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BREVER D'INVENTION " Préparation insecticide".
Cette invention concerne les préparations insecti- cides contenant des composés de base ayant pour formule C6H4X - CH3¯C6H4X, dans laquelle X désigne du chlore, du brome, du CY fluor ou un groupe méthyle, éthyle ou éthoxy et Y du chlore, du brome ou du fluor. La matière connue dans la technique sous le nom de "para dichlorO-diphényl trichloréthano" est un exem- ple bien connu de ces composés; elle est constituée par un mé- lange dans lequel l'isomère para prédomine. Elle est souvent désignée par "D.D.T."et ces initiales seront utilisées dans le présent texte pour désigner les composés ayant la susdite formule.
Il est généralement'admis que bien que le D.D.T. soit extrêmement efficace et même mortel pour un grand nombre de différentes espèces d'insectes, il n'a qu'une action lente d'abattement ou une action paralysante sur les insectes par comparaison avec d'autres principes toxiques tels que pyrèthre @ et les ingrédients actifs des extraits de pyrèthre. Par suite
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de cette action d'abattement lent, le D.D.T. es plus efficace quand il est appliqué sous la forme d'une pellicule toxique contre les parois que gravissent les insectes en avec lesquel- les ils viennent en contact prolongé que quand ce produit est appliqué directement, sous la forme d'un brouillard obtenu par pulvérisetion, aux insectes qui volent ou qui ramoent.
On a supposé généralement jusqu'ici que le D.D.T. est plus efficace sousla forme d'une pellicule toxique rési- duaire quand. l'insecticide existe sous la forme de c"istaux minuscules qui sont absorbes par l'insecte à partir de la sur- face traitée'C'est pourquoi le D.D.T. est généralement projets par pulvérisation contre les murs sous laforme d'une solution comprenant une huile relativement volatile telle que le kerosè- ne ou pétrole lampant ou sous la forme d'une émulsion, le rôle principal de ce support étant d'assurer le dépôt en dé- finitive d'une pellicule toxique adhérente forméede Finus- cules cristaux de D.D.T.
L'action toxique résiduaire du D.D.T. a été égale- ment utilisée dans 1'application de supports décoratifs pigmenté: tels que les peintures à l'huile liées par de l'eau ou les peintures liées par de l'huile. On a supposé que l'emploi de ces peintures pour la décoration intérieure maintiendra les chambres des locaux infestés virtuellement exemptes de souches.
Toutefois, les recherches effectuées par les de- mandeurs ont révélé que la toxicité de la pellicule résiduaire de D.D.T. ou matière analogue peut être augmentée conformément aux principes suivants :
1 La pénétration du D.D.T. à travers la cuticule de l'insecte est augmentée par l'application d'un solvant d'huile approprié dans lequel D.D.T. est sélectivement soluble.
Dans ces conditions, l'absorption du D.D.T. par la couche externe graisseuse ou lipoidale de la cuticule peut être beaucoup plus rapide que quand les cristaux de sont en contact intime avec l'insecte à une concentration externe plus élevée*
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De cette façon, une concentration donnée de D.D.T. peut être "activée" par le solvant, de manière à avoir un pouvoirdestruc- teur équivalent à celui d'une concentration plus élevée de D.D.T. sous forme de cristaux.
2 ) Pour utiliser ce principe d'activation dans les pel- licules toxiques résiduaires, il est nécessaire que les sol- vants d'huile soient relativement visqueux, non volatils et qu'ils possèdent une capacité élevée de dissolution du D.D.T., afin que le principe toxique ne cristallise pas rapidement après l'application, comme c'est le cas avec les pellicules déposées par projection d'une émulsion de kérosène sous forme de brouillard, c'est-à-dire quand la considération principale est la stabilité de l'agent supporteur dans lequel le D.D.T. peut être appliqué pour former des pellicules résiduaires de minuscules cristaux.
3 ) Les agents d'activation de l'huile doivent être choisis de manière à exercer une action d'activition interne sur l'efficacité du D.D.T. après que la cuticule de l'insecte a été pénétrée. Cette "activiation" interne comporte la dis- persion des constituants graisseux des cellules des tissus, ce qui sensibilise les tissus à l'action destructrice plus spé- cifique du D.D.T.
4 ) L'action résiduaire des cristaux de D.D.T. qui se déposent sur les parois est sérieusement diminuée par la fa- cilité avec laquelle les pellicules cristallines se détachent des surfaces traitées- Par ailleurs, le degré d'immobilisation du D.D.T. dans la pellicule de peinture décorative après séchage est tel que les cristaux de D.D.T. ne sont que par- tiellement disponibles pour exercer leur action toxique. De plus, ces peintures pigmentées ne peuvent être appliquées aux surfaces de couleur différente sans qu'il en résulte une perte de l'effet décoratif. Il en résulte que, quand il s'agit de @ rendre de vastes locaux exempts de mouches, les frais généraux
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de décoration à. l'aide d'une peinture à base de D.D.T. se- raient très élevés.
5 ) Une étude des mouvements des mouches dans les entre- pôts, les magasins et les autres locaux qu'on veut débarrasser des insectes qui les infestent permet de constater que les mou- ches circulent selon un circuit plus ou moins régulier et ne se posent qu'en certains endroits;, ces endroits se trouvant norma- lement dans le voisinage des aliments ou de lampes électriques, de radiateurs, ou d'autres sources de chaleur ou d'humidité.
Un vaste espace peut être débarrassé de mouches en applicant une pellicule insecticide de D.D.T. "activé" à ces endroits particuliers seulement, de sorte que si l'on peut décnuvrir une préparation qui forme une pellicule toxique plus ou moins per- manente dà où elle est appliquée, il sera possible de maintenir un vaste espace exempt de mouches avec une dépense de matériel minimum.
L'invention est fondée sur cette découverte qu'en incorporant de l'huile de ricin à la phase d'huile, d'une émul- sion aqueuse d'huile contenant du D.D.T. ou son équivalent, non seulement la préparation résultante peut servir à badigeon- ner des parois pour y former une pellicule toxique durable et résistante mais qu'en outre, l'huile de ricin possède une puis- sante action d'activation sur le D.D.T. ou son équivalent con- formément aux principes sus-décrits.
Quand le D.D.T. est normale- ment applique, il n'exerce qu'une lente action d'abattement des insectes mais, en présence d'huile de ricin, on constate que cette action est considérablement accélérée* En effet, l'huile de ricin agit par synergie pour faciliter le passage du D.D.T. à travers la cuticule de l'insecte qui se pose sur la préparation en question.
Il se produit également une action d'activation in- terne qui est beaucoup plus grande que celle des huiles minérales de viscosité et de gammes de température d'éullition similaires-
L'invention est matérialisée dans une préparation insecticide constituée par une émulsion aqueuse d'huile contenant
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un agent émulsifiant soluble dans l'eau et du D.D.T. ou un pro- duit équivalent dissous dans la phase d'huile, cette dernière comprenant une huile hydrocarburée, comme par exemple du kéro- sène (pétrole lampant), de l'huile de ricin et un agent solubi- lisant le D.D.T. ou le produit équivalent.
La préparation que prévoit l'invention est appli- cable sous la forme d'une peinture aux surfaces ou parois des locaux à débarrasser des insectes; elle peut aussi être projetée par pulvérisation sous la forme d'un brouillard. Quand elle est appliquée contre une paroi soit comme peinture, soit en la dé- posant sous la forme d'une pellicule obtenue par pulvérisation, l'eau est graduellement absorbée par les pores de cette paroi, et les gouttelettes d'huile se rassemblent éventuellement par un phénomène de coalescence pour former une pellicule dans la- quelle l'huile paraffinée disparait par évaporation,
l'huile de ricin polymérisant et immobilisant le D.D.T. dans une pellicule d'huile de ricin semi-liquide visqueuse à partir de laquelle le peut s'échapper librement pour passer dans la cuticule de n'importe quel insecte qui peut venir en contact avec la pellicule. Ceci contraste nettement avec les préparations exis- tantes à base de D.D.T. qui sèchent sous la forme d'une pelli- cule solide au sein de laquelle le D.D.T. se trouve sous forme cristalline et est pour cette raison absorbé beaucoup moins facilement par l'insecte, sans compter l'action adjuvante sus- mentionnée de l'huile de ricin.
La proportion d'eau par rapport à l'huile dans l'émulsion a son importance. En effet, si la phase d'huile dépasse environ 75 % en volume, l'émulsion est instable, tandis que si elle est inférieure à environ 45% en volume, la grande quantité d'.eau est avidement absorbée par les surfaces poreuses et entraîne avec elle une partie de l'huile, de sorte qu'une certaine proportion du D.D.T. pénètre dans les pores et réduit la quantitéde ce produit qui est disponible pour exercer l'action toxique raquise dans la pellicule. En utilisant une
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proportion d'eau par rapport à l'huile en deçà des limites susdites, on obtient cependant une absorption sélective de l'eau tout en assurant la rétention de la majeure partie du D.D.T. sous forme non cristalline dans une pellicule d'huile durable, résistante et visqueuse.
Toutefois, quand la préparaÇ tion doit 'âtre utilisée pour être pulvérisée sur du bétail, on peut la diluer considérablement à l'aide d'eau avant de s'en servir, car une dilution au dixième permet à la pellicule toxi- que résiduaire de rester pendant plusieurs semaines sur les bêtes du fait que la peau des animaux a une très faible ten- dance à absorber l'eau.
La proportion d'huile de ricin dans l'émulsion sera généralement au moins égale à 5 % en volume et pourra re- présenter n'importe quelle valeur jusqu'à öC % Il est préfé- rable d'employer comme agent de solubilisation du D.D.T. du naphte de goudron de houille lourd, parce que les composés pilé- noliques qui s'y trouvent agissent comme décrit dans le brevet anglais n 569.429 déposé le 29 septembre 1943, c'est-à-dire comme ingrédients de formation complexe pour stabiliser l'agent émulsifiant soluble dans l'eau qui est utilisée' On peut em- ployer à cet égard le produit connu en Angleterre sous la marque "TEEPOL" qui est un ester d'acide sulfurique hydrocarbure à chaîne longue, ou le produitvendu sous la marque "DUBROL" qui est un produis de condensation de l'alcool cétylique et de l'oxyda d'éthylène.
Normalement, la période de séchage de la pellicule résultant du badigconnage ou de l'aspersion d'une paroi à l'aide d'une préparation conforme à l'invention et présentant les pour- centages d'eau et d'huile sus-indiqus est d'au moins cinq se- maines. On peul;, dans des cas appropriés, incorporer à la phase d'huile une certaine proportion du produit de condensation do l'huile de ricin avec l'acide abiétique ou un autre acide pro- venant des résines. Ceci retarde le séchage de la pellicule
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bien que réduisant dans une cartaine mesure l'effet d'activation interne de l'huile de ricin après absorption par l'insecte.
A titre de variante, on peut incorporer à la phase d'huile une certaine proportion d'acide ricinoléique qui augmente l'activa- tion interne de l'huile de ricin, bien qu'il accroisse quelque peu la vitesse de séchage de la pellicule. En outre, on peut . encore incorporer un anti-oxydant tel que l'hydroquinone pour augmenter la durée de séchage de pellicule.
On a déjà proposé un concentrat insecticide com- prenant, comme ingrédient principal, une huile fixe telle par exemple que de l'huile de ricin et contenant du pyrèthre, de la nicotine, des composés organiques synthétiques ou d'autres in- secticides agissant par contact, un liquide volatil tel par exemple qu'un hydrocarbure de pétrole dans lequel l'insectici- de agissant par contact est soluble et qui est lui-même soluble rlans l'huile fixe, ainsi qu'un agent d'émulsification soluble dans l'huile fixe, le liquide volatil dans lequel l'insecticide agissant par contact est sélectivement soluble agissant comme "activateur" pour faciliter la distribution de la préparation sur des feuillages ou sur les organes de l'insecte avec lequel il vient en contact. On admet que le liquide volatil pénètre la carapace formée de cire molle de l'insecte.
Toutefois, dansla préparation que prévoit l'invention, le D.D.T. ou le produit équivalent qui n'a pas été indiqué au cours de proposi- tions antérieures ou qui n'était pas connu à leur époque comme ayant'des propriétés insecticides est utilisé comme insecticide agissant par contactet on se fie à la solubilité sélective du
D.D.T. dans l'huile de ricin (grâce à l'action de l'agent de solubilisation) et non pas à l'hydrocarbure qui s'évapore assez rapidement et qui ne sert qu'à faciliter la formation de l'énul- sion.
On a supposé antérieurement que le D.D.T. était . capable de tuer n'importe quel insecte. Toutefois, de nouvelles expériences ont permis de constater que, même quand il est
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activé à l'aide d'huile de ricin, le D.D.T.
est sans action pour tuer certains insectes résistants tels quo les blottis ou cafards, les punaises de lit, les mouches à viande ou lucilies, les sphidés et les poux vivant sur le bétail* Ces recherches ont conduit à cette découverte surprenante que l'incorporation aux préparations conformes à l'invention d'une petite propor- tion de pyrèthre qui serai!! tout à fait inefficace en soci, rend ces préparations aptes à tuer ces insectes résistants. L'action est synergétique, le pyrèthre., le D.D.T.
et l'huile de ricin coopérant en effet, quand ils sont ensemble, pour produire un effetcombiné bien supérieur à lasomme des effets individuels de ces divers produits toxiques quand ils sont utilisés séparé- ment. C'est ainsi par exemple que le pyrèthre employé seul et selon les concentrations commercialement praticables paralyse simplement ces insectes résistant':;
et que, pour les tuer, il faudrait donner à la concentration du pyrèthre une valeur telle, par suite de son oxydation dans l'air et de la perte rapide de son pouvoir toxique à l'intérieur des tissus dos insectes, que ces préparations seraient trop coûteuses dans la pratique pour être utilisables'
Il est donc préférable de dissoudre une certaine proportion de pyrèthre dans la phase d'huile de l'émulsion quand il faut l'utiliser pour la pulvériser sur le bétail ou sur des plantes horticoles.
Toutefois, il s'agit là d'une dépense inutile quand la préparation doit être utilisée à l'état pulvérisé ou comme peinture pour lutter contre des mouches ou insectes qu'on traite convenablement ou efficace- ment à l'aide de D.D.T.et d'huile de ricin.
Voici maintenant quelques exemples typiquesde préparationsconformes à l'invention : Exemple 1
Peinture formée d'une émulsion contre les mouches et moustiques.
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................... 500 gr .
EMI9.2
<tb>
Naphte <SEP> de <SEP> goudron <SEP> de <SEP> houille <SEP> épais <SEP> ....... <SEP> 2.500 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb> Kérosène <SEP> raffiné <SEP> (distillat <SEP> inodore) <SEP> ..... <SEP> 3.500 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb> Huile <SEP> de <SEP> ricin <SEP> (médicinale) <SEP> .......... <SEP> 700 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb> "TEEPOL" <SEP> (à <SEP> 25 <SEP> %) <SEP> dilué <SEP> dans <SEP> l'eau <SEP> ...... <SEP> 400 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Eau <SEP> ...................... <SEP> 2.700 <SEP> cm3
<tb>
Des essais effectués dans de vastes entrepôts ont montré que si la surface disponible à l'intérieur est con- sidérable, par exemple supérieure à 18.500 m2 environ, la technique usuelle par pulvérisation est très inefficace.
En effet, il est impossible d'assurer une concentration adéquate de gouttelettes atomisées du fait que la vitesse de dépôt des gouttelettes est généralement supérieure à la vitesse d'accumu- lation dans .l'air en recourant aux méthodes de pulvérisation. ordinaires avec appareils à main.
De plus, bien que les gout- telettes qui se déposent puissent former une pellicule toxique résiduaire, celle-ci se forme principalement sur le plancher et les autres surfaces horizontales dans la moitié inférieure du local, c'est-à-dire là où généralement les mouches ne se posent pas)
Par contre, l'application de cette peinture formée d'une émulsion contre les mouches (exemple 1) sur une surface inférieure à 2 % de la superficie totale se traduit par une désinf ectation rapide des mouches dans toute l'étendue des locaux, à condition que la peinture soit appliquée sur des endroits attractifs bien choisis dans les cuisines, sur les appareils d'éclairage, etc. Uneapplication unique du produit conserve, ainsi qu'on peut le vérifier, son efficacité pendant plus de quatre mois.
Au contraire, les pellicules résiduaires obtenues en pulvérisant des solutions de D.D.T. dans le liéro- sène ou pétrole lampant n'ont pas d'efficacité .parce que quand celui-ci s'est .évaporé, les dépôts résultant de cristaux de D.D.T. ont une action tellement lente que si les mouches con-
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tinuent à pénétrer dans les locaux, elles peuvent à nouveau les infester complètement.
De même des peintures pigmentées
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ont une action d'abattement lente et il est 1l#;Jra"iicalJ1e de les appliquer à des points d'attraction choisis-
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Ex:emple 8 (a)
Peinture formée d'une émulsion contre les blattes et cancrelats-
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J.77.'1'....................... ::500 gr.
EMI10.4
<tb> {aphte <SEP> de <SEP> goudron <SEP> de <SEP> houille <SEP> lourd <SEP> ........ <SEP> 2.500 <SEP> cm3
<tb>
EMI10.5
Huile de ricin (médicinale) , .......... o l,Ô0fl cm3 Extrait kérosène de pyrèthre à &0 b ....... 20n c.;
iô
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<tb> (20 <SEP> gr. <SEP> par <SEP> 100 <SEP> cm3)
<tb>
<tb> Kérosène <SEP> raffiné <SEP> (distillât <SEP> inodore) <SEP> ....... <SEP> 2.500 <SEP> c73
<tb>
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HTEfEPOL" ( à 85 %) 400 crp3 Eau ....................... z.600 crn3
EMI10.8
Ex:emple 2 1}
Peinture formée d'une émulsion contreles blates et cancrelats'
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D.1JeT. "e - fi " 4 . " '" " ..... " //1 .... " .. " 011:
. 500 gris.
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<tb> Naphte <SEP> de <SEP> goudron <SEP> de <SEP> houille <SEP> lourd <SEP> ....... <SEP> 2.500 <SEP> cm3
<tb>
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Huile de ricin (médicinale) l,t5.5Q cm3
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<tb> Produit <SEP> de <SEP> condensation <SEP> d'huile <SEP> de <SEP> ricin <SEP> et
<tb>
<tb> d'acide <SEP> abiétique <SEP> . <SEP> , <SEP> ..... <SEP> 150 <SEP> gr.
<tb>
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Extrait kéroséné de pyrèthre a 20 . 200 cm3 Solution à 9 % d8 'DU3ROT," dans l'eau ...... ".10n cm3
En ce qui concerne les préparations contre les blattes, cancrelats et cafards (Exemples 2 (a) et 2 (b) les points d'attraction principaux sont les endroits où ces bestioles prolifèrent dans les crevasses, fentes, feuillures, etc.
Ici encore, alorsque l'emploi de poussières D.D.T. contenant 5 % ou davantage de D.D.T. tuera une certaine proportion d'insectes adultes quand on les applique dans la région où se trouvent les crevasses qui leur. servent de nids et le long de leurs pistes
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de déplacement, cette méthode d'action se révèle comme com- plètement insuffisante pour l'action contre des infestations considérables de ces insectes, surtout les mouches de buée), dans les locaux tels que les hôpitaux où les insectes opèrent des migrations d'une chambre à l'autre et donnent lieu à de nouvel- les infestations.
Or, la peinture formée d'une émulsion contre les blattes, cancrelats et cafards non seulement tue les in- sectes adultes quand elle est injectée dans les endroits qui leur servent de nids et où ils prolifèrent, mais agit assez rapidement pour que les insectes qui viennent en contact avec la pellicule résiduaire soient paralysés et tués à une vitesse telle que toute migration dans les chambres mitoyennes et les nids de ces insectes, s'il y en a, soit empêchée* Les cristaux de D.D.T. déposés par l'emploi d'une solution de kérosène sont également relativement inefficace, car la majeure partie du D.D.T. est absorbée par la surface poreuse à l'inférieur de la crevasse et que la quantité disponible résiduaire de D.D.T. est faible.
Des' essais effectués dans des locaux hospitaliers et des cuisines de restaurants permettent de vérifier qu'au contraire l'application d'une peinture formée d'une émulsion activée, comme dans l'exemple 1, débarrasse complètement ces locaux des blattes, cancrelats et cafards dans les conditions où les poudres à base de D.D.T. et d'huile pulvérisée sont sans effet.
Exemple o.
Concentrât pulvérisable sur le bétail.
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<tb>
Solution <SEP> à <SEP> 5 <SEP> % <SEP> de <SEP> D.D.T. <SEP> dans <SEP> l'huile <SEP> de <SEP> ricin <SEP> ....... <SEP> 300 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Huile <SEP> de <SEP> pin <SEP> ................ <SEP> , <SEP> ..... <SEP> 70 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Extrait <SEP> kérosène <SEP> de <SEP> pyrèthre <SEP> à <SEP> 20 <SEP> % <SEP> 24 <SEP> cm3 <SEP>
<tb>
<tb> Solution <SEP> à <SEP> 5 <SEP> % <SEP> de <SEP> "DUBROL" <SEP> dans <SEP> l'eau <SEP> ........ <SEP> 250 <SEP> cm3
<tb>
(à diluer à raison d'une partie pour dix parties d'eau)
Ce concentrat qu'on pulvérise sur le bétail et dans lequel l'huile de pin agit comme agent solubilisant du D.D.T.
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se révèle très efficace pour des raisons similaires bien qu'on l'emploie généralement sous la forme diluôe- Une simple appli-
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cation de ce concentrât pulvérisé selon l' exemn10 p, c'est-à- dire dilué dans dix fois son volume d'eau et appliqué à des pores envahis par les poux, révèle que les animaux demeurent
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exempts de cette -verrine pendant une période al18 nt jusqu'à trois mois même s'ils subissent la promiscuité d'animaux in-
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festés qui) n'ont pas été traités.
Des produicn huileux projetés sous forme ,.le brouillard et contenant de la pyrèture ou du
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..1, ont écv par contre employés sans succès su^ ces animaux, et, même dans les cas où l'on a obtenu un succès partiel, celui- ci a été de courte durée et n'a pu être considéré comme une mesure pratique efficace.
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.b.xe1I1plE/l (a) Concentrat à pulvériser pour 1'horticulture (efficace contre le charençon s'attaquant aux fleurs de ponmi=er)
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Solution à i o de ".""<. dans le méthyl cyclohexanone -'.000 ci;à
EMI12.7
<tb> Gazoil <SEP> (provenant <SEP> de <SEP> la <SEP> distillation <SEP> du <SEP> goudron
<tb> de <SEP> houille <SEP> lourd) <SEP> ........ <SEP> 1.100 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Huile <SEP> de <SEP> ricin <SEP> (médicinale) <SEP> ............. <SEP> 200 <SEP> cm3
<tb>
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Solution à 8 % de "13 YB?QL" dans l'eau 3.500 cm3 Le gazoil et le méthyl cyclohexanone font office
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d'agents de solubilisation pou'-' le 01. mais l'activation du dépôt résiduaire du produit pulvérisé sur la surface de feuil- lage dépend de la présence de l'huile de ricin qui est le com- posant le;
moins volatil de la phase d'huile.
(à diluer dans 300 à 600 foisson volume d'eau).
Exemple 4 (b) Concentrât à pulvériser pour l'horticulture efficace contre les chenilles qui mangent les feuilles, etc.)
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<tb> Solution <SEP> à <SEP> 10% <SEP> de <SEP> D.D.T. <SEP> dans <SEP> le <SEP> méthyl
<tb>
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cyclohexanone) ........... 1.000 CIT3
EMI12.12
<tb> Rotenone <SEP> . <SEP> , <SEP> .................. <SEP> 200 <SEP> gr.
<tb>
<tb>
Gazoil <SEP> (provenant <SEP> de <SEP> la <SEP> distillation <SEP> du <SEP> goudron
<tb>
<tb> de <SEP> houille <SEP> lourd) <SEP> ............ <SEP> 3.000 <SEP> cm3
<tb>
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<tb> Naphte <SEP> de <SEP> goudron <SEP> de <SEP> houille <SEP> lourd <SEP> ........ <SEP> 1.000 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Huile <SEP> de <SEP> ricin <SEP> .................. <SEP> 100 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb> Acide <SEP> ricinoléique <SEP> ................ <SEP> 300 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb> Solution <SEP> à <SEP> 8 <SEP> % <SEP> de <SEP> "DUBROL" <SEP> dans <SEP> l'eau <SEP> ...... <SEP> 2.800 <SEP> cm3
<tb>
(à diluer dans 200 à 500 fois son volume d'eau)- Exemple 5.
Goncentrat à pulvériser pour l'horticulture (efficace contre les mouches vertes et noires, les mouches blanches et les puces de terreou tiquets, etc.)
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<tb> Solution <SEP> à <SEP> 40 <SEP> % <SEP> de <SEP> D.D.T. <SEP> dans <SEP> le <SEP> méthyl
<tb>
<tb>
<tb> cyclohexanone <SEP> .......... <SEP> 5.000 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb> Extrait <SEP> kéronéné <SEP> de <SEP> pyrèthre <SEP> à <SEP> 20 <SEP> % <SEP> ....... <SEP> 500 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Gazoil <SEP> ...................... <SEP> 750 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Huile <SEP> de <SEP> ricin <SEP> (médicinale) <SEP> ........... <SEP> 150 <SEP> cm3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Solution <SEP> à <SEP> 10 <SEP> % <SEP> de <SEP> "DUBROL" <SEP> dans <SEP> l'eau <SEP> ......
<SEP> 3.600 <SEP> cm3
<tb>
(à diluer dans 400 à 800 fois son poids d'eau)
Les principes sus-indiqués de l'action de la pel- licule résiduaire ont été également utilisés pour faire des pul- vérisations en horticulture, de manière qu'une pellicule rési- duairese dépose sur les feuillages et autres parties des plan- tes avec lesquelles les insectes viennent en contact- Des essais effectués dans le cas de pulvérisation pour l'horti- culture selon les exemples 4 et 5 ont montré que la mouche blanche qui infeste gravement les serres peut être complètement détruite par une dilution aqueuse de 1 partie dans 500 parties d'eau.
Si l'on veut détruire les aphidés, comme par exemple l'es mouches noires et les puces de terre qui sont relativement résistantes au D.D.T. une préparation semblable à celle indiquée dans l'exemple 4,mais contenant de la pyrèthre se révèle ex- trêmement efficace à condition de l'employer selon une dilu- tion représentant 1 partie dans 400 parties d'eau ou 1 partie dans 500 parties d'eau, selon l'exemple 5. La présence de
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rotenone dans le produit indiqué dans l'exemple 4 (b) augmente l'action nocive interne du D.D.T. sur l'estomac des insectes.
Dans l'un quelconque des exemples susdits, le D.D.T. peut être remplacé par n'importe lequel des composés alternatifs cou- verts par la formule sus-indiquée. Le D.D.T. est produit- industriellement en condensant le chloro-benzène à 1.'aide du chloral ou d'hydrate de chloral en présence d'acide sulfurique.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.