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"Fer à souder".
La présente invention est relative à un fer à souder comprenant un moyen d'apport d'énergie servant au chauffage de celui-ci et un manche.
Dans les appareils connus, le métal d'apport est géné- ralement indépendant du fer lui-même et la soudure est produite par l'échauffement du fer seul que l'on applique alors au mé- tal d'apport et qui est alors liquéfié par ce contact.D'autre part, il faut au préalable, par une autre opération dite de dé- capage, rendre les lèvres des parois métalliques à souder aptes à faire adhérer la soudure susdite. Le nombre de ces manoeuvres indépendantes rend la soudure délicate si l'opérateur ne travail- le pas avec la célérité voulue. Pour remédier à ces inconvénients, suivant l'invention, le métal d'apport se place dans le corps du fer lui-même et est rendu liquide par le moyen d'apport de l'énergie smsdite. rendu
A cet effet, le métal d'apport/liquide s'écoule d'un orifice d'écoulement prévu à la base du fer.
Dans une forme de réalisation avantageuse de l'objet de l'invention, la matière servant au décapage se trouve dans une
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douille fixée au manche susdit et dont l'orifice d'écoulement peut être amené au voisinage de l'orifice d'écoulement de la en soudure/appuyant sur une gâchette solidaire du manche.
D'autres détails et particularités de l'invention ressor- tiront de la description d'un fer à souder donnée ci-après, à titre d'exemple non limitatif et avec référence aux dessins ci-annexés.
Dans les différentes figures, les mêmes notations de ré- férence désignent des éléments identiques.
La figure 1 est une coupe longitudinale du fer à souder.
La figure 2 est une coupe longitudinale de l'appareil de décapage.
La figure 3 est une vue à 90 de la figure 2.
Le fer à souder, selon l'invention, comprend une gaine 1 contenant une chambre 2 de soudure, prolongée extérieurement par une pointe distributrice 3 munie d'un orifice 4 d'écoule- ment. Entre la gaine 1 et la chambre 2 de soudure, l'espace 5 est rempli de matière non inflammable,telle par exemple que du mica ou de l'amiante. La chambre 2 de soudure est remplie de métal d'apport 6. La chambre susdite est fermée à sa partie su- périeure par une soupape 7 en matière réfractaire ou en porce- laine.L'orifice 4 d'écoulement est fermé normalement par un clapet 8,les deux pièces : lasoupape 7 et le clapet 8 étant réunis par une tige 9 transmettant les mouvements de la soupa- pe au clapet.
La soupape 7 est réunie par une tige 10 commandée par une gâchette fixée, par exemple, au manche 11, mais dont le détail n'est pas donné sur les dessins.Cette gâchette sera de préférence disposée de telle façon ,,qu'elle pourra être ac- tionnée par l'index de la main droite. Le manche 11, de préfé- rence en matière de conductibilité thermique faible, comme par exemple en bois, est percé suivant sa longueur d'un logement 12 pour les fils 13 et 14 d'amenée du courant électrique dont les extrémités libres sont fixées au sommet de la gaine 1 et réu- nies entre elles en passant par l'espace 5 par un fil de résis-
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tance 15.lorsqu'on établira le passage du courant à travers les fils 13 et 14 cette résistance 15 s'échauffera et communique- ra la chaleur à la chambre 2 de soudure.
Au moment où le métal d'apport 6 se trouve à l'état liquide, on appuie sur la gâchette susdite, qui produira un relèvement de la tige 10, c'est-à-di- re le soulèvement de la soupape 7,une traction sur la tige 9 et comme résultat final, un soulèvement du clapet 8.Le métal d'apport 6 liquide, libéré' , sortira par l'orifice 4 d'écoule- ment.
Le décapant 16 se trouve dans une douille 17, fixée à une tige 18 présentant un coude 19 et munie à son extrémité libre d'une gâchette de décentrage 20.
La tige 18 est fixée à une bague 21,par une vis 22, la ba- gue susdite étant à l'ext'émité du manche 11.D'autre part, la ti- ge 18 traverse encore des moyens de guidage 23, des gaines par exemple, solidaires dun/nanche.
Lors de la mise en service du fer à souder, on donne un coup de pouce sur la gâchette 20, de manière à amener l'extré- mité 24 de la douille 17 au voisinage de l'extrémité 25 de l'o- rifice 4 d'écoulement de la pointe distributrice 3.
En position de repos, par l'écartement provoqué par le cou- de 19, l'appareil pourra s'appuyer sur la douille 17 et de cet- te façon la ppinte 25 n'entrera pas en contact avec la surface d'appui, ce qui l'empêchera de s'abîmer. La matière décapante est introduite dans la douille 17 par un orifice 28.L'appareil est complété par un chapeau 26 de changement de voltage, tandis que la position angulaire du fer à souder par rapport au manche est réglée par l'écrou 27.
Il doit être entendu que l'invention n'est nullement limitée à la forme d'exécution décrite ci-avant et que bien des modifi- cationspeuvent y être apportées, notamment quant à la forme, à la constitution, au nombre et à la disposition des éléments intervenant dans sa réalisation sans sortir du cadre de la pré- sente demande de brevet, à condition que ces changements soient
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1 compatibles avec l'esprit des revendications énoncées ci-après.
REVENDICATIONS. l.Fer à souder comprenant un moyen d'apport d'énergie servant au chauffage de celui-ci, et un manche, caractérisé en ce que le métal d'apport se place dans le corps du fer lui-mê- me et qu'il est rendu liquide par le moyen d'apport de l'énergie susdite.