BE470907A - - Google Patents

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BE470907A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
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    • C21DMODIFYING THE PHYSICAL STRUCTURE OF FERROUS METALS; GENERAL DEVICES FOR HEAT TREATMENT OF FERROUS OR NON-FERROUS METALS OR ALLOYS; MAKING METAL MALLEABLE, e.g. BY DECARBURISATION OR TEMPERING
    • C21D8/00Modifying the physical properties of ferrous metals or ferrous alloys by deformation combined with, or followed by, heat treatment
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Procédé pour supprimer, par voie thermique, les efforts résiduels de pièces métalliques, 
La présente invention se rapporte à la suppression des efforts résiduels ou "enfermés", existant dans des or- ganes ou pièces en métal qui ont été soumis à un chauffage intense localisé, tel que celui employé pour la soudure ou le découpage dn métal. 



   Lorsqu'un organe métallique non libre, c'est-à-dire maintenu rigidement à ses extrémités, est chauffé, la dila- tation normale, du métal, sous   linfluence   de la chaleur, est empêchée.   L'empêchement   de la dilatation produit un ef- fort compressif dans l'organe* Si la température de ce der- nier est suffisamment élevée, l'effort de compression de- vient plus grand que la limite d'élasticité du métal et ce dernier cèdera à cet effort, de sorte qu'il sera écrasé. 

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   Si on laisse ensuite   refroidir   le métal et que sa contraction   normale   est   empêchée;   il se produit en lui un effort de traction. Ainsi,   simplement   en chauffant et en refroidissant un organe non libre, on crée en lui de grands efforts résiduels. 



   Lorsqu'on pratique une soudure sur une grande pièce métallique ou   lorsqu'on   soude   ensemble   de grosses pièces métalliques, la dilatation et la contraction du métal dans la région de la soudure, sous   l'influence   du chauffage et du refroidissement, sont   empêchées   par la grande masse de métal qui n'est pas soumise au chauffage. Dans le cas de soudure par apport de métal fondu, dans lequel on forme un dépôt de métal   fondu;   la contraction du métal déposé, lors du   refroidissement,   est empêchée par le métal de base* Il ré- suite de cet   empêchement   que de grands efforts résiduels sont enfermés dans la construction soudée. 



   Depuis   l'introduction   de la soudure   dans   les procédés de construction, les ingénieurs ont toujours été en présence des problèmes consécutifs aux efforts résiduels. Beaucoup de   temps,   d'argent et de travail ont été dépensée pour étu- dier   laormation   et les   caractéristiques   de ces efforts, pour rechercher à éviter leur formation et pour les suppri- mer. Des progrès   considérables   ont été réalisés dans   l'étude   des caractéristiques des   efforts   résiduels dans les construc- tions soudées, mais aucune méthode pratique pour éviter leur formation ou pour les supprimer ne s'est imposée jusqu'à pré- sent dans les cas de grandes constructions   soudées.   



   On a observé que l'effort principal restant dans une construction soudée, consistant en deux ou plusieurs organes fixée ensemble par des soudures à rapprochement, existe le long de la ligne séparant le métal de soudure déposé du métal -- 

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 qui lui est directement adjacente Cet effort est désigné comme 
 EMI3.1 
 "effort longitudinal". oses% un effort de tension et l4sfi'oxt unitaire le plus élevé stapproarie de la limita dtêlaotloltég considérée à la température ordinaire, du métal dont est formée 
 EMI3.2 
 la région de la soudure. Parallèlement à cet etfort,,* sur chacun des côtés de la soudure et habituellement à   distancée   égales de 
 EMI3.3 
 celles-ci, se trouvent deux efforts complémentaires de oompres- sion.

   La valeur de ces efforts de compression est généralement   très   faible, car la surface de compression est grande.   Trans-   versalement à la   soufre,   se   trouvent, des   efforts, généralement 
 EMI3.4 
 de compression, d'une valeur relativement faible, excepté a cria que extraite de la soudure ou, dans le cas de lonees soudures, l'effort unitaire le plus élevé peut acher de la limite did- last1cité du métal. Cette répartition des efforts se produit dans toutes les constructions soudées à rapprochement, dans   lesquelles   la zone de soudure est limitée, que la soudure soit faite à la main ou par un procédé automatique. 



   Divers expédients, pour éviter la formation de gros efforts résiduels dans des constructions soudées, ont été pro- posés. Par exemple, on a proposé de chauffer préalablement les organes métalliques   à   assembler par soudure; mais un chauffage préalable est impraticable pour de grande organes pour lesquels se posent les   problèmes   les plus importants des efforts résiduels. 



  Une autre proposition   consiste à   effectuer les grandes soudures en déposant plusieurs petites perles de soudure et en liant en- suite ces perles les unes aux autres par un dépôt ,final de métal de soudure. Cette méthode, non seulement n'élimine par les efforts résiduels mais   slle   enlève au soudage l'un de ses avantages prin- cipaux en construction, à savoir sa rapidité.

   On a encore proposé 
 EMI3.5 
 de faire des soudures "par tronçons., ee8t-à.-dlre dans lesquel- les des tronçons ou des sections alternante dtune;eouc1u.rs sont 

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 produits à distance les uns des autres, et de foire des soudures 
 EMI4.1 
 par "pas rétrograde";, c'est-à-dire dans lesquelles on fait des dépôts successifs, chaque dépôt ±tant commence en avant du dapôt précèdent et travaille en reculant jusqu'au dr-p5t pr!-ctdent. Ces deux méthodes sont lentes et ni   l'une   ni l'autre n'empêchent la formation d'efforts résiduels. 
 EMI4.2 
 



  On a également propos un très grand nombre de métho- des pour supprimer les efforts résiduels existant d'3à dans des constructions soudées, mais usc7u'à maintenant aucune méthode complètement satisfaisante et adaptable au traite- ment de grandes constructions, n'a été proposée. Une dimi- nution considérable des efforts résiduels peut être obtenue en   chauffante   dans un   four,   une construction soudée à une température à laquelle la résistance élastique du métal dont est formée la construction, est très faible (pour   l'acier,   cette température est habituellement aux environs de 600 à 650 C) et en refroidissant lentement la construction, mais cett:

   mé- 
 EMI4.3 
 thode est coûteuse, elle produit un c"c^illement du iïi-t-21 et une distorsion de la construction   traitée;   de plus, elle est inapplicable à la plupart des grandes constructions établies 
 EMI4.4 
 actuellement par soudure. Un traitement thermique dit "10cn1" de suppression des efforts . t; propos pour être applique a de grandes constructions; selon ce traitement, la soudure et les surfaces qui lui sont adjacentes sont chauffées à une   température   
 EMI4.5 
 élevée et refroidies lentement.

   Ce traitement thermique locnl à, été employé dans une très grande mesure pour traiter certains tyres de soudure, par exemple les soudures   circonfr-rentielles   de réci- pients destinas à supporter des pressions, mais il n'est pas sa- 
 EMI4.6 
 tisfaisant pour un usage général, parce qu-au lieu de d-iiuinu;r la tension unitaire longitudinale existant dans les soudures à rapprochement, il tend simplement à augmenter la surface   soumise   
 EMI4.7 
 la tension emprisonnée dans 1; pièce. Un autre expédient, ctui 

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 a eu un certain succès, est le martelage des zones de soudure. 



   S'il est correctement exécuté, le martelage supprime dans une certaine mesure les efforts résiduels, mais il est difficile à contrôler. Le martelage peut produire un durcissement par fa-   tigue   ou des fissures, et il peut même créer d'autres efforts ré- siduels. 



   On constate que, jusque présent, aucune solution tota- lement satisfaisante n'a été donnée aux problèmes soulevés par les efforts résiduels présente dans les grandes constructions   soudées,   malgré des années de travail des ingénieurs de la par- tie. Les problèmes sont Importants, car les efforts   résiduels   peuvent quelquefois être la cause   d'insuccès   de constructions soudées qui n'ont pas répondu aux propriétés et à la durée de vie que   itou   pouvait en attendre. Par exemple, la   construction   des navires par soudure a été un échec dû très certainement aux efforts résiduels, bien que   ceux-ci   n'aient pas été la cause primairemais un facteur important de cet échec.

   Quoique ces échecs soient peu nombreux comparés au très grand nombre   de     gran-   des constructions soudées, la fait qu'ils peuvent se présenter constitue un obstacle, dans une certaine mesure, à la grande e xtenelon de la soudure comme procédé de construction. En consé- quence, la solution du problème des efforts résiduels est de toute importance. 



   Le but principal de la présente invention est de donner satisfaction à ce problème. La présente invention a plus spéciale- ment pour objet un procédé pour supprimer, par voie thermique, les efforts résiduels dans des constructions soudées et, d'une manière   générale,   dans des   constructions   de n'importe quelle   formas   et dimension. 



   En conséquence, la présente Invention a pour objet un procédé de suppression, par voie thermique, des efforts ré-   alduela   présente dans des organes ou des   constructions   métalli- 

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 ques en particulier dans des organes ou des constructions soudées, présentant une surface d'effort de tension résiduel et une sur- face   complémentaire   d'effort de compression résiduel.

   Ce procédé est caractérisé en ce que l'on crée, dans ces organes ou   construc-   tions, une échelle de température telle que la surface de ten- sion résiduelle ee trouve à une   température     suffisamment   au- dessous de celle de la surface de l'effort de compression rési- duel pour provoquer une déformation   permanente   du métal dans une telle surface de la tension résiduelle. 



   La différence de température peut être réalisée par un très grand nombre de moyens différents. Par exemple, la surface intéressée par   l'effort   de tension peut être refroi- die,ou bien les surfaces   intéressées   par les efforts de com- pression ou le voisinage de ces surfaces   pouvant   être   chauffées.   



  Dans certaine cas, il peut être   désiraole   à la fois de   refroidir   les surfaces intéressées per la tension et de chauffer les sur- faces intéressées par les efforts de compression. Dans chaque cas, une échelle de température, qui en générale n'est pas né- cessairement   très   abrupte, est établie entre la surface infères-' sée par l'effort de tension et les surfaces intéressées par les efforts de   compression,   la surface de l'effort de tension étant une température   Inférieure,     habituellement légèrement   supérieure à la température ordinaire.

   Lorsque la construction soudée est ramenée à la température ordinaire   uniforme,   une   diminution   con-   sidérable   des efforts   résiduels   a été   réalisée.   



     Loraquon   chauffe, le métal des zones chauffées se di- late. Comme ces zones sont liées   rigidement   par la soudure au métal se trouvant sous tension et   que:   ce-, dernier n'est pas dilaté par la chaleur d'une manière   correspondante,   la dilatation   créa   une charge   supplémentaire dans   le métal déjà sous tension.   L'et-   fort   résiduel,   dans le métal sous tension, est   déjà.   voisin de la 

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 limite d'élasticité de ce   métal*   En conséquence, le métal sous tension doit céder sous l'influence de la tension enfermée en lui et sous la charge supplémentaire qu'il reçoit par suite de la dilatation du métal chauffé. 



   Dans certaines   circonstances,   les surfaces comprimées peuvent   s'écraser,,   Bien qu'en cédant, le métal ne se   déforme.que   très peu d'une manière permanente, par rapport aux dimensions de la construction soudée, lorsque les parties sont revenues à la même température, on constate que les efforts résiduels ont con-   aidérablement   diminué:, d'intensité et que les efforts unitaires les plus hauts sont bien au-dessous de la limite d'élasticité du métal. 



   Un résultat semblable est obtenu lorsqu'on refroidit la surface, intéressée par l'effort dé tension, d'une construction soumise à des efforts résiduels. Dans ce cas, le refroidissement du métal sous tension l'oblige à se contracter et lui donne une charge supplémentaire qui, avec   1ét'Port   de tension déjà. présent, est suffisante pour provoquer une déformation permanente et, par conséquent, une suppression des efforts. on a démontré, par un très grand nombre   d'expériences,   que le procédé de l'invention réalise effectivement la   suppres-   sion des efforts résiduels, des diminutions de 50   %   et plus des efforts   résiduels   unitaires ayant été ainsi obtenues. 



   Une telle réduction des efforts est de   ltordre   de celle obtenue par le traitement thermique de suppression des efforts, selon lequel, une construction soudée entièrement chauffée dans un four. Dans des conditions favorables, on obtient une libéra- tion   complète   des efforts de tension résiduels dans le métal soudé, résultat qui ne peut pas être obtenu par n'importe   la-   quelle des méthodes connues   précédemment   pour la suppression des efforts résiduels dans les soudures. 

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   Pour réaliser les   mineures conditions   de   suppression   des efforts résiduels, salon le procédé de la présente invention, le   schéma   des efforts de l'organe à traiter doit être connu. Une méthode satisfaisante, pour déterminer le schéma des efforts, est de préparer un   échantillon   de la construction soudée du type à fabriquer en   employant   les   conditions   de la   soudure   et les ma- tériaux qui doivent être utilisée pour la construction à établir, et d'effectuer des mesures de l'intensité de la tension dans l'é-   chantlllon   soudé* Les   parties   mesurées sont ensuite enlevées de la construction,

   comme par exemple par découpage et des mesures de l'intensité de la tension sont de   nouveau   faites en employant les mêmes références* Les différences dans les tensions obser- vées sont des indications aux les efforts présents à l'origine dans la construction échantillon de laquelle le des efforts de la. construction peut être établi de la manière   connue.     Comme   ce schéma se reproduira pour chaque construction faite de la même   manière,   il n'est nécessaire de le   déterminer   qu'une seule   fois.   



   Par   inexécution pratique   de   l'invention.     l'effort   lon-   gitudinal   à la zone de soudure a été réduit de 50 % ou plus. La réduction des efforts a été réalisée à   Ici   foie par refroidisse- ment de la surface   soumise   à la tension et par chauffage de ban- des se trouvant 4 l'intérieur ou recouvrant les surfaces   soumises   aux efforts de compression, ainsi que par une   combinaison   de ces   opérations.   En général, on a trouvé que   l'on   obtient une suppres- sion adéquate des efforts dans des plaques soudées à   rapprochement   si la surface soumise aux efforts de tension est de 50  à 175  C.

   plus froide que les surfaces soumises aux efforts de   compression.   



  Dans une plaque   d'une     épaisseur   d'environ 2,5 cm., ce résultat peut être obtenu en chauffant une étroite   Dande   de chaque côté de la soudure, à une température   d'environ   150 à 200  supérieure à celle du métal de la   soudure,   la bande chauffée étant éloignée d'environ   ?,5   à 12,5 cm. de la soudure. 

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   Un moyen de refroidissement commode, utilisable pour la mise en pratique de l'invention, consiste en de la neige carbonique* Cette neige peut simplement être amoncelée sur le métal à l'endroit ou près de la surface soumise aux efforts de tension et laissée sur cette   surface   jusque ce que celle-ci soit glacés de part en part de la valeur désirée, on peut aussi uti- liser un   récipient,   par exemple en bois, pour enfermer le   réfri-   gérant.

   D'autres   réfrigérants   peuvent évidemment être utilisés, mais cependant, si le réfrigérant n'est pas capable de produire une température suffisamment basse pour créer la chute de tem- pérature entre la surface sous tension et les surfaces sous com- pression, il sera nécessaire de   chauffe= les   surfaces soue com- pressions. 



   Pour chauffer les surfaces sous compressions, confor- mément à la présente invention, on peut commodément utiliser des brûleurs   oxydriques.   Lorsqu'on traite une plaque soudée à rapprochement, il est habituellement préférable que les deux surfaces soumises à la compression soient chauffées simultané- ment, de bons résultats peuvent être obtenus en employant les brûleurs actionnés à la main pour chauffer progressivement des portions successives des surfaces soumises à compressions; si on le désire, des brûleurs montés sur un chariot mobile peuvent être employés; ce moyen est préférable du fait qu'il permet dtob- tenir une vitesse plus uniforme du déplacement des brûleurs. D'au- tres types de brûleurs ont été employés avec succès.

   Par exemple, un long tube muni   d'une   rampe de jets régulièrement espacés, est appropriée lorsqu'un grand nombre de constructions, soudées à      rapprochement, d'une longueur donnée, doit être traité.   Pour.cer-     taines   application$,, il peut être désirable de chauffer des ban- des relativement larges, voir d'environ 15 cm. ou plue, pour   d'au-     tres applications,   il peut être avantageux de chauffer des bandes re- 

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 lativement   étroite,,*   Dans le premier cas, des brûleurs sembla-   b1es à.   ceux employés pour le nettoyage à la flamme de surfaces métalliques sont appropriée. 



   Le chauffage peut être   appliqué   à l'une ou à l'autre des surfaces de l'organe à tiaiter, ou à ces deux surfaces à la fois. En général, on a trouvé qu'un   chauffage   satisfaisant peut être obtenu dans des plaques allant Jusqu'à 2,5 cm. d'é-   paisseur,   en   appliquant   le chauffage à   une   seule surface,   maie   pour une plaque plue épaisse, il est prudent d'appliquer la cha- leur des deux côtés. Le chauffage désiré des surfaces soumises aux efforts de   compression.   peut être réalisé électriquement soit par   induction,   soit par résistance.

   Un avantage du chauffage électrique, est l'obtention d'une température uniforme de part en part des surfaces de compressions d'une plaque épaisse sans surchauffe de la surface de la plaque. 



   Même lorsque le métal se trouvant à la surface de l'effort de tension   n'est   pas refroidi pendant le   chauffage   de la surface soumise à compression. il est habituellement désirable de maintenir froide la surface soumise à l'effort de tension. Ceci peut être obtenu en aspergeant le métal sous tension avec de l'eau ou avec un autre réfrigérant, comme un jet   d'air*   
De plus, il est habituellement   désirable   de refroidir promptement le métal chauffé après que   totalement   désiré du métal de soudure a été réalisé. une   pulvérisation   d'eau ou un autre moyen de réfrigération peut immédiatement suivre les moyens de chauffage dans leur déplacement le long du métal. 



   Bien que l'expérience ait montré que l'effort résiduel critique dans des constructions soudées, soit l'effort de ten- sion parallèle à la soudure, et que la suppression de cet effort 

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 soit généralement tout ce   qu'il   est nécessaire d'obtenir, il peut quelquefois être désirable de supprimer les efforts qui existent transversalement à la soudure. Dans une construction soudée   à   rapprochement, les efforts résiduels transversaux sont habituellement négligeables, excepté aux fines extrémités de la soudure. A cet endroit, l'effort transversal est compressif et peut s'approcher de la limite d'élasticité du métal de la zone de soudure.

   Dame ces conditions, il existe un effort de tension transversal à la soudure entre les surfaces transversales sou- mises aux   efforts   de compression. 



   Les efforts résiduels transversaux peuvent être   suppri-   més en chauffant les zones soumises aux efforts de compression. 



   En contraste au chauffage appliqué pour supprimer l'effort de tension longitudinal, pour la suppression de l'effort de com- pression transversal, on chauffe suffisamment les surfaces sou- mises aux efforts de compression pour provoquer un écrasement ou une déformation du métal dans la zone chauffée. Cette   défor-   mation provoque une diminution de   1'effort.   De cette manière, non seulement les efforts de compression transversaux aux extrémités de la construction, sont supprimés, mais également   l'effort   de tension transversal entre les surfaces de compression est égale- ment supprimé. 



     Linvention   donne ainsi un procédé éminemment   satisfai-   sant pour diminuer les efforts résiduels dans des constructions de n'importe quelle grandeur ou forme. Du fait que le degré de   chauffage,   nécessaire à la réalisation avec succès du procédé, est faible, le procédé est économique à réaliser et aucune dété- rioration   n'est   faite à la construction par écaillement ou oxy- dation. Grâce à sa souplesse, le procédé de 1*invention est approprié au traitement de constructions partiellement assemblées   ()ou terminées.   

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   Bien que pour l'illustration des   principes   de l'inven-   tion,   on ait développa dans la description qui précède, l'appli- cation du procédé de l'Invention à des constructions soudées, à rapprochement, l'invention n'est pas limitée au traitement de telles constructions, mais elle est applicable   d'une   manière gé- nérale, au traitement de n'importe quelle construction dans laquelle subsistent des efforts   résiduels.  

Claims (1)

  1. RESUME ----------- Procédé pour supprimer, par voie thermique, les efforts résiduels dans les pièces ou systèmes métalliques, en particu- lier dans des pièces ou systèmes métalliques soudée qui contien- nent une surface soumise à des efforts de traction résiduels et une surface complémentaire soumise à des efforts de compression résiduels, ce procédé étant caractérisé par les pointe suivants, séparément ou en combinaisons:
    1.- On établit un gradient de température dans la pièce ou le système métallique de façon que la surface soumise à des efforts de traction résiduels, soit à une température suffisam- ment en-dessous de la température de la surface soumise à des efforts de compression résiduels pour provoquer une déformation permanente du. métal dans la surface soumise à des efforts de traction résiduels.
    2.- La déformation permanente dans la surface soumise des efforts de traction résiduels est provoquée par refroidis- sement de la pièce ou du système métallique sur la. surface sou- mise à des efforts de traction ou dans son voisinage ou par son chauffage sur la surface soumise à des efforts de compression résiduels, ou dans son voisinage ou par ce refroidissement et ce chauffage effectués simultanément. <Desc/Clms Page number 13>
    3.- Le gradient de la. température entre ces surfaces est tel que la surface soumise à des efforts de traction soit à une température d'environ 50 à 175 plus basse que celle de la ,Surface soumise à des efforts de compression.
    4.-- Dans un système soudé, contenant une surface soumi- se à des efforts de traction résiduels et une surface complèmen- taire soumise à des efforts de compression résiduels, disposées parallèlement à la Jonction par soudure, la surface soumise à des efforts de compression est chauffée, à une température qui est d'environ 50 à, 175 au-dessus de la température de la sur- face soumise aux efforts de traction.
    5.- Le chauffage s'effectue en appliquant des flammes sur le système soudé, au voisinage de la surface soumise aux efforts de compression.
    6.- On applique progressivement les flammes de chauf- fage sur des parties successives du système métallique soudé au voisinage de la surface soumise aux efforts de compression.
    7.- Le chauffage se fait électriquement.
    8.- Dans un système métallique avec soudure par rappro- chement, contenant une surface, soumise à des efforts de trac- tion résiduels, parallèle aux joints soudés par rapprochement et deux surfaces soumises à des efforts de compression résiduels, disposées sur les côtés opposés de la précédente et sensiblement parallèles au joint soudé, on applique progressivement les flam- mes de chauffage à des parties successives du métal, au voisina- ge de la surface soumise aux efforts de compression, jusqu'à ce qu'elle soit chauffée à une température d'environ 50 à 175 su- périeure à celle de la surface soumise à des efforts de traction.
    9.- Dans un système métallique soudé, contenant, paral- lèlement au joint soudé, une surface soumise à des efforts de traction résiduels et une surface soumise à des efforts de com- <Desc/Clms Page number 14> pression résiduels et comportant, en outre, transversalement au joint soudé. une surface soumise à des efforts de traction réel- duels et une surface soumise à des efforts de compression rési- duels, on chauffe les surfaces soumises à des efforts de compres- sion résiduels, parallèles au joint, jusque ce qu'il s'établis- se un gradient de température suffisant, entre elles et leurs sur- faces correspondantes, soumises à des efforts de tension,
    pour provoquer une déformation permanente du métal dans la soudure et on chauffe les surfaces soumises à des efforts de compression transversales au joint soudé jusqu'à ce qu'il se produise une déformation permanente du métal dans ces dernières surfaces.
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