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" \i1J:.feÓt:i.oxiY\em.er.ts a.ux dil.7]?oYitj.f8 .¯tééJ)!1o!,j..a\.J!. If
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La présente .invention est relative à des disposi- tifs téléphoniques et est applicable plus :part icnliè:cem8pt à dee réseaux téléphoniques ruraux comportant un central prin- cipal au moyen duquel on achemine tous les appels qui pént'-
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trent dans le réseau ou sortent du réseau, ainsi qu'un cer- tain nombre de centraux ruraux extérieurs servant soit au
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fonctioXl)1emnt en tandem, soit au -L'oActiorinemert e:n central te:cm:J.J'1al.
Dans le réseavoc de ce genre, les différents cen- /7
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traux extérieurs. sont ordinairement si petits qu'un service manuel de 24 devient extrêmement coûteux et d'un mau- vais rendement, qu'en, ce qui concerne 1'installâtior' éventuelle d'un ;;6J:'vice automatique, le:, i: c o :fl 1, 1 t 1 n;n reali- s i c d.?n..'';. les lignes des abonnée sont souvent bien inférieu- ir ;.: ou minimum requis pour une r-I Y-, 03' à. ak 1 # :6 J: 1 >; a.n t der. :I,m"':'1Ùf:.::i.OY'O 0 v e r l'équipement automatique du central.
Une solution.qui déjà. été pr020;;!:e e c on x 1 x t a laier les app:3- reils (le,;; abonnés eu type manuel, et t à prevoi-r un bouipernent ;,< 1; .1 s r,; o .t fl. < iu e à i n le,':, i différente centr'jux e :;.l <? r 1 <-. ii :r 1, , cet equipeinbnt étant commandé d'une manière &emi-a.utoi'i)atique par une opératrice dans le central principal à.lÀollel le centraux t. :.;..t é i, 1 +. ixT. z> i> o r> subordonnes, cet equipeaent automatique é t a,i?>t g; , <i i; c de façon a.&i-.urer, eous l'effet d'un f;:igY\8.1 provenant
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d'un. abonne demandeur, le branchement automatique de ce cor- respondant sur l'opératrice du central principal.
Avec des
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F. i..:: :; o ;:; 1 t 5. i >: à. ce genre, chaque genre d'appel passant par un petit central du. i? é 1: e: au demande l'intervention de l' 1)ér0,. trice, ce qui f'<:1.,;e d.e8 dispositif):' de coupure e. fl. e circuits qui eo"'t complr;xes!. Les. autres <.: i Y> c o ;> v é :<.i 1. é.. :>-, .t qu'on peu.t faire 1 <> 1 c à . >r Mont la lenteur el' ét Ç) 1)1 i 8 $ ome"" .t à, <; communications et le;,; limiter auxquellea sont .t ou;;". fli le[; <; i: é <; e a i#ii de ce enre 91.'. point de vue de leur développement.
Le but principal do 1.?.. présente invention r> c oF.< 5 1. 1. L ", 1 #=. resli-.-.ation d'un dispositif téléphonique perfectionne con'c'er'a.nt pour le i+ r é g 1 o n rurales et qui 1 ;: ; o S, beaucoup p l i <. 5. , ;j; 1 et 'beaucoup plu.s direct que e 1 ; 1: r? ;' >. =ù a ià.:r 1, centraux ;:. <. ,;i ±. - s. u: t o >; , :.<i; j. ,¯ ii i e: du type ci-de...u.. décrit, et qui fonctionne z -u <. c :<', ' 1 ; nj:, o x. t quelle e 1. j, g :-< c1' abo!"t'.é .S x m f ;< 1 ,. a;;;m e ;fl 1Jo1""11"\e pour permettre l'exploitation manuelle, 0 e ; <; u:t iF 1 s: ?,ini ;i e iJ 1.: <> :.;
pour permettre clé commander i manoeuvre ou l'a chute ." ' :; i'elai& r. é 11,n un cc.ntra.lt Co (If Oi. )'{J[jm.E:i1t à l'une des caractéristique!:! de la p r 6 -
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sente invention, on fait usage du système: de sélection auto - matique qui a été décrit dans le demande de brevet déposée en Belgique le 20 août 1946 sous le n 362.823, dans lequel on n'a pas besoin de recevoir des impulsions émises par un cadran ou des signaux analogues émis par un poste de- mandeur, la sélection de l'une quelconque des lignes exis- tant en un certain nombre étant amorcée sous l'effet d'un signal provenant d'un poste appelant, etcontinuant jusqu'à ce qu'elle soit terminée par un autre signal du poste appe- lant lorsqu'on rencontre la ligne désirée,
la progression de la manoeuvre de sélection étant indiquée d'une façon continue au poste appelant, par exemple d'une manière audi- ble. On indique de préférence au correspondant demandeur chaque pas effectué par un interrupteur de sélection du cen- tral, au moyen.d'une impulsion de tonalité appliquée sur sa ligne dans le central.
On utilise ce système dans les différents centraux extérieurs du réseau téléphonique rural, et son utilisation permet l'établissement d'appels locaux sans l'intervention de l'opératrice du central principal, ce qui dispense cette dernière d'un travail important, en économisant des lignes de jonction et en rendant le central local plus indépendant des conditions extérieures- Un appel local peut ainsi se faire même si la ligne de jonction sortante n'est pas en bon état ou qu'elle est occupée par un autre appel. Dans les cas où on a déjà installé des appareils téléphoniques d'abonné du type manuel, les modifications nécessaires à ces appareils sont extrêmement peu importantes et comportent principalement l'adjonction d'un bouton-poussoir de commande sur chaque appareil ou à côté de chaque appareil.
Pour les appels locaux, un abonné demandeur retire son écouteur et enfonce-son bouton-poussoir pour amorcer le
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f > :.-; c t 1 o :r> ...< .> >i; e ii d'un interrupteur de ele.ctic'n dans.. le central local. Lor&que cet' . interrupteur a effectua é 1 nombre voulu de pa, lequel e 5 t 1 > ; <1 1 q i; par le nombre <:; à e i ioe,> i < iL 1: 1, o :<'< de tonalité reçues, on arrête le fOfict iOn,l8ïllE,nt de i ' 1 n t <; i< :;. iii; - teur E 12.ch<:tlit le bouton-poussoir. Le C ?Ù 5 T< ± t É Q 1< ", (1 1< 1 ± 11 ie renouvelle e à la même f¯1.ÇO'l >;. ' i faut obtenir 1 ' >Ôm 1 >1, 1; 1 o ;< d'un é. e c o >'< d, é i é ùi e ;=. d'n numéro du c o r x= e ;;p o :"< à. n .< i t <1 e i ;> i;. > i ô. é , toute ma- >i c e i i v i:. de rappel Ori d'ava:r!C0r!1crt 2at; a 1.) é1.
. a.; x .t <> i: ; at 1 ç ix de l'interrupteur qui doit être accomplie <> 1;.p x. é 16 e r é 6 1 a,c e 1 r, 1 - t 1. i ayant lieu :i.v a>it l'exécution de la z e c o :r>d. manoeuvre de i; <' i c a t 1, o r. et d'émission c o r e k; j:< o ;'1 d ?,nt d'une tonalité. Le co:r..:CEH.1l' YJào.nt deùj8,ncleu.!' <'3. ainfi>i 1 a. c c è a la. ligne voulue, et e :s.g; i; 1 t ? , quand la convereetion ee terrfiinoe, 1. g, commm'"iic8t 10)1 s coupe e qu an. d. i ' a.b onn raccroche.
Pour clef; appels, allant l'extérieur du ce.ntx=à.l 1. o c ;:< 1 , un 1 >¯1J o ;n ;> demandeur sélectionne un 0 0 -si c détermina, d'un ordre supérieur, de préférence, à celui de n'importe le- quel de ceux qui sont nécessaires au service local, à la s u 1 - té c'e quoi un signal indiquant qu'il s'agit t <1. ' G.n communica- tion extérieure au pervice local 6"t transmis automatiquement v c. z. l'avant a partir du central local ver.. l'opératrice qui x trouve dons le central principal auquel le central local est subordonne, ce pigeai étant répète aut01}atj.(.lUtmeYlt dans n'importe quel central en tandem qui peut se trouver entre le central local et le central principal.
L'abonne demandeur in- dique ensuite ià l'opératrice le numéro désire extérieur au service local, et u-i ce numéro est' celui d'un abonne qui i e <; 1> "ù :> '> C l i =Ù 1> c .i? un central qui se trouve ëur l'itinéraire initial, l'opératrice enfonce 5 a¯ fiche d'appel dan'.:, un. .c1, = k associe a 1 1, 11. 5 g <=< d'arrivée et sélectionna Y.'rogre.iveent dans le ;;. ei ;< i''''ve'!,'!:.e pour établir 1,2 a.--T e le e c o r .<. e >x ,> o n - da!t délire. Quand 1 ' o z> é r? al r S. c atteint l'abonne désira, TLn J 1 1 ;" <: est envoyé à, partir de sa position pour US8urr 1 ' <.± "o o¯
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blissement de la communication entre l'abonné demandeur et l'abonné demandé, et l'opératrice peut alors écouter la con- versation pour s'assurer que la communication a été établie d'une façon satisfaisante.
Lorsqu'elle se retire de la com- munication, la connexion allant jusqu'au point de jonction se trouve coupée, et- la coupure de la communication établie est alors soumise à la commande des abonnés qui ont été mis en communication.
Avec les circuits disposés conformément à la pré- sente invention, on peut réaliser la sélection par l'opéra- trice dans le sens inverse et par l'intermédiaire de l'itiné- raire initial, quoique cette manière d'opérer ne soit pas nouvelle en elle-même, d'une façon beaucoup plue sûre, -ainsi que va le montrer la description suivante qui va faire ressor- tir encore d'autres caractéristiques nouvelles de la présente invention.
La description qui va suivre en. regard des dessina annexés, donnés à itre d'exemples non limitatifs, fera bien comprendre comment l'invention peut être mise en pratique.
La figure 1 représente le plan des lignes d'un ré- seau téléphonique rural caractéristique.
La. figure 2 représente schématiquement les conne- xions caractéristiques de l'une des antennes du réseau de la figure 1.
La figure 3 représente une disposition caractéris- tique des lignes dans un poste central en tandem comme celui qui est désigné par RE dans la figure 1.
La figure 4 représente un circuit de ligne pour un abonné branché sur un central terminal ou un central en tan- dem, cet abonné étant muni d'un appareil téléphonique à ma- gnéto.
Les figure):! 5 et 6, lorsqu'on les dispose l'une à côté de l'autre, représentent ensemble les circuits de l'équi-
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pemer.t commun nécessaire à chacun de<; centraux automatiques exzan:i.',1 ou en tandem du réseau, cet équipement servant il, affecter à l'utilisation les différente circuits de liaison entre les chercheurs locatzj: et les connecteurs dont chaque équipement de ces ee:<;tra,i=< eet muni, et à produire de., tonna- lités de songerie et autre::, tonalités, de même que le(.; impul- ; iO"8 de comI/c:3.ge, I-e<= figure;:-! 7 et 8, lorsqu'on le:: dispose l'une à cote de l'autre, représentent les c.et3lE;
d'un circuit de liai,,:or, entre un chercheur et un connecteur d'u'':' central automatique pouvant :'),8;JUl't:r le service de neuf abonnes et CLC':i:E:Y'vi'r' une ligne de jonction, un central de cette dimen- i>io=1 n'étant atili16 que comme central terminal.
Le figure>1 9 et 10, lorNclta' or: leu c1.iuyo(>e l'une à cote de l'autre, représentent ensemble le circuit du sé- lecteur d'arrivée d'un central terminal'.
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Les figurer 11 et 12, lorsqu'on lee dinpoae l'une à côté de l'autre, représentent ensemble le circuit d'une
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1iah,on entre un chercheur et un connecteur d'un central automatique capable d'assurer le service de 42 abonnés et de sept lignes dejonction, ce central pouvant être utilise soit comme central terminal, soit comme central en tandem,
et comportant des possibilités de balayage suivant le système
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dit l'.B.X, Lex figures 15, 14 et 15, lorsqu'on le::! dispose l'une à cote de l'autre, représentent le circuit d'un sélec-
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teur d'entrée d'un central en tandem, tandis que 1 e figures 16, 17 et 18, lorsqu'on les dispose l'une à, c8té de l'autre, représentent le circuit d'un répéteur d'un central en tandem.
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On (nl:Dl)Ofer8 que le central principal auquel les centraux extérieure sont sub'ordonnés e0t un central manuel, TY1.?i. il pourrait, naturellement, fonctionner ,<1;:4vi'lt un sys- tème automatique normal en ce qui concerne les appels locaux,
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tous les appels destines au réseau rural étant acheminés par l'intermédiaire d'une opératrice de ce central.
En ce qui concerne, maintenant, le mode d'exploita- tion du dispositif, son fonctionnement technique est nouveau, mais il n'est pas que l'opératrice du central prin- cipal en ait conscience, aussi cette opératrice adoptera-t- elle la même manière de procéder, pour l'établissement d'une communication, que dans le cas d'un central semi-automatique normal.
Ainsi que cela a, été dit ci-dessus, tous les appels locaux sont transmis automatiquement par l'abonné rural de- mandeur. Tous les appels sortant du réseau local et passant par plusieurs centraux s'établissent sous la surveillance et par l'intervention de l'opératrice du central principal, ces appels étant virtuellement indépendants des organes locaux d'interruption des centraux ruraux, de sorte qu'on peut à bon droit considérer que le dispositif comporte deux modes carac- téristiques de fonctionnement entièrement distincts, à savoir: a) la sélection automatique commandée par l'opéra- trice avec inversion si c'est nécessaire. b) le fonctionnement du central rural automatique sans cadran sur les postes individuels.
Autrement dit, les centraux ruraux peuvent être considérée comme des unités indépendantes qui interviennent dans un. réseau de communication commandé par une opératrice.
Les deux parties vont maintenant être décrites indépendamment l'une de l'autre, en commençant par le .réseau de communica- tion.
Si on se reporte tout d'a.bord à la figure 1, on voit que le central principal auquel les centraux extérieurs sont subordonnés est désigné par P, et que ce central prin- cipal est relié à, un réseau de centraux principaux au moyen de lignes comme la ligne -10. Les centraux en tandem qui sont
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montée dans l'une des lignes du réseau rural sort désignés
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par RE et RD, tandis que le cent1'aux terminaujc sont désignée par RA, RB et RC .
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Si on envisage rnainte-"8.nt un appel qui pénètre dans le réseau rural en provenance du central P et si on se repor- te aux figures 1 et 2, on voit que chaque ligne de jonction qui arrive dans un central rural (:le termine sur un sélecteur
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d'entrée ;;l1r les bancs duquel sont bronchées les lignes des abonnés locaux et également toutes lea ligne8 de jonction t.>o:ct')!îte8. Dana li cas des C0Jîtro,ux en tandem, les sélecteurs d'entrée sont du type vertical tourna''''t à deux électro-ai- m¯ ta , avec ce qu'on appelle le système de chute recta,i?giila.i- re, tandis que dans le cas des centraux terminaux, on utilise do"s le même but des koélecte&r dits uni-cclecteurs.
En géné- ral, les niveau-!: 1 raz 6 ou leurc équivalents sur les bancs des :;c:lectet:rs d'entrée correupondant à l'uni-sélecteur sont af- fect4, aux abonnés, et les niveaux 7 à 0 aux lignes de jonc- tion extérieures. Dans les ce'''trame en tandem, on affecte aux
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a.borxré. locaux des numéros à deux chiffrer de la série 11 60, tandis que dans les centraux terminaux on utilise des
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numéro!:: à un seul chiffre de la 0.
E@ conséquence, si on considère la figure 2, on voit que lorsqu'on enfonce la fiche O/G correspondant a, la
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11';"'-,e ::;oat¯wte, l'opératrice eut reliée au sélecteur d'entrée du central rural en tandem RE. Par la, sélection de l'un dee numérob 1 à 6 >iivi d'un second chiffre, l'opératrice se met en communication avec un abonné du certx¯,l R1;. 8i on sélec- tionne un 8 ou un 9, on provoque une manoeuvre de balaya.ge par le sélecteur et l' oCc'Ul)8,tion d'une lib"e de j jonction avec le central RD ou RA, suivant le cas.
Cee lignes de jonction ',;E' terminent èl.e nouveau sur dreE, ::J8lecteurb d'entrée qui peu- vent être réglés i.;ur l'un qtzelcoit,tz,E:s. abonnés du central considéré, ou bien, dans le cas du central RD, on peut sélec-
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tionner le 9 ou le 8 qui donne accès au central RB ou RC. En conséquence, ce genre d'appel comporte l'introduction d'une fiche et la sélection normale du numéro de l'abonné.
En ce qui concerne les appels provenant d'un abon- né rural et destinés à l'opératrice, puis à être transmis à une autre ligne du réseau ou à un central extérieur au réseau, on. utilise dans tous les cas le numéro 7 qui est affecté à l'opératrice, et lorsque cette dernière reçoit ce signal en concordance avec lé système de sélection automatique précité, l'appel est immédiatement acheminé vers le central manuel P auquel le central considéré est subordonné. Si on envisage par exemple le central RO, on voit que lorsqu'on émet un un relais OG est actionné dans ce central et la ligne avec le central RD est occupée. Dans ce dernier central, un relais
OG est actionné et on occupe une ligne de jonction avec RE.
Ce fonctionnement se répète automatiquement en RE, et un si- gnal d'appel est donné à c8té du jack de réponse I/C dans le central auquel le central considéré est subordonné. Si, lors de l'introduction d'une fiche de réponse, l'opératrice se rend compte de ce que l'appel est destiné à une autre ligne du réseau, elle introduit la fiche d'appel dans le jack ap- proprié de sortie, et elle sélectionne le numéro de la même façon que ce qui a déjà été dit ci-dessus pour l'appel en- trant. Si l'appel sort du réseau, il est transmis par une ligne telle que la ligne 10 de la figure 1 de la manière habituelle.
Dans le cas d'un appel provenant d'un abonné rural et destiné à un autre abonné rural relié à un autre central, mais rattaché à la même ligne du réseau, l'opératrice reçoit le même signal que dans -le cas précédent. Lorsque le numéro désiré se trouve sur la même ligne, l'opératrice introduit sa fiche d'appel dans le jack multiple de sortie qui correspond à la ligne dejonction par l'intermédiaire de laquelle l'ac-
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pel été reçu, iA la suite de quofl. ii;7 est envoyé au- tomatiquement pour produire l'inversion sur le sélecteur d'entrée à l'extrémité éloignée de la ligne d.e j jonction.
On [;I.chemine en8uite l'appel par sélection de la même manière que dans le cas précédent, les manoeuvres) ne comportant pas de différences pour l'opératrice dans l'un et l'autre cas.
Ainsi, si, dans l'exemple précédent, c'est un
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o.bOYlr10 du cen:tifla,l RC qui appelle, quand on fait le 7 l'appel atteint l'opératrice sou4 l'effet de 1'e>ici:ta:µio>i à.e% diffé- rente relais OG du circuit. Quand l'opératrice introduit sa fiche dans le jack multiple, le relais OG du central RE tombe en branchant ainsi l'opératrice sur le sélecteur d'entrée.
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Si 1'apà>e1 est destiné au centra.1 RA 01 rqz"" la manoeuvre du a-lecteur se fait de la manière îia;JitiAe1ie ;.ùa.i;.S ioi on a sé- lectioflné le 8 indiquant le central RB oii RD (un appel pour RC I;J$ cOn1j?lète1:'.<Jit localement d'une façon automatique), le relaie OG du central est a,ctio.n.>Jé: a nouveau, de telle aorte que les trains succesrifs d'impulsions sont transmis en retour par la ligne par laquelle l'appel a été lancé. Dès que le relais OG du central nE est actionné à. nouveau, le relaie correspondant du central RD tombe en branchant la li- gne de cette façon sur le sélecteur d'entrée de ce central.
Cette manoeuvre d'inversion consécutive peut être effectuée aussi souvent que cela est nécessaire.
Lorsque l'appel de l'abonné déliré a été effectué
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(l'"ne façon complète, l'opératrice manoeuvre aa clé de igna- Ce-ci a pour effet de relier le& deux 1.bonn8.S par l'itinéraire le plue court, et ai l'appel provie-'if par exem- p 1 du central ?C et est destiné au central 1 RB , le manoeuvre de la clé provoque 1 2,Dli de la. coml]lJ,nicot1o'<'\ repré- sentée en pointillé dans le central RD.
A1i.B8i longtemps q1(' o'" lai!:."e les fiches de réponse et d'appel e;J:fIn.r<cée>, l'opéra- trice continue d'être reliée avec le. abonnée qui sont en
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communication, dans le but de pouvoir assurer une surveil- lance, Quand elle a l'assurance que la conversation s'échan- ge d'une façon satisfaisante, elle retire les fiches, ce qui coupe les lignes de communication dans le central RD.
Si l'opératrice désire couper la portion de commu- nication qu'elle a établie en procédant à la sélection, elle retire la fiche d'appel en laissant dans son ja.clc la fiche de réponse. Ceci a un effet de rétablissement des conditions précédentes, et la 'branche à nouveau par l'intermédiaire de tous les relais OG actionnés sur l'abonné demandeur. Par la réintroduction de la fiche d'appel, on rétablit les condi- tions nécessaires à la sélection.
En ce qui concerne, maintenant, les dispositifs prévus poux la vérification du numéro de l'abonné appelant, ce qui est nécessaire étant donné que pour tous les appels extérieurs au central local l'opératrice note le montant des taxes, un abonné demandeur qui déclenche un tel appel donne- ra donc l'indication de son propre numéro. Pour permettre de vérifier ce point, l'opératrice introduit sa fiche d'appel dans le jack multiple et sélectionne le numéro donné, comme si elle voulait établir une communication avec ce numéro.
La succession des impulsions inverses de sélection qui a dé- jà été décrite se transmet exactement en sens inverse vers l'abonné demandeur et n'utilise que les lignes dejonction par l'intermédiaire desquelles la communication a été établie.
En variante, l'opératrice peut simplement inverser une clé de vérification qui fournit le même effet de contrôle néces- saire dans les centraux ruraux que l'introduction de la fi- che d'appel dans le jack multiple d'une ligne appelante d'un réseau rural. Si elle atteint l'abonné demandeur, elle en- tend une tonalité spéciale qui indique que le numéro qui a, été donné est exact.' Cette tonalité ne peut être fournie que par sélection en retour de l'abonné particulier qui est en
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train de demande? l'opératrice, et on peut l'obtenir même
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ni l'abonné fait partie d'un groupe du type dit P.B,XX pré- cité.
Pour couper un appel de vérification, l'opératrice re- tire na fiche d'appel ou fnit revenir k,-3 ni" de vérifica- tion.
,Z;n ce qui OO'['1Ce1.':.'le le':! centraux automatiques ru- raux, d1,1:;' les appareils tl',t101Ç1:.B:. de l'abonne, qu'on S1l'J;octa, dana la. suite de 13, denoription de$ circuits, $tre du type à magnéto, une clé é= 'a 'rJOuOïl..i)py'1;-.,t0:1."C et cl, une seule rupture, COixx'4-C:L:L'Cll:Lte l)O.:r' ;in 0 onden:i>ot.en'c, eut montée en série n,'v'eC la. ligne et peut être disposée, si c'est nécessaire, à l'extérieur de l'appareil téléphonique, voit :po.1' montage contre le mur, ci sous la forme 1 ' 1 ;:a appareil relie par u@ cordon souple et déposé sur un bureau.
Cet appa- reil demande très peu d'entretien, et cet entretien peut être
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aure par un personnel presque entièrement dépourvu de e 1 o j - iî10tion bzz particulière.
On appelle le central local en décrochant le combi- ne et en faisant tourner la génératrice, à la 0uite de quoi, ii la fin de la production du courant alternatif, 1 on provoque 1 ' a. x x o c 1 ;B,t 1 o;.i automatique d'une ligne locale de jonction à chercheur et connecteur avec la ligne par laquelle l'appel arrive, que la boucle du correspondant demandeur maintient en suite. Certains appareils téléphoniques peuvent exiger une modification -peu importante de leur montage pour fournir
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d'une manière efficace le fo.nct i0i1J1ement qui vient d'être dé- crit. On applique alors l'écouteur contre l'oreille et on enfonce le bouton de signalisation.
De courtes impulsions de tonalité qui mont fournies par la ligne locale de liaison
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lorsque fjO;Î interrupteur de connexion o.;:;$l:1'e son fonctionne- ment de sélection se perçoivent alors dans l'écouteur, et on
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1 e compte jusqu'à ce qu'on en ait entendu un nombre qui cor- reupond à la ligne désirée. On lâche alors le bouton, et une
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tonalité de sonnerie ou une tonalité d'occupation se perçoit exactement comme dans le. fonctionnement automatique normal.
Dans les cas ou il faut transmettre deux chiffres, on. lâche le 'bouton après avoir compté le nombre d'impulsions correspondant au premier chiffre, puis on enfonce à nouveau le 'bouton, pour transmettre le second chiffre.
Les impulsions sont transmise!:, à une allure relativement lente, de telle sorte qu'il n'y ait aucune difficulté à arrêter le sélecteur sur le contact voulu. Ce procédé donne entière satisfaction dans des boucles d'une résistance allant juequ'à 3000 ohms, et comme les relais habituels de sélection A, B et C ne sont pas nécessaires et que les électro-aimants ont largement le temps de s'exciter, le système est très robuste.
En ce qui concerne, maintenant, la figure 3 qui re- présente, la manière dont on dispose les lignes dans un cen- tral en tandem comme celui qui est désigné par RE dans la fi- gure 1, la partie supérieure de la figure 3 représente un équipement typique de ligne LE avec le dispositif local LL de liaison, et l'équipement commun associé CE. Les appels locaux sont acheminés par la liaison LL par les soins de l'abonné d'une maniéré normale par l'émission de l'un quelconque des nombres de 11 à 60 à deux chiffres.
Si on transmet un 7, le c8té connecteur du dispositif de liaison sélectionne une ligne de jonction sortante allant au central principal, auquel cas le relais OG est actionné pour'l'établissement de la continui- té de la ligne à partir du dispositif local de liaison, et pour couper en même temps l'itinéraire entrant d'avec la li- gne de ,jonction allant au sélecteur d'entrée IS.
Si la commu- nication doit être établie à partir de l'un des postes cen- traux éloignés RA ou RD, l'uni-sélecteur TH1 ou TH2 représen- té dans le répéteur en tandem TR1 ou TR2 revient à sa posi- tion de repos pour trouver une ligne sortante dejonction avec le central P.
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ëi on 8u21JOB0 alore qu'un :J,bOMI(:- du central en tandem RE ect en tra.in d'appeler un abonné rattaché à un cen- tral éloigne comme RA ou :R17,¯ l'appel par:se par l'intermédi- aire de 1'oi>é><i?trice du central P, comme cela. a été décrit C1.^CE)t:lzf, cette opératrice enfonçant ensuite sa fiche d9J1S le jwe7c de sortie pour faire tomber le relais OG.
Le sélec- teur d'entrée 113 subit par la oleCtiOr 1.. m8,;oeuv:ce qui le ffiif 1.'1:1.::-.::8"1:' ur le niveau 9 ou 8 qui dOf\,i0 accès à la ligne de jonction fECG'57.1:1'Pt et de nouvelles i(lIJ1Ù$ion:;; sont tr8YJI:.mi:::es pour atteindre l'abonne déliré. Quand on a obtenu
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ce dernier, l'opératrice manoeuvre une clé de signalisation.
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Cette dernière 8, pour effet de provoquer dauM le central en. tandem l'identification de la ligne de l'abonne demandeur au moyen d'un repère transmis par l'intermédiaire du connecteur local de liaibon FS et du chercheur de lis'ne T,1 , et l'uni- électeur qui, d.tt.ix le rcpeteur en tandem TRI ou TR2, est relie 8, la ligne de jonction avec le central éloigne procède au 'on.10,yo.;0 de ses contacta pour trouver ce repère. Quand on 1'8 atteint, le âipo:Jitif local de li8L;o,'1 tombe, mai9 1'0- pra.trice reste 81XC 18 ligne par l'intermédiaire du sélec- teur d'entrée jU''1U'8, ce qu'elle se soit assurée que la con- , versation f,,' éClle,!"G8 comme il c onYieÍt, 1::11e retire alors $ et1 fiche:.. f't provoque la chute du sélecteur due jonction et d'en- 't1':.;r., le seul équipement encore maintenu cI:,Y)1;' le central EE û'Ga.,'1' le répéteur en tandem.
D'une façon, semblable, dans le cax d'un appel pro- venant d'un central éloigné et destine c1 un abonné rattache au central en tandem, le répéteur en tandem formé par un tlr.:i 1gC'te't,x' balaye sew contacts pour trouver la ligne de jonctio'-'' avec le central de rang immédiatement supérieur et pour actionner le relais OG,:L' o1Jé:catrice enfonce sa fiche el8[i le jack d'appel, elle fait tomber le relais OG et sélec- tionne l'abonné désiré. Ensuite, elle inverse la. clé de si- //7
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ion., ce qui a, pour effet que le répéteur en tandem recherche l'abonne demande, mais cette fois directement à partir du banc du sélecteur d'entrée. Le sélecteur d'entrée tombe après la manoeuvre de contrôle comme .précédemment.
Lors d'un appel allant d'un central éloigné à un autrecentral éloigné qui tous les deux sont reliée au même central en tandem, l'unisélecteur de répétition du central en tandem balaye ses contacts pour trouver la ligne dejonc- tion appelée repérée sur le sélecteur d'entrée d'une façon semblable au repérage de l'abonné.
Pour tous les appels acheminés par l'opératrice, on a prévu l'offre de ligne, la coupure e.t la sonnerie comman- dée, Le balayage suivant le système P.B,X. est réalisable dans le central à 42 lignes et à contacts numérotés par des nombres à deux chiffres, à la foie par l'intermédiaire d'un ,grand groupe P.B.X. obtenu par la transmission d'un numéro à- un chiffre, et par l'intermédiaire d'un petit groupe qu'on atteint par l'intermédiaire d'un numéro à deux chiffres.
Dans tous les appels qui ne passent pas par l'opératrice, on a pré- vu la coupure de la communication des que l'un des correspon- dants raccroche, étant donné que dans les communications qui s'établissent sans l'intervention d'un personnel de surveil- lance il est sans intérêt de prévoir le dispositif habituel d'avertissement qui indique le maintien de la communication avecl'abonné demandé.
On peut également prévoir la possibilité d'un con- tr81e au moyen d'un fil privé pour permettre à l'opératrice de sélectionner la ligne de l'abonné afin d'exercer un con- trôle de l'établissement de la communication ou de venir en aide à l'établissement d'une communication.
On peut prévoir un dispositif à appel d'essai qui permet à l'opératrice ou à un vérificateur au poste central de rang immédiatement supérieur d'établir une communication
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à partir de n'importe quel central du réseau en retour vers le central de rang immédiatement supérieur. Ce groupe utilise exactement le même matériel que l'abonne et fonctionne sur
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les; lignes du circuit bien COj')f.u de songerie en retour pour . le" portes en dérangement.
Si on considère maintenant le détail du fonctionne- ment des circuits, les valeur. caractéristique':, des constan-
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tes. de certaine enroulements des relais et de ,cri:..ta ces vont être indiquées pour servir de guidée d'une façon géné-
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l''31e, la tension d'alimentation étant supposée égale à 50 volts.
Si on se reporte tout d'abord au circuit de ligne d'abonné représente dans la figure 4, on voit que lorsque l'a bonne décroche son écouteur, pour boucler sa ligne SL, et
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qu'ensuite il fait tourner la poignée de la gé<ié:aatxaice, le relais qui entre en action sous l'effet des courants a.l- ter,natifs e;1 raison de la, capacité L 0,A et du redresseur MRA, est actionné et actionne à son tour le relais L mais évite que ses contacts exercent un effet.
Lorsque la, sonnerie a ceasé, la ligne SL reste bouclée et le relaie L rete ver- rouilla par l'intermédiaire des contacts L2 et du conducteur
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commun 11 allant un relaie, d.e démarrage dS relié à 10, bat- terie dans l'équipement commun (figures 5 et 6), ce circuit mettant l'équipement commun qui provoque le balayage par un
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chercheur de ligne du di8:po;
i t if local de liaison en vue de 12 recherche d'un repère de batterie appliqué sur le banc P dans le chercheur multiple LFlK an moye"' des contactt) L1 , Quand le chercheur atteint la ligne, le relaie C0 est excité par l'intermédiaire du conducteur P, il débranche le :C'L-'1:3.i:j L et établit la continuité de la ligne SL jusqu'au dispositif local de liaison.
Lors d'un appel qui entre, le relais CO est action- @é directement par l'intermédiaire du connecteur multiple
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FSM et à partir du conducteur normal P pour débrancher le relais RU. La. résistance' de 500 ohms aux 'bornes de CO est prévue pour obtenir un. fonctionnement rapide et efficace du relais d'interruption dans le dispositif local d'appel.
Si on. considère maintenant l'équipement commun des figures 5 et 6, l'unisélecteur AL d'affectation (figure 5), qui donne accès à des dispositifs locaux de liaison dont le nombre atteint jusqu'à 8, sera normalement arrêté sur un dis- positif local de liaison libre, étant donné que le potentiel de la terre qui se trouve appliqué en.retour à partir de dis- positifs locaux de liaison qui sont occupés, par l'intermé- diaire de conducteurs comme le conducteur 12, provoque l'en- traînement automatique de l'électro-aimant ALM de l'unisélec- teur par l'intermédiaire des contacts ALMC d'interrupteur avec déplacement par-dessus des sorties occupées,
dont chacune est reliée à trois contacts successifs sur les bancs AL d'inter- rupteur. Si toutes les lignes dejonction sont occupées, le potentiel de la terre eet retiré du conducteur commun 13 et provoque ainsi l'application, au repos, sur le dernier con- tact, de l'unisélecteur AL.
. La manoeuvre du relais SS à partir d'un circuit de ligne appelante provoque l'application d'un potentiel de. terre par l'intermédiaire du banc AL2, afin de faire revenir le dispositif local de liaison présélectionné sur la. ligne appelante. Sur les contacts SS4, le relaie SS provoque égale- ment l'oscillation en travers du relais de rythme RR, du type décrit dans la demande de brevet déposée en.
Grande-Bretagne le 5 septembre 1938, en faisant manoeuvrez? sa paire unique de contacts. Ceci provoque l'excitation du relais PU qui, sur les contacts Pu5, complète un circuit qui part du conducteur 13 mis à la terre, pour l'électro-aimant d'affectation ALM, et, sur les contacts PU1, excite le relais RS lequel, sur le contacts RSI, se verrouille et coupe le circuit initial de
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refoulement du relais ER et, sur le>; contacte R82, lui donne une impulsion en h'ena inverse pour le faire osciller en re- tour t,t couper ':1inl:d. le circuit du relaie hù'.
La durée de la pt-''Y'iode d'oscillation du x'ei.'7i4 ?1 eut rti.::16e c1.E" façon à être de# 0,75 seconde , et à chaque oscillation une impulsion est o.;.,j)lic\ljr2e foin!' 1 'lect:r0-aim87,t 9±là1<î à.e 1 'nnhlé1ecteUl' et ég,'j,- le{.1EJ,t au relais de rythme lui-mêmp. pour mgirttenir [;iOn 0:;;011- la.t¯.ow. ; a,x conquent, an'moinb de 1,5 seconde, le disposi- tif d'sffect,8,tioJ'1 provoque un rfiouvemerrb d'0cartemeJit par rup- port eu di!?p0h!itif de li2âor sélectionne.
Ce te:rn;ar e",t uuf- fisét)1t pour le chercheur 4u dispositif local de liEÜ"on pour effectuer une révolution complète, et l'opération de recher-
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che doit se terminer daiix ce délai, S'il n'e:
eFat pas ainsi, cela indique Inexistence 0. 'un mauvais état de la, ligne, et qu'il est nécessaire de faire démarrer automatiquement un second dispositif de liaison, ce qui @e produit lorsque le
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dispositif d'affectation avance pax à pElé! j\\squ'au dispoefitif de liaison suivant, si ce dernier ou n'importe lequel des suivant est occupe, on le dépasse rapidement au moyen d'un
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avancement pae à is a. à interruption automatique.
Si le résul- tn.t de la recherche n'apparaît pan normalement, le potentiel de 1v terre ei#t applique sur le ba,nc A-L1 à partir du disposi- tif de liaison, et il faut avancer le dispositif d'affecta- tion star la sortie immédiatement suivante.
Le relais de rythme RR commande également,, par
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l'intermédiaire du relais PU. l'avancement 1) [L à pas de l'u.i-fÉ lectetzx' TP des impulsion::; de temps.! (figure 6) . Cet avancement pas à pas commence lorsqu'on actionne le relais TP à partir de sa position de démarrage par l'intermédiaire d@ conducteur 15 et à partir du circuit ne liaison, et il se
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continue au moyen des contacta PUS et Tt'5.
Quand l'interrup- teur T1' est dan-j la position de repos, le potentiel de la terre ikflt applique par l'intermédiaire du l.ra,la.i TP3 sur le
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conducteur 16 donnant l'impulsion "S", et en avançant pas à pas à raison d'un pas, en0,75 seconde, le balai TP4 atteint le contact 49 correspondant à l'impulsion "Z", qui est relié au conducteur 17 correspondant à l'impulsion "Z", après 48 pas, c'est-à-dire après 36 secondee, Sur les contacts TP4, le relais TP assure également le démarrage de la sonnerie et de la tonalité par l'excitation du relais vibrateur VB de sonne- rie et du relais BT de la. tonalité d'occupation, tandis que sur les contacte TP2 il maintient le circuit d'inter-action RR, PU et RS indépendamment des contacts SS4.
Le relaie vibrateur VB fournit 6.'une manière connue le courant de sonnerie au conducteur 22 provoquant une sonne- rie continue, tandis que le relais BT fournit a.u conducteur 18 la tonalité indiquant qu'"il est impossible d'obtenir le numéro". De plus, comme l'interrupteur TP avance d'un pas toutes les fois qu'il s'est écoulé un. temps de 0,75 seconde, on peut utiliser des contacts alternés des' bancs TP3 et TP6 pour interrompre la tonalité continue fournie :
par le relais BT et la décomposer en. une tonalité appliquée et interrompue telle qu'on l'utilise pour l'indication de l'occupation, son application se faisant.sur le conducteur commun 19. Les con- tacts PU4 et les balais et bancs TP2 et TP5 actionnent le re- laie IR pour deux période$ de courte durée égales environ à 0,3 seconde dans chaque cycle de trois secondes, et ce relais fournit, sur les contacts IRl, une tonalité de vérification par l'intermédiaire du conducteur commun 24, et, sur les con- tacts IR2, et par l'intermédiaire du conducteur commun 21, un courant de sonnerie interrompue, et également par l'intermé- diaire de la capacité QD et du conducteur commun 20 une tona.- lité interrompue de sonnerie.
Si on. se reporte maintenant au circuit local-de liaison du central terminal 9 + 1 des .figures 7 et 8, lorsque le dispositif de liaison est occupé par le dispositif d'affec-
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tatioT' du fait de l'application du potentiel de 18. terre par l'intermédiaire du conducteur 14, le relaie. ASS eut excite, ce relaie établibaant de ce .fa,it, sur le. contacts AS1, un circuit de tewa pour le relais ArH, &ur les COy.té1.Ctfj ABS2 un circuit ' en.cr9ÍYoemei't pour 1'électroaimant AL]'IIÎ du cher- C}c:t:'r de ligne, tendis que ur lek1 contacta A8133 il manoeu- vre le relais M.
En fonctionnant, le relaie AA provoque, 8U1' le contacts AA1 (figure 8) .'o,c.11.¯.i;â.oY de l'armature du relaie de rythme ARR ce qui l'écarté de clef, contacta ARR1, ce qui constitue une différence par rapport iii reia,1.i RR de la figure 5 qui fermait ses contacta 1o2.a de son excitatio;z, te".c1h, que ur les contacts àà2, le relaie AA provoque, le rappel du relaie AE à partir de l'une de ses deux positions <1<: repos 0 ou 12 du '0[1)10 A.FS4 de l'interrupteur connecteur.
]i" fo'nction(aY1t, le relais AE prépare eur le contacta A:E3 un circuit de manoeuvre pour le telÉ'.iE> :L..'Ü.
Lorsque le chercheur AL3" atteint la ligne par la- quelle :e fait l'appel, laquelle cet :('e}!(,J.'e par le potentiel de la 'batterie ixiir le banc ALF5 et par l'ütc:xmEdiaire de la , e:>i::t,ce YA et du relais CO (figure 4), le relais AFli s'ex- cite par l'intermédiaire, de ses deux enroulement!;': en scie, à la st::i.te de quoi il applique [,ml' le,) contacta AFH2 un po- tentiel (le garde et de maintien sur le sortie occupée, tan- dis que leo contacta AFH1 il provoque la manoeuvre du x=elai> Air et d-ebranche le circuit d'entraînement de l'in- terrupteur. En fonctionnant, le relaie AFR provoque, sur les contacts Afin1 et An3, 1'établissement de la continuité des conducteurs de co:;fle;:±;Jtion jl1,qn'8,ll relaie.
AA, tandis que GLU' les, contacte AIP2, il débranche le potentiel de la terre du conducteur commun 13 de l?8A"SOi;;e et applique également le potentiel de le, terre sur le conciuctetzr 12 de manière à. faire avancer l'interrupteur d'affectation pris à pis, dans l'équi- pement corn ,un, sur un autre dispositif local rie liaison libre 7
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afin que le dispositif soit prêt à la réception de nouveaux appels locaux, tandis que, sur les contacts AFR5, il complète un autre circuit de maintien pour le relais AE, que, sur le(, contacts AFR7, il excite le relais ATS à partir du conduc- teur 16 correspondant à l'impulsion de temps "S", et que, les contacts AFR8, il débranche le relais ASS.
Ensuite, sur les contacts ASS3, le circuit local de maintien du re- laie AA s'ouvre, mais ce relais reste alors maintenu par l'in termédiaire de la boucle du correspondant demandeur. En fonctionnant, le relais ATS se verrouille par l'intermédiaire de son enroulement supérieur, tandis que sur les contacts
ATS2 il applique le potentiel de la terre sur le conducteur
15 qui assure le démarrage de la production de l'impulsion de temps ainsi que du courant de sonnerie et de la tonalité, tandis que sur les contacts ATS3 il branche le relais ATZ sur le conducteur 17 de l'impulsion "Z".
Quand l'abonné agit@sur son bouton d'appel pour amorcer la manoeuvre de sélection, la boucle d'appel à cou- rant continu s'euvre, et le relais AA tombe, à la suite de ' quoi le relais ARR a. la faculté, grâce aux contacts AAl, d'osciller en retour et de faire ainsi agir ses contacts
AARI sur le relais APU.
En fonctionnant, le relais APU pro- voque, sur les contacts APUL, l'excitation de l'électro-ai- mant AFSM du connecteur, et, sur les contacts APU2, il pro- voque une légère excitation du relais ARR pour assurer la continuation du mouvement d'oscillation, tandis que sur les contacts APU3 il applique la tonalité indiquant que"le numé- ro ne peut être obtenu" par l'intermédiaire du conducteur commun 18 et des enroulements AA au poste du correspondant demandeur, cette tonalité étant utilisée pour des transmis- sions sélectives.
Lorsque le relais de rythme ARR ouvre ses contacts, le relais APU tombe et désexcite l'électro-aimant du connecteur, et ouvre en même temps le circuit de la tona-
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lite, l'abonné ayant reçu une impulsion de tonalité é c o r r e s - pondant à un pas du correcteur. En tombant, le relaie MU <1.<k>excite le relaie AER qui ne. ce fait oscille en retour pour refermer ,;E'.\5 01-It e2ct ARR1, et le cycle de fonctionne- ment recommence de cette façon de lui-même, l'abonné deman- deur recevait une impulsion de tonalité pour chaque par.: du connecteur.
Des que le connecteur abandonna. 8G. iJ o i; 1 t 1 o r, de 1.>#:po::. , le balai AFS4 applique le potentiel de la terre par l'intermédiaire des contacta AH6 et AB5 pour o.8l<:I:'er la ma- noeuvre du relaie AEg, ce rels'i, préparant, sur les con- t!:tct:,; AERl, le coiirt-circiiitage du relais. AE, tandis ciue J;\).r leo co;ùta,ctv AERS il se verrouille lui-même et que ur les contacta AI:R6 il prepa.re un circuit de te;#t pour le relaie AH.
Quand on 1 3 c l.i e 1 'bouton de e x 1 gn T 1 1 s f¯> .t :1, o r< après qu'on a. reçu un nombre d'impulsion de tonalité qui ;orrei- pond au chiffre désire, le r61"Ü:; 1-\A entre en action à nou- veau et, ur le(; OO}",t')ct8 ..!\¯f\..l, ouvre tout autre circuit pour 1':-. relais APU et arrête 3.iN;i l'avancement pae pas, tandis que, ;;:.<ii:. len contacts M+2, il oourt-circuite le relaie AS qui commence a, tomber lentement.
Pendant la. période de chute à ix i., <# î #=>, i AEI un circuit de tet :.''# complète par l'intermé- diaire oe:.;; cont?ct:;; AAI, @lfi6 et AE6 pour le rela¯1< AE par 1.'i<'>tt;iùié<1.i.aiire du balai et du banc As5 jusque sur le con- ducteur normal de l'abonné demande. tji est abonne e<:.l libre, le relais ,lexcite en série, avec le e ;. e 1 1. i CO de coupure de l'abonne demande et la r<µ.-;i.>:1?i;;e Y;E (figure 4), et, de. :'a chute du relai& Ar,4, il amorce le fonctionnement de la sonnerie du correl3p 1'î- d'?-t 6.erf1':1"d, pnr 1. ' i :
t e r <ùé d. i a. i "r du conducteur commun 21 et du relais AF, un circuit de retour étant complète ]?8.r l'in- termédiaire de la a r é >? i w t a :,?. c ÂYB et du conducteur 30 jusqu'à la batterie, tandis que sur lep contacts A-H2 18. tonalité ôe
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sonnerie qui provient du conducteur commun 20 est fournie au correspondant demandeur.
Lorsque le correspondant demandé répond, le relais
AF fonctionne pour couper la sonnerie et pour établir la continuité des conducteurs de conversation, à la suite de quoi le relais AD entre en action par l'intermédiaire de la boucle du correspondant demandé et en série avec un relais différentiel APC qui, dans cet état du fonctionnement, n'a pas d'action. En fonctionnant, le relais AD .couvre, sur les contacts AD2 et AD3, le circuit d'impulsion de temps pour le relais ATS, et, sur les contacts ADl, ouvre le circuit du relais AER qui, en regagnant sa. position préalable après l'écoulement de sa période de retardement, provoque, sur les contacts AER4, l'ouverture du circuit de la. tonalité de son- . ne:
de, et sur les contacte AER5 l'application du potentiel de la terre, pour le comptage, à partir du balai et du banc
AFS4 et par l'intermédiaire des contacts AH6 sur le conduc- teur M du circuit de la ligne du correspondant demandeur. On voit que les contacts et 19 qui correspondent au numéro 7 qui est utilisé pour donner accès à la ligne s@rtante de jonction avec le central principal ne sont pas reliés au circuit de comptage, par conséquent dans le cas d'appels passant par l'intermédiaire de l'opératrice du central prin- cipal, il ne se produit aucun enregistrement dans le compteur du correspondant demandeur.
En fonctionnant, le relais AH complète également un circuit de communication entre le banc ALF3 du chercheur de ligne et le banc correspondant AFS3 du connecteur. Les fonctions assurées tant par ce circuit que par le relais APC seront décrites plus lein à propos des appels effectués par l'opératrice en direction du sélecteur d'entrée des figures
9 et 10.
Si le correspondant demandé est occupé lorsque le
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correcteur l:i''èl'1'ête ur 80 lit;,le, le relaie AH .Se peut fonce tionner pendant la 1>ér.io<;e de chute du relaie AE, par consé- quent lors de la chute du relais 1ill la tonalité d'occupation e é, renvoyée en retour au correspondant demandeur par l'in- termédiaire du conducteur 19 et 'v à. c.
COf!ti.Ct;¯: Ali2, AER4 et lÚ"2. si on considère E; üis¯1. l.rV E. i1 .J'!' le,-, différentes condi- t 1 ;; Y-> #; ,; o :;. y; $L'S 11 i ce coupure du ti. i i ,à> o ;; 1 .t 1 :é locol de e 1. 5. w. i +; o :rL , on voit que Mi le cor:ce';i!o)'id'3.nt demandeur raccroche $9.;-'.:;; ma- noeuvrer le bouton de igno.lh,1tio(I, cela équivaut 8, la 111a- T.oeuvre de ce 'bouton, 1111 j, fi9 i'i 0 l Qat? à r.'0' '' . .:!'! C O n , D3.r1. ces C0'!C:J.4iOry', le connecteur continue d'avancer })a" à pas jui- qu'à. ce qu'il arrive à sa position de repos suivante, qui E;:..t par exemple la position 12 dans ce cas, 8, la suite de quoi il '?'établit un circuit qui "hnnte le relais AFH par j.' i,r'!tQ,rï(If:C!.à,i.àr2 du balai et du banc AFS4 et de(, contacte J\.LP.}2, AEl et A}j'R4.
En tombant, le relais AFE fait tomber le relais AB%1 qui iu s 0,1 tour fait torùber les relaie lIE et AER, et tous le relais sont alors dans leur position, normale.
Dans lex conditions normale8 de chute, lorsque le correspondant clem:3ndeur raccroche, le relais liE eit déjà dans bf1 pof.;i.cio,-, Toor.'1î181e, de sorte qu'en, tombant le relais' AA provoque la chute du relai8 AIPH du fait du court-circui- toge par l'intermédiaire des contacts AA1, ,H3 et à+IE4 , En tombant, le relo,i1$ ÂFH provoque la chute du relaie. A-FR qui, ensuite, fait tomber les relais AH, AF et AD. ±,or* de la chu- te du relais AD, il 'écblit un circuit à interruption au- tomatique pour 1'électro-;Jirùant AFSH par intermédiaire du balai AF.S4, et le connecteur avance jusque ti..l.:'lk:, sa position normale suivante.
Dans le caB où c'eGt le correspondant de- <>ipni 1 17.i raccroche le J:CeriliE:r , en tombant le relaie AD pro- voque hUT le;:: contacts 1\..D::' l'application en retour d'un po- tentiel de terre cle court-cirouitage par l'intermédiaire des
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contacte AFR5, ADl, AER3,AFl et AFR4 sur le relais AFH, ce qui conduit à des résultats semblables à ceux qu'on obtient lorsque c'est le correspondant demandeur qui raccroche. '
Dans les conditions de chute obtenues au moyen des impulsions de temps, si l'abonné demandeur a omis d'émettre son signal au moment voulu, on reçoit l'impulsion Z par l'in- termédiaire du conducteur 17, ou, bien.
si l'abonne demandé n'a pas répondu dans ce délai, le relais ATZ, en fonction- nant, fait -tomber le relais AFH sur les contacts ATZ1, et les autres relais tombent ensuite à leur tour.
Le circuit du sélecteur d'entrée du central terrai- nal, qui est représenté dans les figures 9 et 10, est utilisé dans le cas de tous les appel!:, autres que les appels locaux.
Lorsqu'arrive un appel provenant du central princi- pa.l, la, boucle établie vers l'avant par l'opératrice par l' in- termédiaire des conducteurs 40 et 41 de jjonction, que ce soit directement ou par l'intermédiaire d'un central intermédiaire en tandem, provoque la manoeuvre du relaie BA en série avec le relais différentiel BPC qui, à ce moment, n'exerce aucune action.
Ce fonctionnement est suivi de l'excitation du re- lais BB (figure 9), du relais BG (figure 10), des relais BC et BE (figure 9) , et du relais BOVER (figure 10) l'un après l'autre, ce qui a pour effet que l'accès à partir du circuit du disyositif local de liaison (représenté d'une façon sché- matique dans l'angle inférieur gauche de la figure 9) est occupé sur les contacts BG3 par.le débranchement du potentiel de la batterie repérant lescircuits occupés, cette manoeuvre se faisant par l'intermédiaire de l'enroulement du relais BP en.
parallèle avec la résistance BYG, tandis que le circuit d'impulsion se prépare sur les contacts BE4 et BG5 par l'in- termédiaire de l'enroulement inférieur peu résistant du re- lais BC, jusqu'à 1'électro-aimant BSM du sélecteur.
Quand l'opératrice sélectionne un contact corres-
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pondant 0U ihïü(-l'0 0 dl 1. C o:("('e ".LJOJi r." 'J)Y déliré d,a;ai. le cent 'L"1 l t ei.,iiî :1. > > .: 1 , le relais BA repète e µ5 o i: l'Qcio)1 du train <1. ' in - 1)\Ü,-.ior,,. le& imf,\Ù,..io)'11> pour .1 'c':lf:ctro"8ifl13Ytt i B Si,1 du sélec- teur, 8. la suit(;; de quoi let, bol1ib de l'interrupteur ;.,ont '="T'1i,cé:o, paM a l}f1S le long se:; la^,V'GS d '\:;('13 :i¯'50Yn c01':r.e>..poy- tî-a,"'0. eï1('y?ï'(t l'envoi du trsi:n d'impulsion.!;;, le relaie BB ee nï'-i:ini;iC':"'G pctiowe par >;à5.te de bO/1 :C'f;tf:1:cd, et le oe'ela,i>5 BC me 1U8intient actionné du fait que f30n enroulement supérieur ei>.1 court-circuite })9.r l'intermédiaire (1ef; contacta BG4 et BCI\fl1, de l , (;.')""('0\Ü6mu-..t supérieur BC et det' contact:;:
BE3 et B81J:C reliés à 18 terre par l'intermédiaire du 'banc et du
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balai BS5.
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A la fiY\ du tr.J.i:<., ô. ' i;.ùà>i:1;#<S.ai <;# le& rela,i;; BA et BB xe;-,teïct mo,L1te:'1,).s, et le yelaih BC tombe lentement. Lors de la chute du relais BC il s'établit un circuit de test pour le$ deux enroulements des relaie Bit en série par l'in- termédiaire du balai BS3 jusque sur le conducteur normal P de la ligne appelée, tandis qu'e.n même teïnp:, le cixctziÛ du relais BE s'ouvre et que ce relaie commence a, tomber lente-
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ment .
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Si la. ligne demandée est libre, le relaie BE entre e'l action et établit, eu"c lex contacta BH1 et BH2, la conti- J'l11ité de la ligue de j jonction-entrante jusque 3ur 18 ligne de l' ':,b 0'0(1 é c1.erJJ-andé, f;J1.ï'f.' que l' :f:H!;1':3:t.rice reçoive da'"''.' ce caa de tonalité. L'opératrice peut o.lo:r sonner le corres- yo¯t(3a t demandé en appliquant un signal de déséquilibre de
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batterie par 1'intermédiaire de la, ligne de jonction, ce si-
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gnal comportant ¯L'application 0.1; potentiel de la batterie &ur les deux fil.;, ie conversation.
Ut:6 l'effet de cette )j9,- noeuvre, le celais BA rex.le maintenu, et le 1'61ai8 BJ?C est actionné et supprime, Mur les contacta BPC1, le court-cir- cuit du relai$ Blic qui fonctionne en série avec la batterie de rxilj.s2,tioxt. biur les contact8 BNC1, le relaio BlC em-oê- . r
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che la chute du relais BOVR par suite de l'ouverture des contacts BPC2, tandis que sur les contacts BNC2 il actionne le relais BRR, à la suite de quoi, sur lee contacta BRRl et Brr2, un couvant permanent de sonnerie est applique par l'in- termédiaire du conducteur commun 22 sur la ligne appelée.
Après une courte application du courant de sonnerie, on reti- re le signal de déséquilibre et par conséquent, quand l'a- bo@@é désire décroche son écouteur, il peut entrer en convern- sation. avec l'opératrice par l'intermédiaire du circuit du sélecteur d'entrée qui reste à l'abri d'une occupation à par- tir du dispositif local de liaison aussi longtemps que l'opé- ratrice maintient la communication. Lorsque le correspondant demandé répond, le relais BD entre en action et inverse, sur leu contacts en BDl et BD2, le potentiel de 'batterie appliqué sur la ligne de jjonction, de manière à fournir une indication de contrôle à. l'opératrice.
Si le correspondant désiré est occupé, le relais BH ne peut pas entrer en action pendant la chute du relais BE, par conséquent lorsque ce dernier tombe et que du fait de sa chute .il actionne à nouveau le relais BC en supprimant le court-circuit de son enroulement supérieur, la tonalité d'application est appliquée par l'intermédiaire.du conducteur commun 19 et des enroulements du relais BA à l'opératrice.
L'opératrice peut alors offrir l'appel au corres- pondant occupé, en appliquant un signal obtenu par le désé- quilibre de la, batterie, qui actionne le relais BPC qui à son tour assure la manoeuvre du relais BNC comme précédem- ment. Cette fois, comme le relais BH est dans sa, position. normale et que le relais BC est actionné, en fonctionnant le relais BNC applique, par les contacta BNC2, le potentiel de la. terre par l'intermédiaire des contacts BH2 et BC5 pour assurer la manoeuvre du relais BCN.
Ce :relais BCNx/verrouille par l'intermédiaire'de son enroulement inférieur sur les
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contacta BCT2, tandis que M2z les contacta BCN4, il maintient le relais BC tant que le signal de déséquilibre reste appli- qué. our 1e;1 >:1 cO!1t'J.ct8 BONI et BCH3) il 0,1):';1<1'6 le branchement de la li[;l\e de jonction par l'intermédiaire ne: condensa- teurs Boa et BOB jusque 8Ul' la ligne demandée.
L'opératrice nonne alors avic, aire correspondante qui '.,Oï't en CO{)'\Te1'8é1t:tO:n d'avoir li raccrocher, et elle retire le :,i#ria,l de déséquilibre de la. ligne de j onction, à la. suite de quoi les relais BPC et :SNC revie,v'0,'it d.:)i1fl leur position précédente, t0.ndi:,; que le relais BC revient également dans 08 2oition précédente alors que le vêlai!:-) BON rete mainte- nu.
Une nouvelle application du :igr:a7. de déséquilibre pro- VO(11e e J 1 o x, l'ÓtaIJl:L8,,,ement d'un circuit de coupure, étant ,1 o n ;; que le relais BNC applique 9.10:!.'",; e entrant en action à ,nsiweam, et 81).:);' les contacta BÚC2, le potentiel complet de l, terre par l'intermédiaire du balai et du banc Bs3 , afin de ;11Hlyt E:1." et de mettre 110; service t 0 l le;#: relais des C]1"-:('0}10U1'13 ou COi''CE:IZJ'rj de, Ei:-:j>O:,iVl.5 locaux de 110,il-;on déjà. branche& sur le conducteur normal i de l 'bo''1,.é deman- r1.(, Quand on retire le déséquilibre, le relaie :BH entre en action par l'intermédiaire de ",e,:; enroulements en série de 18. manière e h J 'n 1 .t i¯i e 1 1 e , et une nouvelle application du ':1lG''l::>.l i à. c?t.,.;C;Cjizil;.bY'e provoque la manoeuvre 1.ù relais ÉEIE; pour l' ',111- plicption 01 (; 0 iC" t c1.B e ;.;
o > fi >n e r 1 et), l'abonné demande, 6e la 'même ;< :-, g; o ;n que ;,i 1'.abonne était initialement inoccupé.
Lorsque le c 0:1. -('<;);;.'.0011 (1.., .,.'t. demande raccroclie, le re- 1!is, BD tombe, et en inversant le courait par l'intermédiai- Te de la 1 , y; " (lE: jonction de façon ii revenir do 1.1 :;y,'', 'I; n, t j. 0 '1 '0-';'I11:o.Ü0 ce relaie donne à l'opératrice U)1 siVyWl.1 de libéra- tion. Lorsqu'elle retire li fiche, le; relais 31i, 83, BOVR, bzz, EH st BC ou i Bc ôi tombent a leur tour, et l'interrupteur BN regagne 8 position de r0ob.
1. .rt le cas d'un appel sortant, .LOZv3qli'lîl abonné 7
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local compose le chiffre 7 correspondant au circuit sortant de jjonction avec .le central principal, le relais AH (figure 8) du circuit du dispositif local de liaison se 'branche sur le relais BP en parallèle avec la résistance BYG. En fone-
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t ionnant, le relais BP provoque la manoeuvre des relais BOG et BRF, ce dernier étant lent à fonctionner par suite de lo xé3.tance BYJ en série et de la capacité BQ,C en dérivation.
Pendant sa période d'excitation une impulsion de songerie est envoyée vers gavant à partir du conducteur 22 et par l'intermédiaire des conducteurs de jonction 40 et 41, pour occuper l'équipement à l'extrémité de la ligne dejonction
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située du côté du central principal, parce que le.contacta BOO2 et BOG4 sont actionnés. L'impulsion de sonnerie se ré- pète dans tous les centraux en tandem intermédiaire.:, si c'est
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nécesisaire, ainai que cela sera décrit en détail plub loin.
La sonnerie à partir du di$}?00HH local de liaison sera interrompue par la. résistance BYP qui es.t branchée sur le conducteur négatif de conversation jusqu'à ce que le relais BRF entre en action.,
Quand l'opératrice introduit la..fiche dans le jack qui correspond à la ligne de jonction par laquelle arrive l'appel, elle s'assure à la fois du numéro du correspondant
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demandé est de celui du demandeur, à titre de véificatio.(.
Pour effectuer la vérification, l'opératrice sélec- tionne le numéro demandé dans le sens inverse ainsi que cela. sera décrit plus loin, et lorsque la ligne de j jonction 40, 41 avec le central terminal est occupée, un déséquilibre momen-
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tané de la 'batterie .est appliqué en retour par l'intermédiai- re de cette ligne de jonction sur le dispositif local de liaison assurant l'appel, pour m0)'160uv:r.e:
r. le relaie AfO (fi- gure 8). Ceci a pour effet ensuite d'appliquer l@ tension de la batterie dans le sens avant.par l'intermédiaire de l@
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résistance Atd, des contacts APOl et AI-14, du balai et du /
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bo.n.c AFS3 et du conducteur D :pour ;,xovuct:ex la lI19floeuv"J.p
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du relaie' BOG (figure 10).
En fonctionnant, le relais BOV provoque la Manoeuvre du relaie Bovy &ur le& conta.cts BOV1, la !';1>it(': de quoi, sur les c 0 y: B 0'-T# 5 , un circuit 10 - cal de manoeuvre se complète pour le relais BA par l'inter- médiaire de la reëi&tance BYD, la uuite de quoi le vêlais 3:8 fonctionne. 'Le contacta BOV!-t2, le 'celai!;' BOVE col- pié.1t> <5g.ù.i<gùi.e:ht un circuit de ver:<.Di>ii.1.ià6; pour li>s¯-vié<>:e et ouvre le circuit initial de fonction.'''emcnt pour lc relais BOY, mli:: ce relais reste maintenu par l'intermédiaire des cc>it;<.cti E0Y5 ju:;,qt:.'à ce que le de à.é,séqi ilibr-e soit z, e 1 ii :r. é .
Q,ua,",(1 <? 1 e g; i ii? .? se termine, le relaie AFC (figure 8)' tom1), 0t fôit tomber à Mon tour ¯le a-eli.ioei BOY et 1'91' coneie- quent le 1'.e18,h :BOG, Di retournant d'jna &a position normp.le, le- relais BOOG actionne, sur les co:ntr,ct<; BQG3, le relaie BG, la. suite de quoi le& relaie 130 et Bye entrent également en +.ctior>, et que les contacte BOG2 et :BOG4, le relais BOG branche nouvesu la ligne de jonction sur le relais BA qui >:ii.s,n±<%;GJ1 h se maintient par l'iflteoe,1.<iéôia:ir<# de cette ligne, en même temps que le'contacts BC2 ont 6.éb,#.a;?ché le circuit locxi (je ce i';>1:Jà,i, 1 ire. de la. résistance BYD.
1. tombant, le i:ei.aix BOY a prolonge i?;n circuit local de maintien., po.r #. 1 ' 1 .<., t e ?.,ùié à. i a 1 1. de la ;> r- é s 1 n t a ;=, c BYE et des. contact B133, et pour le dispositif local de liaison par le- quel a.'!.'rive l'appel, jusque du cote appelé de ce circuit.
L'opératrice sélectionne o.lor-!.. le reite du n.umcro, comprenant le chiffre unique 0 ,éceà:i;a.ii,t; pour z,s>iirer, le 1;1==1ne?;i=:;i<=,>=.t 1 ob dane le centT'pl terminal, et le électeur BS (figure 9) est i?àGlé en con6quence) 1<: relaie BC 1., e iiia 1 ;; t 1. >= =i ..., de la manière habituelle, pendant l'émission <; tr'ji.n <.. i - ;,; : > i =. i o :n i; , On voit que, du moment que le relois Br e <# .l ;> e, t S. c<;,; .fl ; 1 , le circuit normal de te&t du relaie.
BH e is ù.:,i#àof ;>i:r. le.':. cIn.t:?ct#> BQ6 et qu'a eo, place on préparé un circuit pour le :1.'810.1:;; BVR j jusque i;i:- ie 'oi,iaii BE4* A la fin 5-1'
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du train d'impulsions, le relais BC amorce en tombant la lente chute du relais BE, et pendant ce temps la tension de la. 'batterie est appliquée en retour, par l'intermédiaire de la résistance BYH (figure 10) et des contacta BE6 et BC3, du ' fil D ainsi que du dispositif local de liaison par lequel arrive l'appel 'et représenté dans les figures 7 et 8, Sur le fil D du circuit de la ligne du correspondant demandeur.
A partir de ce point, cette tension se propage jusqu'au banc BS4 du sélecteur d'entrée, le câblage de cet interrupteur étant multiple entre ce sélecteur et' les connecteurs locaux.
Par conséquent, si le numéro donné par le correspondant de- mandeur est effectivement son propre numéro, le relais BVR entre en action sous l'effet du potentiel de la batterie appliqué sur le fil D, et, en opérant ainsi, il renvoie, sur les contacts BVR1, la tonalité de vérification en retour à l'opératrice par l'intermédiaire du conducteur commun 24. Le relais BVR se verrouille également par l'intermédiaire de son enroulement inférieur qui est sous la dépendance du relais BCN.
Si l'abonné demandeur a. donné un faux numéro, on ne rencontre pas le potentiel de la. batterie, et le relais BVR ne s'excite pas, de sorte que lors de la chute du relais BE, l'opératrice reçoit la tonalité d'occupation par l'intermé- diaire du conducteur commun 19, ce qui. lui indique que le numéro donné comme étant celui du correspondant demandeur n'est pas exact.
Le signal de coupure pour vérification consiste en l'application du potentiel de la terre sur les deux fil$ de la ligne dejonction. Dans ces conditions, le relais BPC en- tre en. action, mais non pas le relais BNC, puisque maintenant ce dernier relais se trouve dans le conducteur court-circuité.
En conséquence, le circuit de maintien du relais BOVR est coupé sur les contacts BPC2, ce qui fait qu'il tombe sous l'effet de cette'manoeuvre. Quand on retire le déséquilibre,
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le relais BOG :,'excite à nouveau par l'intermédiaire des
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contact!.. BPC 2, BOVH2 et BPZ, et ur !&'. contacts BOG2 et BOG4 il provoque le 'branchement à nouveau de la ligne de
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jonction avec l'abonne demO,ndeu::(' par l'itinéraire initial 1:..i::1,a:<>t à travers le dispositif loco.1 de liaison dea figures 7 et 6. Le fait que le relais BOG entre <:;i:. action à nouveau provoque également la chute des valais BG et BC, l'interrup- teur Bci revenant dans sa position pr{06dente.
Le 1<1:lajov BA et BB reviennent tiac.1 leur position précédente quand le :ce- 1 ;: 1 BOG entre en. action, ü117., i> 1 e #, :1, e 1 #<. i. Bp, BEF et bon :1:'6Htent eJzc5,"oé;:; pendant toute la durée de le. converllation qui a. lieu ensuite, et ils. ne reviennent à leur position initiale que 1ol:clue le dipo&itif local de liaison est libé- ré par le fait que le correspondant demandeur raccroche.
En ce qui concerne la possibilité du contrôle pri- véde la. connexion au moyen duquel une opératrice peut sélec-
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tionner une ligne d'abonné pour contrôler ou surveiller ses manoeuvres ou l'aider à l'établissement d'une communication, de façon à s'assurer que l'abonne est en mesure d'effectuer correctement les manoeuvres simples de signalisation néces- saires à l'établissement d'une communication, l'opératrice
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$0 met en c01mnUi1ic[,tiol'1 avec l'abonne en sélectionnant son numéro de la façon habituelle par l'intermedia.ire d'un sélec- teur d'entrée,
et après l'avoir instruit au sujet de la fa- çon de procéder elle l'invite à raccrocher et à procéder à un appel. En. même temps, elle applique sur la. ligne de jjonc- tion entrante un signal constitué par le potentiel de terre
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dcocquilibrp qui provoque la manoeuvre du relais BPC (figure 10). Ce releitt, à son tour, fait tomber le :('el[1.i", BOVE, à la suite de quoi, sur les contacte BOVRl (figure 9), ce dernier relais libère le circuit de-la. ligne de l'abonné en. débran- chant le relais de coupure BH du conducteur normal P.
A ce moment, l'opératrice applique par l'intermédiaire de la /
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ligne de jonction un signal constitué par la tension désé- quilibrée de la. batterie, ce signal provoquant la manoeuvre des relais BPC et BNC, à la suite de quoi c'est maintenant le relais BCN qui est actionné, parce que, celte fois-ci, le relais BC est actionné. Le relais BCN fait tomber le relais BC à la fin du signal et branche 1'opératrice sur la ligne de l'abonne par l'intermédiaire des capacités BQA et BQB, de sorte que l'opératrice peut écouter les tonalités que le correspondant demandeur reçoit du dispositif local de liai- son lorsqu'il commence l'appel, et elle peut indiquer à l'abonné s'il fait des erreurs.
Comme tous les centraux rureux du réseau fonction- )'lent sans aucun personnel, il est d'autant plus désirable que l'opératrice ou un mécanicien du central principal ait la- possibilité de vérifier que les abonnés de tous les centraux peuvent avoir accès au central principal. A cet effet, on prévoit dans chaque central rural un groupe de mécanismes pour les appels d'essai, ce groupe étant accessible unique- ment par l'intermédiaire des bancs des sélecteurs d'entrée, le branchement avec ces bancs se faisant sous l'effet de la sélection, par l'opératrice ou le mécanicien, du numéro 7 normalement utilisé par l'abonné pour se mettre en communica- tion avec le central principal.
Ce groupe pour a.ppels d'es- sai fonctionne sur les lignes du circuit bien connu dit' "d'envoi d'un appel de sonnerie en retour en cas de défaut", ce circuit étant toutefois modifié pour répondre aux condi- tions que doit réaliser le genre de circuit envisagé dans la présente application. Potzx l'opératrice ou le mécanicien, le procédé consiste à sélectionner le chiffre 7 dans le cen- tral rural désiré et d'avoir accès de cette façon au groupe poux appels d'essai de ce central. Ceci a. alors pour effet de couper la connexion d'entrée, et ce groupe est agencé de façon à simuler ensuite automatiquement l'émission d'un appel
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du niveau 7, de façon à obtenir la communication avec le central principal.
Lorsque le central principal répond, on entend une tonalité appropriée qui indique que l'équipement de sélection du central rural considère fonctionne correcte- ment, et quand, ensuite, le central principal raccroche, tout
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1'ë quipement tombe.
Le circuit à 42 @ 7 liaisons des figures 11 et 12 qui va être décrit maintenant correspond dans l'ensemble au
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circuit a 9 -r 1 liaisons d figure8 7 et 8 qui a, été décrit ci-de8'us.
Le nombre maximum de lignes disponibles, y compris le!:', lignes de jonction, est de 49, et ce nombre peut être divisépar exemple en 42 lignes d'abonnés et en 7 lignes de jonction avec lecentral principal, ou, en variante, on peut
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prévoir un nombre moindre de lignes d' 8,bo!1jé)É;f> et un plus grand nombre de lignes de jjonction, ou inversement un plus grand nombre de lignes d'abonnée et moins de lignes de j jonc- t ion.
Aux lignes d'abonnés ordinaires-, on affecte des numéros à deux chiffres, de la série 11 à 60, de telle sorte qu'il faudra, pour établir un appel local, enfoncer deux
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foh1 le bouton de çigYl3.li# ti0:'t, LOl'fJqu'1:':,1 certain nombre elle lignes d'abonnés forment un groupe .L' W ,i . , dv.r"1.s le C3.e. de petite groupes on sélectionne un numéro à. deux chiffrer pour a.voir accès a, la. première ligne du groupe, après quoi se pro- cuit le balayage automatique du groupe. DO,1')$ lp cas d'un ;1'8,'1d groupe .e..i,, un numéro composé d'un seul chiffre peut être O'U:i e, t.? t , et il en est de même pour le groupe des lignes ce jonction.
Les 49 lignes dià.pi .ni bies sont réparties suivant le tableau reproduit ci-a.y;rèu, mais OT, se rend compte de ce que les bancs de discrimination Cà'±4 et C}i'S9 du sélecteur final CFS peuvent être branchés d'une façon différente pour répondre à la. configuration particulière désirée.
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<tb>
Positions
<tb>
<tb> Numéros <SEP> affectées
<tb>
<tb> Type <SEP> des <SEP> lignes <SEP> à <SEP> sur <SEP> les <SEP>
<tb>
<tb> transmettre <SEP> bancs <SEP> du
<tb> sélecteur
<tb>
<tb> final,.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Sept <SEP> lignes <SEP> ordinaires <SEP> il <SEP> - <SEP> 17 <SEP> 3 <SEP> - <SEP> 9
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Quatre <SEP> lignes <SEP> ordinaires <SEP> 21 <SEP> - <SEP> 24 <SEP> 10 <SEP> - <SEP> 13
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Petit <SEP> groupe <SEP> P.B.X. <SEP> (Trois <SEP> lignes <SEP> ) <SEP> 25 <SEP> - <SEP> 27 <SEP> 14 <SEP> - <SEP> 16
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Sept <SEP> lignes <SEP> ordinaires <SEP> 31 <SEP> - <SEP> 37 <SEP> 17 <SEP> - <SEP> 23
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Sept <SEP> lignes <SEP> ordinaires <SEP> 51 <SEP> - <SEP> 57 <SEP> 31 <SEP> - <SEP> 37
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Grand <SEP> groupe <SEP> P.B.X. <SEP> (sept <SEP> lignes) <SEP> 4 <SEP> 24 <SEP> - <SEP> 30
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Groupe <SEP> des <SEP> lignes <SEP> de <SEP> jonction <SEP> 7 <SEP> 45-50;
<SEP> 1
<tb>
<tb> (sept <SEP> ligne,$)
<tb>
On voit par ce tableau que 42 abonnés sont norma- lement disposés en six groupes de sept abonnés, avec le "7" comme premier numéro à utiliser pour appeler l'opératrice.
Par conséquent, un, abonné demandeur n'a jamais à compter à aucun instant plus loin que 7, et le plus grand total est de 13.
On voit également qu'il y a deux types principaux de groupes disponibles sous la commande du premier chiffre sélectionné, à savoir ceux par l'intermédiaire desquels le sélecteur final de liaison avance pas à pas sous la commande: du second chiffre contenu dans le numéro de 1'abonné, c'est- a-dire les lignes d'abonnés ordinaires, le petit groupe P.B,X, constituant un exemple spécial dans lequel le second chiffre du numéro sert à faire passer/le sélecteur final dans une position à partir de laquelle peut s'accomplir un.
ba.layege automatique, et ceux par l'intermédiaire desquels l'interrupteur procède à un essai automatique après le mou- vement effectué sous l'effet de la sélection du premier chiffre dù numéro, c'est-à-dire le groupe des lignes de jonction et le grand groupe P.B.X.Le contact du banc FS4 ou
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FS9 qui précède le groupe du type précèdent est relié à la borne S, et celui qui précède ce dernier est relié à la borne
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J.
Tou les autres conta.ct rencontrés au cours de 1'émission des impulsions correspondant au premier chiffre complètent un circuit de commande automatique du sélecteur final par l'intermédiaire des bornes SG et P.B.X., de telle sorte que
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le sélecteur final ce transporte el '1,.1.',-, groupe a l'autre sous la commande de l'abonné et s'arrête sui? la, liune qui précède la. première ligne du groupe désiré.
En ce qui concerne, maintenant, le fonctionnement
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détaillé du circuit, on voit que lorsque le dispositif de liaison est occupé par le dispositif d'affectation, du fait de l'application, du potentiel de la terre par l'intermédiaire du conducteur 14, le relais CSS (figure 11) est excité, ce qui a, pour effet que ce relais, constitue un circuit d'essai
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pour le relai CFH et infl circuit de commande pour l' électro- 'J im9J'it CLEU du chercheur, tandis qu'il QIb1,.n;e également la manoeuvre des relais CA et CFD.
En fonctionnant, le relais CA provoque l'oscillation du relais de rythme CRR de façon
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écarter son armature de ses cok2ta,ete, tandis que, en font- tionno,i1.t, le relais CFD branche le relais CTS pur le conduc- teur 16 des s ixiiJ i ;i s> 1 on "S" de tempe, Quand le chercheur CLF atteint la ligne appelante,
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le relaie CFH s'excite par l'intermédiaire de, ses deux eY1rou- lements en série et fournit ensuite, iar les contacts Cvh2, un potentiel de terre servant de garde pour le dispositif à faible r,é>1&ti,oce, tandis que sur le1;. contacts CFH1, il assu- re la manoeuvre du relais CFR et ouvre le circuit de com- mande de 1'électro-aimant. En fonctionnant, le relais CFR
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établit la CO'?.4:
.hitÉ deu conducteurs de conversation jus- qu'au reloi8 ÇA, en même teml1> qu'il débranche le potentiel 1. la terre du conducteur commun de p8.8B'i;;e 13 et applique ce potentiel sur le conducteur 12 de manière à faire avancer
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pas à pas l'interrupteur d'affectation contenu dans l'équipe- ment commun jusque sur un autre dispositif local de liaison libre. Il fa.it également tomber le relais CSS, et complète un circuit de maintien pour le relais CFD par l'intermédiaire des contacts CFD6, CER6, CDl et CFR6 et la terre.
Quand l'abonné manoeuvre son bouton de signalisa- tion pour amorcer la sélection d'un premier chiffre, le re- lais CA tombe, à la suite de quoi le relais CRR peut osciller en retour et manoeurer se@ contacts CRRL et actionner de cette façon le relais 0,PU. En fonctionnant, ce relais CPU provoque, sur les contacts CRUS (figure 12), l'excitation de 1'électro-aimant CFSM du connecteur, tandis que sur les con- tacts CPU4 il provoque une faible excitation du relaie CRR, afin d'entretenir son mouvement d'oscillation, et que sur les contacts CPU1, il retransmet en retour vers le correspondant demandeur, par l'intermédiaire du conducteur commun 18 et des enroulements du relais CA,
le signal indiquant qu'on ne peut obtenir le numéro qu'il demande. Quand le relais CRR ouvre ses contacts, le relais CPU tombe et provoque la décoxcita- tion de l'électro-aimant du connecteur et en même temps l'ou- verture du circuit de la tonalité. En tombant, il provoque également la désexcitation du relais CRR qui, de ce fait, oscille en retour pour refermer ses contacts, puis le cycle des manoeuvres recommence de lui-même, l'abonné demandeur recevant une pulsation de tonalité à chaque manoeuvre du relais CPU.
On supposera tout d'abord qu'on veut avoir accès à la ligne dont le numéro est 11. Dans ce cas, lorsque l'é- lectro-aimant CFSM s'excite le premier et que le correspon- dant demandeur entend la première impulsion de tonalité, il fait revenir son bouton dans sa position normale pour ac- tionner à nouveau le relais CA. Lors de la chute du relais CPU, en tombant l'électro-aimant CFSM fait .avancer leu ba-
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1 -¯^ï:a dans la ;,70:,7.VOï1 2, à la suite de quoi le potentiel de la terre N'vpplinue par l'intermédiaire du 'balai et du banc Clh;1, du contact S et ràes contacts CI.155, CJ)'D3, C'1..'u et Ci'-/2 pour provoquer la manoeuvre du relais CE en série avec li r,?;..j.:;,t'1.J'1ce CYG. Ln. fonctionnant, le relaie CE :;113 verrouille par l'intermédiaire de ses 00-'1',^.Gt 01.
Aucune :.J.1.:.t:r.e manoeu- vre ,'le xe produit avant que l'abonné 2 derl1o:,Î(tenr appuie de nouveou sur le bouton ':le i>j.Ç.i 7.11:;.'''V1.0?î pour :WL:i.."C:: 00ti11Je-r le xe..i: C., à 10 .::iiite de quoi, ,H' le' co 'tn,c;; CAI, ce i?e- If'i::, fait t0lûE,' le relais CRO et act:Î.o;'"lj16 le relais CPU et que la manoeuvre d'avancement pas à pas recommence.
Lorsque le balai C?-i4 *.-teint la poii.tiJ.r- 2 qui cr<.z ei;,,>o:,-Ld à la première ligne du groupe, le potentiel de la t (;,r:l.'e est appliqué par l'intermédiaire dE! la borne SG et des oonticts Cb5 pour assurer la manoeuvre du relais CER qui, sur les contacts CER3, prépare \'-il. circuit cOU1't-circuital'1t le relais CE, tandis que sur les contacts OER6 il débranche le relaigi CFD et complète un circuit local de verrouillage
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pour lui-même.
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Comme il 1 a 7T.l8,iJ2t8à11t atteint la ligne voulue, l'abonne la.che le bouton de signalisation, en manoeuvrant par ce moyen- à nouveau :l.e relais s C Fk , qui, ur les contacts CAl, arrête le mouvement d'avancement pas à po.S et complète
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un circuit d'essai pour le relais CH, tandis que, sur les
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contacts CA2, le relais Cli est court-ciycuité par l'intermé- diaire des contacts CHS4 et CERS.
Si la ligne désirée est libre, le relais CH fon.c- tio')\e pendant la période de chute du relai> CE et, lorsqu'- il .;,'est écarté par la chute, la sonnerie (lu cor"C'6sj;londo.nt
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demandé retentit de la manière habituelle par l'intermédiaire
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de l'enroulement du relais CF, la tonalité de sonnerie étant renvoyée en retour iu correspondant demandeur par l'intermé- diaire du conducteur 20 et des contacts CH2 (figure 11) . Si
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/
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la ligne désirée est occupée, le relais CH ne peut fonction- ner, et la tonalité d'occupation est envoyée en retour au correspondant demandeur par l'intermédiaire du conducteur commun. 19,
Les mêmes remarques s'appliquent aux communica- tions établies, avec les lignes 12 à 17.
Si on suppose maintenant que c'est la ligne 21 que l'on désire atteindre, on lâche le bouton de signalisation quand on a reçu la seconde impulsion dé tonalité, c'est-à- dire lorsque le sélecteur. fins,! est en train de passer de la position 2 à la position 3. Par conséquent, quand il at- teint la position 3, le circuit d'interaction entre le re- lais CPU et l'électro-aimant CFSM se coupe sur les contacts CAl, mais un circuit d'avancement automatique s'établit alors pour l'électro-aimant CFSM par l'intermédiaire de la borne SG et des contacts CE5, CPU5, OH6 et CFSMC, de sorte que les balais avancent rapidement jusque dans la position 9 où le circuit d'avancement automatique S'ouvre.
On remarquera que dans cette position il s'établit une communication avec la borne S et que cette position précède immédiatement le second groupe des lignes d'abonnés ordinaires, c'est-à-dire le grou- pe des lignes 21 à 24. Lorsqu'on appuie de nouveau sur le bouton de signalisation, la manoeuvre d'avancement para à pas recommence, et celle des lignes 21 à 24 que l'on désire fait l'objet d'une sélection de la manière déjà décrite.
Si on désire obtenir le petit groupe P.B.X. des li- gnes 25 à 27, on lâche le bouton de signalisation pour la seconde fois après la réception de cinq impulsions de tona- lité, de sorte que les balais du sélecteur final s'arrêtent dans la position 14' dans laquelle le balai CFS4 assure la liaison avec la borne P.B.X. Comme le relais CE est alors actionné, un circuit s'établit pour le relais CHS qui, en fonctionnant, maintient, sur les contacts CHSl et CHS3, le
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circuit d'interaction entre les relais CPU et CRR malgré la
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manoeuvre renouvelée du relais ÇA, de sorte que l'interrup- teur CFS continue d'avancer automatiquement pas à pas.
Aucu- ne autre impulsion de tonalité n'est toutefois renvoyée en retour au correspondait demandeur, par suite du débranche- ment du circuit de tonalité sur les contacts CHS2, et le re- leis CES se verrouille également par l'intermédiaire des
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contacta CtïS4, CAS, CEl et Ci'T''t6 et le. terre.
Pendant la ma- 'OCtxV1^<; de balayage du di.31JoJdt if i'..¯'., leu relaie ÇA, CE et CER dont tous actionnée et établissent ainsi un circuit d'essai pour le relais CH, de sorte que si parmi les lignes il y en a qui sont libres, le relais CH entre en action et ouvre le circuit d'entraînement sur les contacts CH8, et,
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sur les contacte C}I5, il oourt-cirouite le relais CE qui commence à tomber lentement. Lors de la chute du relais Ce, les contacte CE7 (figure 12) et CE6 (figure 11) assurent le
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branchement des circuits habituels de :,pi7r1e5?iE? et de tonali- té de 801"Y\e:\:'1e.
Si t outeb les lignes du groupe "O;"lt occupées, lorsqu'on atteint la dernière ligne, le potentiel (1.a 1y=. ter- re s'applique par l'intermédiaire du balai CFS4 etde la borne S (étant donné qu'il y a toujours;
. un groupe P.B.X. à numéros à deux chiffres à l'extrémité d'un groupe principal) pour court-circuiter le relais CE. En. tombant, le relais CE ouvre sur les contacts CEl le circuit de maintien du relais CHS et ce dernier provoque ensuite par sa chute l'arrêt du mouvement de l'interrupteur sur les contacte CHSl, tandis que sur les contacts CHS2 il fournit la tonalité d'occupa- tion à l'abonné demandeur, par l'intermédiaire du conducteur
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C Oirlrilt,aY1 19.
Si on sélectionne la ligne individuelle 26 ou 27 du groupe i'..1., les manoeuvres x'acco1là>1i<r,we;;.t comme si ces lignes étaient des l-ignés ordinaires, de sorte qd'Dn ne provoque aucune manoeuvre de balayage dans le système P.B.X.
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E@ ce qui concerne la sélection de l'une quelcon- que des lignes ordinaires 31 à 37, 51 à 57 ou 61 à 67, les manoeuvres sont semblables à celles qui se produisent dans la sélection de lignes ordinaires 21 à 24, le sélecteur fi- nal passant d'un groupe à l'autre sous la commande de l'a- bonné. Ainsi, sous l'action du premier chiffre 3, les balais de l'interrupteur se placent dans la position 16, tandis que sous l'action du premier chiffre 5, ils passent dans la posi- tion 30 et que sous l'action du premier chiffre 6 ils se placent dans la position 37, A propos de la sélection des chiffres 5 et 6 à titre de premier chiffre, on peut faire remarquer qu'après la réception de la quatrième impulsion de tonalité,
c'est-à-dire quand le sélecteur final avance auto- matiquement au delà des contacts 17 et qu'il atteint le con- tact 23, le potentiel de la terre s'applique par l'intermé- diaire du balai CFS4 et de la borne J pour assurer la ma- noeuvre du relais CHS. Toutefois, le relais CHS ne se ver- rouille pas dans ce cas étant donné que le bouton de signa- lisation n'a pas été lâché pour actionner à nouveau le relais CA, mais sur les contacts CHS2 (figure 11) il débranche le circuit de tonalité. Le sélecteur final s'arrête sur la posi-' tion 23 jusqu'à ce que le relais CPU s'excite à nouveau de la façon habituelle pour amorcer l'excitation de 1'électro- aimant CFSM.
Lorsque cette manoeuvre s'accomplit, les con- tacts CPU3 ouvrent le circuit du relais CHS qui recomplète le circuit de tonalité et permet ainsi à la cinquième impul- sion de tonalité d'être envoyée au correspondant demandeur, tandis que l'électro-aimant CFSM est'de nouveau excité. Lors de la chute du relais CPU, les balais de l'interrupteur sont avancésjusque dans la position 24,à la suite de quoi s'ac- complit de nouveau une manoeuvre d'avancement avec interrup- tion automatique pour les faire avancer jusque dans la posi- tion 30 dans laquelle ils restent si on n'a lâché le bouton
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après la transmission, de la cinquième impulsion de tono,lii,é..
En variante, on les fait avancer pas à pas jusque dans la. position 31 et ensuite automatiquement jusque dans la posi- tion 37 @i on ne lâche le bouton poussoir qu'après réception de la sixième impulsion de tonalité.
En ce qui concerne maintenant la sélection du grand groupe P.B.X. auquel est affecté le numéro 4 à un Seul chiffre, on voit que lorsque lek. 'balaie du sélecteur final atteignent la position 23 qui est reliée à la borne J, le relais CA est actionné à nouveau sous l'effet du retour du bouton de signalisation ou de sélection dans sa position initiale, et par conséquent, lorsqu'on actionne le relais CES par l'intermédiaire de la borne J, le relaie précité pro- voque la manoeuvre du relais CE, les deux relais se verrouil- lent ensuite par l'intermédiaire des contacts CEl,
et la ma-
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noeuvre d'avancement pa;:! à pas de l'interrupteur recommence.
Le balayage pour la recherche d'une ligne libre dans le groupe P.B.X . se produit ensuite de la même façon que pour
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le petit groupe â',. X, déjà décrit, le& balaie de l'interrup- t e ; ir , lorsqu'on, le0 fait avancer pas à l)::>,;' jusque &ur la 1> :fl e - mière ligne du groupe, complétait de la manière habituelle
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pour le relais C1R un circuit qui à>ass,e par l'intermédiaire de la borne BG. si- toutes le..'1 lignes du croupe ,ont occupées, le mouvement de l'interrupteur s'arrête lorsqu'il a atteint 1s dernière ligne (position 30) , du fait du C01.1:ct-circl:dtg,Ge du relais CL par l'intermédiaire de la borne S, et le relais CEe:
tombe afin de renvoyer la tonalité d'occupation au cor- '.('e:,'y,0i10.?,:lt demandeur, D3)',3 le cas du groupe dE',,! lignes de jonction au- quel est ¯1f feGS.té le numéro 7, lorsque le sélecteur final at- teint la position 44, les relais CES et CL -jO),t ¯t.Ct.Oi'1'ilG: par l'intermédiaire de la borne J de lo \il8TO(;:\ façon que ce qui a été exposé ci-d6$f;;;U$ pour le grand groupe 1".B.5<,, Lorsque ,1e
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sélecteur final est avancépas à pas jusque sur la première ligne du groupe, le.'relais CER est actionne par l'intermé- diaire de la borne JG, l'essai par l'intermédiaire de cha- que ligne du groupe se produisant ensuite.
Si toutes les lignes de jjonction sont occupées, lorsqu'on atteint la der- nière ligne (position 1), le fait que le relais CH soit tom- bé permet à l'interrupteur d'avancer pas à pas jusque dans la position 2, où le relais CE est shunté par l'intermédiai- re de la borne S etarrête le mouvement de l'interrupteur, en même temps que ce relais provoque la chute du releis CHS afin de renvoyer la tonalité d'occupation au correspondant demandeur. Cette position 2 est laissée sans connexions sur les autres bancs, de telle sorte qu'il ne peut pas arriver que le relais CH fonctionne. Il est nécessaire de laisser cette position sans affectation afin de permettre une dis- crimination nécessaire au comptage, ainsi que cela sera ex- posé plus loin.
Dans chacun des exemples ci-dessus décrits, lors- qu'on rencontre une ligne libre l'abonné demandé provoque, en répondant, la manoeuvre du relais CF d'interruption de la. sonnerie, ce relais complétant de ce fait un circuit pour le relais CD.
Sur les contacts CDl, le relais CD ouvre le circuit du relais CER qui tombe lentement, tandis que @ur les contacts CD2 il complète un circuit continu entre le balai CFS3 ou CFS8 du sélecteur final et le balai CLF3 du chercheur de ligne, dans un but qui sera décrit plus loin à propos du sélecteur d'entrée des figures 13 à 15.
Lors de la chute du relais CER, les contacts CER4 appliquent le potentiel de la terreen retour par l'intermédiairedu 'va- lai et du banc CLF4 sur le conducteur de comptage M, ce potentiel de la terre étant prélevé par l'intermédiaire, des contacta CH6 et CPU5 sur le balai CFS4 ou CFS9 par l'inter- médiaire de là borne S, J, SG ou P.B.X., la borne utilisée /
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#':'l-:e" el ':1X1.t de la nature de 13. l 1 ù g7 .¯.:tiu'ûZ.^.:ï' ;0.
On C'{3YiJ.31'qiJe- ra que pour 1 ,#: lignes de jonction, où on .'1,' 1t:t l. i ;;, aucune è.Cf. )O.1"'166 S; je 5 G ou ,'..z'v.?à., i. 1 '(-'e s'ét':1t'li ,:l,1,Cln circuit de G,C;ilA)n,G t:.l,jÎ.t donne que i.C):Y'C.4'C':i.Gr du l)O;tc central principa.l n'enregistre aucune taxe obligatoire pour CE:::) 0,1)- l)S.Lf:; , En C qui concerne m21tent le Q5¯.G C:.'r,y.i'tGG=., ± C O > (1i".;io:r'!,. 1)O;:;;-)ilJ1E;) de E' .1 â ;. L '?: :l. o i du circuit, O''- voit que si .s".iî0:"-,. demandeur raccroche ou omet d'er'voyeT Ui' s 1 ir<.a 1 (j))1'è::::- i s ï;li.'. 7.Oi' du 1!1:.,-(iti11).m de EJ .ï; 0-;i' ii11})l;.1;iOï,) de tonalité 8::::'ïC'.:E: ;: c o r ?. e . j> c ;fl d i n :}."li.
I)çenli6'"L" c11if:f"co, Icruque le e x é 1 e c - teur final 1 x.t t e 1 fi la. position 45, le potentiel de 13 terre ;2, "3,PJ?1:'Lq1.:.e par i.?.i'%E;)i>zl'Ci.2.7.;rG CW la boa#ne JG et de:8 contacts !'10:4 fQ?.t151 OF1, G L1îi8 et Cù- 2 pour pleurer 1 iil3.N.)(3U-V:;:e du relais CTZ. Ej-' fot''.ction-<'..3..nt, ce relais CTZ déo1"9",crle, 6 1 11' le con- télcti, C':2Z3, le relaiB C]'}I qui 7. eL ,OT, tour fait tonl08r le 1'8- ta.ot.:,. CTZ3, relais CFH qui tour f'j.it tomber Z. ,-t, i. 1< 1 ±'E; et coupe 0 .'3.71r la c O'lilJlHl'r[j,C 'et i 0'-, du c8t± du circuit ::"it;u( du c8t{ du poste dema.J'1deur, t-Tridis ,il;'!;' le:;. coiT.tccts OTZ2 et C1'Z4 i#a?>ô.ei;± le circuit contre 11"-:(; occupation.
Les u0:?4-3.G0 s G I Z 1 complèterlt U!J circuit Ô.' e,'tl':lîy,Sli1e.'tà inter- ruption n.uC'rilv.'G.CJu4 pour 1C,-.(:C'''CO-2..17î..'tY' CFS:'I è, partir du )G'4fï''ït,:!.1 d la terre recueilli par l'intndi2ire de la bo;;ne :, à la. ouite de quoi le i61ecteuv fi-''al fait tourner rapidement E;e:;; â.nj,C7,lâ 1>ixr toute le longueur de 1.>iir: bancs jusque cl0.N; la PO\,-,j,ti011 de repos 1 où le circuit de rappel T. 'ouvre.
:D8Y":' le cas où l'aborde demandeur coupe la Ijgf1e d'appel pendant '.5(:Iilj,C.,'1C7: du second chiffre du numéro, ou omet" d* émettre un sj4f;:f'8.1 pour'le i-3ieco:;"\cl chiffre du numéro âpre l'émis:,1on du nombre maJ:li1l1}.m de sept 1.:,ïLi,.M,Oiï;, de .t o :r< a î 1. ij <F ; quand, le relais à G 9.Ù entre e ,à. :uQ"l:cvrv.'?.1.1 en action
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pour faire avancer pas à pas le sélecteur final après le dé-
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};J2:;';;.'ement de la dernière ligne du groupe qui assure la conne-
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xion soit avec la borne/S, soit avec la 'borne J, le relais CTZ entre en @tion par l'intermédiaire de la borne S ou J et des contacts CPU5.
Ce relais coupe la communication comme
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cela a été décrit ci-des?as, .et le sélecteur final avance jusque dans la ;position de repos, et pendant ce temps le cir- cuit reste gardé du fait du maintien du relais CTZ. Les contacts CTZ1 servent à maintenir le relais CTZ actionné
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j 1.H?tl'l'à ce que les balaie de l'interrupteur atteignent la position 45, après quoi il' !:le maintient par l'intermédiaire de la borne Joz jusqu'à, ce que la position de repos ait été atteinte.
Si l'abonné appelé raccroche après a.voir émis le second chiffre de son numéro, et soit avant soit après) que cet abonné demandé a répondu, le relais CTZ est actionné à partir de la. borne mise à la terre et par l'intermédiaire des
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contacts Cr'1., CJ!'1-".4, CFD5 et CES.
Si l'abonné demandé raccroche après avoir répondu, le relais CTZ est actionné par l'intermédiaired'un circuit qui commence sur la borne mise à la terre et qui passe par
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les contacta CFR6, CDl, CT6, CFD6 et CES.
Dans les conditions de coupure réalisées par les impulsioae de temps, e'est-à-dire si le cox xerr;01dart desman- deur oublie complètement d'émettre on signal ou de racor'')- cher après qu'il n.'a reçu aucune réà>oràse, le relais CTS en- tre en action sous l'effet de l'impulsion "s" par l'inter- médiaire du conducteur 16 et de l'un ou l'autre de$ contacts
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G3Dl et Cet1, Après une période d'une durée de l'ordre de 30 secondes, l'impulsion "Z" transmise par l'intermédiaire du conducteur 17 provoque .la manoetzvxe du relais C^1Z pour la coupure du circuit comme cela a été décrit ci-dessus.
Ci-après va être décrit le circuit du sélecteur d'entrée du central en tandem représenté dans les figures
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1S à 15, ce sélecteur fonctionnant suivant les mêm.e8ff1:n...
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cipes geneviux que le sélecteur à. dix J. j &)1e,; des 'figurer 9 et 10, m3.hJ wec des possibilités uUlI1.>lément':lh'e1 par suite de- l'obligation de ré '.1 l il:1 e:r, une cûumtznicrt.on uvee des cen- traux é1ojgn0:iJ.
Il y '1, trois typen principaux ii")jJj)eÎb3 ,Vo;0ïb1eo -vec ce sélecteiir, à s'avoir : a) leu appela provenont du central principal au- quel le cent1'''31 conl:>idpré eit. ,J1)OOl"\1(;(tnÓ et qui sont <lesti- .nés à un abonne ou à. une liàifie de jonction :lcce;"i1)le dcpuie 1.ia;:: 1<.i¯ncx du iélecteur, ce sélecteur' entrant en action sous l'effet d'un nl;lllfr0 à. deux chiffrer cl'Jn:3 le C7t e;3 lignée (';1bon()(;J et d'un 11111110 Y.' 0 -' un seul chiffre dons leo 0')(; des 1 ïC:., de j onction; b) :1'1)1)e1$ provenant du cé:<;1t=:>1 en tandem 10c'.11; c) appels provenant de centnux 61oign6.
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1-'on.. simplifjer 13. de:jnrjption, on h-uppouera que le centrrl en tindem conjidt1'é est relie directement ::tu cen- tral yxircü?r'- et est constitue p'n" exenjple par le ce>:t'<.Til ce 1?. figure 2. Dans le cjw d'un appel entrant venant du central 'pr1nnip1, la boucle établie dont, le sens avant par 1'opératrice par l'intermédiaire deu conducteurs de jonction SI et 80 (figure 13) provoque la manoeuvre du relais DA en
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ncrie avec le it>1.-ii>i différentiel. 1', 'h.. qui, cette fois, ,'exe1'- ce aucune action, cette rJ1';3.ne01;Vre Étant suivie P'}!' le relais DB (figure 14) qui, à Bon tour, provoque la. Manoeuvre des rEiaiy DC (figure 14) et DOVR (figure 13) , ce dernier relais actionnant ensuite le rel'li; DG (figure 14).
Sur let" non- t:1ct DC4, le relais DC propare un circuit d'impulsion pour l'61ectro-',iw)nt vertical DV1:I, t'3,ndi", que, !';;1)Y. le contacts D&2 (figure 13), le relais DG occupe le !:1(le0teur d'entrée de fJ''lnière à empêcher On ac6& à>Jz l'intermédiaire ou cen- tril en t2ndem.
A la suite ou du fait du système adopte pour la
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numération du central en tandem, système qui a été expose ci-dessus, les niveaux 1 à 6 du sélecteur serout .affectée! à des abonnés locaux. En conséquence, si on sélectionne l'un des chiffres 1 à 6, en entrant en action le relais DA trans- met des impulsions sur ses contacta DAl à 1'électro-aimant vertical DVM par l'intermédiaire de l'enroulement inférieur à faible résistance du relais DC, de façon à faire monter les balais du sélecteur sur le niveau correspondant.
Au cours du train d'impulsions, le rela.is DB est court-circuité d'une façon intermittente et est maintenu actionné, l'alimentation par la batterie qui arrive sur ce relais par l'intermédiaire de la résistance DYJ s'étendant par l'intermédiaire du re- dresseur DMRA pour réduire au minimum tout effet de shutage sur 1'électro-aimant DVM. Lors du premier pas vertical effec- tué par l'interrupteur, le jeu DN de ressorts écarté de la position normale est actionné et sur les contacts DNI il court-circuite l'enroulement supérieur du relais DC pour lui permettre de se maintenir actionné au course du passage du train d'impulsions.
A la fin de ce' train, le relais DC tombe lentement, et lors de sa chute-, les contacts DCl (figure 13) appliquent le potentiel de la terre par l'intermédiaire du balai vertical DAW sur n'importe laquelle des positions 1 à 6 du banc vertical DAB pour provoquer.la manoeuvre du relais DE. En fonctionnant, ce relais DE supprime, sur les contacts DES (figure 14), le court-circuit qui existait sur l'enroule- ment supérieur du relais DC, en ayant ainsi pour effet de le faire entrer en action. à ,nouveau et de compléter ainsi à ce moment un circuit d'impulsions allant jusqu'à l'électro-ai- mant de rotation DRM du sélecteur par l'intermédiaire des contacts fermés DC4 et DE2.
Quand on. sélectionne le second chiffre, les balais avancent pas à pas sur le niveau sélectionné, le relais DB se maintenant actionné comme précédemment. Lors du premier pas
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de rotation, le jeu DNR de reseort; rotatifs écartes de la position normale E:f>t actionné mécaniquement et il court-oir- cuite à nouveau, sur les contacta DNR2, l'enroulement supé- rieur du relais DC. A la fin du train d'impulsions, le re- lais DC tombe lentement comme précédemment, et lorsqu'il tombe il ouvre le circuit de maintien du relais DE. sur les contacts DCl, et ce relais à son tour tombe lentement.
Au
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cou:r'; du temps de chute du relais DE, un circuit de test se complète pour le relais. DH (figure 15), ce circuit partant
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de la borne à la terre et passant par le,, contacts DC2, les enroulements du relais DH et les co:ntcty DC3, DAR5 et. DB6 pour se terminer sur le balai P.
Si la ligne appelée est libre, le relais DE entre
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er action et, sur les contacts DE3 et DH6 (figure 15), il établit la continuité de la. ligne de jonction entrante, par l'intermédiaire des capacités DQA et DQB, jvx.que i;iir la ligne de l'abonne demandé, l'opératrice ne recevant dans ce cas Üonalité. L'opératrice peut alo:r! sonner le correspon- Q2YJt désiré en appliquant dans le 1,ens avant, par l'intermé- diaire de la ligne de jonction, un signal constitué par uri déséquilibre de la batterie, soue l'effet duquel le relais
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DA l'eHte actionné, et le relais DPC entre en action.
Sous l'effet de cette manoeuvre, ce relais provoque, sur les con- tacts DPC2, la. manoeuvre du. relais DNC (figure 14) qui, sur le:, contacts DNC1 (figure 15), provoque la manoeuvre du re-
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1 . ' DRR, 0. la. suite de quoi, sur les contacts DRR1 e: DE:2, le courant permanent de sonnerie est appliqué à la ligne ap- pelée par l'intermédiaire du conducteur C'J:i7trn;X'i % et de la 9'c::s'>i;tal^Ce DYO.
Aln'È:8 une courte application du courant de ;,on,r¯,z.ie, 0"'1 retire le ,ignt11 de déséquilibre, ce qui a pour effet Ql"e 101'i>que l'abonné dé&iré décroche son écouteur il peut entrer en conversation'avec l'opératrice par l'intermé- diaire du circuit du sélecteur d'entrée qui rente gardé con-
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tre un accès local à partir du central en tandem aussi long- temps que l'opératrice reste en ligne. Lors de la réponse du correspondant demandé, le relais DD (figure 15) entre en ac- tion et, sur les contacts DDl et DD2, il inverse le potentiel de la batterie appliqué par l'intermédiaire du relais DA sur la ligne dejonction de manière à donner une signalisation de contrôle à l'opératrice.
Si le correspondant désiré est occupé, le relais DE n'entre pas en action pendant la période de èhute lente du relais DE, par -conséquent quand ce dernier relais tombe et actionne à nouveau, du fait de sa chute, le relais DC en supprimant le court-circuit. de son enroulement supérieur sur les contacts DES, la tonalité d'occupation est renvoyée à 1'opératrice par l'intermédiaire du conducteur commun 19, des contacts DHS5, DH4, DVR1, DC6, DNR3, DE6 et DAR5 et des enroulements du relais DA.
L'opératrice peut maintenant offrir l'appel au cor- respondant occupé en appliquant' un signal de déséquilibre de la. batterie, qui.actionne le relais DPC, lequel à son tour provoque la manoeuvre du relais DNC, Cette fois-ci, comme le relais DE est dans sa position normale le potentiel de la terre s'applique par l'intermédiaire des contacts DOVR4,DNCl, DD3, DH2 et DOS, pour provoquer la manoeuvre du relais DON.
Ce relais DCN se verrouille par l'intermédiaire de son enrou- lement supérieur et maintient, sur les contacts DONS, le re- lais DC aussi longtemps que le signal de déséquilibre reste appliqué. Sur les contacts DONS et DCN4 (figure 15) , il éta- blitla continuité de la ligne dejonction, par l'intermédiai- re des capacités DQA et DQB, jusque sur la ligne désirée.
Les correspondants qui sont en conversation sont alors invités- par l'opératrice à raccrocher leurs écouteurs, et le signai de déséquilibre est retiré de la ligne de jonction, ce qui a pour effet que les relais DPC et DNC reviennent dans leur
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j)od.tio,'1 normale, tandis que le relaie D'11 rente maintenu.
Une nouvelle application du signal d.e déséquilibre complète ','10:1.'8 un circuit de coupure, .et, en entrait en action à nou- veau, le relais DNC applique, &ur les contacta D15Cl, la plei- ne lésion de la terre par l'intermédiaire du balai et du
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'banc P pour faire tomber tout le& relais de coupure déjà branchés en ce point. Lorsqu'on retire le déséquilibre, le relais DH entre en action, par l'intermédiaire- de ses en:
t'ou- lements en série, de la manière habituelle, et une nouvelle application du signal de déséquilibre provoque la, manoeuvre
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du rel'3.i$ b9àl pour l'application du courant de sonnerie sur le poste de l'abonné demandé, ainsi que cela a été décrit ci-dessus.
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Lorsque, à la fin de la coY>ver,>a:
tiooei, l'opératrice coupe en retirant sa fiche d'appel, le potentiel de la terre est momentanément appliqué d'une manière déséquilibrée et automatique sur la. ligne, ce qui a pour effet que le relais
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D1JO entre en action, ma.ie. non. pas le relais DNC..par consé- quent, sur les contacts DPC1, le relais DOVR tombe, et, lors du retrait du déséquilibre, les:: relais DA, DB, DG, DCN et DE ) tombent à leur tour.
Pour 1'électro-aimant DRM, il $'établit
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alo7 ; un circuit de commande automatique, par l'intermédiaire ' des contacts Dl#, DHR7, DGP1, DH2, DE?, D:F#m, DAR1, DOG? et D;'7, pour aboutir à la terre par l'intermédiaire de l'équipe- ment d'avertissement différé, relié au conducteur 82 qui est séparé des bancs, a.prè& quoi 118 tombent et tournent eii-de5'- ::: ou;, des bancs sous l'action de la. tension des ressorts en revenant dans leur position normale où les contacts DN2 écar- tés de la position normale s'ouvrent et débranchent le cir- cuit de chute.
Lorsque la ligne désirée fait partie d'un groupe
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:...:., on peut obtenir sur le sélecteur la. faculté de réali- ser le balayage suivant le syetem.e P,B,l,, et à cet effet la
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première ligne du groupe est branchée sur la tension de la batterie dans le banc H, et la dernière ligne est à la terre.
Par conséquent, si on sélectionne la première ligne d'un grou. pe P.B.X., le relais DES est actionne par l'intermédiaire de son enroulement inférieur et du balai et du banc H lors de la chute du relais DC. Si la première ligne du groupe est occu- pée quand le relais DE (figure 13) tombe et permet l'entrée en action renouvelée du relais DC, la terre qui arrive par les contacts DC2 est appliquée par l'intermédiaire de l'en- roulement supérieur, peu résistant, du relais DHS et des contacts DHS2 pour réexciter l'électro-aimant de rotation
DRM .(figure 14). En même temps, le shunt fourni par l'inter- médiaire des contacts DC2 pour l'enroulement inférieur du relais DGP est supprimé, ce qui a pour effet que ce relais - est branché en série avec les enroulements du relais DH.
Lors de l'excitation de l'électro-aimant DRM, les balais de l'interrupteur sont avancés pas à pas jusque dans la posi- tion suivante, et ensuite, si cette ligne est libre, le re- lais DH entre en action et débranche, sur les contacts DH8 (figure 14), le circuit de l'électro-aimant de rotation, en fonctionnant pour le reste d'une manière normale.
Si cette ligne est occupée, l'électro-aimant DRM, en actionnant ses contacte d'interrupteur DRMC (figure 14), complète un cir- cuit d'excitation, pour le relais DGP par l'intermédiaire de son enroulement supérieur en' série avec l'enroulement supé- rieur du relais DHS, et le relais DGP ouvre sur les contacts
DGP1 le circuit de. l'électro-aimant de rotation, à la suite de quoi, lors de la chute de l'électro-aimant, le circuit de manoeuvre du relais DGP s'ouvre par l'intermédiaire de son enroulement supérieur, - tandis que lors de la chute de ce relais le circuit de l'électro-aimant se recomplète, et les balais sont avancés jusque dans la position suivante.
L'interaction entre le relais DGP et l'électro-aimant DRM
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continue jusqu'à ce qu'on atteigne une ligne libre ou, en variante, la dernière ligne du groupe. Dans ce dernier cas, le relais DH n'entre pas en action comme d'habitude, mais le relais DGP se maintient alors par l'intermédiaire de son enroulement supérieur et de la résistance DYN à partir du potentiel de la terre recueilli par le balai H, en évitant
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:: i,,,1 une nouvelle excitation de l' 6lect:co-aima,lt DRM.
Le relaie DHS, qui $' est maintenu actionne entre leu impulsions
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durant le fonctionnement de balayage du systeme ë.B.X. , en raison de son retard à la chute, tombe maintenait et ouvre i,'àixtie p?¯i=t , s;uz< lex: co>ita.cts DE-52, iiicùit coi>i#.>ia;nô.e 1 d'autre part, sur les DIT-S2, le circuit de conrn12,nde : de 1'électro-aimant, tandis que. 1>iir' les: contacta DHS3 il ou- vre le circuit du relais DG9 et que sur leo: contacts DE31 il ouvre le circuit de test du relaie rH. Sur les contacte DiI5, la tonalité d'occupation E'kJt é107:'w renvoyée en retour du conducteur commun.19 à l'opératrice.
Si on sélectionne un conducteur de sortie par son
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numéro 8 ou 9, pour brancher un 8.boY1"<,é de l'un des centraux 1 e s; .J 1 1,;, éloignes, on'voit que dû-moment que le.? niveaux 8 et 9 du banc vertical Da1i3 (figure 13) t'ODt relies du côté gauche au relais DAR, ce relaie est actionne à la fin du mouvement vertical par l'intermédiaire des contacte DCl quand le relais DO tombe, tandis que le relais DJA est dans une position normale. Le relais DAR se verrouille par l'intermé- diaire de ses contacts DARA, tandis qu'il ouvre le circuit
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du #=elL;
.i> DC sur lee contacts DARS (figure 14), que bur les contacts DAR1 il complète un circuit auto-interrompu d'en- traînement pour l'(lect::o-',:dma)'1t de rotation DELI, et que sur les< contacts D,1R3 il branche le relaie, de test DHJ (figure 15) sur le balai P au lieu du relais Diz, Le balayage en vue de la découverte d'une lie,. de onctio avec le cen- tral néceE;o,i:
(,'e ou demande 'Ou avec le central en tandem voi- sin sur l'itinéraire qu'il faut suivre pour atteindre le
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central terminal nécessaire se produit alors, tandis que tou- tes les sorties non affectées existant dans le niveau sont misée à la terre sur le banc P,
Si on atteint une ligne de sortie libre, le relais DHJ (figure 15) entre en action rapidement poux arrêter le mouvement de rotation, par l'ouverture des contacts DHJl (fi- gure 14), et sur les contacts DHJ2 il provoque la manoeuvre du relais DHR.
En entrant en action, ce relais se verrouille par l'intermédiaire des contacts DE:8.4, tandis'que d'autre part il débranche le circuit de 1'électro-aimant DRM sur les contacts DHR7, et que sur les contacts DHR1, DHR2 et DHR3 (fi- gure 15), DHR5 (figure 13) et DHR6 (figure 14) il établit la continuité- de la communication par l'intermédiaire des conduc- teurs ST négatifet positif, H et SW, jusqu'au circuit de ré- péteur en tandem des figures 16 à 18 qui assure désormais le maintien de l'appel, ainsi qu'on le verra plus loin.
En en-,- trant en action, le relais DER provoque la chute des relais DA et DB, mais le relais DOVR (figure 13) reste maintenu par l'intermédiaire des contacts DG3, DOVR2 et DHR5, ainsi que du balai et du banc H qui sont au potentiel de la terre qu'on rencontre dans le circuit répéteur en tandem et qui maintient ainsi les relais DG et DAR. Dans ces conditions, on voit que le sélecteur agit comme un sélecteur de groupe fonctionnant d'une façon normale, la continuité des conducteursde j jonction 80 et 81 étant établie au moyen des interrupteurs sans aucun pont de transmission avec le circuit répéteur en tandem.
Si on ne peut .trouver aucune ligne dejonction li- bre dans le niveau sélectionné, les balais tournent jusque dans la position du pas n 11 où le ressort DS de ce pas est actionné mécaniquement et' où le relais DHJ (figure 15) entre en action en'série avec la. -.résistance DYQ reliée aux contacts de banc du llème pas et actionne le relais DHR. Le relais DA se maintient alors par l'intermédiaire de la onzième posi-
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tion. des bancs négatif et positif, tandis que les contacts DSl (figure 14) du onzième pas renvoient la tonalité d'occu-
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patio par l'intermédiaire des contacta DAR5 et du conducteur commun 19.
Lors d'un appel sortant du central en tandem RE, lorsqu'un abonne local sélectionne le numéro 7 correspondant
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aux li/:;,ne,; de jonction sortantes pour le central principal, le relais CH (figure 12) du circuit du dispositif local de
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liaison entre ùio.n.ù le circuit par l'intermédiaire ciu conduc- teur 1' du jeu de conducteurs qui vo:rit branchée, dans le bas de la figure 13, sur le relais DP en parallèle avec la résis-, tance DYE. En entrait en action, le relais DP provoque la manoeuvre des relais DOG et DRT, ce dernier étant lent a en-
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trer en action en raison de la l'é;ir..Jçai1ce en série D'1,]) et de 1[} capacité en dérivation DQ,C.
Fendant ia. période d'excita- ;;ion., une impulsion de sonnerie est appliquée vers l'avant à partir du conducteur commun 22 et par l'intermédiaire des
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conducteurs de jonction 80 et 81, pour occuper l'équipement à l'extrémité éloignée du circuit principal du dispositif de jonction. La sonnerie qui retentit sous l'action du dis- positif local de liaison s'interrompt du fait que la. batterie
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Cf;Jt branchée po.1 l'intermédiaire de la. résistance DB (figure 13) sur le conducteur' négatif d'entrée.
Quand 1'opératrice introduit sa fiche de réponse dans le jack de la ligne de
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jonction d'appel, elle i"assure du numéro du correspondant demandé et au(;,:.,;i. de celui du de10nc10c;.:::.. là titre de vérifia- tion. roux' obtenir la vérification., l'opératrice aura le
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dé:.:; 1)-." de sélectionner en retour c:fl direction du sélecteur d'entrée. Pour obtenir ce résultat, elle introduit aa fiche
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d'appel dan le jack multiple de la lisne de jonction appe- lante, ou bien, en variante, elle inverse la clé de vérifica- tion.
Dans l'u'r, et l'autre cas, lea conditions du circuit
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dans le central principal sont telles que c'est un déséqui- libre momentané de la batterie qui est appliqué par l'in- termédiaire de'la ligne dejonction et des contacts DOG2 et DOG3 ainsi que DRF2 et DRF4 (figure 13) jusque dans le dis- positif local de liaison par lequel l'appel arrive.
Sous l'effet de ces manoeuvres, le relais CPC (figure 12) est excité et applique le potentiel de la batterie par l'inter- médiaire du balai et du banc CFS3 et du fil D pour provoquer la manoeuvre du relais DSC (figure 13). En entrant en action, le relais DSC provoque la manoeuvre du relais DOV qui, à son tour, actionne le relais DOVR et complète également un cir- cuit local de manoeuvre pour le relais DA (figure 14) par l'intermédiaire de la résistance DYG, à la suite de quoi le relais DB entre également en action, suivi du relais DC.
En entrant en action, le relais DOVR débranche, sur les con- tacts DOVR2, le circuit initial de manoeuvre pour le relais DOG, mais ce dernier relais reste maintenu par l'intermédiai- re des contacte DOV2 jusqu'à ce que le signal de déséquili- ' bre ait été retiré. Lorsque le'signal se termine, le relais CPC (figure 12) tombe et fait tomber les relais DOV et DOG à leur tour, les relais DSC et DOVR restant maintenus par l'intermédiaire de circuits locaux' de maintien..
En revenant à sa position. normale, le relais DOG actionne maintenant le relais DG (figure 14) et rebranche également la ligne de jonction 80, 81 sur le relais DA qui, maintenant, par l'in- termédiaire de ces lignes, se maintient lui-même, le fonc- tionnement du relais DG ayant eu pour effet de débrancher le circuit local de fonctionnement du relais DA sur les con- tacts DG5. La chute du relais DOV fournit également un cir- cuit local de maintien qui passe par la résistance DYA et par les contacts DOV4 (figure 13)pour le dispositif local de liaison du c8té demandé de son circuit.
L'opératrice sélectionne alors le reste du numéro
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qui comprend les deux chiffres qui üont nécessaire,;.', a. l'é- tablibsèment d'une comiDunication avec l'abonne du central en tandem, et le sélecteur d'entrée ce règle en conséquence, le relais DC se maintenant actionné pendant toute la durée de chaque train d'impulsions de la manière usuelle. On remar- qu@@a que, du moment que le relais DSC est actionné, le cir- cuit normal de test du relais DH est coupé sur les contacts
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LSC3 (figure 15), et à sa place un circuit 'e5t prépare pour le relaie DVR par l'intermédiaire du balai RN.
A la fin du second train d'impulsions, le relais DO provoque, lors de sa chute, la chute lente du relaie DE, et pendant
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ce te1úIA;, de chute la ten>ion de la batterie ezt appliquée en retour, par l'intermédiaire de la résistance D'YK (figure 14) ainsi qUt, des contacts DE1, DC7 et DOG.ô, et par l'inter- médiaire du fil D et du dispositif local de liaison des figurer 11 et 12 par lequel arrive l'appel, sur le fil D du circuit de la ligne du correspondant demandeur.
A partir de
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ce fil, il e.'éten.d jusqu'au banc pàl (figure 15) du sélecteur d'entrée, lee niveaux locaux des bancs négatif et positif, P et EN dans le multiple ISM de ce Dé1ecteul' étant relies respectivement aux bancs négatif et positif, a P et à D du multiple local LYàI du chercheur de ligne du di.poitif local de licieor, En conséquence, e-i le numéro donne par le deman- deur eét exact, le potentiel de la batterie applique sur le 1 D ;fiil/s.e propage par l'intermédiaire des contacts DBC4, DAFs2, de l'enroulement inférieur du reiaix DVR et des contacts LC2 juxqu'à la terre.
Ceci a donc pour effet d'actionner le 'e1aie DVE qui se verrouille par l'intermédiaire de son enroulement supé:ch:ur tandie que, tlur les contacta DVR1, ce relais renvoie une tonalité de vérification par l'inter-
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médiaire du conducteur commun z4 à. l'opératrice, ce qui a pour effet de provoquer la chute du relaie DB et la rr.t3.nOeU- vre renouvelée du relais DC . ôi le n-uméro n'est pas exact ,
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le relais DVR n'entre pas en action, de sorte que l'opératri- , ce reçoit la tonalité d'occupation. par l'intermédiaire du conducteur commun 19.
'On voit que, dans ce cas, le fonctionnement est d'une qualité égale à celle qu'on obtien.t dans le cas d'un groupe P.B.X. C'est le mouvement automatique habituel qui s'accomplit, et cette fois c'est le relais DGP qui fait le test' du circuit avec le relais DVR par l'intermédiaire du balai EN jusqu'à ce qu'on atteigne la. ligne appelante repé- rée. On retient alors le relais DGP pour arrêter le mouve- ment de rotation, et le relais DVR fonctionne comme précé- demment pour le renvoi de la tonalité de vérification. Si on a donné un numéro erroné, le sélecteur tourne jusqu'à la fin du groupe, et il renvoie la tonalité d'occupation.
'Le signal de vérification, de la chute, qui s'amorce soit en réponse au retrait de la fiche appelante hors du jack multiple de la ligne appelante, soit sous l'effet du retour de la clé de vérification, dans sa position normale, consiste en l'application momentanée du potentiel de la terre sur les deux fils de la ligne dejonction. Dans ces conditions, le relais DPC (figure 15) entre en action à nou- veau, mais le relais DNC (figure 14) n'entre pas en action à nouveau, étant donné que maintenant il se trouve dans le conducteur court-circuité. En conséquence, le circuit de maintien du relais DOVR se coupe sur les contacts DPCl (fi- gure 13), et ensuite il tombe.
Lorsqu'on retire le déséquili- bre, le relais DOG se réexcite par l'intermédiaire des con- tacts DP5, DOVR2, DHR5 et DPC1, et rebranche les lignes 80 et 81 sur l'abonné demandeur par l'intermédiaire de l'iti- néraire initial et du dispositif local de liaison des figu- res 11 et 12..A ce moment, les relais DG, DA, DB et DO toril- bent et amorcent le retour des balais des interrupteurs dans leur position normale.
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Si l'abonne démorde par le correspondait demandeur
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était Tjyanohb ;> ii un central é 1 o :1 ù né utilisait celui qui
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vient d'être considère confie un centra,! en tandem, on ob-
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tient les:! conditions de aélect1o en retour oor&ne prucedem- ri'n.'nt.
Apres avoir établi et avoir coupe l'oppel de véi:iTica.- tion avec le corre.-.pod.3''.t demandeur, 1 ' o ¯=a é i; ;>:t 1 E, c introduit ,,,:), ::'10he d'appel rà a n 1> 1 e j ja.ck multiple de la ligne d'appel, et u déquili'bre momentané é e :; .?.,lor&' ±> é ;.fii pour provoquer :;',1 .'.-...".oeuvre deu r.elais LQ"V, DOVR, DE et DO. Lorsque le ;, E,g:ial e terfûine, leu 'relaie LOV et LOG- to'bnf co>:...io cela a .:'-0: :i cr i't '1 l 1. - ;>. e = :: i * , a la i i iL t ;; d. quoi le e .o ,#: j. :,> i ;:. iià e ;i - .t i; :-. x ..i a. c t f. o ::> C' ", la 1 1 g :n e ' de jonction est bl'3..ï,e::lée à nouveau #:, 1?. 1.' le e 'L' e 1 O. i DA, le di.:<p0hiitif locul de S 1 E. -i. L :1 3 ., " .J :i,1? lequel ar-rivc l'pp&l .{;tant maintenu cette fois-ci de la manière ha.bitut.-.lle.
L'opératrice e s é 1 e c t 1 o <h.i.i e z>,i o -< le numéro désiré cil. sélecteur d'entrée, pour obtenir 1:.c e 11;x> ligne de jonction qui s'étend jusqu'au central ou en direction du o L< ..<."ù t. J .l éloigne duaire.
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Si Oi1 suppose que le central éloigne l1.B (figure 2) est le central désire, on 8élBctionne le chiffre 8 da!1:" le M6- lecteur d'entrée du central 2ii pour avoir a.ccës au central RD. Ai '"",i que cela a été décrit ci-de;s sas, le 5élE:cteurd' en- trée avance pas à pas lnSCjLt'8,i niveau e, à la suite de quoi, 101'::' de la chute du relais DC, le relais DRR e""t actionné et amorce une manoeuvre autoMatique de recherche par un mouve- tüEvt de rotation xu:o le niveau sélectionné. Qua.d 011 trouve uz:l;. li=à;ie inoccupée, le relais DHJ (figure 15) en.tre en ac- tion par l'intermédiaire du balai et du banc Il i:lO'lH l'effet de la tension de repérage de la batterie et par 1'intermé- diaire d'une résistance comme 2Yl t:ii;tt'8 18) t-a.<is le pépé- teur e/2 tti'ld8'iM C.:#,NOCàC' la lisne inoccupée de j jonction avec le central débi:eé.
En entrant en action, le relais DHJ pro- voque la manoeuvre du relaie DRU qui établit la continuité
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des conducteurs jusqu'au répéteur en tandem qui, ainsi que cela sera exposé plus loin, assure le maintien de l'appel.
Les relais DA et DB tombent lors de l'entrée en action du relais DHR, tandis que les relais DHR et DOVR son.t maintenus par des potentiels de terre renvoyés par le circuit de répé- teur en tandem par l'intermédiaire des bancs et balais P et H, et que le relais DOVR maintient les relais DG et DAR.
Sous l'effet de la sélection d'un autre numéro 9, ,nécessaire à l'obtention'de l'accès, à partir du central RD, au central éloigné RB, et sous l'effet de la sélection du numéro final nécessaire à l'établissement de la communica- tien. avec l'abonné désiré dans le central RB, des impulsions sont transmises au répéteur en tandem des figures 16 à 18 qui les renouvelle par l'intermédiaire de la ligne dejonc- tion avec le central RD où le numéro 9 a, pour effet d'y ré- gler le sélecteur d'entrée sur le niveau.qui donne accès au central terminal RB.
Le chiffre final se répète par l'ac- tion du répéteur en tandem dans le central RD associé à la ligne dejonction du central RD au central RB et sert à ré- gler le sélecteur d'entrée à dix lignes dans le central ter- minal RB pour assurer une communication avec le correspon- dant demandé.
Lorsque l'abonné demandé répond après avoir été averti par la sonnerie par les soins de l'opératrice, il se produit un renversement du sens du potentiel de la batterie, par l'intermédiaire de la ligne de jonction, et à partir du répéteur en. tandem du central RD et dans celui du central RE, Dans le central RE, le répéteur répète ensuite la manoeu- vre d'inversionjusqu'à l'opératrice et prépare également l'application d'un potentiel de terre par l'intermédiaire du conducteur de démarrage ST qui aboutit au balai et au banc ST (figure 15). En recevant le signal constitué par l'inversion de la batterie, l'opératrice branche l'abonné
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demandeur sur l'abonne demandé par le chemin le plus court
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c'ect-a-dire par l'intermédiaire du central en tandem RT;;
, et cela en appliquant un signal obtenu par le déséquilibre de la batterie par l'intermédiaire de la ligne deonction 80 et
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61. Le signal se propage verb 1'avant dans le répéteur en tandem des figures 16 à 18 qui, ensuite, et ainsi que cela sera décrit plus loir, branche la terre sur le conducteur ST, à partir duquel elle est appliquée par l'intermédiaire du banc et du balai ST (figure 15) , de;; contacta DHR1, des enroulements du relais DOR et des contacta DP6 sur la batte- rie par l'intermédiaire de la résistance DYP.
Le relais DCR entre en action par l'intermédiaire de ce circuit et se ver-
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rouille i+1? les contacts DCR1 et DCR5, et applique, sur les contacta DCR2, le potentiel de la terre par l'intermédiaire du balai et du banc fils pour assurer la manoeuvre ci. ''lJ.ô1 re- lais ERN (figure 18) dans le répéteur qui SO1é5 cet effet provoque la rotation du chercheur a6ocié. Le relaie DCR, sur le; contacts DORS (figure 14), applique également le po- tentiel de la batterie par l'intermédiaire de la résistance
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Dol et du riliis DRO branché en parallèle, et des contacts DG6 (figure 13) , .sur le fil D et par l'intermédiaire du dis- pouitif local de liaison servant à l'appel, pour marquer ou repérer la, ligne appelante.
En atteignant ce repère, le cher- cheur du répéteur en tandem s'arrête et complète ainsi un circuit entre les abonnés demandeur et demandé. Le relaie.
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DHî;:) (figure 14) fonctionne en série avec l'i:r.rouîctz:e?i supé- rieur, d'une résistance de 11 ohms, du relais de test EK
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(figure 16) égai'.à. le circuit du chercheur SA tandem, le banc SV! du chercheur en tandem donnant accès aux conducteurs D des différents abonnés du central local en tandem RE.
Sur les C'OY1to'ct;; DRû1 (figure 15) , le relaib DRS fait tomber le re- laiî DI-?, tandis que &ur les contact!.) DRS5 il ouvre en un point le circuit de verrouillage du relaie DCR, et que, sur
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les contacts DRS2 (figure.14), il provoque la manoeuvre du relais DCN, de sorte que''l'opératrice est de nouveau bran- chée sur les relais DPC et DA et est reliée au circuit de conversation des abondes par l'intermédiaire des condensa- teurs DQA et DQB. Les relais DA et DB entrent de nouveau en action,' en fournissant ainsi des circuits de verrouillage pour les relais DCN et DG, tandis que le relais DOVR se maintient par intermédiaire des contacts DPCl lors de la chute du relais DER.
* A l'instant de la coupure par le cher- cheur en tandem, la terre dont le potentiel arrive par l'in- termédiaire d'une résistance faible, et qui a été appliquée dans le sens avant par l'intermédiairede l'enroulement infé- rieur, de 8 ohms, du relais EK (figure 18), du balai et du banc ETH5 et ETH10, et du banc H qui est relié aux conduc- teurs normaux.? des circuits de ligne des abonnés locaux, maintient le relais de coupure dans le circuit de ligne du correspondant demandeur, et provoque en même temps la chute obligée du dispositif local de liaison initialement utilisé par cet abonné, à la suite de quoi on fait tomber les relaie.
DP, DRF et DSC (figure 13), DCR (figure 15) et DRS (figure 14).
L'opératrice reste branchée dans le répéteur en tandem par l'intermédiaire des condensateurs DQA et DQB jus- qu'à ce qu'elle ait confirmation de ce que la conversation a commencé quand elle veut retirer ses fiches de réponse et d'appel, ce qui provoque la coupure de la ligne de jonction 80, 81 avec le central RE et en conséquence la chute des relais DA, DB et DON. Un potentiel de terre non équilibré et momentané est appliqué automatiquement sur la ligne de jonction lors du retrait de la fiche d'appel, ce qui sert à assurer la manoeuvre du relais DPC qui, sur les contacts DPCl, provoque la chute du'-relais DOVR (figure 13), lequel à son tour fait tomber les relais DG et DAR,
à la suitede
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quoi se complète un circuit d'entraînement auto-interrompu pour l'électro-aimant de rotation DRM du sélecteur, tandis que l'interrupteur revient dans sa position normale.
Un appel qui provient d'un abonné branche sur un central éloigné, et destiné à un abonne branche sur Le cen- tral en tandem ou un autre central éloigné relié à ce central en tandem, obéit dans l'ensemble à ce qui a été exposé en détail ci-dessus.
D'après ce qui a été dit à propos de la figure 3, on voit que si RD et le central éloigné dans le- quel se fait l'appel, si une ligne dejonction est alors oc- cupée entre RD et RE, qu'on suppose être un central en tan- dem dans lequel se trouve l'interrupteur des figures 15 à 16, le répéteur en tandem TRI associé à la ligne dejonction in- téressée fait effectuer à son chercheur THl une manoeuvre de chercheur en vue de trouver un sélecteur d'entrée qui ne seit pas déjà utilisé soit par le central en tandem, soit par la ligne de onction avec le central principal.
On a ac- cès au sélecteur d'entrée par l'intermédiaire du chercheur multiple en tandem THM (figure 13), et, si on n'utilise pas déjà. le sélecteur d'entrée, le relais de coupure associé au chercheur en tandem provoque le branchement sur le relais DP qui entre en action et provoque la manoeuvre des relais DOG et DRF, à la suite de quoi la sonnerie retentit dans le central principal de la manière qui a été décrite ci-dessus à propos d'un appel provenant d'un abonné du central en tan- dem local, Toutefois, dans ce cas, comme à chaque groupe d'entrée est affecté un relais du type mineur comme le re- lais DJA (figure 13), ce relais DJA entre en action, dans le cas présent, par l'intermédiaire du conducteur H,
et il sert à indiquer le groupe particulier de lignes de jonction par lequel l'appel arrive,
La sélection en sens inverse par l'opératrice et la suppression ultérieure de la ligne de communication avec
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l'opératrice se font de la même manière que ce qui a été exposé ci-dessus, sauf que, lorsque l'opératrice inverse sa clé, le chercheur du répéteur en tandem par lequel arrive l'appel tourne pour chercher la ligne de jonction ou l'abon-' né sélectionné, au lieu que ce soit l'abonné demandeur comme dans le cas précédent.
Si on appelle un abonné rattaché au central en tandem local, le circuit de fonctionnement du re- lais se trouve à l'intérieur du sélecteur etpasse par l'in- termédiaire des contacts DOVR4 (figure 15), DNCl et DD3, des enroulements du relais DCR en série et des contacts DP6 pour passer à la batterie par l'intermédiaire de la résistance DYP, le relais DD ayant été actionné lors de la réponse du correspondant demandé, et le relais DNC entrant en action sous l'effet de la tension déséquilibrée de la batterie lors- que l'opératrice inverse la clé, Les:
, conditions de démarrage du chercheur en tandem sont fournie.) par l'intermédiaire des contacts DCR4 (figure 13) et du conducteur SW j jusque sur le banc correspondant du chercheur du répéteur en. tandem, .la.?- dis que le repérage, par la tension de la batterie, pour le chercheur est assuré par l'intermédiaire de la résistance DTL et du relaie DRS (figure 14) ainsi que des contacts DCR3, DSC6 et DH9 et du balai et du banc SW.
Si la ligne dejonction sélectionnée se trouve dans le même groupe que celle de l'appel lancé, comme il en serait ainsi si l'appel se faisait du central RD vers le central RB, lorsque le balai vertical DAW (figure 13) atteint ce niveau, le relais DJA qui y est associé sera déjà dans la position de manoeuvre.
Par conséquent, au lieu que ce Boit le relais DAR qui est actionné comme cela a été décrit précédemment pour amorcer le mouvement de rotation automa- tique, c'est le relais DOG qui est actionné à nouveau pour renvoyer l'appel en retour par l'intermédiairede la ligne de communication. Sur les contacts DOG1, ce relais applique
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Cllenr:lt un potentiel de la batterie par l'i'J';e:ciiJ.8dh1.i:rf.J de 1 a r é x 1 o t a;> c DY:' et clG8 co,.to.ct0 I70Vcl, D:3, Zou1 et DJrl3 jusque jur le 030C Il du chercheur en tandem, et un 0iGa (.,;. i; '.1i'-i t:ca.Y1GîÜi;., par l'intermédiaire dû balai du chercheur bzz tandem li pour indiquer au l'é....Hte\1.J.' e t3.:'!deül ql:'l?¯ appel ::
0."''W:^. t e N en cour,,, d'exécution, et ceci 1 J. là ca 0:. tour pour 8ffet d'appliquer le ,d;'1al cortLil ...)D,:C le potentiel de .1 (:;:r.:c dé qui! iJ 2' E: .-7 u'.L' 1 er\t :1.1 al él 0 iLS (té 1)0 uc aB. \Á'e d.n,f;! ce iiei.fl1osr le Î)l'O,ncheme'1t du :iC::.t;CtClil.';^ C';.'E;:2tGC, Si 0.."'. e7.fj,;E,'C ï(l,i)ltena':'4 le circuit du répéteur e" to.)''.den1 de.$ figures 16 a. 18, on voit qu'ainsi que le mon- tye le nouibre àex dispositifs d'<10C;; ce système, le cir- cuit fo"c'io''1{le de différentes i.0.:, et il est ;;éce>*aii"é> de ,De r$)1cl:1."e cornpbe de sa 1?o8itio:-1 el 'ue fo.çor1 parfaitement Câ.a7.sG dcZ'r1¯N l'ame/iasement de la li'8, 0pécialeiî10;1'b eifl ce qui concerne le scleoteur d'entrée des figures 13 à 15.
La ligAe do jonction 90, 91 (h)'"),) la partie gauche
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de la figure 16 est branchée sur un central qui peut être
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ooit un central termiltal, soit un autre central en tandem, mais dans l'un et l'autre cas il est àJlM J éloigné que le central de ran immédiatement supérieur. L'unisélecteur qui e:t,.t de cliercheur en tandem dans la partie droite de la fi- gure le donne accès, par l'intermédiaire du dispositif multi- ple l'iùà aux dispositifs Nuite 10) les lignes de jonction vers le central princi- pas, qui peuvent ere directe.:! ou passer par l'intermédiaire d'un autre central en tandem; et sur chacune desquelles e;t
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branche un sélecteur d'entrée.
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2 j les répéteurs du central en tandem local, qui servent pour d'autreu centraux éloignes associés à ce cen- t r, a1 en tandem.
30) leu abonnés du centra,! en tandem local.
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L'accès, par l'intermédiaire du dispositif multiple
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ICM (figure 18), se fait à partir du niveau du sélecteur d'entrée qui correspond à 'ce groupe particulier de lignes de jonction, tandis que le multiple d'entrée THM (figure 17) assure le branchement avec les bancs des chercheurs en tan- dem locaux associés à d'autres centraux qui sont sous la dépendance de ce.central en tandem. On peut étudier les dif- férents types d'appel individuellement et avec des varia- tions appropriées.
On supposera de nouveau que le central local en tandem considère est le central RE, et on examinera d'abord un appel qui arrive d'un central éloigné tel que le central RD ou RB, par l'intermédiaire de la ligne dejonction 90, 91, l'impulsion de sonnerie du central éloigné actionnant le relais ERL qui provoque l'excitation du relais EIR (figure 17).
Sur les contacts EIR4 (figure 16), ce relais complète un circuit d'entraînement auto-interrompu pour l'électro- aimant THM de l'unisélecteur. servant de chercheur, par l'in- termédiaire du conducteur commun 92 qui est occupé et qui sera mis à la terre aussi longtemps qu'il existe une ligne de jonction disponible avec le central de rang immédiatement supérieur, tandis que sur les contacts EIRl (figure 18), le relais EIR complète un circuit de test pour le relais EK par l'intermédiaire de son enroulement supérieur ainsi que du balai et du banc ETH4 ou ETH9, et jusque sur le conduc- teur P.
Les lignes dejonction avec le central principal sont les seules sorties sur lesquelles la batterie est nor- malement branchée dans le banc P, chaque batterie de ce gen- re étant branchée par l'intermédiaire d'un relais DP (figure 13) et d'une résistance en parallèle DYE dans le sélecteur d'entrée.
En conséquence, quand on atteint une ligne de jonction libre, le relais EK entre en action pour arrêter le mouvement de l'interrupteur sur les contacts EKl (figure 16) et pour exciter le relais EKR en série avec l'électro-.
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aimant nJ1lL qui, dans ce cas, n'exerce aucune action, D[wl.1 le sélecteur d'entrée, le relaie DP (figure 13) provoque, en entrait en action, la manoeuvre du ::celai:;. DOG et également
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l'entrée en action du relais lent DRF pour la, cra.v.r,rai:
uio d'une impulsion de sonnerie en direction de l'extérieur par l'intermédiaire des conducteurs de jonction 80 et 81, soit en direction, du central principal comme dans l'exemple co@-
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w;":y', soit en direction du central en tandem miva-t, et e''''tre ce central en tandem et le central principal, auquel C c1. le manoeuvres qui vi61('.0:1 d'être décrites s'accomplis- sent alorv (2.0./"<' le répéteur e"- tar-dem de ce dernier poète.
1)/. t:;.1.t;:;.ant en act3on, le relaie l# (figure 16) établit, la continuitédes conducteurs de jonction d'entrée 90 et 91 par l'intermédiaire du chercheur en tandem et du sélecteur d'en- trée, et jusque sur les conducteurs dejonction 80 et 81 (figure 14) allait au central principal, tandis qu'en même
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temp,:i il ;,'établit un circuit de manoeuvre par l'intermédiai- re du balai et du banc H pour le relais DJA. (fi&,1,,1.1'6 15) en zlraie avec le relais EOG (figure 17) qui, da/\c cet état du :0.?4tICtWSeciy''t, n'exerce aucune action.
LI relaie ÈRL se iftainfient aivzi 10j;;teml?;j que la sonnerie est appliquée à partir du central éloigné demandeur, et lorsque cette sonnerie cezi>e, le ralai j)r6cit revient a. sa position précédente et actionne le relaia EIG par l'inter- mudiaire de" contacts EIR5 du relaie :E1E qui, à, ce moment, tombe lentement. La lié>Je de jonction 90, 91 par laquelle arrive l'appel est alors prolongée jusqu'au relaie redres- seur polarisé ED, le sens du courant provenant du central
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éloigné étant tel qu'il actionne ce relai# du moment que les conducteurs de ca;;.versatioa, de la liGne de jonction ;:,ont in- verséb dans le banc des interrupteurs coumie AJ't) (figure 8) ou C)i'3 (figure 12).
Le relais ED provoque la manoeuvre du relais LDll qui, et, entrant en action, maintient les deux :celai", EIC
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et EIR, tandis que, sur les contacts EDR2 et EDR4 (figure 17), il inverse le potent"iel dans le sens avant pour réaliser les conditions de maintien pour l'échelon suivant s'il y en a un.
Il peut alors se produire différentes variantes suivant que l'appel est destiné à un abonné: a) obtenu par l'intermédiaire du central auquel le central considéré est immédiatement subordonné; b) obtenu par l'intermédiaire d'un central en tan- dem situé entre le central considéré et celui auquel le cen- tral considéré est subordonné; c) du central dans lequel est situé le répéteur; d) rattaché à un autre central éloigné directement relié au central en tandem considéré; e) obtenu par l'intermédiaire d'un central en tan- dem relié au central considéré et situé, par rapport au cen- tral auquel le centrai considéré est subordonné, du côté éloigné et en même temps que le chemin suivi par l'appel.
En aucun cas l'appel ne peut être destiné à un abonné du central d'origine, étant donné qu'un tel appel s'établirait automatiquement par les soins de l'abonné et à l'aide du dispositif local de liaison de son. central.
Dans le cas a) ou b), la communication entre le correspondant demandeur et le correspondant demandé s'effec- tue par les soins de l'opératrice de la manière déjà décrite, sans entraîner de modifications appréciables dane l'équipe- ment des figures 13 à 18. Les relais EA (figure 17) et EB (figure 16) s'excitent lorsque la continuité de la.boucle s'établit jusque sur le circuit situé en avant, et l'opéra- trice )le reste en ligne que si on achemine l'appel par l'in- termédiaire du central auquel le central considéré est subor- donné.
On obtient la coupure dans l'un et l'autre des deux cas précités par le fait que l'abonné demandeur revient à sa position précédente, ce qui a pour effet que les relais
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ED et EDR (figure 16), EIR et EIC (figure 17), EK (figure 18) et EKR (figure 16) tombent dans le répéteur en tandem dans
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cet ordre, les relais :D;1, DOG, DRF et DJA (figure 13) tombant également danu le sélecteur d'entrée par ii1.te du retrait du potentiel de la terre du conducteur P lors de la chute des
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relaie EIR et EIC.
Dans le cas a), si l'opératrice retire ga fiche de repose, ou bien dans le cas b) si l'abonné fievicïû , sa po- sition précédente, le relais BA (figure 17) tombe en provo-
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quait la manoeuvre des relais EC et EGà (figure 16). Quand le relais EB tombe, le circuit du relaie. EIC est coupe, ce qui
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provoque la chute des relais EIR, EK et UKR comme précédem- ment. L'ouverture de la boucle initiale d'entrée sur les con-
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tacts LIC6 provoque la chute de> relais ED et E:DH et amorce la coupure, da"'s le.central doigte c1.em,[1J'deur, et le retrait du potentiel de terre du conducteur al du chercheur en tandem provoque la chute des relaie actiosés dans le sélecteur à.'en- 4 :C' e .
En ce qui concerne le cas c) , c'ex.t-é±-<5.ir un appel d'un central éloigne et destine à un abonne du central en tandem local considère, on supposera que le central auquel
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le central en tandem considère est ëUbordonné a été atteint par l'intermédiaire d'un autre central en tandem, c'est-à- dire que le central RB appelle le central RD. Quand l'opéra- trice introduit sa fiche d'appel dans lejack multiple de jonction par lequel arrive l'appel, une tension déséquilibrée
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.üo{e-'-'"::1.'1 ée fournie par la batterie est branamise automatique- ..1,',-',:' au répéteur Ci'! tandem qui se trouve d:
.1". le central en tandcm demandeur Jill le plus voisin, ce réùéqt:;ïlibx ., >ervaflt à exciter les relaie semblables à EPC (figure 17) et EPR (fi- gure 16), le relais Eîfic é i,e,t cerzx'i;.-cixcii'tc' â ce moment par 1 e CO'''v;LCtû 1!;OG5. bn entrai en action, 1t3 e z, <# 1 1. i El'H a p p 1 1 - que la tension de la batterie par l'intermédiaire de la résis-
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tance EYG (figure 18)sur le conducteur H par l'intermédiaire du balai et du banc ETH5ou ETH10 et provoque airxsi momenta- nément la manoeuvre d'un relais semblable au relais DOV, et par conséquent également celle du relais DOVR (figure 13) .
Lorsque le signal consitué par le déséquilibre cesse, les re- lais EPC, EPR, .DOV et DOG tombent, tandis que le relais DOVR reste actionné, de même que le relais DG qui est entré en action lors de la chute du relais DOG, le relais DOVR se maintenant par l'intermédiaire d'un circuit comprenant les contacts DG3 et DOVR2 dans la position de manoeuvre et les contacts DHR5 et DPC1 qui sont dans la position de repos, ce circuit aboutissant à la borne mise à la terre. En revenant dans sa position précédente, le relais DOG branche à nouveau la ligne de jonction de l'opératrice sur le sélecteur d'en- trée dans le central RE.
Le premier chiffre sélectionné par l'opératrice dans le sélecteur d'entrée du central RE sera le chiffre 8, qui correspond au central en tandem RD considéré. Par consé- quent, à la fin du train d'impulsions, et comme le relais DJA (figure 13) est déjà actionné, le relais DOG est actionné à nouveau pour inverser l'appel en retour sur un échelon sup- plémentaire le long de la communication avec ce central RD.
Le relais DOG provoque 'également la chute des relais DA, DB, DG et DOVR, de sorte que le relais DOG est maintenu dans la suite par l'intermédiaire des contacts DOVR2, tandis que les contacta DOG7 empêchent le retour de l'interrupteur dans sa position normale. Lors de l'entrée en action à nouveau du relais DOG, la boucle de l'opératrice se prolonge dans le répéteur en tandem qui se trouve dans le premier central en tandem RE et y provoque la manoeuvre d'un relais tel que LA (figure 17), à la suite de quoi le relais EB (figure 16) en- tre en action.
En entrant en action, le relais DOG transmet également la tension de la batterie en retour par l'intermé-
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médiaire de la résistance DYF (figure 13) jusque sur le conduc- teur H au cours de la période de chute du relais DOVR, de telle sorte que le relais EOG (figure le) est actionné dans le répé- teur en tandem du central RE.
sur les contacts EOG3, le relais DOG complète un circuit de verrouillage pour lui-même et ouvre le circuit du relais lent EIR et, sur les contacts EOG1 et EOG4 (figure 16), il envoie en retour une tension de terre dé- séquilibrée par l'intermédiaire de la connexion du potentiel de terre qui passe par les contacts EOG1, ELR5 et ENR2 et en- suite par l'intermédiaire de l'enroulement de retardement EI et jusque sur la ligne positive de jonction, et également par l'intermédiaire des contacts ENR4 et du redresseur EMRB et des contacts EOGL et EA2 et jusque sur la ligne négative. Cette connexion avec la terre est supprimée lorsque le relais EIR tombe après l'écoulement de son délai de retardement.
Dans le central local en tandem RD considéré, les relais EPC (figure 17) et EPR (figure 16) sont alors actionnés, ce dernier relais appliquant le potentiel de la batterie dans le sens avant par l'intermédiaire de la résistance EYG (figure 18) et jusque sur le conducteur H, de manière à faire tomber le relais DOG et à actionner les relais DA, DB, DC, DOVR et DG dans le sélecteur d'entrée de ce central, et à assurer ainsi le branchement du sélecteur d'entrée de façon qu'il soit prêt à recevoir des impulsions. L'inversion des contacts DOG2 et DOG3 a pour effet d'inverser le courant qui passe dans la ligne ae jonction du central RD au central RE, et le relais ED de ce dernier central tombe alors et provoque la chute du relais EDR. Toutefois, le relais EIC se maintient alors par l'intermédiaire des contacts EOG7.
Le relais EA du central RD se maintient par L'INTERMé- diaire de la boucle qui comprend les contacts DOV4 et DB2, la résistance DYA et les contacts DG5.
On règle alors le sélecteur d'entrée du central RD sur la ligne de l'abonné demandé par une manoeuvre supplémentaire
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'de sélection, les imposions étant répétées par le répéteur en tandem du central RE au moyen du relais EA et l'opératrice déclanche la sonnerie de la manière habituelle en manoeuvrant sa clé pour transmettre en retour la tension déséquilibrée de la batterie. Ceci sert à exciter les relais EPC, EPR et ENC dans le premier central en tandem RE, le relais ENC étant branché sur le circuit par suite de la manoeuvre des contacts EOG5. Ensuite, sur les contacts ENR2 et ENR4 (figure 16) la tension déséquilibrée de la batterie est renvoyée en retour à nouveau vers le second central en tandem RD.
Dans ce cen- tral, les conducteurs de jonction tels que 80 et 81 (figure 13) assurent le branchement par l'intermédiaire des contacts au repos du relais DOG avec les relais DPC et DA, par consé- quent, lorsqu'on reçoit de la part du premier central en tandem dtune manière répétée le signal constitué par la tension déséquilibrée de la batterie, les relais CPC (figure 15) et DNC (figure 14) sont actionnés, tandis que, sur les contacts DNCL (figure 15), un circuit se complète pour le relais DRR qui assure le branchement du courant de sonnerie,
Lorsque le correspondant demandé répond, le relais DD entre en action pour transmettre en retour une tension inversée qui fait entrer a nouveau en action les relais ED et EDR dans le répéteur en tandem du central RE, à la suite de quoi l'inversion est répétée et envoyée en retour à l'opé- ratrice.
En vue de relier les correspondants entre eux, ltopé- ratrice inverse alors de nouveau la clé, ce qui a de nouveau pour effet de transmettre une tension déséquilibrée de la batterie, et cette manoeuvre se répète du fait du répéteur en tandem du central RE de la manière habituelle. Comme le relais DD est alors actionné à nouveau, il s'établit un circuit local de manoeuvre pour le relais DCR, le relais DP
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(figure 13) ayant été actionné par le répéteur en tandem demandeur.
Le relais DCR fonctionne comme cela a déjà été dé- crit ci-dessus pour appliquer le potentiel de la terre sur les contacts DCR4 (figure 13) sur le conducteur d'entrée SW provenant du cnorcheur en tandem, tandis que sur les contacts DCR3 (figure 14) il applique une tension de repérage par la batterie au moyen de la résistance DYL et du relais DSR ainsi que des contacts DOG6 sur le conducteur D de l'abonné demandé qui est branché sur le banc SW (figure 15).
Le potentiel de la terre appliqué par l'intermédiaire du conducteur SW (figure 13) dans le chercheur en tandem provoque la manoeuvre du re- lais ERN (figure 18), ce relais préparant de ce fait, sur les contacts ERN6, une autre boucle de maintien pour le relais ER par l'intermédiaire de la résistance EYF, tandis que, sur les contacts ERN2, il transfert le relais EK sur le balai ETH3 ou ETH8 qui assure le branchement, par l'intermédiaire de son banc, avec le conducteur SW mis à la terre.
A ce moment, le relais EK tombe, par suite de l'effet de court-circuitage de la terre et en tombant il provoque la cnute du relais EKR (figure 16), en rétablissant ainsi le circuit de commande auto- interrompu de l'électro-aimant ETHM, mais dans ce cas par l'intermédiaire des contacts ERN8, puisqu'il faut que la ma- noeuvre se fasse même si toutes les lignes de jonction sont occupées. En même temps, les relais DP et DRF (figure 13) du sélecteur d'entrée tombent, par suite du retrait de la terre du conducteur P.
Les balais de l'interrupteur ETH tournent alors à la recherche de la tension de repérage ou de polari- sation, par la batterie, de l'abonné demandé, tension qui apparaîtra dans le banc ETH3 ou ETH8 qui est relié aux conduc- teurs SW, et quand on a atteint cette tension de repérage les relais EK et EKR entrent en action à nouveau et les abonnés sont reliés entre eux par l'intermédiaire d'un circuit conte- nant le répéteur en tandem du central RD seulement.
Le relais DSR entre alors en action et fait tomber les relais DCR et
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DHR et actionne le relaie DCN pour fournir à l'opératrice un circuit de conversation et rétabli:!.' ses commandes de contrôle,
Quand l'opératrice constate que la conversation dési- rée a commencé entre les correspondants, elle retire ses fi- ches, à la suite de quoi un déséquilibre momentané de la ten- sion de terre est transmis au répéteur en tandem du central RE pour actionner les relais EPC et EPR. Cette manoeuvre se répète dans le central RD comme d'habitude, et elle a égale- ment pour résultat de faire tomber le relais EOG dans le cen- tral RE, par suite de l'ouverture des contacts EPRS.
Lorsque le déséquilibre se termine en laissant la boucle ouverte, les relais EA et EB tombent, les relais .EG et ECA entrent en action, et les relais EIC, ED, EDR, EK et EKR tombent a leur tour pour faire revenir le répéteur dans la position normale.
La chute du relais EKR provoque celle des relais DP, DFR et DOG dans le sélecteur d'entrée du central RE, qui revient alors dans sa position normale. Dans le sélecteur d'entrée du central RD, le relais DPC fait tomber le relais DOVR, et en- suite les relais DA, DB, DCN, DH et DG tombent, et l'interrup- , teur revient dans sa position normale. Le relais EK (figure 18) continue de se maintenir par l'intermédiaire des balais ETH5 ou ETH10, et du conducteur H qui est relié au conducteur nor- mal P du circuit de la ligne de l'abonné demandé, en se main- tenant ainsi en série avec le relais CO de coupure de l'abonné demandé (figure 4) qui, dans ces conditions, entre également en action.
Lorsque le demandeur et le demandé raccrochent, les relais ED, EDR, EIR, EIC, EA, EB, ERN, EK et EKR tombent l'un après l'autre, et tout l'équipement revient à sa position normale.
Dans le cas d), où l'abonné demandé est rattaché à un autre central éloigné relié directement à ce central en tandem,
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le fonctionnement est très semblable à celui du cas c), sauf que, dans le cas d), l'opératrice sélectionne un autre répéteur en tandem desservant le central éloigné voulu, au lieu de sélectionner directement l'abonné. comme le niveau auquel on élève le sélecteur d'entrée ne correspond pas dans ce cas au groupe des lignes de jonction par l'intermédiaire desquelles il a été mis en service, le relais DJA du niveau intéressé n'est pas actionné, par conséquent le relais DAR est actionné pour amorcer une manoeuvre de chercheur.
Quand on trouve une ligne de jonction non occupée, les relais DHJ et DHR sont actionnés, et les conducteurs qui viennent de l'opératrice sont prolongés jusqu'à un répéteur en tandem semblable à celui qui est représenté dans les figures 16 à 18, et auquel on obtient un accès par l'intermédiaire des conducteurs ISm indiqués par des accolades au sommet de la figure 18. Les relais EA, EB et EOG de ce dispositif sont alors actionnés, et une boucle est disposée en travers des conducteurs sortants de jonction tels que les conducteurs 90 et 91.
Quand l'opératrice sélectionne le chiffre représentant le numéro du correspondant désiré dans le central terminal, des impulsions sont répétées à cet effet sur les contacts EA2, et les relais EC et/ECA entrent en action de la manière habituelle pour améliorer le circuit d'impulsion par le débranchement des relais ED et EI, et leur réintroduction ultérieure en deux échelons.
La sonnerie commence par le fait que l'opératrice inverse sa clé, ce qui a pour effet que la tension déséquilibrée de la batterie est appliquée sur la ligne pour effectuer la manoeuvre des relais EPC, ENC, EPR et ENR. On recommence alors la transmission de la tension déséquilibrée de la batterie vers l'avant par ltintermédiaire des contacts ENR2 et ENR4, ce qui provoque la manoeuvre de l'équipement comme celui qui est représenté dans les figures 9 et 10, pour la transmission de l'avertissement au correspondent demandé. Quand ce dernier répond, la tension inversée envoyée en retour par l'intermé-
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diaire de la ligne actionne le relais ED qui provoque la manoeuvre du relais EDR, et l'inversion est répétée dans la, transmission en retour, pour donner à l'opératrice un con- trôle de la réponse.
Sous l'effet de cette manoeuvre, ou bien lorsqu'elle a l'assurance d'avoir atteint le correspondant désiré, elle applique de nouveau le déséquilibre de la batterie, à là suite de quoi le potentiel de la terre est appliqué par l'in- termédiaire des contacts EPR6 et ED2 sur le conducteur St, d'oÙ il est appliqué par l'intermédiaire des contacts DHR1 (figure 18) pour la manoeuvre du relais DCR. Dans le répéteur en tandem par lequel l'appel arrive, le relais ERN est alors actionné à nouveau à partir du banc SW au moyen des contacts DCR4 et l'unisélecteur balaye ses contacts pour trouver la ligne de jonction repérée par l'intermédiaire du conducteur SW et à partir du banc du sélecteur d'entrée.
La ligne de , jonction trouvée dans ce cas par l'unisélecteur fonctionnant en chercheur ne sera pas une ligne de jonction qui s'étend jusqu'au central principal pour lequel le balayage se fait sous la commande du balai P, aussi le dispositif est-il agencé de façon qu'un potentiel de terre soit branché en permanence sur le contact ----------- P associé-, comme par exem- ple le contact P associé à la ligne de jonction 90, 91 qui s'étend jusque dans le chercheur multiple en tandem THM dans le haut de la figure 17.
Par conséquent, lorsque les relais EK et EKR entrent de nouveau en action dans le répéteur deman- deur lorsqu'on a trouvé la ligne de jonction éloignée appelée, le relais EJD (figure 18) est actionné par l'intermédiaire du balai P et des contacts EIC1, ERN1 et EKR5, et ce relais retire, sur les contacts EJD1 et EJD2 (figure 17) les relais EA et EPC de la ligne.
D'une façon semblable, dans le répéteur demandé, le relais EJD est manoeuvré par l'intermédiaire de
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l'enroulement inférieur, mis à la terre, du relais EK, des contacts ERN5 et EKR4 et du balai et du banc ETH5 ou ETR10 du répéteur demandeur, ainsi que du conducteur H qui pénètre dans le répéteur demandé par l'intermédiaire du multiple THM (figure 17), et qui assure le branchement, par l'intermédiaire des contacts normaux EKR5, avec le relais EJD de ce rép éteur.
Toutefois, comme le relais ERN n'est pas actionné dans le ré- péteur demandé, le relais- EA se maintient dans un circuit local comprenant les contacts ERN7 et la résistance EYD, et maintient ainsi les relais EB et EOG. La raison de ces manoeuvres consis- te en ce que dans l'appel considéré allant d'une ligne de jonction à une autre, il y a deux répéteurs en tandem qui sont intéressés et comme les deux lignes de jonction sont sortantes et demandent la combinaison des relais ED et EI (figure 16) elles ont l'une et 1'autre leur relais EA qui est retiré de la ligne pour donner les conditions de perte minima de trans- mission.
Le répéteur appelant fournit les capacités de con- versation EQB et EQC, l'accès au répéteur demandé s'obtenant par l'intermédiaire du multiple de la figure 17, comme cela a été exposé précédemment.
Quand l'opératrice retire.les fiches, la chute de l'é- quipement qu'elle a utilisé dans l'établissement de la commu- nication s'accomplit comme cela a été décrit ci-dessus, sous l'action de l'application momentanée habituelle du potentiel déséquilibré de la terre, combinée avec l'ouverture consécu- tive de la boucle. La suppression de la communication de con- versation par l'intermédiaire des deux répéteurs en tandem se produit lorsque le correspondant demandeur raccroche, à la suite de quoi les relais ED, EDR, EIR, EIC, ERN, EJD, EK et EKR du répéteur du demandeur tombent à leur tour. La chute du relais ERN retire le potentiel de la terre du conducteur H, ce qui a pour effet que les relais EJD, EA, EB et EOG du répéteur demandé tombent.
Le cas où l'appel doit être effectué par l'intermé-
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diaire d'un central en tandem éloigné rattaché au central considéré et situé sur l'itinéraire de l'appel, c'est-à-dire le cas e),.a été déjà étudié en détail. L'appel s'effectue comme dans le cas o) jusqu'au point où l'opératrice sélec- tionne le sélecteur dtentrée dans son central. Le chiffre sélectionné sera celui qui correspond au groupe des lignes de jonction contenant le répéteur envisagé, c'est-à-dire celui qui contient l'appel sortant, ce qui a pour effet qu'il faut une nouvelle phase de renversement.
Lorsqu'on fait avancer le sélecteur d'entrée pas à pas verticalement, ce sélecteur provoque la manoeuvre du relais DOG ( figure 13) par 1 inter- médiaire du balai vertical DAW de la manière habituelle pour un appel du type inversé, à la suite de quoi, et du moment que le relais DJA a déjà été actionné sous l'effet de l'appel sortant, le potentiel de la batterie est appliqué par l'in- termédiaire de la résistance DYF et des contacts DOVR1, DN3, DOG1 et DJA3 jusque sur le fil H pour exciter le relais EOG (figure 17) dans le répéteur par lequel arrive l' appel. En entrant en action, le relais EOG supprime, sur les contacts EOG2, (figure 16)le shunt des contacts EA2 de répétition des impulsions, tandis que sur les contacts EOG3 (figure 17)
il débranche le circuit du relais EIR. Au cours de la chute lente de ce dernier relais, un potentiel de terre déséquili- bré est transmis en retour par l'intermédiaire de la ligne de jonction 90,91 au central en tandem éloigné, de manière à provoquer le fonctionnement des relais EPC et EPR dans le répéteur en tandem de ce central, à la suite de quoi, par l'application de la tension de la batterie sur le conducteur H, le relais EPR actionne le relais DOV pour faire passer la ligne sur le sélecteur d'entrée de ce central pour lui permettre de reoevoir les impulsions de sélection pouvant tre émises.
Ensuite, le répéteur en tandem des figures 16 à 18 doit transmettre, en plus des impulsions, les différents.
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signaux de commande qui sont de deux genres. Les premiers de ces signaux, c'est-à-dire le potentiel de terre déséquili- bré, est destiné a la coupure de la partie sélectionnée de la ligne d'appel, et son effet sur le sélecteur a déjà été décrit. Ce signal sert également à faire tourner le répéteur en arrière, à partir de sa sortie, pour le faire passer de son état correspondant à une communication sortante à l'état qui correspond à une communication entrante, comme cela se- rait nécessaire après l'exécution d' un appel de vérification.
On voit que lorsque le relais EOG est actionné, la réception d'un signal constitué par le potentiel de terre déséquilibré provoque la manoeuvre du relais EPC, mais non pas celle du relais ENC, par conséquent le circuit de verrouillage du relais EOG s'ouvre. Lorsque ce relais tombe, et lorsque, en plus, le déséquilibre cesse,un circuit se complète par l'in- termédiaire des contacts EPR5, EOG3, EDR3 et EIC5, pour ac- tionner à nouveau le relais EIR, le circuit étant ainsi rame- né a nouveau dans l'état dans lequel il se trouvait avant la réception du signal d'inversion. L'autre genre de signal est constitué par la série des coupures d'intervention, laquelle consiste en la tension de la batterie appliquée sur -Les deux fils.
Dans ce cas, le relais EOG étant actionné, le fonctionne- ment du relais EPC est suivi de celui du relais ENC, le relais de rétablissement ENR ayant pour effet de garantir que le re- lais EOG ne tombe pas. Le relais ENR sert également a appli- quer la tension déséquilibrée de la batterie, de la manière déjà décrite, sur le répéteur ou le sélecteur suivant.
L'autre genre principal d'appel véhiculé par ce circuit est celui des appels qui sortent en direction du central éloi- gné ou des centraux éloignés atteints par l'intermédiaire de la ligne de jonction 90, 91 (figure 16).
Il faut envisager les trois cas suivants : 1 ) Les appels établis par l'intermédiaire du central
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auquel le central considéré est subordonné, ou par ltinter- médiaire d'un central en tandem situé entre le central en tandem considéré et le central auquel ce dernier est subordonné,
2 ) Les appels provenant d'un abonné rattaché au cen- tral en tandem local.
3 ) Les appels provenant d'un autre central éloigné dépendant de ce central en tandem local.
Dans le premier de ces cas, on occupe le répéteur à partir des bancs du sélecteur par l'intermédiaire du. multiple ISM (figure 18) et les relais actionnés sont les relais EA, EB et EOG. Le répéteur fonctionne alors comme un répéteur automatique-automatique fonctionnant dans le sens direct, les impulsions reçues étant répétées par les contacts EA2 (figure 16) en direction de l'extérieur et par l'intermédiaire de la ligne de jonction 90, 91.
On prévoit également l'application de signaux de contrôle constitués par une tension déséquili- ' brée, par l'intermédiaire des relais EPC, EPR, ENC et ENR, comme cela a déjà été décrit. des
Dans le second/cas précités, c'est-a-dire lorsque l'ap- pel provient d'un abonné rattaché au central en tandem local, l'uni-sélecteur qui, dans le répéteur, fonctionne en chercheur a pour effet de brancher l'abonné demandé sur l'abonné local demandeur indépendamment du central auquel le central en tan- dem local est subordonné, et également de provoquer la chute forcée du dispositif local de liaison lorsque la communication a été établie entre les deux abonnés.
Dans ce cas, l'équipe- ment des figures 13 a.15 est occupé a partir d'un dispositif local de liaison par l'intermédiaire de l'accès représenté dans le bas de la figure 13, et lorsque l'opératrice procède à la sélection, le sélecteur d'entrée balaye ses bancs pour trouver un répéteur en tandem comme celui des figures 16 à 18 qui soit associé à une ligne de jonction avec le central désiré, dont l'occupation se fait par l'intermédiaire de
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l'accès ISM représenté dans le haut de la figure 18. Les im- pulsions sont alors répétées pour régler le sélecteur d'entrée dans le central éloigné et le faire arriver sur la ligne du correspondant désiré chez qui la sonnerie retentit lorsque l'opératrice inverse sa clé.
Lorsque le correspondant désiré a répondu, l'opératri- ce inverse de nouveau sa clé pour appliquer une tension désé- quilibrée de la batterie, sous l'effet de laquelle les relais EPC, ENC, EPR et ENR entrent en action, tandis que le relais DCR (figure 18) entre en action par l'intermédiaire du conduc- teur ST. Dans ce cas, comme les relais DAR et DSC ont été ac- tionnés, le potentiel de la terre s'applique sur le conducteur RN pour actionner le relais ERN (figure 18). Ceci provoque alors, sur les contacts ERN8, le fonctionnement du chercheur en tandem et, sur les'contacts ERN2, l'établissement d'un circuit de test pour le relais EK jusque sur le banc SW.
Le repérage du correspondant demandeur se fait à l'aide de la batterie et au moyen du relais DRS et de la résistance DYL, ainsi que des contacts DCR3 et DOG6, et par l'intermédiaire du dispositif local de liaison et du conducteur D de l'abonné, conducteur qui est relié au banc SW du chercheur en tandem.
Lors du fonctionnement des relais EK et EKR, l'abonné demandeur est branché par l'intermédiaire des contacts EKR1 et EKR3, tandis que sur les contacts EKR4 le potentiel de la terre four- ni par l'intermédiaire d'une résistance de faible valeur est appliqué par l'intermédiaire de l'enroulement inférieur du relais EK sur le-conducteur H du répéteur en tandem, ce poten- tiel se propageant jusque sur le conducteur P de l'abonné dans le dispositiflocal de liaison, pour shunter le relais d'interruption de ce dispositif (relais CFH de la figure 12) et effectuer ensuite la coupure de la communication locale.
Ensuite, le relais DP (figure 13) tombe également par suite de l'ouverture des contacts CFR5 (figure 12), ce qui provoque a son tour la chute des relais DRF et DRC.
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Quand l'opératrice s'est assurée que les correspondants ont été mis en communication comme il convient, elle retire sa fiche d'appel, à la suite de quoi un potentiel de terre déséquilibré est momentanément appliqué sur la ligne. Ceci a pour effet d'actionner le relais DPC, qui fait tomber de la manière habituelle le relais DOVR, tandis que sous l'effet de la chute du relais DG qui en résulte le sélecteur d'entrée ,revient a sa position normale.
La communication a travers le répéteur en tandem se coupe quand le correspondant demandeur raccroche, à la suite de quoi les relais EA, EB, ERN, EK, EKR et EOG reviennent à leur tour dans leur position précédente, tandis que les re- lais EC et ECA sont momentanément actionnés.
Dans le troisième cas qui est celui où l'appel provient d'un abonné branché sur un autre central éloigné et est desti- né au central en tamdem considéré, le répéteur en tandem asso- cié au central éloigné demandeur se branche sur une ligne li- bre de jonction avec le central principal, par l'intermédiaire du sélecteur d'entrée, et de la manière habituelle.
Après s'ê- tre enquis du numéro désiré, l'opératrice enfonce sa fiche d'appel dans le jack multiple de la ligne de jonction par la- quelle l'appel arrive, ce qui a pour effet qu'un signal cons- titué par la tension déséquilibrée de la batterie est transmis automatiquement, de la manière habituelle, pour actionner le relais DOV et le relais DOVR et faire tomber ensuite le relais DOG, a la suite de quoi le répéteur en tandem par lequel arrive l'appel se maintient, et l'opératrice obtient l'accès du sélecteur d'entrée. Quand le numéro désiré indiquant le central éloigné a fait l'objet d'une sélection, le sélecteur d'entrée balaye ses contacts, et occupe un répéteur en tandem associé à une ligne de jonction avec le central éloigné dési- ré, ou allant en direction de ce central,
ce répéteur fonc- tionnant oomme un répéteur normal automatique-automatique
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pour le reste des chiffres qu'il est nécessaire de sélection- ner pour atteindre le correspondant désiré. L'opératrice trans- met alors la signalisation de sonnerie en manoeuvrant sa clef comme d'ordinaire, la tension déséquilibrée de la batterie étant répétée par le relais ENR dans le répéteur demandé.
Quand l'abonné demandé répond, l'opératrice applique de nouveau un signal constitué par la tension déséquilibrée de la batterie, pour assurer le branchement de l'abonné deman- deur et de l'abonné demandé par l'intermédiaire du central en tandem local considéré. Ainsi que celà a été exposé ci- dessus, le relaisEPR du répéteur demandé applique alors le potentiel de la terre sur le conducteur ST de manière à action- ner le relais DCR qui, sur les contacts DCR4, applique -le po- tentiel de la terre sur le conducteur SW qui s'étend jusqu'au multiple TEM (figure 13) du chercheur en tandem, pour assurer la manoeuvre du relais ERN dans le répéteur en tandem par le- quel arrive l'appel. En même temps,
le potentiel de repérage de la batterie s'applique par l'intermédiaire de la résistance DYL et du relais DRS (figure 14), des contacts DCR3, DSC6 et DHR6, du banc et du balai du sélecteur :::Si (figure 15) et du conducteur SW (figure 18) qui s'étend jusqu'à l'intérieur du multiple THM (figure 17) du chercheur en tandem, par l'inter- médiaire d'une connection comme celle qui provient du multi- ple ISm du sélecteur d'entrée et qui s'étend jusqu'au contact SW dans le multiple THM du chercheur en tandem associé au répéteur en tandem appelé et particulier considéré.
Lors du fonctionnement du relais ERN dans le répéteur en tandem par lequel arrive l'appel, l'interrupteur chercheur en tandem de ce dispositif est entraîné dans un mouvement de chercheur en vue de la recherche de la caractéristique de repérage par la batterie du conducteur SW du répéteur en tandem appelé. Quand les relais EK et EKR de l'uni-sélecteur du répéteur en tandem qui fonctionne en chercheur entrent en action pour arrêter
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le mouvement de l'interrupteur, le potentiel de la terre s'applique dans le sens avant, par 1''intermédiaire de l'en- roulement inférieur du relais EK, du balai et du banc ETH5 ou ETH10 et du conducteur H pour assurer la manoeuvre du re- lais EJD dans le répéteur en tandem appelé.
En même temps, le potentiel permanent de terre qui se trouve appliqué sur le contact d'entrée P de ce répéteur sert à assurer la manoeu- vre du relais EJD dans le répéteur en tandem par lequel arrive l'appel. Il en résulte que les relais EA des deux répéteurs sont retirés de la ligne dans un but qui a été décrit ci-des- sus, et que la conversation s'échange entre les deux corres- pondants.
Le sélecteur d'entrée et la ligne de jonction avec le oentral en tandem se coupent quand l'opératrice retire ses fiches, à la suite de quoi le signal habituel constitué par le potentiel déséquilibré de la terre se transmet en vue de la manoeuvre du relais DPC et de la chute du relais DOVR.
La coupure de la communication établie entre les deux correspondants par l'intermédiaire des deux répéteurs en tan- dem s'accomplit de la manière qui a été décrite ci-dessus, lorsque le correspondant demandeur raccroche.
REVENDICATIONS.
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