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"Appareil à faire des matelas" Conv. Int. : priorité d'une demande de brevet d'invention n 393.103 déposée aux E.U.A. le 31 mai 1911
La présente invention est relative à un appareil ser- vant à faire des matelas, des coussins et autres objets garnis de ressorts. L'invention a trait en particulier à la fabrication de systèmes de ressorts pour ces objets.
L'un des buts de la présente invention est de faire un appareil perfectionné servant à faire des systèmes de ressorts pour matelas, coussins et autres objets garnis de ressorts et, plus particulièrement, un appareil ne néces- sitant qu'un, minimum d'opérations manuelles et d'assemblage.
'L'invention a encore trait à la fabrication du sys- terne de ressorts du genre ci-dessus, de façon continue, les systèmes étant faits de façon à pouvoir être séparés rapidement en systèmes individuels ayant la dimension voulue.
Elle vise encore la fabrication de systèmes de res- sorts du genre indiqué, dans laquelle, en même temps que
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se fait l'assemblage des ressorts, on applique sur les ressorts pour former les systèmes, des éléments en forme de feuilles, de préférence en matière non métallique, en tissu ou fibreuse, telle que du sisal ou matière analogue.
L'invention est encore relative à un dispositif perfectionné et plus économique permettant de fixer les ressorts aux éléments en forme de feuilles, par exemple en sisal ou matière analogue. Conformément à une forme de réalisation préférée de l'invention, on utilise pour assembler et fixer en place les tampons de sisal un sys- tème commun, grâce auquel. on peut supprimer d'autres systèmes de liaisons pour les ressorts, réduire au.minimum les opérations d'assemblage requises et réduire le poids total du système assemblé.
D'autres avantages et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-dessous d'une forme préférée de réalisation de l'invention, faite en se réfé- rant aux dessins annexés dans lesquels :
La fige 1 est une vue d'ensemble, en perspective, d'une machine selon l'invention, certaines des pièces étant en arrachement pour mieux en montrer le fonctionnement.
La fig. 2 est une vue de côté, en regardant par la gauche de la fige 1.
La fig. 3 est une vue de détail montrant une partie du mécanisme servant à amener les ressorts dans la machine et prise sensiblement suivant la ligne 3-3 de la fige 1.
La fig. 4 est une coupe verticale de la machine, sen- siblement suivant la ligne 4-4 de la fig. 1 et montrant un des différents systèmes d'assemblage de ressorts se répétant dont la machine est constituée.
La fig. 5 est une vue de détail de l'une des plates- formes de chargement servant à recevoir les ressorts des trémies d'alimentation, prise suivant la ligne 5-5 de la fig. 1.
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Les fig. 6, 7,8 et 9 sont des vues de détaJL repré- sentant les différents stades de fonctionnement des méca- nismes au poste d'assemblage d'un ressort et du sisal.
Les fig. 10, 11 et 12 sont des vues de détail repré- sentant, à plus grande échelle, les stades initiaux de fonctionnement des mécanismes de mise en place des res- sorts et à navette.
La fig. 13 est une vue en coupe du système de navette, prise suivant la ligne 13-13 de la fig. 12 et représentant plus particulièrement le fonctionnement du mécanisme d'a- grafage.
La fig. 14 est une vue en perspective d'une partie du système à ressorts terminé, tel qu'il est fabriqué par la machine.
Construction générale de la machine et mécanisme moteur
En se référant en particulier à la vue d'ensemble générale de la fig. 1, on voit que la Marine comporte un bâti principal avec parois latérales où bâtis latéraux 10 et 11 entre lesquels sont disposés les différents systèmes d'assemblage des ressorts. Dans la forme particu- lière de réalisation représentée, il y a dix systèmes d'assemblage identiques dont chacun, ainsi que l'on dé- crira plus en détail ci-dessous, sert à assembler et à fixer en place une série de ressorts disposée longitudi- nalement en donnant ainsi un système à ressorts composite ayant une largeur ou une longueur, suivant le cas, de dix rangées parallèles de ressorts.
Il est bien entendu toute? fois que le nombre de mécanismes parallèles ainsi disposés ne dépend que de la longueur ou de la largeur totale du système composite désiré et que l'on peutlaugmenter ou le diminuer suivant les besoins de toute installation parti- culière. Conformément aux principes de l'invention, les lignes ou séries parallèles de ressorts sont réunies
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les unes aux autres suivant un nombre détermin, sept dans la forme particulière de réalisation reprasentée, après quoi on réalise un espacement, puis on répète l'opération.
En conséquence, lorsque le système fait de façon continue par la machine est découpé en unités, on forme des unités terminées individuelles ayant 70 ressorts chacune. Toute- fois, comme on l'a dit, ces chiffres ne sont qu'un exemple d'une forme de réalisation particulière et ils peuvent varier à volonté, à la fois en ce qui concerne la largeur et la longueur.
La paroi latérale 10 porte une paire de consoles supé- rieures 12 et 13 et une paire de consoles inférieures 14 et 15 (fig. 2) dans lesquelles peuvent coulisser des barres verticales 16 et 17. Ces barres sont reliées, à leurs extrémités supérieures, par une traverse 18 et, en un point intermédiaire de leur longueur, par une traverse 19. Les deux traverses 18 et 19 sont solidaires des barres et se déplacent en bloc avec elles. Il est prévu, sur le côté opposé de la machine, un système analogue en combinai- son avec le bâti latéral 11, les barres à va et vient cor- respondant aux barres!17 étant indiquées en 16a et 17a sur les fig. 1 et 4 et la traverse correspondante en 18a.
Un arbre 21 (fig. 1 et 2) tourillonne dans les bâtis latéraux 10 et 11, sur cet arbre, sont calées, à ses extrémités opposées, des roues dentées relativement grandes dont l'une est représentée en 22 sur les fig. 1 et 2. Sur la roue 22 pivote l'extrémité inférieure d'une bielle 23 qui pivote à son extrémité supérieure sur la traverse 19.
On voit donc que la roue 22 agit à la façon d'une manivelle de telle sorte que par rotation de celle-ci, la bielle associée23 transmette un mouvement de va et vient à la traverse 19 et aux barres 16 et 17 qui sont fixées sur elle. On comprend qu'une bielle analogge à la bielle 23 est prévue sur la roue dentée qui se trouve à l'extrémité
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opposée de la machine, analogue à la roue 22, et que la rotation de cette roue sert à transmettre un mouvement de va et vient aux barres verticales associées 16a et 17a.
Les roues dentées portées par l'arbre 21 sont ac- tionnées respectivement à partir de pignons fixés sur les extrémités opposées d'un arbre moteur 25 s'étendant en travers de la machine, les arbres 21 et 25 étant ainsi en prise à leurs deux extrémités de façon à assurer une trans- mission à égalisation de couple. On voit, sur la fig. 2, le pignon 26 en prise avec la roue 22. L'arbre 25 est actionné par une poulie 27 (fig. 1) calée sur lui et actionnée par une courroie 28 reliée à un moteur électrique, un arbre de commande ou autre système moteur.
On voit que, grâce aux liaisons ci-dessus indiquées, lorsque la machine est en fonctionnement, les barres16 et 17, ainsi que les barres correspondantes 16a et 17a à 1extrémité opposée de la machine, vont et viennent verticalement de façon continue.
Mécanisme d'alimentation en ressorts
Les ressorts qui doivent être assemblés dans les matelas ou coussins arrivent à la machine en provenance d'une série de trémies d'alimentation 30 (fig. 1, 2 et 4), une trémie séparée étant prévue pour chacun des dix dispo- sitifs d'assemblage parallèles. Les ressorts peuvent être mis dans les extrémités supérieures de ces trémies de toute façon désirée, et les trémies ont une dimension telle, par rapport aux ressorts, que ceux-ci sont obligés de se déplacer en ordre et en alignement. Comme cela est indiqué en 31 sur la:.fig. 4, les ressorts sont du type à boudin conique habituel, que l'on rencontre de fagon courante dans les matelas ou coussins.
Les ressorts avancent dans les trémies par gravité, en se déplaçant automatiquement lorsque le ressort qui se trouve à
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l'extrémité inférieure de la trémie en est enlevé par le dispositif que l'on va maintenant décrire.
A l'extrémité inférieure de chacune des trémies d'a- limentation, se trouve une plate-forme de chargement com- portant deux plaques 32 et 33 (fig. 1, 4 et 5). Ces pla- ques sont portées par une paire d'arbres ou de tiges 34 et 35 passant librement à travers les plaques et en travers de la machine, en tourillonnant à leurs extré- mités extérieures dans les bâtis latéraux 10 et 11. Pour mettre en place chaque paire de plaques, les arbres 34' et 35 comportent sur leurs longueurs des jeux de colliers 36 qui sont fixés et mis en place sur les arbres à l'aide d'un jeu de vis ou systèmes analogues.
Ces colliers, grâce à l'action des ressorts 37 travaillant à la compression et de ressorts associés 38 montés librement sur les arbres, poussent normalement les plaques l'une vers l'autre, le mouvement étant limité par des colliers 39 fixés sur les arbres comme les colliers 36. Lorsque les pièces sont dans leurs/positions normales, comme cela est représenté en trait plein sur la fig. 5, l'espacement et la mise en place des plaques 32 et 33 sont tels qu'elles forment une auge dans laquelle le ressort conique, venant de la trémie d'ali- mentation 30, se trouve avec son axe placé horizontalement.
En même temps, les plaques sont montées élastiquement de façon à permettre de faire descendre le ressort d'entre les plaques, 'lesquelles sont amenées dans ces conditions à leurs positions représentées en pointillé sur la fig. 5, en antagonisme à l'action des/ressorts de compression 37.
On comprend que les ressorts sont reçus convenablemnt en venant des trémies et sont placés entre les plaques, en prise avec les oreilles de mise en place 40 portées par les plaques, sous l'action de la pression des ressorts qui sont à la suite dans les trémies.
Pour faire descendre les ressorts portés entre les
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plaques 32 et 33 il est prévu une paire de chaînes d'ali- mentation 41 et 42 (fig. 2 et 4) pour chacun des mécanismes parallèles. Ces chaînes sont actionnées par des roues à chaînes 43 et 4+.fixées par intervalles le long des arbres 34 et 35 et actionnées ainsi par ces arbres. Afin d'ac- tionner ces arbres en concordance avec les autres mécanis- mes de la machine, il est prévu un dispositif actionnant périodiquement les arbres lors de la montée des traverses 18 et 18a. Plus particulièrement, les traverses 18 et 18a sont reliées par une barre transversale 45 portant une cré- maillère 46.
Cette crémaillère (fig. 1 et 3) est en prise avec un pignon 47 monté fou sur l'arbre 34, ce pignon portant un cliquet 48 poussé par un ressort. Ce cliquet coopère avec une roue à rochet 49 calée ou autrement fixée sur l'arbre 34.
On voit que la descente de la crémaillère 46, produite par la rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre du pignon 47, fait que le cliquet 48 se déplace fou sur la surface de la roue à rochet. Toutefois, la montée de la crémaillère 46 par suite d'une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre du pignon 47 fait que le cliquet 48 actionne la roue à rochet 49 et, avec elle, l'arbre 34 d'une quantité déterminée et en concordance de temps avec le déplacement des traverses 18 et 18a.
Comme on le voit sur la fig. 1, l'extrémité de l'arbre 34 voisine du bâti 10 porte une roue dentée 51 calée sur cet arbre et actionnant deux roues dentées de renvoi 52 et 53 lesquelles, à leur tour, actionnent une roue dentée 54 calée sur l'extrémité de l'arbre 35. De cette façon, l'arbre 35 et les roues à chaîne 44 sont actionnées en sens inverse des aiguilles d'une montre en regardant la fig. 4, en même temps que l'arbre 34 et les roues à chaîne y associées 43 tournent dans le sens des aiguilles d'une montre.
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A leurs extrémités inférieures, les chaînes 41 et 42 passent sur une série de roues à chaîne 55 et 56 mon- tées respectivement le long d'arbres 57 et 58 s'étendant en travers de la machine et tourillonnant sur les bâtis d'extrémités. Chacune des chaînes comporte par intervalles des saillies ou oreilles 60 disposées à distance appropriée les unes des autres et coopérant sur les deux chaînes pour venir en prise avec les extrémités inférieures opposées des ressorts maintenus entre les plaques 32 et 33, de manière à provoquer l'avancement de ceux-ci vers le bas comme on le voit sur la fig. 4.
Lorsque les ressorts 32 se trouvent entre les plaques 32 et 33, comme représenté en trait plein sur les fig. 5 et 4, ils sont ainsi en position pour être pris par les oreilles 60 des chaînes lorsque celles-ci se déplacent du fait de la rotation des arbres 34 et 36. On voit que, de cette façon, }'périodiquement pendant le fonctionnement de la machine et en concordance avec le mouvement des traverses 18 et 18a, les ressorts 31 sont pris entre les chaînes 41 et 42 et que celles-ci/tirent vers le bas comme on le voit sur la fig. 4.
Comme on le voit également sur la fig. 4, en un point 61 situé sur les chaînes, il nt est pas prévu dtoreil- ler ou de saillies de sorte qu'il se produit un espacement dans l'alimentation des ressorts. On en indiquera la raison plus loin.
Mécanisme de mise en lace des ressorts
Lorsque les ressorts 31 sont amenés par les extrémités inférieures des chaînes d'alimentation 41 et 42, ils arri- vent au mécanisme qui met en placéesressorts pour qu'ils soient pris par un système à navette qui les amené au méca- nisme d'agrafa,ge qui fixe les ressorts sur et entre les tampons en sisal.
En se reportant plus particulièrement aux fig. 1 et 4,
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il est prévu sur la machine, en un point qui est sensi- blement en dessous des extrémités inférieures des chaînes
41 et 42, une plate-forme ou sous-ch&ssis 64. Cette plate- forme s'étend sensiblement en travers de la machine, entre les bâtis latéraux 10 et 11 et elle peut se déplacer horizontalement sur deux tiges de guidage 65 et 66 et une voie 67. Pour déplacer cette plate-forme, il est prévu deux crémaillères 68 et 69 avec lesquelles sont en prise respectivement des pignons 70 et 71 calés sur un arbre
72 placé en travers de la machine et tourillonnant dans les bâtis d'extrémité.
Comme on le voit surtout sur la fig. 2, cet arbre est muni à son extrémité voisine du bâti
10, d'un pignon 73 calé sur l'arbre et actionné par une roue dentée 74, actionnée elle-même par la roue dentée motrice 75 d'un moteur électrique réversible 76. On voit que, lorsque le moteur tourne dans un sens ou dans l'autre, . la plate-forme sous-chassis 64 se déplace, de façon cor- respondante, vers la droite ou vers la gauche, en regardant la fig. 4, dans les limites de/le-ourse. Sur la fig. 4, la plate-forme est représentée à l'extrémité de droite de sa course.
Un dispositif règle le fonctionnement du moteur 76 en concordance avec le déplacement des barres 16 et 17.
La barre 16 comporte deux colliers 78 et 79 calés sur elle (fig. 2) et, sur la barre 17, sont également calés deux colliers 80 et 81. Ces colliers servent à régler les déplacements d'une traverse 82 coulissant librement sur les barres 16 et 17 sous la commande des colliers pour une raison qui sera indiquée plus loin. Le collier 80 porte un bras 8S actionnant deux interrupteurs 84 et 85 (fig. 2) disposés sur sa course. Deux autres interrupteurs 86 et 87 (fig. 4), fonctionnant comme interrupteurs de limita- tion, sont actionnée par une vis 88 portée par la plate- forme mobile 64.
La disposition est telle que, lorsque la
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barre 17 a presque atteint sa position supérieure, repré- sentée sur la fig. 2, le bras 83 actionne l'interrupteur 84 en mettant ainsi en marche le moteur électrique 76, au moyen de liaisons appropriées, ce qui fait que la plate- forme 64 se déplace vers la gauche ou vers l'avant à partir de sa position normale de retrait représentée sur la fige 4.
Lorsque la plate-forme ou coulisseau arrive à fin de course, la vis 88 actionne l'interrupteur limite 86 pour désexciter le moteur et arrêter le coulisseau. La machine continuant à fonctionner et après que la barre 17 est descendue de la plus grande partie de sa course, le bras 83 actionne l'in- terrupteur de commande 85. Ceci excite le moteur 76 en sens inverse pour faire reculer le coulisseau 64, vers la droite en regardant la fige 4 et, lorsque le coulisseau arrive dans sa position de retrait, la vis 88 actionne l'interrupteur limite pour désexciter le moteur et arrêter le coulisseau.
On voit donc que le coulisseau ou sous-châssis 64 avance et recule en concordance avec le déplacement des barres 16 et 17.
Le déplacement du coulisseau 64 sert à faire avancer les ressorts au moment où ils quittent les chaînes d'alimen- tation 41 et 42 pour les mettre dans une position où ils puissent être pris par les systèmes à navette de la machine, une navette 90 (fig. 4) étant prévue pour chacun des dix systèmes de montage parallèles. Les navettes sont portées par la traverse 45 et comportent des bras de serrage ou de manoeuvre 91 et 92 venant en prise avec les ressorts.
Plus particulièrement, lorsque les ressorts 31 sont éjectas par les extrémités inférieures des chaînes 41 et 42, ils tombent dans les systèmes d'auges horizontales constituées par les plaques élastiques 94 et 95 dont on voit surtout la disposition sur les fig. 4 et 10. Ces pla- ques comportent des parties 96 et 97, élastiques et dispo-
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sées obliquement, formant une auge dans laquelle les rese sorts se trouvent avec leurs axes disposés horizontalement.
Les plaques sont portées par une,barre 98 s'étendant en travers de la machine.
Le coulisseau 64 porte une série de consoles 99 (fig. 1 et 4) une pour chaque paire de plaques 95 et 94 et dans lesquelles vont et viennent des plongeurs 100.
Chacun de ces plongeurs comporte à son extrémité avant une tête formant poussoir 101, de forme voulue pour venir en prise avec l'extrémité du ressort tout en passant en même temps librement entre les parties élastiques 96 et 97 des plaques formant auge. Un ressort 102, travaillant à la compression (fig. 4), assure, pour chaque tête, un montage élastique tout en maintenant normalement la tête dans la position indiquée sur la fig. 4 avec le collier réglable 103 fixé sur le plongeur 100 butant contre la console 99. En fonctionnement, lorsque le coulisseau 64 avance vers la gauche en regardant la fig. 4, les dif- férents poussoirs 101 viennent en prise sur les ressorts qui ont été éjectés par les chaînes, en les poussant vers la gauche le long de l'auge constituée par les pla- ques 94 et 95.
De façon à limiter le déplacement des ressorts, il est prévu une série de têtes de butée 105 (fig. 4), une pour chacun des bancs parallèles de la machine. Ces têtes sont de même forme que les têtes 101 de façon à venir en prise avec les extrémités des ressorts tout en laissant du jeu dans/systèmes d'auges 96 et 97. on voit cette forme sur la fig. 10 qui représente l'extrémité de la tête 105. Chacune des têtes 105 est portée par l'extrémité avant d'un manchon plongeur 106 monté de fagon coulissante dans une console 107. Un ressort 108 travaillant à la compression maintient normalement la tête 105 en position
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avancée en regardant la fig. 4. Les consoles 107 sont por- tées par une barre fixe 109 s'étendant en travers de la machine.
Les têtes 105 limitent le déplacement des res- sorts lorsque les têtes 101 les font avancer.
Lorsque les ressorts 31 sont éjectés par les chaînes pour venir entre les plaques 94 et 95, en même temps qu'ils prennent automatiquement entre celles-ci une position horizontale, les accrochages d'extrémités indiqués en 112 sur la fig. 10 et dont ces ressorts sont munis à la façon habituelle, peuvent être dans n'importe quelle position ra- diale. Afin que les systèmes de navettes et d'agrafage puis- sent fonctionner de façon appropriée, il est bon de faire tourner les ressorts pour amener ces accrochages d'extrémité dans une position radiale déterminée.
Il est prévu pour chacun des bancs parallèles à la machine une tête servant à faire tourner ainsi les ressorts.
Plus particulièrement (fig. 4), il est prévu, en combinaison avec chaque tête de butée 105, un cette de mise en rotation 113 monté sur l'extrémité avant d'un arbre 114 tourillonnant dans une console 115. Les consoles 115 des différents bancs parallèles de la machine sont toutes montées sur un coulis- seau 116 qui est, de façon générale, analogue au coulisseau 64 ci-dessus décrit.
Ce coulisseau 116 fig. 2 et 4) peut être muni de deux crémaillères 117 actionnées par des pignons 118 montés sur un arbre 119 s'étendant en travers de la machine et analogue à l'arbre 72 (fig. 1) ci-dessus décrit. Comme on le voit sur la fig. 2, l'arbre 119 peut être actionné de façon commode par un moteur électrique réversible 120 à l'aide d'une trans- mission par roues dentées 121, 122 et 123. Deux interrupteurs 124 et 125 (fig. 2) actionnés par un bras 126 fixé au collier 78 et deux interrupteurs limites 127 et 128 (fig. 4) ac- tionnée...par une vis 129 portée par le coulisseau 116, servent
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à commander les déplacements du coulisseau.
En fonc- tionnement, l'interrupteur de commande 124 est dans une po- sition telle qu'il est actionné de façon à exciter le mo- teur 120 en établissant un circuit approprié, de manière à mettre en route le mouvement d'avance du coulisseau 116, vers la droite en regardant la fig. 4, peu de temps après le fonctionnement de l'interrupteur 84 du coulisseau 64 et sensiblement lorsque les barres 16 et 17 arrivent dans leur position supérieure. Le mouvement d'avance du coulis- seau 116 est limité par la mise en prise de la vis 129 avec l'interrupteur 128 ce qui désexcite le moteur 120.
Lors- que la barre 16 commence à descendre et, après que les ressorts ont tourné pour venir en position correcte, et juste avant que les ressorts soient en prise avec les bras de navettes 91 et 92, comme on le dira plus loin, le bras 126 actionne l'interrupteur 125 pour mettre en route le moteur 120 en sens inverse. Le coulisseau 116 recule alors jusqu'à ce que la vis 129 vienne toucher l'interrupteur li- mite 17 en désexcitant ainsi le moteur et en arrêtant le coulisseau dans sa position de retrait en regardant la fig. 4.
Chacun des arbres 114 (fig. 4) porte à son extrémité arrière une roue d'angle 130 actionnée par une roue coopé- rante 131 càlée sur un arbre 132 (fig. 1) montée sur le coulisseau 116 et s'étendant en travers de la machine. A son extrémité voisine du bâti latéral 11, le coulisseau 116 porte un moteur électrique 133 (fig. 4) tournant de façon continue et qui, par l'intermédiaire de la roue dentée 134, actionne l'arbre 132. On voit donc que, le moteur 133 tournant de façon continue, l'arbre 132 et les différentes roues d'angle 131, le tout porté par le coulisseau 116, maintiennent constamment en rotation les arbres 114 des différents bancs parallèles.
Lorsque le coulisseau 116 avance, les cônes
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113 viennent en prise dans les spires des ressorts, comme cela est représenté sur la flg.-6, en les faisant tourner pour les mettre en place.
Pour arrêter la rotation des ressorts dans leurs positions correctes chacune des têtes de mise en rotation comporte, en outre du cône 113, un ergot fixe 136 (fig. 1, 4 et 10) porté par la console 115 et venant en prise avec l'accrochage voisin 112 de manière à arrêter la rotation du ressort dans une position radiale déterminée. Ceci se comprend par comparaison des fig. 10 et 11. On voit que lorsque le ressort 31 est en prise avec le cône de mise en rotation et tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en regardant les figures 10 et 11, l'accrochage 112, quelle que soit sa position radiale, vient en prise avec l'ergot 136 comme représente sur la figure 11, le ressort étant ainsi ramené, par rotation, en position radiale déterminée.
Système de navettes et mécanisme d'assemblage desressorts
Lors de la descente des barres 16 et 17 et immé- diatement après le recul des cônes 113 de mise en rotation et des ergots 136 de mise en position, les bras navettes 91 et 92 sont mis en prise avec les ressorts de manière à les faire descendre dans la position voulue pour permettre le fonctionnement des mécanismes d'agrafage. On comprend la façon dont les bras prennent les ressorts d'après les figures 12 et 13, ainsi que d'après la suite de vue des figures 6 à 9.
Les bras 91 et 92 comportent des extrémités pointues 140 comme cela est représenté sur les figures 12 et 13. Les bras navettes comportent également des épaulements ou butées 141 de mise en place des ressorts, dont la forme courbe s'adapte à la courbure des spires d'extrémités des
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ressorts, et des cavités en forme d'arcs 142 coopérant avec les mécanismes d'agrafage de la façon que l'on va maintenant indiquer. En fonctionnement, les poussoirs 101, lorsqu'ils sont en position avancée, et les têtes de butée
105 maintiennent entre eux les ressorts 31, comme on le voit sur les figures 6 et 7, de sorte que, lorsque les bras navet- tes descendent, ils viennent en prise sur les spires des ressorts comme cela est représenté sur les figures 12 et
13.
De préférence, les bras navettes sont à une distance telle qu'ils allongent légèrement les ressorts lorsqu'ils les prennent en les maintenant ainsi solidement en place.
Le montage élastique des poussoirs et des butées 101 et
105 permet à ceux-ci de se réparer légèrement en antagonisme à la compression des ressorts 102 et 108 de manière à s'a- dapter au mouvement de descente des bras navettes. Lorsque les bras continuent à descendre en regardant la figure 8, les épaulements de mise en place 141 de ces bras viennent en prise avec les parties supérieures des spires des ressorts et ensuite lorsque les 'bras continuent à descendre, les res- sorts encastrés descendent en bloc avec eux. Lorsque les épaulements 141 des bras font descendre les ressorts, les parties élastiques 96 et 97 des plaques 94 et 95 dédent de fagon à permettre ce déplacement, voir fig. 12.
Comme on le voit sur les figures 12 et 13, la disposition est t elle que, lorsque les parties supérieures du ressort sont en prise avec les épaulements 141, leurs parties inférieures sont dans l'alignement des cavités 142 des bras.
Il est prévu deux rouleaux d'alimentation 145 et 146 (fig. 1) pour des feuilles continues de/signal ou matière @ analogue, ces rouleaux étant montés sur des arbres 147 et 148 portés par des consoles appropriées. Des mécanismes à friction réglables 149 peuvent être associés aux arbres
147 et 148 pour assurer une résistance déterminée par fric-
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tion à l'enlèvement des feuilles de sisal de sur les rou- leaux. Les deux feuilles de sisal 150 et 151 passent sur des rouleaux fous 152 et 153 (fig. 4), puis descendent pa- rallèlement, à une certaine distance l'une de l'autre, en recevant entre elles les ressorts.
La traverse 82 (fig. 2) qui est montée librement sur les barres 16 et 17 porte à rotation deux arbres 155 et 156 s'étendant en travers de la machine, ces arbres tourillon- nant à leurs extrémités opposées dans une traverse analogue 82a montée librement sur les barres 16a et 17a, On voit que les barres situées aux deux extrémités de la machine portent des colliers 78, 79, 80 et 81 (fig. 2) commandant le déplacement des deux traverses mobiles 82 et 82a en main- tenant ainsi constamment horizontaux les arbres 155 et 156.
Des colliers 79a et 81a, correspondant respectivement aux colliers 79 et 81, sont visibles sur la fig. 4. A..leurs extrémités voisines du bâti latéral 11, sur les arbres 155 et 156 sont calés deux bras 157 et 158 (fig. 4) pouvant venir en prise avec une surface 159 du bâti 11 lorsque les traverses mobiles 82 et 82a viennent avec leurs arbres 155 et 156 dans leurs positions basses. Cette mise en prise provoque un soulèvement par pivotement des bras 157 et 158 ce qui fait tourner l'arbre 15? en sens inverse des aiguil- les d'une montre et de façon correspondante l'arbre 156 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Une chaîne 160 est montée entre les extrémités des bras 157 et 158 et la partie de bâti 159 de manière à tirer les bras vers le bas,.lorsque les traverses mobiles 82 et 82a et les arbres 155- et 156 viennent dans leurs positions supérieures.
Sur les arbres 155 et 156 sont également calés de distance en distance des crochets 181 et 162 (fig. 1, 2 et 4) dont les extrémités percent et prennent¯les feuilles de sisal lorsque l'arbre 155 pivote dans le sens des aiguilles
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d'une montre et l'arbre 156 en sens inverse. On voit que, lorsque les traverses 82 et 82a viennent dans leur,, posi- tion supérieure, la chaîne 160 actionne les bras 157 et 158 pour mettre les crochets en prise avec le sisal tan- dis que lorsque les têtes descendent pour venir dans leur position inférieure, les bras 157 et 158 viennent en prise avec la partie de bâti 159 pour dégager les crochets.
Il est prévu un certain nombre de dispositifs d'a- grafage désignés dans leur ensemble par 165 et 166 (fig.
1 et 4) deux dispositifs d'agrafage opposés étant prévus pour chacun des dix bancs de la machine. Ces dispositifs d'agrafage peuvent être de n'importe quel système courant et, comme représenté, ils comportent des têtes d'agrafage 167 faisant saillie en juxtaposition avec les tampons en sisal et dans lesquels le mécanisme d'agrafage 168 (fig.
4) fonctionne. Les dispositifs d'agrafage peuvent être montés dans la machine par deux traverses 169 et 170, fig. 4.
Il est prévu deux moteurs tournant de façon continue 172 et 173 (fig. 1 et 2) pour actionner les deux jeux de dispositifs d'agrafage. Au moyen d'une-transmission par roues dentées 174, le moteur 173 actionne un arbre 175 s'étendant en travers de la machine. Cet arbre comporte une série de mécanismes à cames 176 (fig. 1 et 4) actionnant les dispositifs d'agrafage respectifs 166. De même le moteur 172 actionne, par l'intermédiaire d'une transmis- sion à roues dentées 177 (fig. 2), un arbre 178 s'étendant en travers de la machine et comportant des mécanismes à cames 179 (fig. 4) servant sectionner les dispositifs d'agra- fage respectifs 165.
Comme cela est courant dans les dispositifs d'agrafage du genre indiqué, ils comportent des embrayages simples 180 et 181 (fig. 4). Ces embrayages sont actionnés par la traverse mobile 82 (fig. 2) en concordance avec ses dépla-
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cements. Plus particulièrement), la traverse 82 comporte deux saillies disposées à l'oppose l'une de l'autre.
Lorsque la traverse 82 arrive en fin de course inférieure, la saillie 182 actionne un levier 184 relié à un arbre 186 s'étendant en travers de la machine. Cet arbre porte, de place en place, des bras 186, un pour chacun des dix méca- nismes d'agrafage, qui sont reliés respectivement aux bielles 187 allant en montant et reliées respectivement aux différents ambrayages 181.
De même la saillie 183 actionne un levier 190 (fig. 2) relié à un arbre 191 s'étendant en travers de la machine de l'autre côté de la traverse 82, cet arbre comportant de place en place des bras 192 reliés respectivement aux bielles 193 actionnant les embrayages respectifs 180 des dispositifs d'agrafage 165. On voit qu'avec ce système, les mécanismes à cames 176 et 179 des deux jeux de dispositifs d'agrafage sont constamment ac- tionnés par les moteurs 173 et 172.
Lorsque la traverse 82 arrive à fin de course inférieure, les leviers 184 et 190 sont actionnés et provoquent la mise en prise des embrayages 181 et 180 pour faire que les mécanismes ac- tionnant les cames provoquent un cycle unique de fonction- ment des dispositifs d'agrafage après quoi les embrayages sont automatiquement débrayés comme cela, est courant dans les dispositifs d'agrafage de ce genre. Le fil d'agrafage 195 arrive aux dispositifs d'agrafage 185 en provenant d'une série de bobines d'alimentation 196 (fig. 4) et aux dispo- sitifs d'agrafage 168, en provenant d'une série de bobines d'alimentation 197 (fig. 1 et 4).
Le fil vient automatique- ment des rouleaux d'alimentation 196 en passant sur une série de .galets fous 198 et des bobines d'alimentation 197 en passant sur une série galets fous 199, du fait du fonctionnement des dispositifs d'agrafage, comme on le comprend.
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En fonctionnement, lorsque les barres 16 et 17 approchent de leurs positions supérieures, les colliers 79 et 81 qu'elles portent viennent en prise sur la face inférieure de la traverse mobile 82 pour provoquer le soulèvement de celle-ci avec les barres. De même et en même temps, les colliers 79a et 81a des barres 16a et 17a provoquent le soulèvement de la traverse mobile 82a. Ceci provoque le soulèvement des arbres 155 et 156 de sorte que, lorsque les têtes mobiles arrivent dans leurs positions supérieures, la chaîne 160 fait pivoter les crochets 161 et 162 pour les mettre en prise dans les tampons de sisal, comme on le voit sur la fig. 4.
Lorsque les barres 16, 17, 16a et 17a 'commencent à descendre, les traverses 82 et 82a ne descendent pas au début avec elles, par suite des liai- sons à coulissement existant entre les barres et les traverses et, en', outre, du fait de la résistance par fric- tion au déplacement des tampons de sisal, maintenant les crochets 161 et 162 et les traverses coulissantes asso- ciées en position, supérieure. Toutefois, en même temps que les bras navettes 91 et 92 ont suffisamment descendu pour que le ressort encastré soit venu en prise avec les épau- lements 141 des bras, les colliers 78 et 80 (fig. 2) des barres 16 et 17 et les colliers correspondant des barres 16a et 17a sont venus en prise sur les faces supérieures des traverses 82 et 82a en provoquant leur descente avec les barres.
On voit sur la figure 8 ce moment du cycle d'opéra- tions. En conséquence, lorsque les bras navettes continuent à descendre, les crochets 161 et 162 et, par suite, les tampons de sisal et les systèmes à ressort préalablement assemblés descendent en bloc avec eux jusqu'à ce que les systèmes soient venus dans leurs. positions inférieures repré- sentées sur les figures 9 et 13 dans lesquelles les parties juxtaposées des ressorts voisins à assembler sont dans
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l'alignement des têtes d'agrafage 167.
La distance entre les épaulements 141 et les cavités en forme d'arcs 142 des bras navettes est telle que, lorsque la partie supé- rieure du ressort qui se présente de nouveau, comme repré- senté en 31a sur la figure 13, est prise par les épaulements
141, la partie inférieure de ce ressort est amenée en jux- taposition avec la partie supérieure du ressort préala- blement assemblé, comme cela est représenté en 31b sur la partie en arc 142. Pendant la descente des traverses mobiles, les deux ressorts juxtaposés descendent en bloc en arri- vant finalement dans la position de la fig. 9. Dans cette position, les saillies 182 et 183 de la traverse coulis- sante 82 provoquent le fonctionnement des dispositifs d'agra- fage et les leviers 157 et 158 sont en prise avec la con- sole 159 pour provoquer le dégagement des crochets 161 et
162.
Le fonctionnement des têtes d'agrafage est représenté en particulier sur la fig. 13. On y voit que les agrafes 201 et 202 sont poussées par les têtes d'agrafage autour des parties juxtaposées des ressorts et qu'elles sont refer- mées par les cavités en arcs 142 des bras navettes.
Lors de la montée des barres,/17, 16a et 17a, les traverses 82 et 82a ne montent que lorsqu'elles sont en prise avec les colliers 79, 81, 79a et 81a, après que les barres ont monté d'une quantité sensible de leurs courses.
Dispositifde coupe
Conformément aux principes de l'invention, comme on l'a dit plus haut, l'alimentation des ressorts est arrêtée intervalles convenablement espacés par suite de l'absence d'oreilles d'alimentation sur les chaînes d'alimentation 41 et 42, à l'endroit 61. En conséquence à intervalles à espacement déterminé, il y a un vide entre les ressorts, comme cela est indiqué par exemple en 205 sur la fig. 4,
Les tampons de sisal peuvent être coupés en ces points en
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donnant ainsi des aytmes à ressorts individuels.
Ce système de coupe est désigné de façon générale par 206 sur la fig. 4 et, peut par exemple comporter un couteau 207 servant à couper les tampons de sisal sur toute leur largeur, le couteau étant actionné par un support vibrant, à va et vient, 208. Il est bien entendu que l'on peut utiliser n'importe quel système de coupe approprié et les détails particuliers de celui-ci ne font pas partie de la présente invention.
Sur la fig. 14, on a représenté en perspective un système à ressorts complet, la ligne de coupe étant re- présentée en 210.
Fonctionnement
On a indiqué ci-dessus le fonctionnement des diffé- rents mécanismes mais on peut le résumer comme suit :
Pendant le fonctionnement de la machine, les barres 16, 17, 16a et 17a vont et viennent constamment par suite de leurs liaisons de commande avec la courroie motrice principale 28 (fig. 1). Pendant la montée des barres, la crémaillère 46 et le mécanisme à cliquet et rochet 48 et 49 (fig. 1 et 3) provoque la rotation des arbres 34 et 35, actionnant ainsi les chaînes 41 et 42.
Avant que les bar- res atteignent leurs positions supérieures, chaque jeu de chaînes a fonctionné suffisamment pour éjecter un ressort 31 et le mettre en place entre les plaques 94 et 95 formant auge et également pour retirer un nouveau ressort d'entre les plaques ± et 33 ou les'ressorts arrivent continuel- lement en venant des trémies d'alimentation 30.
Lorsque les barres 16, 17, 16a et 17a se rapprochent de leurs positions supérieures, la console 83 (fig. 2) actionne l'interrupteur 84 pour faire avancer le coulisseau 64, ce qui fait que le poussoir 101 avance vers la gauche en regardant la fig. 4, en faisant ainsi avancer les res-
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qorts éjectés par les chaînes d'alimentation, pour les mettre en prise avec les têtes .de butée 105 et les mettre en place, comme représenté sur les fig. 6 et 7. Lorsque les barres 16, 17, 16a et 17a arrivent juste dans leurs positions supérieures et après que les ressorts ont avancé sous l'action des poussoirs, la console 126 (fig. 2) actionne l'interrupteur 124 pour faire avancer le coulisseau 116 portant les têtes de mise en place des ressorts par rotation.
Ces têtes, comportant les cônes à friction 113 tournant de façon continue et les ergots fixes 136, provoquent la rotation des ressorts pour les mettre en position convenable pour être pris par les bras navettes.
Lorsque les barres 16, 17, 16a et 17a commencent à descendre, la console 126 actionne l'interrupteur 125 ce qui fait reculer le coulisseau 116 et les têtes de mise en place par rotation, de la position de la fig. 6 à la position de la fig. 7. Immédiatement après, les ressorts sont pris et encastrés dans les bras navettes 91 et 92 et, lorsque les ressorts arrivent dans les épaulements 141, ils descendent avec les bras entre les parties de plaques 96 et 97, (fig.
10). Juste au moment où les ressorts nouvellement présentés ont descendu suffisamment pour venir se juxtaposer avec le ressort préalablement assemblé, comme représenté sur la fig.
8, les traverses 82 et 82a sont amenées à descendre avec les barres 16, 17 et 16a et 17a par mise en prise des colliers comme indiqué en 78 et 80 (fig. 2). Ceci provoque la des- cente des crochets 161 et 162 et, avec eux, des tampons de sisal, ces crochets ayant été mis en prise dars le sisal par action de la chaîne 160 lorsque les traverses 82 et 82a ont été amenées à leurs positions supérieures.
Les tampons de sisal, les ressorts préalablement assem- blés et les ressorts nouvellement présents descendent alors en bloc jusqu'à ce que les pièces arrivent dans la position
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de la fig. 9 dans laquelle les parties en contact des res- sorts à assembler sont dans l'alignement des têtes d'agra- fage 167. De même, pendant cette descente, la console 83 (fig. 2) actionne l'interrupteur de commande 85 pour faire reculer les poussoirs 101 de façon qu'ils puissent ensuite recommencer leur cycle de fonctionnement.
Lorsque les barres 16, 17, 16a et 17a arrivent dans leurs positions basses de la fig. 9, les saillies 182 et 183 (fig. 2) de la traverse 82 provoquent le fonctionnement des dispositifs d'agrafage de la façon représentée sur la fig. 13 de manière à effectuer l'agrafage des ressorts les uns avec les autres et avec les tampons de sisal. De même, lorsque les pièces arrivent dans cette position, la console 159 actionne les leviers 157 et 158 pour retirer les cro- chets 161 et 162 des tampons de sisal. Lorsque les bras 16, 17, 16a et 17a montent, les traverses 82 et 82a ne se déplacent que lorsqu'elles sont prises par les col- liers 79, 81, 79a et 81a.
A intervalles déterminée, les chaînes d'alimentation 41 et 42 n'amènent pas de ressorts de sorte qu'à intervalles détermines dans .les systèmes d'assemblage, il n'y a pas de ressorts comme cela est indiqué en 205 sur la fig. 4.
C'est en cet endroit que le système de coupe 206 coupe le tampon de sisal.
On voit que, conformément à l'invention, on a réalisé un appareil servant à faire des systèmes à ressorts pour matelas, coussins ou autres, de fagon économique, continue et automatique. Les systèmes sont faite de façon à pouvoir être séparés facilement en unités à ressorts complètes, sur lesquelles on peut appliquer le recouvrement et les tampons habituels en coton pour. former un matelas ou un coussin. En faisant varier la largeur de la machine et l'espacement des postes 61, sans alimentation des chaînes
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d'alimentation, on peut faire facilement des systèmes à ressorts de toutes dimensions désirées. La matière en feuille 150 et 151 peut avoir toute forme convenable, mais il est préférable d'utiliser une matière fibreuse non métallique telle que du sisal ou matière analogue sous forme de tampon.
Si on le désire, les ressorts peuvent être fixés en place, uniquement en les fixant sur la matière en feuilles, mais, de préférence, dans les sytèmes prévus, les ressorts sont réunis les uns aux autres en même temps qu'on les fixe sur les tampons en sisal. On utilise en particulier des agrafes ou dispositifs de fixation communs qui en même temps réunissent les ressorts les uns aux au- tres et les fixent sur les tampons en sisal. On obtient ainsi un système à ressorts robuste mais de poids minimum.
Il est évident que l'on peut apporter différents chan- gements à la forme de réalisation particulière représentée à titre d'exemple sans s'écarter de l'esprit de l'invention qui n'est par conséquent/limité à cette forme particulière.