méca- nisme de cette position moyenne dans un sens déterminé, l'une des soupapes s'ouvre et l'autre constitue le point de rotation; si la culbute s'effectue dans l'autre direction, le rôle des deux soupapes est inversé.
Ce mécanisme culbuteur est relié mécaniquement à la membrane en un point tel que, suivant que le mécanisme culbute de sa position moyenne autour de l'un ou de l'autre point de rotation, il effectue des mouvements approximativement opposés dans une direction correspondant à la force de déplacement exercée sur ce point par la membrane. Les déplacements de la membrane entraînent le déplacement du point d'application spécifié et ce de manière que le mécanisme culbute autour de l'un des points de rotation et que la soupape qui constitue l'autre point de rotation, s'ouvre.
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Le dessin montre en outre schématiquement un certain nombre d'exemples d'exécution conformes à l'invention.
La fig. 2 montre une forme d'exécution dans laquelle le même dispositif de réglage sert aux deux soupapes, mais chacune de ces soupapes a sa membrane propre.
La fig. 3 montre un dispositif dans lequel le mouvement des deux soupapes est assuré par la même membrane et dans lequel l'une des soupapes a son siège dans cette membrane. Il en est de même pour le dispositif représenté sur la fig. 4, mais dans celui-ci les soupapes sont interverties.
La fig. 5 montre un exemple d'un dispositif dans lequel l'une des soupapes renferme le siège de l'autre soupape.
La fig. 6 représente un dispositif dans lequel les soupapes sont reliées entre elles par un mécanisme culbuteur.
Sur toutes ces figures, l'enceinte active est de nou- veau indiquée par 1, la soupape à minimum par 3 et la soupape à maximum par 4.
Sur la fig. 2, les deux membranes 5 et 6 (ce peuvent aussi être des pistons, des soufflets ou des spirales), sont montées dans la paroi de l'enceinte active. A l'extérieur des membranes règne la basse pression, par exemple la pression atmos- phérique. La pression régnant dans l'enceinte active tend à ex- pulser la membrane. Les membranes sont reliées aux soupapes 3 et 4. Ces soupapes s'ouvrent en sens inverse. La pression du gaz dans l'enceinte active 1 tend donc à fermer la soupape 3 et par contre, à ouvrir la soupape 4, mais est contrecarrée par les res- sorts 7 et 8, qui appuient sur la membrane. Les extrémités op- posées de ces ressorts agissent en deux points du levier 9 qui appuie,' entre ces points, contre une vis de réglage 10 que l'écrou 11 permet de déplacer verticalement.
Pour une pression déterminée dans l'enceinte active, les deux soupapes sont fermées. Si la. pression tombe, par exemple
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par suite d'un écoulement de gaz, le ressort 7 domine la pression exercée sur la membrane 5 et la soupape 3 se soulève. Du gaz afflue alors de l'enceinte à haute pression avec laquelle l'en- ceinte active communique par la conduite d'alimentation 12 et pénètre dans l'enceinte active à travers la soupape 3. De ce fait, la pression se rétablit et la soupape 3 se referme. La valeur cri- tique de la pression peut se régler; il suffit de modifier à l'ai- de de la vis de réglage 10, la pression du ressort 7.
Lorsqu'on desserre la vis de réglage 10, le ressort 8 se détend. De ce fait, la pression du gaz peut dépasser la pres- sion du ressort, de sorte que la membrane 6 s'écarte vers l'ex- térieur. Ceci provoque l'ouverture de la soupape 4 et du gaz s'échappe de l'enceinte utile à travers la soupape 4 et la con- duite d'évacuation 13, vers une enceinte à basse pression, éven- tuellement dans l'atmosphère. De ce fait, la pression du gaz dans l'enceinte active diminue de sorte que le ressort peut repousser la membrane 6 et fermer ainsi la soupape 4.
Si les deux bras du levier sont égaux, les soupapes ne sont pas soumises à compression, car la pression de gaz agis- sant sur la face inférieure d'une membrane, est transmise par les ressorts et le levier et agit donc aussi sur la face exté- rieure. Du point de vue constructif, il suffit alors d'un seul levier appuyé sur les membranes par un seul ressort disposé au milieu du levier.
Il suffit alors d'une seule vis pour régler la pres- sion dans l'enceinte active à une valeur quelconque comprise entre deux valeurs limites. Il faut cependant veiller à ce que la soupape 4 ne s'ouvre pas déjà à une pression de gaz inférieure à celle qui provoque l'ouverture de la soupape 3. A cet effet, la soupape 4 comporte une charge additionnelle qui affecte la forme d'un ressort 14, prévu de manière qu'il exerce sur la sou- pape 4 une traction qui tend à-fermer celle-ci. Si la pression
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dans l'enceinte active augmente à partir d'une valeur pour la- quelle la soupape 3 est ouverte, elle atteint d'abord une valeur à laquelle la soupape 3 se ferme. Sous cette pression, si la membrane 6 est identique à la membrane 5 et que le levier est disposé au milieu, la soupape 4 est sur le point d'être ouverte.
Cependant, avant que la soupape 4 ne se soulève par suite de la présence du ressort 14, la pression doit d'abord augmenter d'un montant plus élevé pour qu'elle soit à même de vaincre l'effort de traction du ressort 14. Pour chaque position de la vis de ré- glage 10 la pression dans l'enceinte active peut donc varier entre deux limites. Pour modifier la largeur de cette gamme de pression, il suffit de régler la tension du ressort 14 à l'aide de la vis 15, qui tourne dans l'écrou 16. Le ressort?14 peut aussi faire office de correcteur dans le cas où les membranes 5 et 6 ne sont pas identiques et où les bras de levier ne sont pas rigoureusement égaux.
Il se peut que, par suite de l'inéga- lité des systèmes, la charge additionnelle soit dirigée dans le sens d'ouverture de la soupape 4 au lieu d'être dirigée dans le sens de fermeture de cette soupape.
Au lieu d'une charge additionnelle sur la soupape 4, on peut utiliser une charge additionnelle sur la soupape 3. On peut aussi supprimer cette charge et effectuer la correction éventuellement nécessaire en déplaçant le point d'appui du noyau 9 vers le ressort. Dans ce cas, les soupapes sont comprimées. au plus grand ce déplacement, au plus grande la. différence entre les valeurs critiques de la pression. La distance entre le point d'appui et le ressort 7 ne peut être inférieure à la lon- gueur de l'autre bras de levier, car dans ce cas la soupape 4 s'ouvrirait à une pression plus faible que celle correspondant à la fermeture de la soupape 3.
Dans l'appareil montré sur la fig. 3, le siège de la
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soupape à maximum 4 se trouve dans la membrane 17. Cette soupape s'ouvre vers le bas, et est maintenue fermée par un ressort 18.
Une tige 19 fixe la soupape 4 à une soupape à minimum 3. Le res- sort 20, qui appuie d'une part contre un plateau 21 et d'autre part contre la membrane 17, tend à enfoncer cette dernière et à faire descendre le système de soupapes. Lorsque la pression dans l'enceinte active est suffisamment basse, par suite de cette ten- dance, la soupape 3 s'ouvre, de sorte que d'une enceinte à pres- sion élevée qu'il faut envisager comme communiquant avec l'extré- mité 22 du tube, du gaz peut affluer dans l'enceinte active.
L'enfoncement de la vis de réglage 23 qui appuie contre le plateau 21, augmente l'effet antagoniste du système et partant la valeur de la pression du gaz sous laquelle la soupape à minimum s'ouvre. Le desserrage de la vis de réglage 23 provoque l'écartement de la membrane 17. Or, si la soupape à minimum est fermée, le système de soupapes ne peut plus se déplacer avec la membrane, de sorte que le siège de la soupape 4 se soulève et du gaz peut affluer de l'enceinte active 1 dans l'enceinte 25, qui communique en 26 avec l'atmosphère par exemple.
Le soulèvement du siège de la soupape à maximum ne se produit que lorsque la différence entre la force développée par le ressort 18 et le poids du système de soupapes est vaincue.
Ceci constitue donc une charge additionnelle qui fait en sorte qu'une certaine marge subsiste entre les deux valeurs critiques de la pression du gaz.
Le dispositif de réglage montré sur la fig. 4, fonc- tionne de manière inverse à celui du dispositif montré sur la fig. 3. Dans le dispositif montré sur la fig. 4, c'est la sou- pape à minimum 3 dont le siège se trouve dans la membrane 17- Cette membrane sépare ici l'enceinte active 1 de l'enceinte dans laquelle règne la pression élevée. C'est pourquoi la forme de construction montréè sur la fig. 4 ne convient plus lorsqu'il
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existe une différence particulièrement grande entre la pression élevée et la pression dans l'enceinte active car dans ce cas, la membrane doit être trop raide, de sorte qu'elle devient trop peu mobile. Un autre inconvénient est que les valeurs critiques de la pression dans l'enceihte utile varient suivant la haute pression disponible..
La soupape 3 est maintenue fermée par son propre poids jusqu'au moment où la pression dans l'enceinte active tombe à une valeur si basse que cette soupape n'est plus à même d'aider le ressort 27, qui relie la membrane 17 à la vis de réglage 25, à vaindre la pression dans l'enceinte 25. Sous l'effet de la haute pression, la membrane descend et le siège de la soupape 3 se dérobe sous cette dernière, de sorte que du gaz peut af- fluer de l'enceinte à pression élevée, à laquelle l'enceinte 25 est raccordée par l'extrémité. de tube 26, dans l'enceinte active de sorte que, dans celle-ci, la pression se rétablit.
Il suffit de tourner la vis de réglage 23 pour modifier l'effort de traction du ressort 27, de manière à augmenter la pression requise dans l'enceinte active pour maintenir fermée la soupape 3. De ce fait, la valeur critique sur laquelle réagit la soupape à minimum, est plus élevée.
Si l'on desserre la vis de réglage 23, la force verti- cale sur la membrane augmente et, vue de l'enceinte 1, la membrane se déforme vers l'extérieur.. Par suite de cette déformation, en mené tenps que la soupape 3 et la tige 19, la soupape 4 se sou- lève et du gaz peut s'échapper de l'enceinte active 1, par l'ex- trémité du tube 22 vers l'enceinte à faible pression, par exemple l'atmosphère. Cependant, pour atteindre ce résultat il faut d'abord vaincre le poids du système de soupapes. Ce poids consti- tue donc ici la charge additionnelle qui crée la marge entre les deux valeurs critiques. Eventuellement, ce poids peut être ren- forcé par un ressort.
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Les appareils montrés sur les figs. 5 et 6 comportent de nouveau la membrane 17, la vis de réglage 23 conjuguée avec l'écrou 24 et le ressort de pression 20 avec plateau 21.
Sur la fig. 5, les soupapes sont disposées concentri- quement et la soupape à minimum 3, reliée à la membrane 17, a son siège dans la soupape à maximum 4.
Le dispositif fonctionne de la manière suivante: à pression décroissante dans l'enceinte utile 1, la force du ressort 20 vainc . la poussée exercée par le gaz contenu dans l'enceinte active sur la membrane 17, et cette membrane descend, de sorte que la soupape 3, reliée à la membrane par la tige 19, s'ouvre et du gaz s'écoule de l'enceinte à haute pression, raccordée à l'extrémité du tube 28, dans l'enceinte active, de sorte que, dans cette dernière, la pression se rétablit.
Par le serrage de la vis de pression 23 dans l'écrou 24, on augmente la pression dans l'enceinte active-, ce qui, après les explications précédentes, ne nécessitera plus de précisions.
Lorsqu'on desserre la vis de réglage 23, la membrane se soulève et entraîne la soupape 3. L'ouverture de la soupape 4 donne accès à une partie facilement déplaçable de la conduite d'alimentation à haute pression. Celle-ci peut être constituée par exemple par un tuyau en caoutchouc, un tube métallique com- portant une ou,plusieurs boucles ou, comme le montre la fig. 5, par un tronçon de tube 29 à paroi fortement ondulée, qui se rétrécit ou s'allonge facilement. La soupape 3 peut donc sou- lever la soupape plus large 4, et par l'intermédiaire de l'ex- trémité de tube 30 établir une communication entre l'enceinte active 1 et l'air extérieur, ce qui provoque l'abaissement de pression désiré.
La charge additionnelle est constituée ici par la force nécessaire pour allonger la partie de tube 29. Eventuel- lement, cet effort peut être réglable.
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Le bout de tube 31 sert à établir une communication entre l'enceinte 1 et l'endroit où l'on désire la pression de gaz. Sur les figs. 1 à 4, ce raccordement est indiqué par le même chiffre de référence.
Un fonctionnement analogue peut s'obtenir en reliant le bout de tube 30 à l'enceinte à haute pression et en faisant déboucher le bout de tube 28 dans l'air libre. La soupape inté- rieure (soupape à maximum) doit alors s'ouvrir vers le haut et la soupape extérieure (soupape à minimum) vers le bas. La fig. 6 montre un dispositif dans lequel les soupapes sont reliées entre elles par un mécanisme culbuteur représenté dans sa forme la plus simple par un triangle 32. Au sommet 33 de ce triangle agit une force latérale produite par l'élasticité de la tige de liaison légèrement courbée 19, dont l'extrémité reliée à la membrane est encastrée et dont l'autre repose en un point de rotation.
Des soupapes qui toutes deux s'ouvrent vers l'intérieur sont donc, dans la position moyenne du mécanisme culbuteur, pous- sées sur leur siège. Elles sont articulées par rapport à l'organe 32, et chacune d'elles constitue un pied de ce culbuteur. Lorsque l'organe 32 culbute, le point 33 effectue un mouvement approxima- tivenent inverse, suivant que la culbute s'effectue autour de la soupape 3, ou autour de la soupape 4. Ce mouvement a la même direction (verticale sur le dessin) que la force de déplacement que la membrane exerce, par l'intermédiaire de la tige 19, sur le point 33. Donc, si la membrane se déplace de sa position moyenne vers le haut, l'organe 32 culbute autour de la sou- pape 3 et la soupape 4 s'ouvre. Si la membrane se déplace alors vers le bas, la soupape 4 se ferme et si la descente se pour- suit, la soupape 5s'ouvre.
La soupape 3 donne accès au bout de tube 34,raccordé à l'enceinte à haute pression ; soupape 4 donne accès au bout detube 35, qui débouche à l'air libre, tandis que le bout de tube 36
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relie l'enceinte 1 au système d'application.
Le dispositif montré sur la fig. 6 assure un mouve- ment perdu minimum. Une charge additionnelle sur l'une des sou- papes pour éviter une position relative erronée des valeurs cri- tiques est superflue, car les deux soupapes ne sont jamais ou- vertes en même temps. Il suffit cependant d'une très légère dévia- tion de la valeur critique réglée à l'aide de la pression du res- sort 20, respectivement d'une minime variation de la tension du ressort qui peut être provoquée en tournant la vis de réglage 23, pour ouvrir l'une des soupapes. Seules de faibles forces de frottement et une variation dans la tension de la tige élastique 19 provoquent un certain retard dans la réaction du mécanisme sur la variation de la pression, retard qui est précisément dé- sirable pour assurer à l'ensemble la stabilité requise.
Pour expliquer l'invention, il n'a pas été nécessaire de tenir compte de la pression du gaz exercée sur les soupapes.
Il va cependant de soi que cette pression nécessite une correc- tion pour le calcul des tensions de ressort requises.