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Fermeture de malaxeur.
La présente invention est relative à un système de fermeture pour malaxeurs et appareils analogues. Elle a trait, en particulier, mais non exclusivement, à un joint ou système , de fermeture pouvant être fait en une matière non métallique , quelconque ayant pour caractéristiaue d'être flexible telle que le caoutchouc synthétique ou matière analogue, convenant particulièrement bien pour être utilisée entre et en coopération avec les faces opposées d'une pièce tournante et d'une autre fixe, par exemple un tambour malaxeur tournant et une trémie fixe, recevant la matière, d'une machine à maer ou béton.. nière.
Bien que l'invention soit particulièrement applicable à la fermeture du joint entre le tambour malaxeur et la trémie
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d'une machine à malaxer, pour empêcher l'entréedans ce joint des ingrédients ou du mélange traité par la machine, elle sert également à empêcher l'échappement du lubrifiant, telle que la graisse, qui est appliqué sur les faces opposées du tambour et de la trémie recevant la matière.
Il est bien entendu que le joint ou dispositif de fermeture perfectionné selon l'inven tion, de même, convient également bien pour fermer l'espace compris entre les faces ou parties voisines de différents types de récipients, compartiments, etc.. , articulés et espacés, en particulier ceux dans lesquels l'un des éléments tourne par rapport à l'autre et dans lequel il est bon de fermer le joint ou espace, pour empêcher que la matière y pénètre et que s'é- chappe le lubrifiant appliqué sur les surfaces opposées pour réduire l'usure et le frottement.
Jusqu'ici, il a été particulièrement difficile, avec des types connus de dispositifs de fermeture, utilisés en com- binaison avec des malaxeurs tournants, de fermer, de façon ef- fective, l'espace ou le joint compris entre les pièces tournant l'une par rapport à l'autre, tout en permettant une rotation relativement libre et facile de la partie tournante. Il a été difficile de fermer le joint pour empêcher l'échappement ou le suintement du lubrifiant appliqué sur les faces ou parties opposées des parties et il a été particulièrement difficile d'empêcher que la matière du mélange entre et obstrue le joint entre le tambour tournant et la trémie fixe d'une bétonnière en endommageant ce joint.
Dans le cas où des dispositifs de fermeture permettaient la libre rotation d'une pièce par rapport à l'autre, il se produisait une fuite nuisible du lubrifiant et les matières pénétraient dans le joint. Ceci était parti- culièrement constatable et nuisible dans le cas de malaxeurs tournants mobiles qui mélangent du béton en se déplaçant.
Dans d'autres cas où les fermetures connues étaient partielle- ment efficaces, pour empêcher la fuite du lubrifiant, telle
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Que la graisse, le joint entre les parties tournantes et fixes et sa fermeture était fait en s'efforçant d'empêcher cette fuite, de telle sorte que la partie tournante telle que le tambour malaxeur, nécessitait l'application d'une force ou d'une puissance très élevées pour le faire tourner.
Etant donné que le tambour malaxeur d'une bétonnière mobile, par exemple, lorsqu'il est rempli des ingrédients à mélanger, de- mande une force considérable pour le faire tourner, du fait du roids du tambour lui-même et du poids de son contenu qui s'y ajoute, il n'est pas à souhaiter d'utiliser un dispositif de fermeture qui augmenterait le frottement et la charge et nécessiterait, par suite, une plus grande puissance pour faire tourner le tambour.
En conséquenee, la présente invention est relative à un système de fermeture perfectionné empêchant l'entrée dans le joint de matières nuisibles qui est résistant à la graisse, durable et relativement facile à installer, et permettant, également, la libre rotation d'une pièce par rapport à l'au- tre, en réduisant le frottement sur les pièces tout en consti- tuant, en même temps, un système de fermeture efficace empê- chant l'échappement du lubrifiant en l'enfermant entre les faces opposées des pièces tournant l'une par rapport à l'au- tre.
La présente invention a pour but
De réaliser un système de fermeture perfectionné, peu coûteux de fabrication, ne nécessitant nas l'utilisation de matières critiques, et fermant de façon effective et effi- cace le joint ou l'espace compris entre des pièces mobiles l'une par rapport à l'autre, en empêchant l'entrée de matiè- res nuisibles et la fuite du lubrifiant utilisé pour lubri- fier cet espace ;
De réaliser une fermeture perfectionnée, faite en une matière flexible ou pliable, non critique, résistant à l'usure, à la graisse ou au lubrifiant, par exemple du caout* chouc synthétique ;
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De réaliser un joint du genre ci-dessus, s'adaptant très facilement sur l'une de deux pièces opposées et comportant des dispositifs espacés venant en prise avec l'autre pièce, de manièreà fermer effectivement le joint en empêchant l'en- trée de matières étrangères et en enfermant la graisse ou au- tre lubrifiant appliqué sur les faces opposées des pièces , de manière à réduire le frottement et l'usure, en empêchant ainsi l'échappement de cette graisse ;
De réaliser une fermeture perfectionnée en une ma- tière flexible ou pliable telle que, par exemple, du caoutchouc synthétique, sous la forme Originelle d'une bague relativement plate qui, lorsqu'elle est attachée ou appliquée sur l'une des faces opposées, prenne une forme en tronc de cône venant en prise avec la face opposée et qui prenne'une position rela- tivement plate démise en prise des faces lorsqu'on rapproche l'une de l'autre les faces opposées pour les mettre dans leurs positions de service ;
De réaliser une fermeture du genre indiqué, en forme de bague continue, normalement en forme d'U en section trans- versale, et qui, lorsqu'elle est appliquée sur une face d'une paire de faces en regard, prend une forme en tronc de cône double et qui, ensuite, s'aplatit lorsque les faces sont ame- nées dans leurs positions d'assemblage finales ; ' De faire un tambour malaxeur et une trémie* servant à recevoir la matière, comportant des faces opposées parallè- les et sensiblement rectilignes, et coopérant l'une avec l'au. tre, dans l'une desquelles est ménagée une cavité ou rainure annulaire, conformée etdimensionnée de façon à recevoir et supporter une bague de fermeture normalement plate, de nature flexible, et à lui faire prendre une forma en tronc de cône avant le déplacement vers l'autre des faces opposées ;
De réaliser une fermeture perfectionnée du genre en question, susceptible d'être utilisée, pour fermer l'espace compris entre un tambour malaxeur tournant et une trémie fixe
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de réception de la matière, la trémie nouvant se déplacer pour s'écarter du tambour pour permettre la sortie de la matière du tambour ou la trémie restant fixe par rapport au tambnur tournant et qui comnorte une porte de sortie dans sa parci ;
De réaliser un système de fermeture nerfectionné pour l'espace ou joint compris entre une pièce tour nate et une piè- ce fixe. ce système de fermeture comportant deux éléments annu- làires espacés en forme de bagua, faits en une matière résis- tant à la graisse, empéchant les matières étrangères d'accéder au joint, et qui est susceptible de fermer l'epsace ou le joint de manière à enfermer effectivement la graisse et l'empêcher ainsi de s'échapper ou de fuir ;
De réaliser un système de malaxeur perfectionné avec fermeture perfectionnée, placée entre lesparties fixes et tour- nantes, lesquelles sont maintenues à un espacement déterminé l'une par rapport à l'autre, cet espacement pouvant varier ;
De réaliser une machine à malaxer perfectionnée avec dispositif perfectionné de fermeture du joint, compris entre le tambour de malaxage tournant et la trémie de l'appareil, et de réaliser un système perfectionné de ce genre avec une trémie dont l'intérieur est sans obstacle , afin de permettre le libre passage des matières dans cette trémie ;
De réaliser un appareil malaxeur perfectionné et un système dé fermeture perfectionné pour celui-ci, cet appareil comportant une trémie dont l'intérieur est sans obstacle, aven un dispositif placé à l'extérieur de la trémie Afin de régler la dimension ou l'écartement du joint dans lequel le isnositif de fermeture est placé ;
De réaliser un système de fermeture se plaçant entre les faoes de fermeture opposées d'une pièce fixe et d'une piè- ce tournante, ce système de fermeture ayant. de préférence, la forme d'une ou de plusieurs bagues en caoutchouc synthétique moulé et l'une des faces opposées comportant une ou plusieurs rainures ou cavités annulaires servant à recevoir ou supporter
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le disnositif de fermeture et à le maintenir en position sans l'aide de pièces de fixation auxiliaires servant à retenir le dispositif de fermeture en position de fonctionnement ;
De réaliser un dispositif maintenant le tambour mala- xeur tournant et la trémie fixe d'un malaxeur mobile à une dis- tance déterminée et de réaliser un dispositif de fermeture per- fectionné entre le tambour et la trémie, de manière à fermer effectivement et efficacement l'espace compris entre les pièces, en empêchant l'entrée des matières contenues dans le tambour de applique la trémie et la fuite de la graisse ou autre lubrifiant/sur les faces opposées de ces pièces.
Dans une forme de réalisation de la présente invention, on utilise une fermeture perfectionnée empêchant l'entrée de matières et subàtances étrangères et la fuite de la graisse entre la trémie non tournante, mais par ailleurs mobile, rece- vant la matière et la porte tournante ou pièce intermédiaire tronconique, située entre lbuverture de charge et de décharge du tambour tournant et de la trémie. Dans une autre forme de réalisation, on utilise un dispositif de fermeture entre la trémie fixe recevant la matière etla face adjacente du tambour tournant d'une machine à malaxer mobile dans laquellela matière sort du tambour malaxeur par une ouverture de la trémie qui peut, si on le désire, être commandée par une porte coulissante portée par'cette trémie.
Dans les deux formes de réalisation de l'invention, le système de fermeture est, de préférence, fait en une matière flexible résistant à la graisse, telle que du caoutchouc synthétique. Dans une forme du système de fermeture, applicable aux deux types de malaxeurs que lon vient de décrire, il est prévu deux pièces annulaires en forme de bagues, qui sont fixées de façon amovible dans des rainures ou canaux espacés, ménagés dans l'une des pièces fixee ou tournante du malaxeur, les parties restantes de ces pièces étant inclinées vers l'in- térieur, à un certain écartement l'une de l'autre en se dirigeant vers la pièce opposée,
et étant susceptibles de se mettre en position relativement plate entre les parties de l'appareil lors-
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au' on les rapproche l'une de l'autre et ou 'on. les maintient à un espacement déterminé. Au lieu de deux bogues de fermeture séparées et de deux rainures ou canaux,, on peut utiliser une seule b-gue large et une veule rsinere.
Dans une autre forme de dtspositif de fermeture selon l'invention, utilisable de même avec les deux types d'an- Pareils malaxeurs mentionnés ci-lessus, et vant également beau. coup d'autres applications, une bague en caoutchouc synthétiques résistant à la graissa ou matière analogue et ayant une section transversale normale en U, se loge dans une rainure annulaire ménagée au préalable dans la trémie ou dans la partie tournante du malaxeur.
La rainureeat faite de façon que les parties libre. ou brides de la baue en U, lorsqu'elle y est logée,, prennent une forme en double tronc de cône, les dites parties s'étendant vers l'extérieur et vers l'intérieur, à peu près paralèlement vers la face de la pièce voisine',,. Lorsque l'on rapproche les pièces l'une de l'autre et qu'on les maintient à une distance déterminée,, les brides de la bague prennent une position rela- tivement nlate entre les pièces voisines et constiquent entre elles un espace d'arrêt,
empéchant ainsi la fuite de la graisse prévue pour les faces voisines des pièces dans la région de ce dispositif de fermeture et elles servent également à fermer efficacement le joint, An empéchant l'entrée, dans celui-ci, de matières étrangères..
Dans d'autres formes encore de l'invention, repré- sentée sur les figures 10 à 13 incluses, il est prévu un dis- positif perfectionné de réglage de l'espace compris entre les bagues ou éléments de fermeture opposés de la trémie et du tambour, pour supporter ou suspendre le tambour malaxeur in- dépendamment de la trémie et pour donner une trémie dont l'in- térieur neprésente pas d'obstruction afin d'y permettre le libre écoulement ou passage de la matière.
D'autres avantages et particularités de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
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La fig. 1 est une vue de détail en élévation de côté, avec parties en coupe, d'un malaxeur et du dispositif de ferme- ture selon l'invention, les pièces étant représentées à l'état fermé ou de fonctionnement pour effectuer le mélange.
La fig. 2 est une vue analogue à la fig. l, représentant les pièces à l'état ouvert ou de déchargement de la matière.
La fig.3 est une coupe de détail à plus grande échel- le, fait sensiblement suivant la ligne 3-3 de la fig. 1 en re- gardant dans la direction des flèches.
La fig.4 est une vue en élévation de côté de détail, avec parties en coupe, représentant un autre type de malaxeur et de dispositif de fermeture selon l'invention.
La fig. 5 est une vue de détail à plus grande échelle, représentant un type de dispositif servant à régler les positions relatives des parties fixe et tournante de la fig.4.
La fig.6 est une coupe de détail à plus grande échelle d'un type de fermeture perfectionné selon l'invention, représen- tant la position normale du dispositif de fermeture avant que les pièces arrivent dans leurs positions de fermeture.
La fig.7 est une coupe de détail à grande échelle, re- présentant le dispositif de fermeture de la fig. 6 à l'état fermé.
La fig.8 est une vue analogue aux figures 6 et 7, re- présentant un autre type de dispositif de fermeture selon l'in- vention,'les pièces étant représentées à l'état fermé.' '.La fig. 9 est une vue de détail, représentant un autre typo de fermeture selon l'invention, dans sa position normale ou de non-fermeture.
La fig.9a est une vue analogue à la figure Q, mais re- présentant un type un peu différent de fermeture selon l'inven- tion.
La fig. 10 est une vue analogue à la figure 4, représen tant une légère variante du malaxeur et de la fermeture selon l'invention, dans laquelle l'intérieur de la trémie est libre et sans obstqcle et dans laquelle il est prévu un dispositif per-
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fectionné pour régler et modifier la dimension du joint de fermeture ou espace compris entre la trémie et le tambour ma- làxeur.
La figure 11 est une vue en plan correspondant à la figure 10.
La figure 12 est une coupe de détail à plus grande échelle faite sensiblement suivant la ligne 12-12 de la fig. 11 en regardant dans la direction des flèches.
La figure 13 est une vue analogue à la figure 11, à plus petite échelle, représentant une variante du dispositif de réglage de la dimension du joint entre le tambour et la trémie.
On a représenté sur les dessins et en particulier sur les fig. 1, 2 et 3, une partie d'un malaxeur mobile perfection- né, du type représenté dans la demande de brevet des Etats Unis n&511.770, déposée le 15 mars 1944, dans lequel le dis- positif de fermeture selon l'invention est appliqué.
Comme on le voit sur les figures 1 et 2, le malaxeur comporte un bâti, désigné dans son ensemble par 10, servant à porter un tambour malaxeur 11,tournant, incliné vers le haut et vers l'arrière. Ce tambour est incliné comme cela est re- présente, dé façon à donner un point de décharge élevé pour le malaxeur. Le tambour 11 comporte, à son extrémité arrière, une' ouverture ou'orifice circulaire 12. Cette ouverture )Sert à la . fois pour le changement et le déchargement. Le tambour 11 com- porte des pales malaxeuses 13,convenablement disposées, du type en hélice, qui se terminent au voisinage de l'ouverture 12.
Lorsque la force est appliquée sur le tambour pour le faire tourner dans un sens, les pales 13 servent à faire rentrer les matières fournies par la trémie , que l'on décrira plus loin, et à les faire avancer dans le tambour 11. Lorsque le tambour tourne en sens contraire, les pales 13 fonctionnent de façon à refouler la matière à l'extérieur, du tambour dans l'ouverture 12. Le tambour 11 comporte une bague à bride 14, qui entoure
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l'ouverture 12 et qui est fixée en place sur le tambour, de toute façon appropriée par exemple en soudant les pièces les unes sur les autres ou en les boulonnant.
Dans le type actuel de malaxeur, on a prévu une porte annulaire 15 qui, comme représenté, est de forme tronconique et qui coopère avec l'ouverture 12 du tambour. Comme cela est représenté, la norte 15 est portée de façon à pouvoir se dépla- cer axialement sur un arbre 16, s'étendant longitudinalement, qui est supporté au centre, dans le tambour 11 de toute façon appropriée, de manière à tourner avec letambaur. Il est bien entendu que l'arbre 16 s'étend vers l'arrière dans l'ouverture 12 du tambour, la porte 15 et la trémie.
La porte 15 est sup- portée de façon à pouvoir se déplacer axialement sur l'arbre, à l'aide de plusieurs bras de support radiaux ou rayons 17 , dont les extrémités extérieures sont fixées sur la porte 16 de toute façon appropriée et dont les extrémités intérieures sont fixées de toute manière convenable sur un manchon cylin* drique 18. Ce manchon peut tourner et coulisser sur un manchon interne (non représenté), porté par l'arbre 16 en pouvant cou- lisser sur lui.
La porte 15 comporte une bague ou élément annulaire de fermeture 19 qui, comme représenté, est placée sur le bord interne périphériaue de la porte et qui y est fixée de toute façon appropriée, par exemple par soudure. Cette bague 19 com- pprte une face avant plate qui, comme on le voit sur la figure 1, vlent toucher un bord annulaire relativement aigu ou en for- me de couteau 14a, ménagé sur la bague 14 du tambour. Par suite, lorsque les pièces sont dans la position de la figure 1, on ob- tjent une fermeture effective entre le tambour 11 et la porte 15.
Juste en arrière de la porte 15, se trouve une tré- mie 20 servant à recevoir la matière, sensiblement indépendante.
Cette trémie sert à recevoir la matière et, étant donné on'elle comporte une ouverture intérieure circulaire qui coopère avec
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l'ouverture arrière de la porte 15, elle amène la matière dans la porte 15 d'où elle passe dans le tambour malaxeur tour. nant 11. Comme cela est représenté, la trémie 20 va d'un point situé au-dessus de la porte 15 jusque sur le côté in- férieur de celle-ci. Les parois arrière et latérales de la trémie sont inclinées vers le bas et vers l'avant, en direc- tion de la porte 15. La paroi avant de la trémie est sensi- blement verticale en 20b au-dessus de la porte 15. Comme on l'a dit plus haut, la paroi avant de la trémie comporte une ouverutre correspondant à l'ouverture de l'extrémité arrière de la porte 15.
Cette paroi avant de la trémie porte une bague de fermeture 21 qui entoure et détermine ainsi l'ou- verture de la paroi de la trémie. Cette bague peut être fi- xée sur la trémie de toute façon appropriée, par exemple en soudant ou boulonnant les pièces les unes sur les autres.
On a représenté dans ce but des boulons 22. La bague de fer- meture 21 comporte une face avant 21a, normalement plate, et qui comporte également deux, rainures ou cavités annulâtes 2 à une certaine distance l'une de l'autre transversalement, sur que l'on voit surtout/les figures 6 et 7. Comme cela est représenté, le base 23a de chacune des cavités est, de pré- férence, nlate. La paroi ou surface extérieure 23b de chacune de ces cavités est rectiligne et, comme représenté, est ner- pendiculaire à la base 23a. Toutefois, la paroi intérieure
23c de chacune de ces cavités est inclinée vers le.haut et vers l'intérieur, en allant vers la face extérieure plate
21a , de la bague de fermeture 21.
Cette bague 21 comporte également un orifice ou passage 24, muni d'un graisseur 25 servant à fournir du lu- brifänt aux faces adjacentes des bagues de fermeture de la trémie 20 et de la porte 15.
La face avant 21a de la bague de fermeture 21 coo- père avec la face plate 26a d'une bague de fermeture 26, por-
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tée par la porte 15. Cette bague 26 est fixée sur le bord pé- riphérique arrière de la porte 15 de toute manière appropriée, par exemple nar soudure ou en fixantles pièces les unes sur les autres au moyen de boulons ou de vis.
Dans sa paroi arrière, la trémie 20 comporte une ouver- ture 20a autour de laquelle se trouve l'extrémité arrière d'un mmncgon 27, lequel est de préférence soudé sur la paroi ar- rière de la trémie et s'étend vers l'avant en entourant le manchon intérieur 18a et il vient buter sur l'extrémité ar- rière du manchon 18 en 28, voir fig.l et 2.
Le manchon 18a sort par lbuverture 20a de la trémie et s'étend au-delà de la paroi arrière de celle-ci.
L'extrémité arrière du manchon 18a comporte une douille 29 et l'extrémité avant une douille analogue-(non représentée).
Ces douilles servent à supporter le manchon 18a dans son déplacement axial ear l'arbre 16. Un chapeau (non représen- té) est vissé sur l'extrémité avant du manchon 18a de façon à maintenir la douille en position à cette extrémité. Ce sys- tème est sensiblement analogue à celui qui est représenté dans la demande de brevet précitée.
La trémie 20 est suspendue aux bâti 30 qui s'éten d vers l'arrière à partir du bâti 10 du malaxeur. Le système de suspension de la trémie comprend deux bielles 31, une de cha- que côté de la trémie. Ces bielles sont du type à tendeur et chacune d'elles pivote ou est autrement reliée à son extrémité supérieure 32 , sur le bâti 30, par l'intermédiaire de pièces de suspension 33. L'extrémité inférieure de chacune des bielles 31 pivote ou est autrement fixée en 34 sur des consoles 35 portées par la trémie. Au début, les bielles 31 sont réglées en longueur, de façon à amener la bague de fermeture 21 portée par la trémie 20 dans la position de fermeture convenable par rapport à la bague 26 portée par la porte 15.
Etant donné que le calibre ou l'épaisseur de paroi de la pièce tubulaire 27
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est inférieur à celui de la pièce tubulaire 18, il est prévu un espace annulaire entre la pièce 27 et le manchon 18a. Il y a donc, ainsi, un jeu vertical entre la trémie et la porte 15.
En d'autres termes, la trémie est suspendue à flottement par rapport à la porte 15, de manière à s'aligner automatiquement par rapport à elle. Cette disposition permet aux bagues de fermeture 21 et 26 de rester en position de fermeture convena- ble, même dans le cas où le bâti de support 30 de la trémie se- rait incurvé ou tordu en service. Les bielles 31 sont disposées de façon que leurw extrémités inférieures 34 et 35 restent en place à l'arrière de leurs extrémités supérieures 32 et 33, lors- que les pièces du malaxeur sont en position relative de coopé- ration, représentée sur la figure 1, ainsi que lorsque la porte 15 et la trémie 20 sont en position ouverte à l'écart du tambour malaxeur 11, comme cela est représenté sur la fig.2.
Dans cet- te dernière figure , les extrémités inférieures 34,35 des biel- les sont bien au-delà ou à l'arrière des extrémités supérieures.
Grâce à cette disposition des bielles 31, la trémie 13 a tendan- ce constamment à pivoter vers l'avant, en tendant à maintenir le joint à l'emplacement des bagues de fermeture 21 et 26. En fait, avec le système actuel et avec le dispositif de fermeture selon l'invention, les bagues 21 et 26 ne-sont jamais en con- tact réel comme on le verra ci-dessous.
A ce sujet, on attire l'attention sur la position de cec pièces, représentée sur les figures 1, 2 et 3, où l'on voit que les faces opposées 21a et 26a sont maintenues à écartement.
Dans le dispositif de fermeture selon l'invention, il est bon de maintenir les faces opposées des bagues coopérantes 21 et 26 à une distance déterminée l'une de l'autre.
La dimension de cet intervalle, c'est à dire la distance entre les faces opposées 21a et 26a peut varier à volonté. L'on a constaté que l'un de ces écartements avantageux est approxi- mativement de 6 mm., ceci étant vrai dans le cas où l'on désire utiliser un joint flexible que l'on va maintenant décrire et
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qui a une épaisseur d'environ 3 mm.
De façon à maintenir l'espacement désiré entre les pièces 21 et 26 et à permettre le réglage de cet espace, il est prévu un dispositif de réglage relié, à une Axtrémité, à la trémie 20 et à l'autre, ou extrémité arrière, à une con- sole plate portée indirectement par le manchon intérieur fixe 18a. On voit surtout ce dispositif sur la fig.3. Il y a lieu de noter que la trémie 2 comporte deux consoles espacées 36, servant à supporter deux tiges longitudinales, espacées dans le sens transversal, 37. Chacune de ces tiges comporte,au voisinage de son extrémité intérieure ou avant, une partie large ou butée 38 et une extrémité intérieure filetée 39.
Les tiges 37 passent dans des ouvertures des consoles 36 et des écrous 40 servent à main tenir les tiges 37 en position fixe par rapport aux consoles. L'extrémité extérieure ou ar- rière de chacune des tiges est filetée en 41 et passe par une ouverture de la console 42. Pour fixer la tige en position réglée, en l'empêchant de se déplacer longitudinalement, par rapport à la console 42, il est prévu deux écrous de réglage intérieurs 43, un de chaque côté de la pièce 42. Des écrous de blocage 44 se vissent sur les extrémités 41 et servent à bloquer les écrous 43 en position de serrage.
Il est bien en- tendu qu'en desserrant les écrous 43 et 44 des deux tiges ou de l'une d'elles, les tiges 37 et la trémie 20 sur 'laquelle elles sont montées peuvent se déplacer pour se rapprocher ou s'écarter de la porte 15, de façon à modifier l'espace ou le jeu compris entre les faces opposées des bagues ou brides de fermeture 21 et 26. A ce sujet, il est entendu que, bien que l'on ait représenté, simplement à titre d'exemple, les bagues 21 et 26 comme étant attachées à la trémie et à la por- te 20 et 15 respectivement,ces pièces 21 et 26 peuvent, si on le désire, faire corps avec leurs organes respectifs.
Comme on le voit sur la figure 3, un manchon ou collier 45, fileté, télescope sur l'arbre 16 et comporte une
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ême 45a avec ouverture centrale servant à recevoir l'extré- mité réduite 29a de la douille 29. Un système de roulement à billes 46 est monté sur la partie réduite 29a de la douille et sert de support pour la manchon fileté 45. L'extrémité in- térieure 45a de ce collier est réduite et est fixée extérieu- rement de façon à coopérer avec l'ouverture taraudée de la piè- ce 42. On conçoit que, grâce à cette construction, alors que la pièce 42 peut être sérrée sur le collier 45, cette pièce reste normalement en position fixe comme représenté sur le dessin et constitue,ainsi, un support immobile pour les tiges 37.
En outre, grâce au mode de construction représenté, la tige 16 est libre de tourner avec le tambour malaxeur 11, sans affecter la position des tiges 37 de réglage de l'espace, de la pièce 42 et des pièces associées.
Comme cela est indiqué dans la demande de brevet précitée, la trémie 2.0 et la porte 15 sont susceptibles de se déplacer axialement par rapport à l'arbre 16, en se rap- prochant ou s'écartant de l'ouverture 12 du tambour malaxeur.
Pour déplacer des pièces en blocpar rapport au tambour et pour les maintenir, soit dans la position ouverte représentée sur la figure 2, soit dans la position fermée de la figure 1, il est prévu un système de genouillère représenté sur les fig.
1,2 et 3. Ce système est sensiblement le môme que celui dé- crit dans la demande de brevet en question et comporte un sys-': . tème qui est porté ; pouvoir tourner, par l'extrémité ex- térieure ou arrière de l'arbre 16. Le collier 45 comporte une bague taraudée 47, pouvant tourner et réglable. Le méoa- nisme à genouillère comporte deux paires de bielles 48 et 49, disposées sur les côtés opposés du chapeau non tournant 16a porté par l'extrémité extérieure ou arrière de l'arbre 16.
A leurs extrémités Intérieures ou avant, les bielles 48 pivo- tent en 48a sur la bague 47 et, à leus extrémités extérieures ou arrière, elles pivotent en 48b sur les bielles 49. Les
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bielles 49 sont montées, à leurs extrémités extérieures ou arrières, sur un arbre transversal oscillant 50, avec lequel elles se déplacent , cet arbre étant porté par un pa- lier porté lui même par le bâti 30. Chacune des bielles 49 comporte un prolongement avant 49a portant une vis de butée réglable 51 qui, lorsque ,les pièces sont dans la position de la figure 1, vient toucher les bords inférieurs ou de dessous des bielles 48 pour maintenir ces pièces, c'est à dire la porte 15 et la trémie 20, en position fermée, avec la bague de fermeture 19 enprise sur le bord vif 14a de la bague 14 portée par le tambour.
On voit donc que le dëplace- ment de la porte 15 et de la trémiA 20 axialement ou longi- tudinalement sur l'arbre 16 est dû au fonctionnement de la genouillère.
Si l'on désire régler la pression de la bague 19 sur l'élément de fermeture 14 du tambour 11, ceci peut se faire en réglant la bague 47 sur le collier 45, de façon à allonger ou raccourcir la course de la genouillère à volonté.
Il est ainsi possible d'obtenir la pression de prise désirée entre les pièces 14 et 19.
Une extrémité de l'arbre oscillant 50 (fig.l et 2) comporte un bras de manivelle pendant 52 sur l'extrémité in- férieure duquel pivote une tige 53 disposée longitudinalement et dont.l'extrémité avant est reliée à un mécanisme tel qu'un volant (non représenté) permettant de commander à la mainla genouillère pour déplacer la porte et la trémie par rapport au tambour malaxeur. Ce mécanisme peut être analogue à celui qui est décrit dans la demande de brevet ci-dessus.
En se reportant plus particulièrement aux figures 6 et 7, on voit sur celles-ci un type de fermeture flexible selon l'invention, servant à fermer l'espace qui est normale- ment maintenu entre les bagues de fermeture 21 et 26. Comme on l'a dit ci-dessus, il est préférable d'utiliser, dans ce but, une matière flexible résistant à la graisse, par exemple
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du caoutchouc synthétique,quoique différentes autres matières conviennent dans ce but. On a découvert que l'on peut réaliser un dispositif de fermeture très intéressant en découpantune bague de caoutchouc synthétiaue ou autre matière dans une feuille plate de faç&n à constituer une bague flexible plate.
On a découvert également qu'en utilisant deux(de ces bagues à une certaine distance l'une de l'autre, onobtient une fermeture efficace et effective, très intéressante. On a représenté deux de ces bagues en 55 et 56 sur la figure 6. On voit que ces bagues 55 et 56 sont logées dans des rainures 33, ménagées dans le corps de la bague ou bride de fermeture 21. Les extrémités intérieures des bagues s'appliquent plat contre la paroi de fond 23a des rainures, et elles y sont fixées en place, de toute façon appropriée, par exemple au moyen de bandes ou d'anneaux en fil métallique 57 qui sont maintenus en place au moyen de vis espacées circonférentiellement 58, passant dans des trous ménagés dans les bagues de fermeture et qui se vis- sent dans le 'corps de la pièce 21.
Le restantdes bagues de fer- meture 55 et 56 est normalement à plat sur les faces inclinées 23c des rainures et s'étend vers l'extérieur et vers l'intérieur, au-delà de la face plate 21a vers la face plate opposée 26a de la bride de fermeture 26 portée par la porte 15. Ainsi, comme on le voit sur la figure 6, les parties exposées des bagues de fermeture flexible 55 et 56 constituent,en fait, des pièces an- nulaires tronconiques doubles à une certaine distance l'une de l'autre transversalement, constituantentre elles une pochedélimi- tée par les bagues elles-mêmes et par les faces opposées des pièces 21 et 26.
Une fois que les bagues de fermeture ont été placées dans la pièce 21, on rapproche celle-ci de la pièce voisine opposée 26 et on règle le dispositif d'espacement ré- glable de manière à maintenir les faces opposées 21a et 26a à une distance donnée et déterminée. Etant donné que les bagues annulaires flexibles 55 et 56 avant le rapprochement des pièces 21 et 26 l'une vers l'autre, se trouvent dans des plans dirigea
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vers 1'intérieur, lorsque la pièce 21 se rapnroche de la pièce 26, les extrémités libres 55a et 56a des bagues de fermeture flexibles se déplacent vers l'intérieurét s'appliquent sensi- blement à plat contre la face 26a de la pièce 26.
Les pièces 21 et 26 sont réglées de façon qu'il reste un jeu rélativement petit entre la face 21a et les faces voisines des parties 55a et 56a de la bague de fermeture . En conséquence, lorsqu'une partie de la matière allant de la trémie 20 dans la -porte 15 et le tambour malaxeur 11 passe sur le joint compris entre les pièces 21 et 26, ou l'humidité contenue dans cette matière, elle tend à pousser le bord libre 56a de la bague de fermeture intérieure en contact plus intime avec la surface 26a, en em- pêchant ainsi cette matière ou cette humidité de sortir du joint.
Comme on l'a dit plus haut, la bride 21 comporte entre les rainures 23, un passage 24 pour la graisse ou le lu- brifiant et graisseur 25 communiquant àvec ce passage. Ce système de graissage a pour but de permettre l'application de graisse sur les faces opposées 21a et 26a de la trémie fixe 20 et de la porte tournante 15, respectivement, de manière à réduire le frottement entre ces pièces tournantl'une par rapnort à l'autre, et à réduire ainsi l'usure sur les pièces et à permettre la rotation libre et facile de la porte 15 par rapport à la trémie 20 .
Dans les malaxeurs mobiles antérieurement connus, on avait l'inconvénient que la graisse ou autre lubrifiant fuyait de l'espace compris entre les organes tournants et fi- xes de l'appareil. Ceci était gênant et désagréable et de plus nuisait à l'appareil, puisque, dans ces modes de construction antérieurs, il était nécessaire de graisser constammentie joint, par suite de la perte plus ou mons constante de la graisse ou autre lubrifiant. Lorsqu'il n'y avait pas de fuite, les joints ou dispositifs de fermeture étaient d'une nature
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telle et nécessitaient un ajustage si précis et si exact qu' il en résultait un frottement exagéré entre les pièces, pro- voquant de l'usure et nécessitant un excès de puissance pour faire tourner le tambour.
On remarquera que, dans le système selon l'invention, et grâce à la disposition des bagues de fermeture 55 et 56, la graisse ou autre lubrifiant amenée dans l'espace compris entre les faces opposées 21a et 26a, dans la région de la bague de fermeture , est enfermée entre les ba- gues et ne peut s'échapper. Toute pression exercée par la graisse sur la partie libre 55a de la bague de fermeture ex- térieure a simplement pour résultat de repousser cette partie en contact plus étroit avec la face 26a et, ainsi, d'augmenter l'effet de fermeture de la bague flexible 55.
En outre, la présence de la graisse entre les piè- ces 55 et 56 amène la partie inclinée de la pièce 56 en con- tact plus intime avec la surface inclinée 23c, en fermant ainsi effectivement l'espace compris entre les pièces 21 et 26, en empêchant l'entrée dans le joint des matières qui se tmuvent dans les différentes parties du malaxeur. La pièce de fermeture flexible 56 joue donc deux rôles importants de fermeture, en empêchant les fuites de la graisse dans le ma- laxeur et l'entrée des matières étrangères dans le joint.
Il est bien évident que la graisse ou autre lubrifiant qui est amené-dans-l'espace compris entre les pièces 21 et 26 dans:la région du dispositif de fermeture flexible est sous une certaine pression. En d'autres termes, la masse du lu- brifiant est soumise à une certaine pression et, non seule- ment a tendance à pousser les éléments des fermeture flexi- bles en contact intime avec les surfacesvoisines des pièces 21 et 26, mais encore elle tend à pénétrer entre l'extrémité libre 56a de la bague de fermeture intérieure et la face 26a de la bride 26.
La présence de cette pellicule de lubrifiant empêche l'entrée des matières fines provenant du tambour et de la trémie, qui autrement pourraient pénétrer dans l'espace
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compris entre les surfaces des brides de fermeture 21 et 26 en provoquant ainsi de l'usure sur les pièces et sur les ba- gues de fermeture flexibles 55 et 56. En outre, la pellicule de lubrifiant, comprise entre les extrémités libres des ba- gues de fermeture flexibles et les faces voisines de la bride de fermeture avec lesquelles elles sont au contact, constitue un lubrifiant servant à réduire ainsi le frottement et l'usure sur les bagues de fermeture flexibles, lorsque le tambour tour- ne par rapport aux bagues et à la trémie.
Sur la figure 8 du dessin, on a représenté une lé- gère variante du système de fermeture suivant l'invention. Dans cette forme de réalisation, la bague ou bride 121 de la trémie 20 comporte une seule rainure annulaire 123 qui est sensible- ment de même forme que les rainures 23 des figures 6 et 7, sauf que les faces intérieure et extérieure 123c et 123b, res- pectivement, de la rainure sont inclinées vers le haut et vers l'intérieur et sont dans des plans sensiblement parallèles.
La base ou-le fond 123a de la rainure est plat. La paroi de la pièce 121 est percée de façon à constituer un passage 124 pour le lubrifiant, dans lequel est vissé un graisseur 125.
Le passage 124 communique avec la rainure 123.
Dans cette forme de réalisation de l'invention, le dispositif de fermeture comporte une bague normalement plate 60, en une matière telle que du caoutchouc-synthétique et qui est découpée ou autrement prise dans une feuille-plate de matière. La bague à l'état plat est placée dans la rainure 123 et y est fixée à l'aide de deux bandes ou pièces annulaires à une certaine distance l'une de l'autre transversalement, 62, qui sont maintenues en place par des vis ou boulons 63 qui pas- sent dans la base de la pièce de fermeture 60 et qui se vissent dans le corps de la pièce 121.
La fixation en place de la pièce annulaire normalement plate 60 fait que ses parties d'ex- trémité 60b et 61b s'étendent vers l'extérieur à partir de la rainure et intérieurement vers la face opposée 126a de la pièce
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de fermeture 126, les parties 60b et 61b prenant normalement des positions parallèles situées à une certaine distance, analogues aux positions des pièces de fermeture 55 et 56 de la figure 6. Lorsque la pièce 121 portant la pièce de fermeture 60 se rapproche de la pièce 126, les extrémités 60b et 61b de la pièce-de fermeture viennent dans les positions suivant les- quelles elles sont représentées sur la figure 8, ces parties se trouvant $. plat, entre les faces opposées nais légèrement espacées des pièces 121 et 126.
Il y a lieu de noter que la pièce 60b se termine sur l'extrémité intérieure du joint, en- tres les pièces de fermeture opposées et que le bord lonitu - dinal de la partie 60b est sensiblement au niveau des surfaces intérieures ou supérieures 121b et 126b. On remarquera égale- ment qu'il resteun jeu relativement faible 64 entre la face 121a et la face opposée de la partie 60b. En conséquence, la matière ou l'humidité contenue dans cette matière, passant par- dessus le joint, tend à pousser la partie de fermeture 60b en contact plus intime avec la face 126a.
En outre, la pression exercée par la graisse pénétrant dans le passage 124 et enfer- mée entre les parties 60b et 61b de la pièce de fermeture a, de même, tendance à refouler la partie inclinée de la pièce 60b, pour assurer une fermeture plus intime et plus efficace, contre la paroi inclinée 123c de la rainure. De même, cette ' , pression tend à pousser la partie extérieure plate 60b de la pièce'de fermeture vers le haut, dans l'espace, et, ainsi à résister efficacement à l'entrée de la matière contenue dans la trémie, la porte et le tambour.
Cette caractéristique de l'invention est particulièrement importante lorsque la fer- meture est utilisée dans le cas d'un appareil tel que celui de la figure 4, et dans lequel la matière du mélange passe sur le joint dans un sens, c'est à dire, lorsque l'on charge le tambour et, en sens contraire sur le joint, lorsque l'on dé- charge la matière du tambour.
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En d'autres termes, avec le type d'appareil représen- té sur la figure 4 dans lequel il est prévu une porte coulissan- te directement dans la paroi de la trémb, le joint est soumis à une usure double de ce qui est le cas avec le type d'appareil représenté sur les figures 1 et 2.
La pression de la graisse ou autre lubrifiant dans l'espace compris entre les pièces de fermeture 60b et 61b pousse également la partie 61b en contact intime avec la face 126a, et ferme ainsi effectivement le joint en empêchant le lubrifiant de s'échapper. On voit donc que le dispositif de fermeture 60 joue deux rôles : il empêche les matières étrangères de pénétrer dans le joint et il enferme le lubrifiant, tel que la graisse, dans le joint, dans la région du dispositif de fermeture, en empêchant ainsi qu'il s'en échappe en passant par cet espace pour aller sur la partie extérieure du joint de f ermeture.
La figure 9 représente encore une autre variante du dispositif de fermeture. Dans cette formée réalisation de l'in- vention, on utilise une bague 65 qui est normalement en forme d'U en section transversale, et qui est , de préférence, faite en une matière flexible, résistant à la graisse, aux produits chimiques et aux acides, par exemple en caoutchouc synthétique, par une opération de moulage. Il y a lieu de noter qu'alors que , dans sa forme primitive, les branches 65b et 65c sont sensible- ment perpendiculaires à la base 65a, lorsque la bague est intro- duite dans la rainure 123 de la bride 121, la base 65a est à plat contre le fond 123a et les brides 65b et 650 s'étendent vers l'ex- térieur, à partir de la rainure, en directions inclinées vers l'intérieur et sensiblement parallèlement.
La base 65a de la pièce defermeture présente un trou communicant avec le passage 123 pour permettre à la graisse ou autre lubrifiant de pénétrer dans l'espace délimité par les parties 65a , 65b et 650. Le dispositif 65 est fixé dans la rainure 123, sensiblement de la même façon que le dispositif 60 de lafigure 8. Dans ce but, on utilise des ban- des ou des bagues en fil métallique situées transversalement à une
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certaine distance et maintenues en place au moyen de vis ou or- ganes analogues (non représentés).
Il est évidentque, comme dans les formes précédentes du dispositif de fermeture, des figures 6 ,7 et 8, les parties 65b, 65c du dispositif actuel prennent des positions correspondant à celles des parties
60b et 61b de la fermeture de la figure 8 lorsque les pièces sont amenées en regard et légèrement espacées. Ainsi, la fer- meture 65 sert à fermer efficacement l'espace compris entre les pièces opposées, en empêchant la matière de passer sur la partie supérieure du joint et en-fermant également le lubri- fiant dans le joint, en empêchant toute possibilité de fuite.
En revenant à la figure 8, on voit que les pièces sont représentées dans leur position normale d'utilisation, la bague 121 ayant été amenée vers la pièce opposée 126 pour venir en prise avec les brides 60b et 61b de la bague de fer- meture pour leur faire prendre les positions dans lesquelles elles sont représentées. Comme sur la forme de réalisation représentée sur la figure 7, les pièces opposées 121 et 126 sont à une certaine distance l'une de l'autre, qui dépasse légèrement l'épaisseur des parties 60b et 61b, Ces parties vien- nent en prise sur la surface 126a sensiblement à plat, comme on l'a dit plus haut.
Sur la figure 9a, on a représenté une autre légère variante du dispositif de fermeture selon l' invention. Dans ce cas,- il n'est pas nécessaire de prévoir de dispositif de fixation auxiliaire pour maintenir la fermeture en position de fonctinnnement par rapport à la pièce la supportant. Comme on le voit, la bride 121a comporte deux rainures en queue d'aronde, annulaires et espacées dans le sens transversal , 122, le corps de la bride comportant, entre ses rainures, un passage 124a pour la graisse et un graisseur ordinaire 125a.
Comme cela est représenté sur la fig.9a, la ferme- ture comporte deux bagues de fermeture flexibles,de préférence
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moulées, 155 et 156, comportant des bases larges 155a et 156a respectivement, Les bagues sont, de préférence, en une matière flexible compressible, par exemple en caoutchouc synthétique, et les bases larges ont une dimension suffisante pour maintenir les pièces en place, après que les bases ont été refoulées dans les rainures en queue d'aronde 122. Alors 'que des bases sont suffisamment flexibles et compressibles pour que leurs matières puissent s'écraser ou se déformer pour pénétrer dans les rainu- res 122, il est bien entendu que ces bases ou bourrelets sont suffisamment rigides pour maintenir les pièces de fermeture en place dans les rainures,
en empêchant tout déplacement accidentel en service. Comme dans les précédentes formes de réalisation de l'invention,le corps de la bague 156 se trouve, en position de fonctionnement, à l'état relativement plat entre la face inté- rjeure de la bride 121a et la face opposée (non représentée) de la même façon que dans le cas des pièces de fermeture des fig.6 à 8. En outre, lorsque les pièces sont assemblées en posi- tion dé fonctionnement, le joint entre les brides est convenable- ment fermé en empêchant l'entrée de matières étrangères et est, en même temps, lubrifié, le lubrifiant étant enfermé par la ooopé- ration des pièces de fermeture 155 et 156 et des faces de brides dont l'une est représentée sur la figure 9a.
En d'autres termes, le dispositif.de fermeture de la figure 9a fonctionne de la même - façon efficace que ceux des variantes précédentes et ne nécessi- te pas de dispositif auxiliaire de fixation pour être maintenu en place. Bien que l'on ait dit que les pièces 155 et 156 sont faites de préférence par moulage, en caoutchouc synthétique, il est bien entendu que l'on peut utiliser d'autres matières et que les pièces peuvent.être faites autrement que par moulage.
On a décrit les différents types de dispositifs de fer- meture selon l'invention pour être utilisés avec le malaxeur re- présenté surles figures 1 et 2. Il est bien entendu , toutefois,
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que ce dispositif peut être utilisé avec différents autres ty- pes demalaxeurs ainsi qu'en combinaison avec les surfaces oppo- sées de deux éléments quelconques dont l'un peut tourner par rapport à l'autre. Un type de malaxeur de ce genre auquel loin* vention est applicable est représenté sur les fig.4 et 5. Ce malaxeur est sensiblement analogue à celui décrit dans le brevet des Etats Unis n 2. 316.137 du 6 avril 1943.
Le malaxeur représenté sur les figures 4 et 5 comporte un tambour de malaxage 70 porté par un bâti et une trémie 71 de réception de la matière, prévue dans sa paroi arrière, avec une ouverture fermée par une porte ou régistre coulissant 72, laissant vider le contenu dans la goulotte 73. Le mécanisme ser- vant à actionner la porte 72 est représenté, de façon générale, en 74.
Dans le présent exemple, le tambour 70 et la trémie 71 comportent des ouvertures coopérantes. Comme cela est représenté, l'ouverture du tambour comporte une bride annulaire 70a avec face annulaire plate qui est en regard d'une bride sensiblement analogue 71a avec laquelle elle coopère et comportant une face plate analogue, la bride 71a étant portée par la trémie 71. La bride 71a peut comporter, dans sa face intérieure, deux rainures annulaires analogues aux rainures 23 des-figures 6 et 7 ou une seule rainure annulaire analogue à la rainure 123 des fig.8 et 9.
Comme dans les types de malaxeurs antérieurs, ces rainures re- . çoivent'et supportent soit les dispositifs de fermeture séparées des figures 6 et 7, soit le dispositif de fermeture unique de la figure 8, soit la bague normalement en U de la figure 9 . Il est bienendu que les dispositifs de fermeture 55 et 56 ou le dispositif 60 ou 65 fonctionnent de la même façon dans le cas du malaxeur de la figure 4 que dans le cas des figures 1 et 2.
Comme on l'a expliqué plus haut, il est 'Particulièrement intéressant d'avoir un dispositif de fermeture efficace et du- rable pour l'espace compris entre les pièces 70a et 71a duype
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de malexeur représenté sur la figure 4 et il a été difficile , Jusqu'ici , de fermer effectivement ce joint pour la raison qu' il est soumis à un travail pénible et, en conséquence, à une plus grande usure que d'autres types de joints de malaxeurs, car toute la matière venant de la trémie 71 doit nécessairement passer sur le joint en allant au tambour et le?mélange résul- tant doit, de même, passer sur le joint pendant la décharge de la matière dans la goulotte 73.
On a , toutefois, constaté que le dispositif de fermeture selon l'invention, dans toutes les formes de réalisation ci-dessus décrites, assure une fer- meture efficace pour le joint de la figure 4, et cette ferme- ture empêche complètement l'entrée des matières passant dans l'appareil en même temps qu'elle enferme la graisse ou autre lubrifiant amené au joint, en l'empêchant de s'échapper.
Il est bien entendu que l'entrée de la matière dans les joints, tels que ceux représentés sur l'appareil fi- gurant sur les dessins. est très nuisible, car le sable ou au- tres ingrédients du mélange de béton tend à attaquer et à user les faces opposées du joint, ainsi, que les types habituels des dispositifs de fermeture. En outre, l'entrée nuisible de ces matières tend à bloquer le joint et à gêner la liberté de rotation désirable de l'un des éléments par rapport à l'autre On a remédié complètement à ces inconvénients des dispositifs antérieurs avec le dispositif de fermeture selon l'invention.
L'appareil des figures 4 et 5 comporte 'un arbre longitudinal 75, s'étendant'vers l'arrière, qui est fixé à une partie du tambour de façon à tourner avec lui, L'extrémité ex- térieure ou arrière de l'arbre passe au-delà d'une pièce tubu- laire 76 qui fait saillie de même à l'arrière de la paroi de la trémie par une ouverture de cette paroi, le tube étant fixé à la trémie de toute façon appropriée, par exemple par soudure, comme cela est indiqué de façon générale en 77. Le tube 76 comporte une douille 78 par laquelle l'arbre passe et l'ex- trémité du tube est munie d'un chapeau 79 maintenu en place
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par des vis 80. Un chapeau supplémentaire 81 enferme l'extrémité extérieure ou arrière de l'arbre 75. L'extrémité del'arbre porte contre un palier de butée 82.
Le tube et l'arbre sont portés à leurs extrémités extérieures par la trémie à l'aide d'un étrier 71b . L'arbre 75 peut être réglé longitudinalement de façon à modifier la distance comprise entre les brides 70a et 71a au moyen d'une vis de réglage 83 qui porte dans une partie formant chapeau du palier 82 et qui est bloquée en position de réglage par un écrou de blocage 84. En d'autres termes, l'appareil des figures 4 et 5 comporte un système de butée maintenant et ver- rouillant les bagues de fermeture opposées 70a et ?la à la dis- tance déterminée, de manière à permettre le fonctionnement oon- venable du dispositif de fermeture flexible des figures 6 à 9.
Sur les figures 10,11 et 12,on a représenté une autre variante. Celle-ci comporte un bâti 200 portant un tambour ma- laxeur tournant 201 comportant une ouverture dans son extrémité arrière, cette ouverture étantentourée ou délimitée par une bride de fermeture 202.
L'extrémité arrière supérieure du bâti 200 porte un bâti auxiliaire 203, sensiblement en U s'étendant vers l'arrière. Comme cela est représenté, ce bâti est fait de tu. bes comportant des pieds fixés par des crampons 204 aux faces supérieures des traverses 200a et 200b faisant partie du bâti 200. Le bâti auxiliaire 203 s'étend vers l'arrière et vers le bas en 205 et transversalement en 205a. Il est à une certaine distance d'une partie d''une trémie 206 mobile et s'alignant automatiauement, et il l' entoure. La paroi inférieure de la trémie comporte une norte à charnière 207 et un système de ver- rou 208 maintenant la porte en position fermée, représentée en traits pleins sur la figure 10.
Comme cela est représenté, la porte s'ouvre en se rabattant vers le bas à partir de son ex- trémité libre supérieure et elle pivote en 209.
Comme dans la forme précédente de réalisation de l'in - vention des figures 1 et 2, la partie de bâti 203 sert à porter
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la trémie 206. Dans ce but, il est prévu les pièces 203 dis- posées à une certaine distance l'une de l'autre transversale- mont avec consoles 210 sur lesquelles sont fixées les extrémitéE supérieures de deux bielles réglables 211 situées égalementà une certaine distance l'une de l'autre transversalement. L'ex- trémité supérieure de chacune des bielles 211 (fig.10) pivote en 212 sur un des consoles 210. Son extrémité inférieure pivote de même en 213 sur un support 24 porté par la paroi de la trémie 206. Les deux extrémités de la bielle 211 sont ainsi montées- de façon à pouvoir pivoter.
On voit que les pivots supérieurs 212 des deux bielles 211 sont Placées plus près de l'extrémité arrière ouverte du tambour 201 que les pivots inférieurs 213 de ces bielles 211.
De cette façon , les bielles situées sur les cotés oppoéés de la trémie 206 partent de leurs pivots inférieurs 213, en montant et en se dirigeant vers l'avant, vers le tambour malaxeur pour aboutir à leurs pivots supérieurs 212. De cette façon, grâce à la position des bielles 211, la trémie est suspendue à flotter ment et elle a normalement tendance à basculer vers l'avant, vers le tambour malaxeur, en faisant mettre en prise sa face de portée annulaire 206a avec la face en regard de la bague 202 portée par le tambour malaxeur. Cette tendance est augmentée du fait du poids inhérent de la trémie et du Poids supplémentaire de la matière contenue dans celle-ci. parois de la .
On voit qu'il y a un jeu entre les/trémie'206"et les parties portantes 203 et 205 du bâti qui l'entoure , ce qui per- met un déplacement horizontal et vertical de la trémie 206 par rapport au système de bâti de support et, également, par rapport au tambour, de manière à permettre l'alignement automatique de la trémie par rapport au tambour.
Comme dans les formes de réalisation précédentes, il est bon de maintenir un jeu déterminé entre les surfaces portan- tes opposées 202 et 206a, de façon que le dispositif de fermeture flexible représenté de façon générale par 55 et 56 et qui est
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analogue à celui des fleures 4,6 et 7 ou des figures 8 et 9, fonctionne de la même manière que les différents types de dis- positifs de fermeture représentés sar ces figures. On remarque- ra que le dispositif de fermeture ou les organes 55 et 56 sont portés dans des rainures espacées ménagées dans la face portante 206 a, sensiblement de la même façon que le sont les dispositifs de fermeture correspondants dans les figures 6'et 7.
Dans la forme de réalisation de l'invention représentée sur les figures 10, 11 et 12, il est bon que l'intérieur de la trémie 206 soit libre et sans obstacle, de manière à permettre le libre passage des matières dans la trémie pour aboutir au tambour 201. Pour cela, il a été prévu un dispositif de réglage du joint de fermeture, placé à l'extérieur de la trémie 206.
Dans la présente forme de réalisation de l'invention, ce dispo- sitif de réglage du joint comporte, comme cela est représenté, deux tiges filetées 215 disposées longitudinalement, qui passent et peuvent être réglées longitudinalement dans des manchons 217 placés à une certaine distancA l'un de l'autre transversalement, logés dans des ouvertures allongées dans le sens vertical 216a d'unblooou support 216 s'étendant transversalement et qui est fixé de toute facon appropriée, par Axemnle par soudure, à la nrtie s'étendant transversalement 205a du bâti. Les fentes al- longées 216a permettent aux manchons 217 et aux tiges filetées d'avoir un certain'jeu ou une liberté de mouvement dans le cas d'une distorsion du bâti 205,205a ou d'un défaut d'alignement des pièces.
Les tigesfiletées ?15 sont dirigées vers l'avant et, comme renrésenté, vers le bas, sur les côtés opposés des parois latérale.,; de la trémie 206 et leurs parties d'extrémité avant snnt fixées de façon réglable dana les brides de consoles 218 portées par les faces extérieures des parois latérales de la trémie. Les extrémités des tiges 215 ooulissent dans des ou- vertures des consoles 218 et sont maintenues en position de ré- glage par rapport aux consoles au moyen d'écroue:et d'écrous de
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blocage 219 et 220 respectivement.
Les extrémités arrière des tiges réglables 215 passent à travers les manchons 217 et sont maintenues ou serrées en relation fixe avec ces manchons au moypn d'écrous 221 et d'écrous de blocage 222 que l'on peut serrer contre des rondelles espacées 223, associées avec les extrémités opposées des manchons 217 (fig.12). On voit que, étant donné que les consoles 218 sont fixées sur les parois de la trémie 206 et étant donné que le bloc ou support 216 est fixé sur la traverse 205a,le réglage des pièces 215 par rapport aux consoles 218 et à la pièce 216 sert à raccourcir ou à allon- ger les tiges filetées et à déplacer la bague de support 206a de la trémie pour la rapprocher ou l'écarter de la bague de support 202 du tambour de manière à modifier l'espace 224 compris entre lespace opposé des bagues 202 et 206a.
D'après la description qui précède, on voit que la po- sition de la bague de portée de la trémie 206a par rapport à la bague de portée 202 du tambour malaxeur peut être modifiée en desserrant les différents écrous et écrous de blocage mentionnés ci-dessus et en déplaçant les tiges filetées 215 et , avec el- les, la trémie, pour la rapprocher ou l'écarter de l'extrémité arrière ouverte du tambour. Si les éléments de bâti 203,205 et ?05a,venaient à se tordre, par rapport, au¯ restant du bâti , on peut régler les tiges 215 indépendamment, de manière à aligner - - - convenablement les bagues de portées opposées 206a et 202,ainsi que le dispositif de fermeture se trouvant entre elles'.
Les biel. les réglables 211 qui portent la trémie indépendamment du tam- bour malaxeur permettent l'alignement relatif de la trémie avec le tambour du fait des liaisons ou pivota 212 et 213 suscepti- bles d'être déplacés et, avec les tiges réglables 215, elles constituent une suspension à flottement pour la trémie, donnant une mise en alignement exact des bagues de support opposées ainsi qu'assurant un jeu entre les bagues, jeu qui peut être réglé à toute dimension désirée et déterminée. En outre, en plaçant
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les dispositifs de suspension ainsi que ceux permettant de modifier le jeu, à l'extérieur de la trémie 206, on obtient une machine avec une trémie ne comportant pas d'obstacle in- térieur, comme on l'a dit plus haut.
La figure 13 représente une variante du dispositif servant pour constituer un jeu entre les faces opposées des bagues de fermeture. Dans cette variante, la construction est sensiblement la même que dans le cas des figures 10,11 et 12, sauf que l'une des tiges filetées réglables 215 a été sup- primée et qu'il n'y a qu'une seule tige réglable 315. L'ex.. trémité intérieure de la tige 315 est fixée de façon réglable à une console fixe 318, portée par la face extérieure d'une paroi de la trémie 206 et l'extrémité opposée ou arrière de la tige est fixée à un bloc de support 316, sensiblement de la même manière que les tiges 215 sont fixées de façon régla- ble sur le bloc 216 des vues précédentes.
Comme dans la variante des figures 10 à 12, les pièces 315,316 et 318 de la figure 13 permettent le réglage voulu du - jeu compris entre les bagues de fermeture voisines portées par la trémie et le tambour.
D'après ce qui précède, on voit que l'on a réalisé un dispositif de fermeture utilisable en particulier, quoique non exclusivement, avec un malaxeur mobile dans lequel la charge des matières est mélangée pendant le déplacement et dans le- quel le dispositif de fermeture fonctionne de façon à empêcher toute matière étrangère de pénétrer dans le joint compris en- tre les parties tournante et fixe de l'appareil, en particu- lier la matière du mélange contenue dans le malaxeur. Il est également bien entendu, comme on l'a dit ci-dessus, que le dispositif de fermeture peut être fait de toute matière, qui, de préférence, est résistante aux lubrifiants et que ce dis- positif de fermeture comporte de nombreuses autres applica- tions.
Son application à des malaxeurs mobiles tels que ceux représentés sur le dessin, n'est donnée qu'à titre d'éxemple
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et ne doit pas être considérée comme une limitation.
On voit également que dans les différentes variantes de l'invention, on a réalisé un malaxeur perfectionné et un dis- positif de fermeture perfectionné pour ce malaxeur, dans le- quel la trémi.e est portée de façon indépendante du tambour et à flottement par rapport à celui-ci, et dans lequel un dispo- sitif permet de régler le jeu compris entre.les bagues de fer- meture de la trémie et du tambour, ce dispositif étant entiè- rement placé à l'extérieur de la trémie de façon à laisser li- bre et sans obstacle l'intérieur de celle-ci pour y permettre le libre passage des matières.