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"Méthode de télécommunication antiparasite par ondes hertziennes et'ses dispositifs de réalisation".
Il a été déjà signalé, dans 'un brevet français L. LEVY N 493.660, du 4 Août 1917, l'intérêt au point de vue de l'élimination des parasites, de la création dans les circuits récepteurs, d'ondeà de fréquence radio ' primaire Fl, modulées à une ou plusieurs fréquences secondaires inaudibles servant éventuellement de porteuses de signaux télégraphiques ou téléphoniques. Les modula- tions à fréquence secondaires pouvaient être faites en
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fréquence (ondes, 8. fréquence modulée inElud.i ulomen 1:;, qui seront : esj gr;éo2 par 1'1: oréviL I:;ion : F 1:'1 I) ou en iil 1-J tucle (ondée à aij.plitude modulée im1uci bleJjJen!;, qui seront d és5 - gnéee. par l'aoréviation : A M I).
Deux autres brevets ultérieurs L. LEVY n àU2.0I., du Io Novemore ISJ24 et 1; 807.487 du 28 Septembre 1155 ont décrit les principes d'une méthode générale d éà.j,nii,n 1;:i on clef: p rsites, 'oE,ée sur une vDrihtion périodique de le' fréquence propre des circuits sélecteur:., st permettrnt de différencier les oscilltion2 propres du circuit sélecteur sous l'action des. permîtes,'des oscillations forcées de ce
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circuit sous l'action des ondes de l'émetteur, les parasites
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et le poste :- recevoir donnant l'un des courants Fui et l'autre des courants d1 yI I. La différence de ces courants él:;8it utilisée pour l'élimination.
Df-'ns ce brave!; n 80'l. 8l, il été indiqué ég'é lement qu'un récepteur de ce genre pouvait être appliqué L. une onde F i;1 1 a. l'émission et en outre qu'on pouvait créer, s. 18 réception, une onde F 1411 1 por moduletion à fréquence inaudible de l'hétérodyne.
Plus récemment, l'on tv réalisé, pour l'élimination
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des parasites, des systèmes d'émetteurs a fréquence radio-
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porteuse F modulée téléphoniquement, qui sera désignée par l'abréviation F àvî avec récepteurs superhétérodynes spéciaux pour ces ondes, peu sensibles aux parasites et aux ondes a. ampli bude modulée téléphoniquement qui seront désignées par mir'a bj 1 1'abréviabion A M. i.31ii, dans ces derniers s,ystèmes, l' éli- Clef pièTf.'site" est basée sur 1' emploi de déviablons en fié- quence, considérables par rapport aux fréquences uuc1.iules
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secondaires de modulation.
Il en résulte un épar-
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pil191;]Gnt de l'énergie de la fréquence porteuse siii, toute une série d'harmoniques latéraux, de telle
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sorte que'ln largeur de la bande occupée limite l'emploi de la méthode aux ondes très courtes. De plus, cette méthode n'est efficace que si le rapport entre le signal et le.para- site est nettement supérieur a 1, ce qui la rend impuissante précisément quand son 'emploi s'impose le plus.
Il peut venir à l'esprit, pour éliminer les para- sites, d'appliquer le récepteur superhétérodyne a F.M. à la réception des émissions à F.M.I. Mais l'on se heurte à des impossibilités techniques en ce qui concerne la largeur de la bande à transmettre et à recevoir et à un encombrement inadmissible de l'éther. Par exemple, au lieu de la fréquence de 75.000 cycles qui correspond à une fréquence acoustique maximum de 15.000 cycles, si l'on désirait transmettre une fréquence inaudible de 50.000 cycles avec le rapport habituel de-5, l'on aurait une déviation de 250.000 cycles, d'ou une bande a transmettre et à recevoir de 625.000 cycles de part . et d'autre de la fréquence moyenne.
L'application de la méthode d'élimination des parasites par ondes a F.M. n'est donc pas applicable aux ondes F.M.I. D'autre part, les'méthodes décrites dans les brevets n 602.012 'et n 807.487 ci-dessus ne constituaient qu'un premier pas vers la solution du problème et nécessi- taient de sérieux perfectionnements.
L'invention vise à l'obtention d'un résultat technique complet dans l'élimination des parasites par une méthode basée sur la combinaison des dispositions décrites dans les brevets antérieurs susindiqués.
A cet effet, l'inverition a essentiellement pour objet une méthode de télécommunication antiparasite, compor- tant la combinaison :
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a) de moyens pour créer, sous l'action de l'émetteur et éventuellement de circuits générateurs locaux, un courant
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de fréquence porteuse radio Fl, à.
F.l'I. 1. à 1.2 (c'est-a.-dire modulé en fréquence à. la fréquence inaudible f2) en évitant
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que les parasites soient à F.l.:.1. et de façon qu'ils soient A OU A à,1 1 à f ; b) de moyens pour sélectionner le fréquence Fl et les fiéluences latérales Fl f f2 et Fl - f ; c) de moyens utilisant la relation de phase des composantes latérales par rapport à Il (relation caractéris- tique d'une onde modulée en fréquence) pour séparer -Llmnde à recevoir de boute onde non modulée en fréquence et des parasites moduiés en amplitude.
A cet égard, il convient dé préciser .Les caracté-
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ristiques spéciales essentielles du courants dans les cir- cuits du récepteur, qui permettent l'efficacité de l'élimi- nation et qui sont 1
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1 - la fréquence inaudible f de la modulation en fréquence de Fl (F M I à f2) ;
2 - la quasi-constance de l'énergie de la modula-
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tion à fréquence f ; 3 - le choix d'un taux de modulation en fréquence de Fl, faible et inférieur à 2, c! e8t-', .dire tel que la déviation en fréquence reste généralement inférieure a la fréquence 2 f2 (par exemple tel que si f2= 50.000, on pourra choisir une déviation de 10.000 à 80.000 périodes).
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Grl:1êe à ces caractéristiques, l'énergie de l'onde FI modulée en fréquence a la fréquence f2 se trouve répartie presque exclusivement sur trois composantes : Fl, F1 + f 2 et
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]'1 - f 2
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En général, il sera plus pratique d'appliquer l'invention, non à la fréquence porteuse F1, mais à une fréquence plus basse fl, qui en dérive par conversion. Pour permettre cette conversion, l'on crée, soit à l'émetteur, soit au récepteur, une onde Fl à A M I à fl et F M 1 à f2 . F1 étant plus grand que f1, lui-même plus grand que f2. La conversion de la fréquence F1 à la fréquence fl, laquelle sera également à F M I à f2, se fera par simple démodulation (détection) de l'onde de fréquence F1.
Pour créer l'onde F1 à A M I à f1, l'on pourra soit moduler à fréquence f1 l'onde F1, a l'émetteur ou au récepteur, sait utiliser la superposition, à une onde de fréquence F1 sinusoïdale, d'une onde-de fréquence Fl ¯ fl, à l'émetteur ou au récepteur. Au récepteur, cette dernière méthode consistera tout simplement dans l'utilisation d'un superhétérodyne ayant fl pour M F (moyenne frequence).
En fait, au récepteur, la méthode faisant l'objet de l'invention comporte la combinaison :
1 - des moyens définis ci-dessus sous a) ;
2 - de moyens pour convertir la fréquenceF1 en fréquence fi inaudible, comprise entre F1 et f2 (par exemple par superhétérodynation ayant fl pour M F) ; de moyens pour sélectionner la fréquence mé- diane f1 et les fréquences latérales f1 ¯ f2 et fi - f2 ; et 4 - des moyens définis sous c) ci-dessus, en remplaçant F1 par'fl..
L'on n'a parlé ci-dessus que des fréquences F1, fl, f, mais il doit être 'bien entendu qu'en cas de modulation à fréquence acoustique de ces fréquences, chacune ou certaines de ces dernières seraient remplacées, ainsi qu'il est connu,
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par une ou plusieurs bqndes de fréquences latérales au voisina- ge de ces fréquences. Par contre, s'il s'agit de télégraphie en ondes entretenues, l'on n'aura affaire, notamment sur la fréquence f1, qu'à des fréquences pures permettent d'employer
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i;vantzRgeuse.<ient des circuits résonnants a quartz.
Li. modulation F ivi I à fréquence f, en vue de l'élimination des parfaites, se fera donc suivant l'invention:
Soitau poste émetteur, dans le but d'ootenir une sélection plus efficace et des émissions multiples,
Soit au poste récepteur, pour la réception des ondes
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ii i:1 1 à f2 provenant de l'émetteur, ou pour la réception des ondes ordinaires holographiques, téléphoniques de radiodif- fusion ou autres.
Au poste émetteur, un réalisera une onde F M I à f2
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ou a 1 1 a. f par modulation d'une onde 2inuso1\Ja10 :; Tr promuebion de battements. On pourra aussi radier indépen- damment loc trois ondes composantes :E'l, FI v 1'2, Fl - f2, en maintenant entre elle:. une relation convenable et constante des phases .utuell. ., et les' recombiner au poste récepteur.
En vue de réaliser au poste récepteur la conversion d'une onde . 1a 1 b f (provenant ou non de 3'émetteur) en une onde F M I à f2, ou inversement, on peut opérer par déphasage
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des bandes 1,-.tércles, ce qui se fait très simplement, en même temps que l'on effectue la sélection des fréquences fl + 1'2 et fl - fez, en désaccord2mt légèrement les deux circuits oscill< nt de ces fréquences et en laissant exactement accordé le circuit oscillant de f1. L'une des fréquences
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latérales sera déphasée de 90 en avan et l'autre de 90 en arrière. On obtient ainsi, sur l'enscrnblo der trois circuits oscillants une tension à F M I au moyen d'un courant A M I ou inversement.
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Pour la réception des postes ordinaires, notamment télégraphiques, de radiodiffusion ou de radiotéléphonie, le courant à F M I à f'2, sera-.obtenu par modulation, 'à fréquen- @ . ce inaudible f'2, de la fréquence F1 ¯ fl de l'hétérodyne du superhétérodyne qui opère ,le changement de fréquence de Fl à fl .
La différence.de fréquence variable entre la fréquence fixe F1 de l'émetteur à recevoir et l'hétérodyne dont la fréquence'est modulée à la fréquence f'2, donne lieu à des battements dont la fréquence fl est elle-même mddulée à la fréquence f'2. Par détection, on obtient donc du poste à recevoir un courant fl à F M I à f'2.
Quand on èmploie la méthode qui vient d'être décri- te, il est nécessaire d'éviter que les parasites soient transformés en courant à F M I. Dans ce but, l'on varie simultanément à une même fréquence inaudible f'2 la fréquence propre dès circuits sélecteurs primaires et celle de l'hété- rodyne. De plus, on s'arrange pour que ces deux variations se fassent avec des déviations en fréquences égales (par exemple de l'ordre de 10.000 à 80.000 périodes). Il,en résulte que, malgré leurs variations simultanées, la diffé- rence entre la fréquence de l'hétérodyne et celle du circuit sélecteur reste cohstante. Or, les parasites excitent chaque instant les circuits sélecteurs primaires à leur fréquence propre variable, mais qui est hétérodynée par une fréquence synchroniquement variable.
Les battements Ses parasites sont donc de fréquence f1 constante, malgré la variation périodique de la fréquence du sélecteur et de l'hétérodyne, tandis 'que ceux du poste à recevoir seuls sont modulés en fréquence à la fréquence f'2.
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Dans le cas où l'onde a recevoir seraitune onde
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Dl modulée a l'é"etteur il. fréquence inaudible 1?, l'effeb de li modulation de l'hébérodyne a la fréquence fV 2 ser; de donner naissance à. une isodulation F M 1 a. f2 - fr2.
Il convient de définir ce que l'on doit entendre
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par relation de phase des composantes l.tLrales par rapport IL fréquence médiane pour un courant modulé e comcrent cette relation est utilisée pour l' élirnirr.t.On des plr! sites conformé-.eu Ci l'invention. Dans ce qui ::uit, .L'on désigne- ra-la fréquence médiane par f. S'il n'y avait pas COnV8Y- sion de fréquence, f1désignerai la fréquence porteuse F1.
Pour une onde fl modulée en fréquence à. f2, les pha ses des
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fréquences latérales fI T f2 et fl - f2 ,ont telles qu'elles sont an opposition de phase quand l'une d'elles e: en 1-)I,Ese., avec f1. Au contraire, pour une onde modulée en amplitude,
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L Cel'ti'iI7S moments les trois courants sont simultanément en phase.
La remarque ci-dessus est utilisée, suivant
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:'i!}v';nt;ion, pour séoarer deux courant};' de mê.1e fréquence et de mode d.e modulabion différent, de la manière suivante : 1 - on superpose séparément chacune des rr:oil; és du cou'"anb de fréquence fi, avec l'un des courants a. fré- quence latérale ; on obtient ainsi des >1:.tteinen.ts de fréquence -f, d'une pa.r t, entre fl et fl à f2 et, d'autre p."'rt, entre fl et fi - f 2 2 - on ,et en évidence clans chacun des deux
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ciniuxi la. fréquence f" par détection des battements ;
- on superpose les deux courants de fréquence f2 ; s'ils s'ajoutent pour une onde à. fréquence modulée, ils s'annulent pour une onde à. amplitude modulée par suite de la relation de phase ci-dessus indiquée, laquelle existe également entre les battements.
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D'autre part, l'on a vu que les parasites donnent des battements de fréquence fl,' non modulés en fréquence.
Ils sont, en fait, modulés en amplitude à fréquence acoustique (A 1 1) en raison de la succession des chocs parasites. Mais la méthode ci-dessus permet leur élimination.
Enfin, lors d'une impulsion parasite excitant par choc les circuits a fréquence fl, fl @ f2 et f1 - f2, les trois circuits partent simultanément.
Il en résulte qu'il se produit des battements de fréquence f entre les fréquences latérales et la fréquence médiane, mais ceux-ci correspondant à un courant à A M I, puisqu'à un moment donné les trois courants sont simultané- ment en phase. Il y aura donc élimination de ces courants parasites par le sens du couplage qui correspond à l'addition' des courants à F M I provenant du poste à recevoir.
Bien que l'utilisation de la différence entre les courants F M I à f2 et A M I à f puisse être réalisée le plus commodément par la méthode qui vient d'être décrite, il doit être entendu que l'invention n'est nullement limitée à cette méthode. L'on pourrait par exemple procéder égale- ment a l'élimination par d'autres moyens, notamment au moyen de deux détecteurs différentiels ainsi qu'il sera expo8é plus loin.
Afin de limiter l'effet d'excitation par choc, un limiteur de courant a saturation de tube . vide pourra, a la manière connue, être placé,de façon à. limiter l'ampli- tude maximum des courants'.admis sur les circuits oscillants.
Le courant fl modulé en fréquence à fréquence f2 n'est pas atteint par le fonctionnement du limiteur, tandis que l'am- plitude maximum des parasites modulés en amplitude se trouve ramene à l'amplitude de l'onde à recevoir.
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Il peut être préférable, suivant l'invention, de remplacer le limiteur de courant par un limiteur de tension diodes, combiné avec contre-réaction sur la fréquence f1, qui limite la tension maximum appliquée aux circuits sélec- teurs de la fréquence f1.
Les dessins annexés représentent, a titre d'exem- pies et en motanges schématiques, diverses dispositions puur l'élimination des parasites suivant la méthode objet de ,L'invention.
La fige 1 de ces dessins est un schéma montrant le montage des circuits éliminateurs de parasites dans un poste récepteur. la fig. 2 montre, également en schéma, une dispo- sition permettant de réaliser le marne but.
La fig. 3 montre le schéma d'une variante.
La fig. 4: indique l'application de la méthode a la réception antiparasite des ondes ordinaires de radiotélé- phonie ou de radiodiffusion.
La fig. 5 montre un schéma .le réalisation, confor- mément à l'invention, des parties d'un récepteur pour ondes de radiotéléphonie ou de radiodiffusion.
La fig. 6.représente un dispositif d'élimination des parasites suivant une variante de la méthode, qui utilise la différence des modes de modulation du poste a recevoir et des parasites.
La fig. 7 indique un schéma de montage de la partie d'un poste récepteur où se fait la séparation d.es ca@@ux groupant les fréquences dans le cas de quatre canaux.
Sur toutes ces diverses figures, les mêmes lettres ou chiffres de référence ont été employé pour désigner -Les
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mêmes organes ou des organes analogues ainsi que les mêmes fonctions.
Le circuit récepteur permettant la réalisation de l'invention qui est représenté sur la fig. 1, comporte les circuits éliminateurs de parasites dont la combinaison, au récepteur, avec le courant de fréquence fl à F M I à, fréquence f2, - fl étant plus grand que f2, - constitue la caractéristique de l'invention. Sur cette fig, l, 1 désigne le circuit d'antenne,, 2 - 3 le circuit oscillant sélecteur primaire accordé sur l'a fréquence F1 dont les extrémités sont E, F. Entre E, F et El, F1, on peut intercaler 'tout @ dispositif d'amplificateur accordé, ou non, sur la fréquenc.e
F1.
Le courant F1, modulé à fl et f2, amplifié s'il y a lieu en El,. Fl, est détecté par le détecteur 4 disposé entre El et A, Fl étant relié à la borne B.
Entre A, Al et B, Bl, on peut intercaler, s'il y a lieu, tout dispositif amplificateur accordé, ou non, sur la fréquence f1.
Entre Al et B1 sont disposés trois circuits oscil- lants sélecteurs, accordés respectivement (5 - 6) sur fl ¯ f2, (7-8) sur fl et (9-10) sur f1 - f. G, H et I sont les points milieu des selfs 6,8 et 10. Entre G - H et H - I on dispose en série les demi-tensions des circuits oscillants pris deux a deux avec,le circuit. - 11 et 12 sont des dé- tecteurs, des diodes. par exemple. - 13 et 14 sont,des enroulements shuntés par de petits' condensateurs fixes et couplés à la self 16 accordée par.le condensateur 17 sur la fréquence f2. - 15 est un.écran électrostatique relié au sol.
Le circuit oscillant 16, 17 doit être considéré comme le
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Tesla (circuit oscillant secondaire) d'un superhétérodyne,
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c'est-à-dire qu'un amplificateur IS 6. tubes a vide de lF fréquence inudible f2 , muni de circuits accordés, ou non sur f, et suivi d'un détecteur et de circuits basse fréquence est relié aux bornes C D..Un indicateur de signalisation (téléphone ou naut-paneur) est rené ci- la sortie de l'ampli- ficateur. L'élimination des parasites est réalisée en :lia, 14,
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16.
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Le fonctionnement du dispositif de la fig. 1 est
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le suivant :
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Les parasites excitent par cnoc des osclilantion du circuit 2 - 3, c'nst-a-dire que l'on obtient des oscilla- tions, a. la fréquence F1 modulées en amputud'e.
Le poste ér:e fi teur -. a fréquence f'L et F a.: I a. fréquence 2 -lonne dans lE) ciruuit 2 - 3 un courant analogue au courant émis.
Apres :etccta.tz, ..Les parasites donnent un courant rie or sse fréquence correspondant; a la succession des cnucs pfrasibes et curtouant des impulsions qui excitent Slu,Ul té né!JJ811 par C;12(jC ,Le:::. circuits 5-6, 7 - 8, 9 - la sur leur fréquence propre 10 poste a recevoir donne un courant a. fréquence fi a F .1 1 s. fréquence f. Le courent de fréquence basse parasite est totalement éliminé par la s;,.-métrie du rnontcge.
Quant aux oscillations propres des circuits 5-6, '-8, 9-10, comme il aa été expliqué ci-dessus, eâi.es correspondent a. un courant de fréquence f-L a A iii I a. f2. Les Dattements a fréquence 1'2 produits entre les courants a fréquence fl - fez e b-b et ±1 - 1'2 de 9-10 >.ont détectés respectivement par les détecteurs 11 et 12. Les courants de fréquence f2 circu- ' lent res')GctiVèrnont l'un dans la self ils et l'autre dans la self 13 e reviennent au point milieu de 8.
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Le sens des couplages 14, 16 et 13, 16 est tel que, comme il a été exposé plus haut, les deux courants de fré- quence f2 correspondant.à une onde f1 modulée en fréquence f s'ajoutent, alors qu'ils s'opposent si 1?.ondé f1 était modu- lée en amplitude,'ce qui est le cas des parasites et des oscillations propres excitées par choc. L'on obtient donc en 0 D les courants épurés provenant exclusivement du poste à recevoir. Ces courants épurés sont envoyés dans l'amplifi- cateur-détecteur 18 à tubes à vide (qui est sélecteur ou non).
Après l'amplification, on détecte pour mettre en évidence la modulation téléphonique (avec hétérodynation s'il s'agit d'une émission télégraphique). Enfin, un ou plusieurs étages ampli- ficateurs de la fréquence .téléphonique aboutissent à l'indi- cateur de signalisation, par exemple téléphone ou haut-parleur.
La disposition de la fig. 2 montre comment l'on peut créer au récepteur l'équivalent 'd'un courant de fréquence F1 à A M I à fréquence f1 et à F M I à fréquence f2, en radiant à l'émetteur un courant de fréquence Fl à F M I à fréquence' f2 et en le superhétérodynant à fréquence f1 au'récepteur.
Dans cette disposition, 19 désigne le tube à vide mélangeur de la fréquence F1 à F M I à f2 et .de la fréquence F1 ¯ f1 du tube 20 oscillateur hétérodyne, dont le circuit oscillant 21, 22 est accordé sur F1 ¯ f1. La self 30 couplée au circuit 21,22 transmet la. fréquence F1 ¯ f1 à l'un ¯des circuits grille de 19, l'autre.circuit grille recevant la fréquence F- à F M I à f2.Le circuit plaque de 19 est parcouru par le courant f1 à F M I à f2. On peut, a la manière habituelle, utiliser un seul tube triode-hexode remplaçant les tubes 19, et 20 et à la fois.oscillateur et mélangeur.
La fig.-3 montre la réception directe, sans super- hétérodynation à fréquence f1, d'un courant de fréquence Fl à
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F 1<'1 1 a fréquence f2, avec élimination des parasites sur la fréquence !Il et ses fréquences latérales '1 1 f .
La disposition de le fige 4 montre l'application de la méthode à la réception antiparasite des ondes ordi- naires de radiotéléphonie ou de radiodiffusion, c'est-à-dire
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des on les modulées en amplitude par la téléphonie (as fré- quence é cou,tique). Pour cette application, les ondes de fréquence primaire Fl, modulées par les fréquences télépho- niques - f, Lent transformées par superhétéirodynation en courante de fréquence f modulées téléphoniquement. Le tube a vide Hétérodyne 20 de fréquence .''1 fl est modulé a1. la fréquence p par l'oscillateur 23 (dont le circuit oscil- lant e---t accordé sur la fréquence f) gnlce au jJoo,uJ.,rteur magnétique 26-28-21.
L'enroulement 26 modifiant la perméa- bilité du circuit 28, la valeur de la self 21 est nodulée a la fréquence f2.
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En i.iêii,e temps, le circuit sélecteur 2-3 est également désaccordé (d'un côté de l'accord) synchronique-
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ment à. la fréquence f2; l'enroulement 27 module 1:1. fré- quence f2 la perméabilité du circuit magnétique 29 de la self 2, l'ensemble 27, 29, 2 constituant un modulateur
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m g né tique Le reste des circuits est conforme bzz ceux décrits sur les fig. 1 et 2.
Comme il a été indiqué ci-dessus, les ondes de fréquence Fl du poste à recevoir sont transformées en cou-
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rants de fréquence fi F iii I à f2'; les parasites en courants de fréquence fl A Id et t1 IdT I à et l'élimination des parasites est effectuée comme précédemment par les couplages 14, 16 et 13, 16. Les courants épurés recueillis en C D sont envoyés dans l'amplificateur détecteur 32 et, comme
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ci-dessus, amplifiés, détectés et, après amplification à basse fréquence, actionnent l'indicateur (haut parleur) 33.
Le schéma de la fig. 5 montre l'application de la méthode à un,récepteur pour ondes de radiotéléphonie ou de radiodiffusion. Dans cette application, les modulateurs magnétiques de la fig. 4 sont remplacés par des lampes de. glissement 33 et 34 et les selfs 26 et 27 sont disposées en parallèle et non plus en.série. L'oscillateur de fréquence f2 est une triode 23. Le tube mélangeur 19 est une triode- hexode, après laquelle est disposé un tube 35 amplificateur de.courant à fréquence f1 et limiteur de tension entre A' et B'. La barre 36 est reliée au sol et la barre 37 est à ¯ 250 volts et fournit les tensions plaque et écran des tubes à vide par l'intermédiaire des résistances de décou- plage. Les cathodes sont désignées par 38, les plaques par 39, les grilles par 40, les écrans par 41 et les suppressor par 42.
Grâce aux circuits passant par les résistances 43 et .les condensateurs d'arrêt 44, les grilles 40 des tubes 33 et 34 sont alimentées par une tension déphasée de 90 sur la tension plaque. Il en résulte que les tubes 33 et 34 fonctionnent à la manière connue en réactance variable à la fréquence f2 aux biornes des selfs de choc 45, quand on varie la tension grille par les transformateurs à fer 26-46 et 27-47 à travers les bobines de choc 48. Les circuits 2-3 et 21-22 sont donc modulés en fréquence à fréquence f2 par les tubes modulateurs de fréquence 33 et 34 alimentés par l'oscillateur 38 à fréquence f2. ,le tube mélangeur 19 est constitué par une triode-hexode, dont la partie triode oscille â la.fréquence f1 du circuit 21-22, la self 21 étant couplée à la self plaque 49.
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Dans le circuit plaque 39-36 du tube 19 est diapo- sé leprimaire 51 du transformateur à fer 50-51-52. Les condensateurs 53-54 de faible valeur écoulent la fréquence radio. Entre A etB, on obtient la tension de fréquence f1 modulée à fréquence f, laquelle est transmise en A" B" au tube 35 qui est une hexode à deux grilles de commande.
En A" B" est disposée la tension a amplifier. Dans le cir- cuit plaque 39 sont montés en parallèle, d'une part, la résistance 55 entre 39 et A', puis les trois circuits 5-6, 7-8, 9-10 entre A' et B' et, d'autre part, la self 56 cou-' plée à. la self 57 de contre-réaction disposée entre la cathode 38 et la deuxième grille 58, puis en parallèle, les deux diodes détéctrices 59 et 60 disposées de façon à effec- tuer le redressement en sens inverse et opposées a des tensions inverses prises sur le potentiomètre 61 muni des curseurs 62 et 63 et de la pile 64.
Chaque détecteur étant opposé a une tension qui le bloque tant que la tension alternative à redresser n'est pas plus grande que la tension du potentiomètre, il est évident qu'il ne passe du courant alternatif dans la branche 39-56 que lorsque la: tension A'B' dépasse une valeur réglable par les curseurs du potentiomètre. Grâce a. l'enroulement con tre- réactif 56-57, dès que ce courant passe, il annule l'effet amplificateur du tube 35, jouant ainsi l'effet de limiteur de tension entre A' et B'.
Aux bornes A' et B' est relié le système A'B' C D éliminateur de parasites, décrit à propos de la fig. 1, puis l'amplificateur 32 indiqué sur la fig. 4.
Le dispositif représenté schématiquement sur la fig. 6 utilise, pour l'élimination des parasites, une méthode
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un peu différente. pour mettre à profit le différence des modes de modulations du poste à recevoir et des parasites.
Dans ce dispositif, l'on emploie deux détecteurs Il et 12, montés en opposition sur les deux moitiés 65 et 66 d'une self à fer., et un tube pèntode 67 déphaseur de 90 de la tension à fréquence f1 recueillie sur le circuit .7-8' accordé sur f1 et disposé entre A' et B'. 'Dans le circuit plaque se trouvent en parallèle la résistance 68 et le circuit dépha- seur condensateur variable 69 et selfs 65-66. Entre A'B' est monté le transformateur à fer 70-71, dont le secondaire 71 se trouve entre le point milieu 72 et le point milieu 73 du circuit oscillant 16-17.
Du fait du déphasage de 90 , la fréquence f1 parcourant 65 et 66 se trouve remise en phase avec l'ensemble des deux ondes latérales qui parcourt 71. Il y a ainsi transformation du courant f1 à F M I à f2 en courant f1 à
A M I à f2, dont les battements à fréquence f, par détection, donnent lieu à un courant à fréquence f2qui actionne le circuit 16-17. Au contraire, les'parasites sont transformés en courants F M I à f2, qui ne donnent lieu a. aucune variation d'amplitude capable d'actionner le circuit des détecteurs
16-17.
Il va sans dire que l'on pourra, sans sortir du domaine de l'invention, faire varier différents éléments de réalisation des dispositifs décrits. Par exemple, au lieu d'accorder l'hétérodyne sur la fréquence F1 ¯ f1, on pourrait l'accorder sur F1 et la moduler en amplitude ou en fréquence par la fréquence f1. De même, à l'émission, au lieu d'émettree sur onde F modulée à fréquence f1 ou f ou encore f1 et f2, on pourrait. émettre les ondes latérales F1 ¯ flou F1 ¯ f2 ou
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FI 1 f 1 f aY8nt les relations de phase correspondant a. des modulations d'amplitudes ou de fréquences ou seulement l'une
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des deux ondes latérales FI f2 ou FI - f2 par exemple.
En effet, l'on a indiqué que l'on peut ne radier a l'émetteur qu'une des fréquences ou des bandes latérales. Ce résultat pourra être obtenu, suit en modulant la fréquence F1 à la ou
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aux fréquences de modulation fl, f2, i'1 et f et en sélec- tionnant l'une des ba.ndes latérales, soit en modulant simul- tanément en amplitude et en fréquence la fréquence FI (on sait que dans ces conditions l'une des bandes latérales disprrît).
Pour la simplicité de l'exposition de l'invention l'on a, dans les explications ci-dessus, négligé la légère modulation en fréquence qui a lieu lors des phénomènes d.e
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battements entre -e,, fréquences. li n'eu zéeulte toubefoia aucun inconvénient dans le fonctionnement des dispositi fs décrits.
L'on pout combiner, dans un morne tube, différentes fonctions qui, dans les schémas ci-dessus, ont été, pour le facilite de la compréhension, supposées exécutées par des
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tubes réparés. Ainsi, >:ianà le disposibjf de lra fi;j. 5, on a indiqué l'emploi deplusieurs lampes, l'une productrice de la fréquence f , deux autres fonctionnant comme lampes de
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glissement et une fonctionn2nt cn génératrices hé,éro-lr-.
On 1.' déjà. ::iyn.lé ci-dessus que les fonctions de géné*'atrjce hébéroyne et do récepbrjce 1?eUv8nt être combinée:'' dans une lampe ;néH,n8euS9, Mais do pius, les fonctions génératrices fréquence fil et f 2 peuvent être combinées dans un mae tubq, qui oscille simultanément aux deux fréquences. Enfin, on peut aussi combiner la fonction de lampe d.e glissement avec .L'une ou .Le. deux fonctions génératrices, dans un même tube ; l'on
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peut même y combiner aussi la fonction réceptrice. On peut ainsi réaliser une lampe mélangeuse (triode-hexode par exem- ple) dont l'hétérodyne (triode par exemple) est à F M I.
Un premier avantage de la méthode objet de l'inven- tion est la possibilité d'éliminer complètement les postes à A M indésirables et les parasites, non seulement comme dans la F M, quand l'amplitude du signal est plus forte qué les parasites 'ou le brouillage, mais égalementdans le cas contraire qui est celui où cela est le plus nécessaire.
Un second avantage de la F M I sur la F M est la suppression du discriminateur, qui est, d'une mise au point délicate et dont le fonctionnement est basé sur l'emploi, en F M; de rapports de déviation importants et plus grands que 1.
On a exposé que, conformément à l'invention, l'on ohtient directement la démodulation de la fréquence inaudible f2 (porteuse éventuellement de la téléphonie), par exemple par sélection d'une bande latérale de fréquence moyenne f1 ¯ f, au moyen d'un circuit accordé sur f1 ¯f ; par production de battements entre la bande latérale et la fréquence médiane fl et par détection de ces battements.
Mais ce mode opératoire n'est pas le seul qui puisse être envisagé et il y aura toujoursavantage à transformer le courant F M I à f2 du poste à recevoir en courant A M I à f2, dont la modulation téléphonique est mise en évidence par simple détection, puisque par cette transformation les parasites A.M et A M I sont transformés en F M et F M I qui ne donnent lieu à aucune détection et à aucun effet sur le circuit 16-17. Ce qu'il y a de particulièrement avantageux dans la F/M I, c'est que, comme l'on a affaire à .des courants
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fl, i'1 z 1(, fl - f2, de fréquence bien déterminée, il est brcs facjle de provoquer un déphasage déterminé 1),r l'accord ou le désaccord des circuits 5-6, '7-8, 9-10.
On peut ainsi faire apparaître ou disparaître 0. volonté, soit les A M et A 1.,î 1 ' :. 0 t les 1 F ?,,? I .
Un tro,-,î,,n:e avantage, non négligeable, de la présente invention sur la Il' !il, est qu'à l'émission il est p ssj. i: 1,e réa.-Licer :,'NrItYlétlqueuent le F 1.1 1 et la A L 1 pur émission des bandes l:térle. et de l'onde médiane. Ces lc 'nô.es lntér[1les et cette onde médiane peuvent être engen- àTé=3± Q8'l" des qucr13z modulés, :.il y a lieu, en implitude, ce qui év:; te les. i8positif8 compliquée, employés ppr la F M pour le mint-Ien de la stabilité de la fréquence mé'UI ne.
Enfin, 1' un d.>1 avantages ieE plus impor tants sur 1a F M est le désencombremen) de l'éther que permet la F ii i et la 90s8i bili té de son l:':pp11c8tion sur toute la gamme
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des longueur, d'onde*
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Appliquée seulement à la réception, comme la F 1.1 1 permet l'élimination des p8rasites, Evec les émissions orii- naires une ou deux bandes latérales, elle permettra (lrobte- nir les. mêmes avantages que la F 1 avec environ vingt fois
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moins d'encombrement de l'éther.
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Appliquée 8..LC fois a l'émission et a la réception, 18 F M 1 permettra également 18 limitation de l'encombrement
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individuel de chaque émetteur et une multiplication du nombre
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d'émetteurs, ,,ême si l'on n'emploie pas l'émission F 1;1 1 L une blende latérale, ce qui est cependant préférable, le fait d'utiliser de faibles taux d.e modulation limite les fréquences occupées par In F jt I a trois cinsmx sur les fréquences FIt FI 2, ,Fl - f 2.
Si la fréquence f2 est modulée télépnuni-
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quement, l'on a donc, suivant que l'émission est à une ou deux
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bandes latérales, une fréquence pure F1 et une ou deux bandes téléphoniques, soit 20.000 ou 40.000 cycles environ pour la F M I. Pour la F M au 'contraire, toute la 'bande des. fréquen- ces correspondant à la déviation est occupée, soit par exemple 75.000 cycles de part et d'autre de la fréquence moyenne, c'est-à-dire I50.000 cycles ; d'autre part, par suite du taux élevé de modulation, il y a création d'harmo- niques qui occupent une bande 2,5 fois .plus large, soit 150.000 x 2,5 = 375.000 cycles. L'encombrement de la F M I est donc 9 ou 18 fois plus faible que celui de la.F M.
En plus de son encombrement moindre, la F M I pré- sente encore l'avantage, à, l'émission, de se prêter particu- lièrement bien aux émissions multiples. Il est possible, en effet, de superposer sur la même onde Fl plusieurs postes émetteurs émettant des programmes' radiophoniques différents sur des fréquences de modulation en fréquence f2 différentes, f'2, f"2, fil' 2 égales par .exemple à 50. 000, 60. 000, 70.000 cycles, etc.... qui seront reçues indépendamment. De plus, on peut émettre une seule fréquence puissante et n'émettre les différents programmes que¯sur les différentes bandes latérales, simples ou doubles.
L'invention présente donc des possibilités considérables de développement de la radiodif- fusion, des télécommunications et de la télévision sur ondes courtes.
Dans ce qui précède, on a envisage une fréquence f2 de l'ordre de 50.000 cycles,. Cette fréquence convient pour la radiodiffusion. Mais, en téléphonie et en télégraphie,' on pourra aller jusqu"à des fréquences f2 de l'ordre de 10.000 et au-dessous. Inversement, dans le cas des ondes courtes, très courtes et des micro-ondes; la fréquence f2
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peut aller bien au-dessus d'un million de cycles.
Il est possible, dans ces conditions, de multiplier le nombre des canaux dans des proportions considérables. On a parlé jusqu'ici de modulations sinusoïdales a, fréquence f2 de la fréquence F1. Il est possible, quand la modulation a fréquence f2est faite au poste émetteur, de différencier la modulation en fréquence au-dessous de F1 de -La modulation au-dessus de !Il et de frire porter aux deux demi-périodes successives des modulations téléphoniques différentes.
En effet, les battements de fréquence f passent, puur l'une des ondes latérales, par des maxima quand la fréquence f1 ¯ f2 est en phase avec f1 et par des minima quand ces fréquences sont en,opposition. Il sera donc possible, par redressement des deux demi-périodes de f2 à la réception, de différencier les deux demi-périodes de cette modulation f2. Dans ces conditions, il suffira de moduler a l'émission à fréquences téléphoniques f3 et f'3, indépendamment Chacune
2 des demi-périodes f, pour avoir deux canaux simultanés.
Il en est de même pour l'autre onde latérale, ce qui fournit deux autres canaux simultanés, que l'on différencie également par détection des deux demi-périodes des battements f2pro- venant de la fréquence f1 - f2. On pourra évide@ment, s'il y lieu, remplacer la modulation sinusoïdale par une rnod.u- lation rectangulaire.
La fig. 7 montre, en schéma, la partie d.u récep- teur où se faitla séparation des canaux, dans le cas de quatre canaux. Sur cette figure, C D, C' D', D" D" et C"'D"' sont les bornes auxquelles sont reliés les amplifica- teurs détecteurs respectifs tei.s que 18 et 32 des fig.1 et 4.
On peut, comme on le conçoit, utiliser la méthode plusieurs fois successivement au moyen de fréquences sous-mul- tiples de la fréquence f2 transmises de préférence sous forme
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de signaux rectangulaires. Pour faciliter la réalisation, on pourra disposer des aiguilleurs à tubes à vide triod.es ou polyodes au lieu de diodes. Une ou plusieurs grilles de ces polyodes seront alimentées par des tensions rectangulaires alternativement positives ou négatives par rapport à la catho- de de façon à paralyser ou à favoriser le courant électroni- que en synchronisme avec le courant 'rectangulaire.
On pourra constituer ces aiguilleurs en push-pull. grâce à une suite d'aiguilleurs en cascade commandés par des fréquences f2,
1/2 f2, 1/4 f2,etc..., on peut aiguiller les différentes impulsions correspondant aux demi-périodes 'successives de la fréquence f2 et obtenir une sélection électrique fonctionnant pendant une durée extrêmement' courte. On' pourra, grâce à des circuits accordés sur f1 ¯1/2 f2, f1 ¯1/4 f, etc...,obte- nir quatre ensembles de canaux pour chaque fréquence sous- ' multiple, soit pour trois fréquences sous-multiples: 43 = 64 canaux.
Si on utilise deux fréquences f1 et f'1, on aurait huit canaux a chaque étage, soit avec trois fréquences :
83 = 512 canaux*
Tous les systèmes décrits ci-dessus ont des canaux multiples indépendants et il s'ensuit que l'on peut réaliser sur la basse fréquence téléphonique, tant à l'émission qu'à le réception, tous les circuits'fantômes connus et augmenter par cet artifice le nombre des canaux de transmission.
Enfin, chacun des canaux permet de commander des relais mécaniques qui-peuvent à volonté changer les connexions de certains des canaux entre' eux. Il en résulte : que l'on peut ,8, demeure établir une connexion quelconque nécessaire à la liaison de deux correspondants de façon a réaliser la téléphonie automatique ; et que l'on'peut obtenir un chiffrage quelconque
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des émissions multiples de façon a en interdire la compréhension par les tiers.
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En commandant: des relais élecbro-mëcanjques par les différentes impulsions f successives, on peut obtenir un sélecteur électro-mécanique pouvant être uti-
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l5 sé en téléphonie utomctique et dont le fonctionnement est extr41;;ei<;ent rapide.
On a indiqué dans ce qui précède l'emploi, soit de nodule tions de fréquence sinusoïdal:, :soit;t de
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modulations de fréquence par OOE courant, 1 c a; r:la ires.
Il peuty :voir avantage, dans certains cas, a utiliser une modulation de fréquence en dents de scie, soit a l'émission, soit a la réception. Cela sera notamment .le
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cas si l'on dëeire outenir une sélectivité variable en radiotélépuonie ou radio-diffusion. Dwns ce but, en plus ou au lieu (le ia modulation sinusoïde 19 ou 1 e c .b i n jçi >. l ;. i #. de l'hébcrodLyne et du circuit récepteur comme on 1' indiqué ci-dessus, on utilisera une mo;ll"tjon é::. fréquence f'2 en dent de scie et l'on emploiera,pour le circuit sélecteur do Fréquence f1 un circuit a. quartz à sélec ti-
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vité poussée.
PL,r ré::11:8e de l'excursion en fréquence de la modulation en fréquence fI 2. !J 1 e::t-a-clire de l'ampli- tucte de la tension en dent de soie, on obbicndra succes- sivement l'interférence de l'hétérodyne avec les r1iffé- rente fréquences ayant l'écart de 11. fréquence intermé- diapre. Il en résultera que If sélectivité sera Téoe.lL vle puisque les seules fréquences qui peuvent interférer, constituent une bande ayant une largeur réglable et égale a l'excursion en fréquence de l'hétérodyne.
Ces fréquences latérales téléphoniques seront
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donc converties toutes en la même fréquence f1 l'amplitude instantanée de f1 étant proportionnelle à celle des dif- férentes fréquences latérales qui interfèrent à ce moment.
Pour reconstituer la bande des fréquences téléphoniques il suffira de détecter la fréquence f1 et de moduler par ce courant détecté le courant provenant de la détection des battements obtenus entre l'hétérodyne de fréquence voisine de F1 ¯ f1 modulée en dent de soie et une hétéro- dyne de fréquence Fl non modulée.