<EMI ID=1.1>
Le présent brevet de perfectionnement a pour objet un certain nombre de perfectionnements apportés aux disposi-
<EMI ID=2.1>
Ces perfectionnements se rapportent :
1[deg.]) à des dispositifs simplifiés pour la fixation des barres d'appui du bloc-croisée;
<EMI ID=3.1>
par des balles en vue de réaliser par des procédés analogues le réglage et l'édification des murs mitoyens;
<EMI ID=4.1>
6[deg.]) à l'adaptation de l'appareillage de réglage et de montage à la construction des murs des cages d'escalier, murs construits également en béton banohé par des dalles;
<EMI ID=5.1>
Dais la brevet principal on a prévu pour le bloocroisée des barres d'appui en saillie fixées sans scellement.
Les fig. 1 et 2 représentent une modification suivant laquelle les carres sont fixées en tableau, c'est-à-
<EMI ID=6.1>
la coupe longitudinale d'une extrémité de la barre d'appui butée contre la face intérieure de l'un des piédroits. La fig. 2 est une coupe transversale suivant la ligne 2-2 de la fig. 1. La barre d'appui proprement dite est généralement ' un tube 1 dont la longueur est légèrement Inférieure à l'é-
<EMI ID=7.1>
tube présentent une ouverture rectangulaire la sur une même génératrice . La référence 2 désigne un manohon de raccord
<EMI ID=8.1>
lequel est vissée une tige filetée 5 formant goujon. A l'aide de l'écrou 6, on bloque l'équerre 7 en intercalant une rondelle élastique 8 qui, tout en assuras une bonne portée sur
<EMI ID=9.1>
de l'écrou 6 sous l'effet des trépidations de la rue.
Le montage s'effectue comme suit : après avoir ramené' l'intérieur les manchons 2 dans la position indiquée en 2' en trait interrompu sur la fig. 2, on présente le tube horizontalement. Les ouvertures 1 placées en bas sont engagées dans les équerres, le tube glissant à la verticale au moment où sa paroi intérieure vient buter en 7' sur les angles du sommet de l'équerre 7. Les manchons de raooord 2 sont alors ramenés oontre les piédroits. On serre les vis de pression 3 contre les faces en retour des équerres 7 et on assure ainsi le bloquage du tube sans aucune trace de fixation ni de raccord. De plus, on évite ainsi les infiltrations d'eau de pluie qui, en rouillât les parties intérieures, les détériorent et provoquent des taches sur l'appui et les piédroits.
La disposition précédée convient surtout pour la fixation de balcons, composts généralement de deux tubes parallèles réunis par des motifs en fer forgé ou en tubes façonnés. Dans la cas d'une barre d'appui unique, on peut recourir au dispositif plus simple représenté sur les fig. 3 et 4.
La fig. 3 est une coupe horizontale montrant l'une des extrémités de la barre d'appui engagée dans l'un des piédroits.
<EMI ID=10.1>
Dans chacun des piédroits 9 du cadre de la croisée, il est ménagé, à la coulée, un trou 10 correspondant à la position de la barre d'appui. Le diamètre de ce trou est légèrement supérieur au diamètre extérieur du tube 1. Au montage, ce dernier sera glissé horizontalement de façon à s'engager dans les trous des deux piédroits. Chaque extrémité du tube sera perforée pour recevoir une broche coudée 11 qui formera butée et immobilisera le tube après la ooulée du mur en béton. Les deux manchons de raccord 2 seront alors bloqués contre les faces intérieures des piédroits et immobilisés par une
<EMI ID=11.1>
2[deg.]) Jointoyage des dalles.-
Dans le brevet principal, le jointoyage des dalles extérieures est prévu sous forme d'un joint plastique pouvant être constitué par une bande de toile enduite sur ses deux faces d'une épaisseur variable de matière plastique, ce joint ayant pour but de s'opposer à l'infiltration des eaux de pluie. D'autre part, il a été prévu que les faces en retour des dalles présentent extérieurement deux parties planes
<EMI ID=12.1>
cylindrique. L'étanohéité du joint et la protection contre l'humidité et l'infiltration des eaux de pluies sont obte-
<EMI ID=13.1>
drique en matière bitumineuse.
Le perfectionnement prévu dans le présent brevet de perfectionnement combine ces deux systèmes de joint et réa lise un type de joint nouveau qui est expliqué par les fig. 5, 6 et 7. La fig. 5 est une coupe transversale montrant les faces en retour de deux dalles adjacentes; la fig. 6 est une vue en plan d'une portion de la bande de joint; la fig. 7 est une coupe de cette bande suivant la ligne 7-7 de la fige 6.
De même que dans le brevet principal, les dalles A, A! présentent sur leurs faces en retour les deux parties planes dressées et calibrées 12 et 13 situées de part et
<EMI ID=14.1>
toile ou en tissu de verre imputrescible oonstitue le support d'un enduit 16. Sur chacune de ses faoes, cet enduit
en matière bitumineuse, plastique et très adhérente, présente le long de la ligne médiane de la bande un renflement constituant sur chacune des faces un demi-boudin 17. Le boudin se trouve ainsi constitué en liaison avec la bande dont il fait partie intégrante. Les ailes de la bande peuvent être percées de trous 18 pour augmenter la souplesse et renforcer son action. La bande pourrait être également confectionnée suivant le profil ci-dessus avec du caoutchouc, revêtu éventuellement d'une matière bitumineuse ou de toute autre matière plastique.
Lors de l'assemblage des dalles, on place la bande
<EMI ID=15.1>
les deux bourrelets 17 formant boudin dans chacune des demicannelures 14. En serrant les dalles l'une contre l'autre le boudin 17 dont le rayon est supérieur à celui des demicannelures est éorasé et se répartit dans la partie triangulaire dont il épouse la forme. Simultanément la bande 15 est comprimée entre lès deux parties 12 et 13 situées de
<EMI ID=16.1>
joint d'étanchéité supplémentaire et en même temps un joint de dilatation pour les dalles, il évite la rupture des dal-
<EMI ID=17.1>
été ou retrait en hiver.
Le joint qui vient d'8tre décrit peut encore être avantageusement complété comme il -va être Indiqué. Les tas-
<EMI ID=18.1>
des. Le joint précédent pourrait manquer de souplesse et devenir inopérant en raison du remplissage de sa gorge tra-
<EMI ID=19.1>
faisant prise. Pour y remédier il a été prévu de donner aux joints horizontaux la souplesse nécessaire; à cet effet on donne à la gorge horizontale, au lieu du profil trapézoïdal figuré dans le brevet principal, un profil en forme de coin tel que représenté sur la fig. 5. Cette gorge sera bourrée d'une bande a_ en matière bitumineuse de consistance à la fois semi-rigide, plastique et malléable tout en laissant dépasser un bourrelet b. Celui-oi est essentiel pour avoir la certitude qu'aucune parcelle de béton ne viendra s'interposer pour former calage et empêcher le mouvement de la dalle. Ces bourrages s'étendront sur toute la longueur du mur constituant ainsi des lignes horizontales oontinues d'articulation superposées d'un rang de dalles au suivant.
<EMI ID=20.1>
suffisant. Dens ce cas, chaque dalle ne comportera qu'une gorge horizontale spéciale en coin, l'autre gorge horizontale étant au même profil trapézoïdal que les gorges verticales.
3[deg.]) Fixation de la croisée.-
Dans le brevet principal on a prévu la fixation de la croisée sur les piédroits au moyen de vis à bois traversant le dormant et la tapée pour se visser dans des tampons en bois dur ou analogue dans des cavités appropriées des piédroits. Or, lorsque la hauteur de la tapée dépasse une certaine limite, notamment lorsque la croisée comporte un volet roulant, la longueur exagérée de la vis à bols qui
<EMI ID=21.1>
sez rigide ni un serrage suffisant pour assurer l'étanohéité du joint entre la tapée et la faoe en retour du piédroit sur laquelle elle s'applique.
Pour remédier à cet inconvénient, le présent brevet de perfectionnement prévoit le dispositif qui va être
<EMI ID=22.1> <EMI ID=23.1>
chaque demi-coupe Illustrant un mode de réalisation différent.
Le chaque coté de la baie sont aménagées des gai-
<EMI ID=24.1>
est rappelé que les parois de ces gainea sont obtenues soit par un panneau d'ébrasement 20 à angle droit en béton moulé
(fig. 8 demi-ooupe de droite), soit par une banohe métallique amovible 21 (fig. 8, demi-coupe de gauche) formant ooffrage et permettant d'obtenir la paroi de la gaine directement lors de la coulée du béton de remplissage. Dans le deux cas, la fixation de l'ébrasement en béton ou de la banche métallique sur la face en retour des piédroits 9 se
<EMI ID=25.1>
réunis par un certain nombre de fers plats en forme de Z répartis sur la hauteur de la croisée.
La partie filetée 26 du boulon de fixation de l'ébrasement 20 ou du panneau de banohage 21 est prolongée. A l'aide d'un deuxième écrou et d'un crapaud en fer plat 27
<EMI ID=26.1>
dormant et la tapée sont bloqués sur le cadre en béton avec interposition d'un joint d'étanchéité 28 formé par une ma-
<EMI ID=27.1>
Le fer plat pourra être prolongé par un retour d'équerre lui donnant la forme d'un U, la branche supplémentaire étant bloquée contre la paroi de la gaine à l'aide du boulon 29 implanté par fixation contre l'ébraaement 20 ou la banohe métallique 21 et noyé lors de la coulée du béton
<EMI ID=28.1>
rigidité. Elle a, de plus, l'avantage de faciliter la fixation des organes que l'on peut avoir à monter dans les gaines colonnes montantes de chauffage dans l'une des gaines, treuil et mécanisme de commande de volet roulant dans l'autre gaine. Il suffit, en effet, pour réaliser cette fixation, de donner
<EMI ID=29.1>
treuil du volet roulant.
Enfin, en prolongeant le fer plat de façon à constituer un cadre pouvant le cas échéant être fermé, on peut fixer et assembler entre eux les éléments constituant l'ha-
<EMI ID=30.1>
cadrements, été. On constitue ainsi un ensemble que l'on peut désigner sous le nom de bloc-ébrasement, et qui peut
<EMI ID=31.1>
tier prêt à être mis en place sans retouche ni parachèvement.
lE[deg.]) Appareillage pour le montage et le réglage des murs mitoyens.-
Dans le brevet principal, il a été prévu un mode
de construction des mura de façade au moyen de dalles préfabriquées avec parement extérieur fini, lesquelles prennent appui sur le ou les blocs-croisées utilisés comme base d'implantation de la construction. Du béton est coulé entre les dalles formant coffrage. Pour le montage et le réglage des dalles, ainsi que pour leur maintien en place pendant la cou-
<EMI ID=32.1>
amovible en métal léger, et de règles supportées par ce chassis et par des mats spéciaux.
Il est avantageux de recourir pour les murs mitoyens à un procédé de construction analogue : béton coulé entre dalles préfabriquées formant un coffrage qui reste incorporé à la construction. Ces dalles à parement de plâtre
et paroi en mâchefer ou pouzzolane agglomérée seront rigoureusement semblables aux dalles intérieures des murs de façade : même structure et même profil. Leur pose, leur réglage et leur fixation s'effectueront avantageusement suivant les procédés décrits dans le brevet principal pour les murs de façade et à l'aide des mêmes moyens. Toutefois, il y a une différence tntre murs de.façade et murs mitoyens : ces dernier ne comportent aucune ouverture ni interruption pouvant servir de base d'implantation à l'ossature métallique formée par let règles. L'adaptation du matériel en question au cas des mura mitoyens exige donc quelques modifications et adjonctions
qui vont être expliquées en regard des fig. 9 et 10.
La fig. 9 représente schématiquement en plan l'or-
<EMI ID=33.1> <EMI ID=34.1>
mur mitoyen est figuré en M. Le plan de chacune de ses faces est ainsi assuré par un jeu de règles disposées horizontalement au droit de chaque joint d'assise. Ces règles sont supportées par des mats qui constituent chacun un support stable. On utilise trois types de mâts : les mâts d'angle A à base triangulaire placés à chaque extrémité
du mur; les mâts situés au centre du mur et supportés par un châssis B analogue aux châssis B, utilisés pour la mise en place et le maintien des blocs-oroisées; les mâts intermédiaires C sur base triangulaire. Tous sont fixés au plan-
<EMI ID=35.1>
des colliers décrits dans le brevet principal.
Les mâts servent de support aux règles R et assurent encore d'autres fonctions importantes : les mâts d'angle A donnent le départ du nu du mur mitoyen par une'équer-
<EMI ID=36.1>
sis portent deux mâts réunis à leur partie supérieure par une entretoise horizontale. Sur la béquille du châssis, on
<EMI ID=37.1>
sir le linteau du bloc-croisée un collier qui saisit l'entretoise; la béquille est alors utilisée pour contreventer
<EMI ID=38.1>
d'assise à une grue amovible G ainsi qu'il est prévu dans le brevet principal. Posée sur un châssis B, cette grue desservira toute la partie centrale du mur M pour la pose des dalles et éventuellement la coulée du béton. Quant aux mâts intermédiaires C, ils servent de relais dans la suspension des règles, la longueur de ces dernières ne devant pas en général excéder 2m.50. Ils évitent les portées trop grandes qui entraîneraient pour les règles des incurvations susceptibles de compromettre la planéité du mur. Afin d'annuler la poussée du béton sur les règles, il est prévu des étriers D en fer à cheval (fig. 10) qui se placent à des intervalles de lm.25 environ. Les deux branches ouvertes sont munies de vis de butée et de talons pour le calage extérieur à l'aide de coins.
Ces étriers sont façonnés de préférence en métal léger coulé ou en treillis de cornières d'acier, de façon à avoir des pièces légères et maniables.
Ce matériel se met en place et s'utilise de la façon suivante : Après avoir mis en placa et fixé les mâta d'angle A, les châssis B avec leurs deux mâts et les mats intermédiaires C, on pose sur toute la longueur et de chaque o8té du mur mitoyen M les deux rangs de règles R déli-
<EMI ID=39.1>
xe du joint horizontal de la première assise. Les règles dont les faces ont été amenées au nu du mur à édifier suivant tracé préalable sont bloquées sur leurs consoles et deviennent solidaires des mâts. Il est ainsi constitué deux plans parallèles contre lesquels les dalles sont plaquées et juxtaposées à l'aide de la grue mobile. Les dalles sont maintenues contre les règles à l'aide d'entretoises provisoires qui seront enlevées au fur et à mesure de la coulée du béton. Comme il a été expliqué pour la face intérieure en plâtre du mur de façade, les joints sont en mastic d'enduiseur étendu sur les faces en retour préalablement à la pose. Lorsque les dalles sont en place sur toute la longueur du mur, on monte à Intervalles convenables et on bloque les étriers D destinés à annuler la poussée du béton sur les règles.
La manutention et la mise en place de ces organes sont facilitées par leur faible poids. Il ne reste plus qu'à couler le béton.
On va maintenant décrire plus en détail certains éléments de cet outillage, en raison des particularités qu'ils présentent.
Mâts d'angle A.- La fig. 11 représente un de ces
<EMI ID=40.1>
présentent en plan et en élévation, à plus grande échelle, l'une des consoles servant à faire reposer les règles sur
<EMI ID=41.1>
toute sa longueur, par une cornière verticale 30 formant équerre d'arête. Les deux faces de la cornière constituent les bases de départ, l'une s'appliquant contre le nu intérieur du mur de façade existant, l'autre constituant une surface d'applique réglant la position du premier rang vertical de dalles ainsi que l'alignement des règles horizontales du mur mitoyen. La cornière 30 est solidarisée avec le tube
<EMI ID=42.1>
dans tous ses plans, Ces vis sont ce préférence logées dans de petites douilles cylindriques qui forment cuvettes de protection contre les chocs qui pourraient les détériorer
<EMI ID=43.1> Pour les transports et les manutentions, les
<EMI ID=44.1>
pouvant se réassembler rapidement.
Mata sur châssis B.-
Comme on le voit sur la fig. 10, le châssis B
<EMI ID=45.1>
Mats intermédiaires C.-
La mode de construction de ces mâts est visible
<EMI ID=46.1>
rizontal en fera cornières. Ce dernier a la forme d'un triangle isocèle dont la base s'aligne le long du mur à
<EMI ID=47.1>
est assurée par trois arca-boutants : deux d'entre eux,
<EMI ID=48.1>
La mise à l'aplomb vertical, du mat s'obtient au moyen de vis calantes 50 situées à chacun des sommets du
<EMI ID=49.1>
d'angle. Toutefois, une difficulté peut se présenter en raison de la disposition transversale des poutrelles de plancher, le sommet du soole risque souvent d'être en porte-à-faux, la vis calante correspondante tombant alors dans le vide. Le dispositif représenté sur les fig. 15 à
18 remédie à cet Inconvénient. Le bas de l'aro-boutant arrière 49 n'est pas solidaire du socle. Il est muni d'une face en retour horizontale 51 (fig. 16) avec trou taraudé
<EMI ID=50.1>
platine 53 reliant les deux branches latérales du socle est fixé un fer en U 54 dont une extrémité forme chape d'un boulon pivotant 55 et dont l'autre extrémité forme le plan d'appui 56 de la vis calante 52.
Pour le transport, on desserre légèrement le boulon.55 ce qui permet de rabattre l'arc-boutant oontre le
<EMI ID=51.1>
dant aux joints horizontaux des dalles sont répartis les colliers supports des règles. ce sont des colliers flexi- bles en fer à cheval 57 dont les deux branches sont serrées par un boulon. Une équerre rivée ou soudée supportera la règle qui sera bloquée sur sa position par un orapaud et un boulon.
Traverses-entretoises.-
Afin d'assurer la régularité de l'épaisseur du mur en maintenant constant l'éoartement des mats situés de part et d'autre du mur, les mats sont entretoisés dans le haut par des traverses tubulaires 58 (fig. 10) fixées par des colliers doubles. Dans le cas où la poussée du béton l'exigerait, des traverses supplémentaires pourraient même être fixées légèrement au-dessus de l'assise en cours de coulée et remontées au fur et à mesure du montage des dalles.
<EMI ID=52.1>
croisées.-
Dans certaines constructions, la grue auxiliaire amovible G (fig. 10) n'est pas nécessaire, le levage et la mise en place des dalles se faisant à l'aide des engins de
<EMI ID=53.1> et le réglage du bloc-croisée et des dalles un châssis plus
<EMI ID=54.1>
sur la fig. 19. Il est formé pdr deux longrines en cornières 59 sur chacune desquelles est fixé à une extrémité un tube vertical 60 dont la hauteur correspond à la hauteur maximum d'allège. Les aros-boutants 21 relient et triangulent ces pièces. Les longrines sont entre toisées d'une part par le,petit châssis rectangulaire 62, d'autre part à leur
<EMI ID=55.1>
Pour le surplus, l'organisation du châssis est identique à celle qui a été décrite dans le brevet principal.
<EMI ID=56.1>
tôle 65 dont 1 'arête extérieure vue en plan suit rigoureusemarjt le profil en coupe horizontale de la face intérieure
et en retour du piédroit et de l'ébrasement. Ces goussets fixés chacun sur un fourreau double 66 peuvent coulisser
et prendre leur écartement suivant la largeur du cadre de
la baie. Les goussets sont garnis de sabots en bois dur convenablement évasés. Sur les tubes verticaux 60 coulissent les colliers-supports 67 des règles horizontales R. Enfin,
le châssis est muni de la béquille télescopique 68 articulée sur les longrines. A sa partie supérieure est articulé le serre-joint 69 destiné à saisir le linteau.
6[deg.]) Cages d'escaliers.-
L'édification des murs constituant la sage d'escalier s'effectue suivant le même procédé général que les mura mitoyens et avec un appareillage analogue=; béton banohé coulé entre dalles préfabriquées, planéité obtenue par un jeu de règles disposées de chaque côté du mur au droit des joints horizontaux d'assise. Comme pour la mur mitoyen oea règles sont supportées par des mata qui, avec leur trépied de base, constituent chacun un ensemble stable. Pour les
<EMI ID=57.1>
Toutefois, quelques dispositions spéciales sont nécessaires en raison du vide de la cage d'escalier et du décalage en hauteur des baies sur le mur de façade par rap-
<EMI ID=58.1>
aux étages.- cette méthode de montage est représente, en
perspective sur la tige 20.
En suivant l'implantation intérieure de la cage
<EMI ID=59.1>
etc. Le béton sera coulé, assise par assise, jusqu'à l'arase Z sur laquelle devra reposer le bloo-croisée.
On procédera ensuite à l'implantation d'un pylône carré, constituant une ossature de base, formé par quatre
<EMI ID=60.1>
tales.72 viendront buter contre les parois intérieures du mur pour renforcer la stabilité et la rigidité du pylône.
Ce dernier sera prolongé étage par étage au fur et à mesure que montera la construction et restera en place jusqutà achèvement de la cage d'escalier. Il supportera d'une part le faux plancher 73 et d'autre part le dispositif de régla- <EMI ID=61.1>
précédemment décrits pour servir de base au réglage et à la fixation des blocs-croisées de façade ainsi qu'au régla-
<EMI ID=62.1>
coupe horizontale de la facs intérieure et de la face en retour du piédroit du bloc-croisée. Ces goussets fixés chaoun sur un fourreau double 66 peuvent coulisser et prendre un écartement égal à la largeur intérieure du bloc-croisée. Pour éviter les éraflures, l'arête extérieure qui doit entrer en contact avec la faoe interne du piédroit est bordée
<EMI ID=63.1>
entrée de guidage lorsque le cadre en béton sera présenté, levé par la sapine pour être mis en place.
Sur les deux mats verticaux seront également bloqués les oolliers supports fixant les règles horizontales délimitant le nu intérieur du mur de la façade, lesquelles sont posées comme il a été décrit dans le brevet principal et comme il est décrit ci-dessus à propos des mura mitoyens.
Un peu en dessous du niveau du linteau du bloo-
<EMI ID=64.1>
mâta 71, est fixée une béquille horizontale 75 également tubulaire sur laquelle est articulé le serre-joint 76 qui saisit le linteau. La mise à l'aplomb du bloc-croisée s'effectue à l'aide du vérin à pas contraires 77.
Le bloc-orolsée des cages d'escaliers aéra du mo-
<EMI ID=65.1>
aée sera donc d'un type commercial normalisé, avec fixation par vis logées dans des tampons de bois dur ou bakélisé noyés dans le béton au coulage comme décrit dans le brevet prinoipal. Pour la simplification les ébrasements pourront être
<EMI ID=66.1>
et le bloc-croisée seront réglés simultanément et maintenus serrés l'un contre l'autre lors de la coulée du béton.
II - La cage d'escalier est utilisée Dour l'accès aux
<EMI ID=67.1>
Pour ne pas obstruer l'escalier, le pylône tubulaire décrit ci-dessus est supprimé et remplacé par l'appareillage suivant :
Au départ du rez-de-chaussée, le bloc-croisée posé
<EMI ID=68.1>
du type décrit dans le brevet principal avec ses goussets, sa béquille, etc. Mais pour compenser le décalage du demi-
<EMI ID=69.1>
vice supporté par un tremplin métallique qui le met au niveau voulu, comme représente en perspective sur la fig. 21. Ce tremplin métallique 78, au départ du rez-de-chaussée, est agrafé sur le sol marne. Aux étages il est agrafé sur des poutrelles auxiliaires 79 posées sur les deux murs en retour perpendiculaires à la façade. Des fourrures 80 assurent la portée sur le mur en évitant de porter sur la dalle. Pour que les poutrelles ne soient pas enrobées de béton et scellées dans le mur, chacune de leurs extrémités est protégée
<EMI ID=70.1>
coulé, formera une niche avec un espace libre suffisant dois le sens longitudinal et dans le sens transversal pour permettre à la dépose le dégagement de la poutrelle. Le caisson est solidarisé avec la poutrelle par l'équerre à griffe 62 bloquée par la vis de pression 83. L'assemblage du caisson
<EMI ID=71.1>
poutrelles après prise du béton s'effectue à l'aide de la
<EMI ID=72.1>
besoin, par l'action d'une petite pince à talon sur les taquets latéraux 85. Les poutrelles peuvent alors être dégagées de leurs niches, grâce aux jeux longitudinal et transversal qui leur ont été ménagés. Les trous seront comblés par un bourrage en béton complété par une dalle en plttre préfabriquée à dimension, à moins que l'on ne juge préférable de faire un raccord en plâtre dressé à la brettelée.
Montage de l'escalier. -
Dans l'esprit de l'invention, la fixation de l'escalier dans la cage doit s'effectuer sans percement de trous de scellement. A cet effet, il est prévu de ménager, en des endroits convenablement choisis des murs latéraux, des niches dans lesquelles viendront se loger des goussets solidaires des crémaillères de l'escalier. Ces niches doivent avoir des dimensions permettant en tous sans un déplacement du gousset suffisant pour régler la crémaillère à sa position. Elles sont obtenues en posant aux emplacements voulus des dalles de parement intérieur échancrées à la dimension des dites niches. Dans ces éohanorures sont placés des caissons borgnes, fixés aux règles : assurant la planéité des dalles. Après la coulée du mur; les caissons auxquels on a donné un profil en dépouille sont retirés facilement. Un fichage en béton remplaçant la niche assurera la fixation
<EMI ID=73.1>
Les murs en béton banohé comprennent entre dalles extérieures et intérieures une masse relativement importante de béton humide. Le parement en ciment compact des dalles extérieures forme un obstacle à l'acheminement vers l'extérieur de l'eau emprisonnée à l'intérieur. Seule la poroaité relative de la dame intérieure en plâtre pourrait permettre l'élimination de cette eau. L'assèchement demanderait donc un assez long délai surtout en mauvaise saison retardant d'autant les aménagements intérieurs et par conséquent l'entrée en Jouissance des locaux.
Pour remédier à cet inconvénient, il est prévu, selon le présent brevet de perfectionnement, de ménager dans l'épaisseur des murs des cheminées ou gaines de ventilation provisoires, à tirage naturel ou forcé, dans lesquelles une circulation d'air sera entretenue pendant le temps nécessaire. Une fois l'assèchement réalisé, ces conduits pourront être bouchés après avoir été remplis d'une matière granuleuse, telle que pouzzolane ou analogues, emprisonnant de l'air entre ses particules. Ils contribueront alors à l'isolement thermique du mur. Ces cheminées peuvent être réalisées sous différente* formes dont la coupes des fig. 22 et 23 donnent des exemples.
La fig. 22 représente un mur dans lequel il a
<EMI ID=74.1>
re attenantes à la face inférieure des dalles de façade X sur une longueur presque égale à la largeur de la dalle. Afin de remédier à la section dangereuse constituée par le raccord de la dalle avec le mur, on noyé, lors de la coulée, des armatures en fer rond 87, suffisamment rapprochées dans le sens de la hauteur qui relient à la masse du béton le joint en queue d'aronde des dalles adjacentes. On évite ainsi le risque de sectionnement ou de décollement. Les gaines sont obtenues au moyen de banches métalliques, légèrement en dépouille de même hauteur que les dalles et retirées dès que le ciment a fait sa première prise.
La fig. 23 montre un mur muni intérieurement de
<EMI ID=75.1>
noyaux constitués par des tubes de la hauteur d'une dalle, retirés dès que le ciment aura fait sa première prise. Ces gaines peuvent être de section circulaire; on peut aussi
<EMI ID=76.1>
afin d'augmenter la section d'écoulement et la surface de contact sans trop affaiblir le mur dans son épaisseur.
Afin de répartir rationnellement les zones d'évaporation constituées respectivement par les dalles intérieures en plâtre Y et par les cheminées 88, ces dernières seront plus rapprochées des dalles extérieures X que des dalles Y. Pour parer aux fissures qui pourraient se produire dans l'é-
<EMI ID=77.1>
ferraillage comprenant par exemple deux barres longitudinales et des étriers au droit de chaque joint ou en alternance à raison de un joint sur deux.
Pour augmenter le volume d'air en circulation, on
<EMI ID=78.1>
La ventilation peut être organisée de deux façons :
ou bien les cheminées sont fractionnées étage par étage avec un carneau collecteur bas et un oarneau oollecteur haut dé-bouchant dans la gaina verticale d'ébrasement du bloc-croisée
<EMI ID=79.1>
assèchement, lorsque les locaux seront habités, le volant thermique du mur pourra être augmenté en mauvaise saison par une circulation d'air chaud provenant de l'appartement chauffé.
la
Ou bien los cheminées ont/hauteur totale du mur du
<EMI ID=80.1>
neaux individuels au bas de chaque cheminée, soit par collecteur débouchant dans la gaine verticale d'ébrasement ou dans l'ébrasement. Ces prises d'air situées au niveau du sol du
<EMI ID=81.1>
du mur.
Pour accélérer, s'il y a lieu, l'assèchement en activant la circulation de l'air, on aura recours à l'un ou
<EMI ID=82.1>
le temps nécessaire, des aspirateurs statiques ou mitrons d'un modela loger on tôle, coiffant chacun, par exemple deux cheminées et assurant un tirage régulier par tous les temps quelle que soit l'orientation du vent. Ou bien devant chaque carneau ou collecteur da prise d'air du rez-de-chaussée on placera un dispositif de chauffage électrique sommaire par résistance réchauffant l'air à son entrée, provoquant ainsi un courant d'air chaud ascendant aooéléré dont l'effet deasé-
<EMI ID=83.1>