BE509022A - - Google Patents

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BE509022A
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    • B31D5/00—Multiple-step processes for making three-dimensional [3D] articles
    • B31D5/0004—Multiple-step processes for making three-dimensional [3D] articles for making inserts, e.g. partitions, for boxes
    • B31D5/0013—Multiple-step processes for making three-dimensional [3D] articles for making inserts, e.g. partitions, for boxes the inserts having interengaged slotted panels
    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
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    • B31B—MAKING CONTAINERS OF PAPER, CARDBOARD OR MATERIAL WORKED IN A MANNER ANALOGOUS TO PAPER
    • B31B2105/00—Rigid or semi-rigid containers made by assembling separate sheets, blanks or webs
    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
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    • B31B2120/20—Construction of rigid or semi-rigid containers provided with two or more compartments
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    • B31B50/00—Making rigid or semi-rigid containers, e.g. boxes or cartons
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    • B31B50/81—Forming or attaching accessories, e.g. opening devices, closures or tear strings

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  • Specific Conveyance Elements (AREA)

Description


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  MACHINE, POUR LE MONTAGE DE   CLOISONNEMENTS:,   POUR BOITES ALVEOLEES, 
OU L'EQUIVALENT.' 
La présente invention concerne des perfectionnements aux machi- nes servant à assembler en croix des cloisons pour en former des cloisonnements qui, lorsqu'ils sont placés dans des boites ou récipients appropriés divisent l'intérieur de ceux-ci en une série de compartiments ou alvéoles afin de cons- tituer des boites alvéolées complètes. 



   Ces boites alvéolées sont ordinairement employées pour emballer des articles fragiles qui doivent être séparés les uns des autres pour les empêcher de se briser ou de se détériorer. Les cloisonnements de ces boîtes alvéolées sont ordinairement fabriqués indépendamment des boites ou récipients et sont constitués par des bandes formant cloisons qui sont entrecroisées. 



  Les bandes de ces cloisonnements sont ordinairement découpées dans une feuille de matière appropriée comme le carton lisse ou le carton ondulé et les cloisons qui se croisent ou s'intersectent sont encochées, fendues ou entaillées sur environ la moitié de leur hauteur à chaque ligne d'intersection avec une autre cloison, pour recevoir la cloison intersectante, de telle sorte que dans le cloisonnement achevé, toutes les cloisons sont enclenchées pour former des compartiments ou des cellules de dimensions prédéterminées. 



   Le nombre de cloisons qui comprend n'importe quel cloisonnement pour boite alvéolée, de même que les dimensions et les formes des cloisons individuelles et l'écartement entre les cloisons parallèles adjacentes varient largement suivant le nombre, les dimensions et la forme des compartiments individuels désirés. 



   En ce qui concerne les machines servant au montage automatique de ces cloisonnements pour boîtes alvéolées, la grande variété de dimensions, de formes et de structures cellulaires des cloisonnements nécessaires pour l'emballage d'articles de dimensions, de genres et de nombres différents dans une boite commune est un facteur très important, et ceci particulièrement parce que dans de nombreux cas des cloisonnements de plusieurs spécifications ou modèles différents doivent souvent être montés dans une installation unique 

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 qui ne pourrait pis employer économiquement une machine spéciale pour le mon- tage de cloisonnements pour boites alvéolées de chaque modèle différent. 



   Cela étant, un but important de la présente invention est de pro- curer une machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéolées com- portant de nouvelles caractéristiques qui permettent de régler facilement une machine unique en vue de recevoir et manipuler des cloisons pour cloisonnements de boîtes alvéolées de spécifications et modèles très variables. Ce but a déjà été poursuivi par d'autres, qui ont cherché à construire des machines ayant cette faculté d'adaptation pour tenir compte au moins de quelques unes des variations mentionnées ci-dessus, mais le fait est que toutes les machines de ce genre qui ont été proposées jusqu'ici ont donné lieu des objections pour l'une ou l'autre raison et dans la plupart des cas, elles ont été en gran- de partie ou totalement abandonnées dans les applications industrielles.

   Ceci ne signifie pas qu'il n'existe pas des machines automatiques employées pour le montage industriel des cloisons pour boîtes alvéolées en vue de former des cloisonnements complets, mais ce sont des machines largement ou entièrement spécialisées, construites et utilisées pour monter des cloisonnements de boî- tes alvéolées de'spécifications ou de modèles uniformes ou standard et elles ne sont, par conséquent, industriellement utilisables que dans les installa- tions où le débit de ces cloisonnements de spécification uniforme est très élevé. 



   Le fait que la grande majorité des cloisonnements pour boîtes alvéolées sont, même actuellement, encore montés à la main, et ceci malgré le coût élevé de la production manuelle et la grande pénurie de main d'oeuvre qui provoque fréquemment de'sérieux retards dans la fabrication, prouve que le champ d'applications industrielles de ces machines spécialisées est très limité. 



   Suivant la présente invention, les machines servant au montage de cloisonnements pour boites alvéolées peuvent être construites de manière à présenter une large gamme de réglages leur permettant de s'adapter à des cloisons de longueurs, hauteurs, nombres et écartement différents, ce qui les rend pratiquement universelles et susceptibles de convenir pour le montage de cloisonnements de modèles très différents. Les machines construites sui- vant la présente invention se prêtent donc bien aux applications industrielles et sont, en fait, extrêmement pratiques dans les installations de n'importe quelle importance, y compris celles qui font le montage de quantités relati- vement petites de cloisonnements pour boîtes alvéolées de plusieurs modèles différents. 



   Un autre but important de l'invention est de procurer une machi- ne perfectionnée pour le montage des cloisonnements pour boites alvéolées, qui ait une plus forte capacité ou production horaire que celle qu'il était possible d'obtenir jusqu'ici au moyen de machines de ce type général. 



   D'autres buts importants de l'invention sont la simplicité de construction, une action positive sur laquelle on puisse compter, et la sim- plicité du réglage et de la commande. 



   Ces buts et avantages extrêmement importants de l'invention ressortiront bien de la description donnée ci-après avec référence aux des- sins annexés. 



   Dams ces dessins, qui représentent une forme d'exécution de l'in- vention, les   mëmes   chiffres de référence désignent les mêmes pièces sur les différentes figures. 



   Fig. 1 est une vue en élévation de côté d'une machine suivant l'invention ; 
Fig. 2 est une vue en élévation de face de la machine représen- tée sur la fig. 1; 
Fig. 3 est une vue en élévation de la face arrière de la machine suivant les figs. 1 et 2; 

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Fig.   4   est une vue de détail en coupe horizontale suivant la li- gne irrégulière   4-4   de la Fig. 1; 
Fig. 5 est une vue fragmentaire en élévation de côté, prise du côté opposé'à celui représenté sur la Fig. 1; 
Fig. 6 est une vue fragmentaire à plus grande échelle, en coupe suivant la ligne 6-6 de la Fig. 3 ; 
Fig. 7 est une vue fragmentaire à plus grande échelle, en coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 2 ;   Fig.   est une vue fragmentaire, à la même échelle, en coupe suivant la ligne 8-8 de la Fig. 7 ;

   
Fig. 9 est une vue fragmentaire grande échelle, en coupe suivant la ligne 9-9 de la fig. l, certaines parties étant arrachées; 
Fig. 10 est une vue de détail à la-même échelle, en coupe suivant la ligne   10-10   de la fig. 3 ; 
Fig. 11 est une vue de détail à grande échelle en coupe suivant la ligne 11-11 de la fige 1; 
Fig. 12 est une vue fragmentaire en élévation de côté, montrant une plus grande échelle, certaines parties représentées d'une manière simi- laire sur la Fig. 5 ; 
Fig. 13 est une vue correspondant à la Fig. 12 montrant certaines des pièces dans une position différente; 
Fig. 14 est une vue de détail en coupe, suivant la ligne   14-14   de la fig. 12 ; 
Fig. 15 est une vue fragmentaire en coupe suivant la ligne 15-15 de la fig. 12, mais montrant les pièces à une échelle encore plus grande;

   
Fig. 16 est une vue fragmentaire, en coupe suivant la ligne 16- 16 de la Fig. 15; 
Fig. 17 est une vue fragmentaire, en coupe suivant la ligne 17- 17 de la Fig. 3, et montrant les pièces à grande échelle; 
Fig. 18 est une vue fragmentaire, à grande échelle, en coupe sui- vant la ligne 18-18 de   la 'Fig.   3; 
Fig. 19 est une vue fragmentaire à grands échelle, en coupe sui- vant la ligne 19-19 de la Fig. 3; 
Fig. 20 est une vue fragmentaire en coupe suivant la ligne 20- 20 de la Fig. 19 ; 
Fig. 21 est une vue fragmentaire en coupe suivant la ligne 21- 21 de la Fig. 19; 
Fig. 22 est une vue fragmentaire en perspective des pièces repré- sentées sur la Fig. 21 ; 
Fig. 23 est une vue à plus grande échelle en coupe suivant la ligne 23-23 de la Fig.   4, prise   de haut en bas par rapport à la Fig. 4;

   
Fig.   24   est une vue fragmentaire, à grande échelle, en coupe suivant la ligne   24-24   de la Fig. 9; 
Fig. 25 est une vue de détail, à grande échelle, en coupe sui- vant la ligne horizontale 25-25 de la Fig. 9. 



   Fig. 26 est une vue fragmentaire, à grande échelle, en coupe sui- vant la ligne 26-26 de la Fig. 3 ;   '   
Fig. 27 est une vue fragmentaire montrant une partie de la Fig.4 à une échelle considérablement plus grande, cette vue étant également prise suivant la ligne 4-4 de la Fig. 1; 

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Fig.   28   est une vue de détail, en perspective, à plus grande échelle, avec certaines parties arrachées, de l'un des doigts, actionnés par bras de manivelle, que les figs. 27, 29 et 30 représentent encore mieux; 
Fig. 29 est une vue fragmentaire à grande échelle, en élévation de côté, avec arrachements partiels, de certaines pièces représentées d'une manière similaire sur la Fig. 1;

   
Fig. 30 est une vue de détail correspondant à la Fig. 29, mais montrant certaines pièces dans des positions quelque peu différentes; 
Fig. 31 est une vue fragmentaire en coupe suivant la ligne 31- 31 de la fig. 29 ; 
Fig. 32 est une vue.de détail fragmentaire suivant la ligne 32-32 de la Fig. 1; 
Fig. 33 est une vue schématique en perspective du transporteur du type 'tourelle de la machine, équipé de porte-cloisons, et représentant en outre schématiquement certaines opérations de la machine; 
Fig.   34   est une vue de dessus, en perspective d'un cloisonnement pour boîte alvéolée complètement monté; 
Fig. 35 est une vue fragmentaire en élévation de côté, montrant à une plus grande échelle certaines pièces représentées d'une manière sembla- ble sur la Fig. 1;

   
Fig. 36 est une vue de détail en 'coupe suivant la ligne 36-36 de la Fig. 35, et 
Fig. 37 est une vue fragmentaire en coupe correspondant à la Fig. 6, mais montrant certaines des pièces dans une position différente. 



   Sur les dessins, le bâti ou châssis principal de la machine est désigné dans son ensemble par 1. Un arbre 2 s'étend de la plaque avant à la plaque arrière du bâti qu'il dépasse à son extrémité avant sur laquelle est fixé un transporteur du type tourelle, désigné dans son ensemble par 3. L'arbre 2 est tourillonné à son extrémité arrière dans un coussinet 4 porté par le bâti et à son extrémité avant dans un palier 5, dépassant le bâti vers l'avant, le tout comme le montre mieux la Fig. 4. Dans la forme d'exécution particulière de l'invention représentée sur le dessin, le transporteur 3 com- prend une pièce rectangulaire 6 jouant le rôle de moyeu et pourvue d'une sé- rie de bras radiaux 7, dont quatre sont espacés de 90  l'un de l'autre. Les bras 7 ont une forme en U (voir particulièrement les Figs. 2 et 33). Les Figs. 



  1, 2,7 et 33 montrent que chacun des bras 7 de la tourelle est pourvu de porte- pièces ou porte-cloisons pour un groupe de cloisons espacées pour boîtes alvé- olées, l'exemple d'exécution de l'invention représenté comprenant des porte- pièces pour deux cloisons sur chacun des bras 7 du transporteur à tourelle 3 (voir particulièrement la Fig. 33). Ces porte-cloisons sont du type à fric- tion à ressort et chacun d'eux comprend un jeu de quatre pinces à ressort, les pinces à ressort du jeu qui comporte le porte-cloison situé le plus à l'extérieur radialement de chaque bras 7 étant désignées collectivement par 8 et individuellement par 8' et les pinces à ressort du jeu qui comporte le porte-cloison situé le plus à l'intérieur radialement de chaque bras étant désignées collectivement par 9 et individuellement par 9'. 



   Une caractéristique importante de la présente invention réside dans le fait que les pinces à ressort individuelles 8' et 9' des portes-piè- ces 8 et 9, respectivement, sont montées de manière à permettre de les régler en les rapprochant ou les éloignant les unes des, autres, pour faire varier leur portée et leur écartement suivant les différences de longueurs et les espacements des encoches des cloisons. Dans la forme d'exécution représen- tée de l'invention, on obtient ce résultat en montant les pinces 8' de chaque bras transporteur 7 de la tourelle de façon qu'elles puissent coulisser sur une barre porte-pince 10 de¯ce bras de tourelle (voir Figs. 7 et 9).

   A des fins qui apparaîtront ci-après, les barres 10 et 10' sont divisées en leur milieu de manière que des passages 11 y soient ménagés axialement par rapport 

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 au transporteur 2 tourelle (voir particulièrement la Fig.   33).   Les pinces à ressort 8' et 9' sont bloquées dans les positions désirées dans lesquelles elles ont été réglées sur les barres divisées respectives 10 et 10', par des vis papillons 12.

   Une autre caractéristique très importante de l'invention réside dans le fait que les sections en regard l'une de l'autre des barres porte-pinces divisées 10 et 10' sont montées de façon pouvoir coulisser en vue de leur réglage sur des parties radiales en regard   l'une   de l'autre des. bras de tourelle 7 et sont maintenues dans les positions réglées à distance convenable l'une de l'autre, par des vis papillons 10a comme c'est représen- té le mieux sur la Fig. 9. 



   La Fig. 7 montre   aue   chacune des pinces à ressort 8', et 9' com- prend un corps rigide 13 mente de manière à. pouvoir coulisser en vue de son réglage sur les barres 10 et 10', respectivement, des bras 7 de la tourelle, afin   d'y   exécuter les mouvements de réglage voulus pour faire varier l'écar- tement entre les diverses pinces coopérantes   '   et 9' dans le but de recevoir des cloisons pour boîtes alvéolées ayant différentes dimensions et différents écartements entre leurs encoches.

   Les pinces à ressort 8' et 9' sont pour- vues d'un doigt rigide   14   qui fait saillie vers l'arrière pour venir en prise avec une cloison et qui coopère avec un doigt à ressort 15, articulé à l'ex- trémité avant du corps rigide en 16 et pressé élastiquement contre le doigt rigide coopérant 14 par un ressort de compression boudin 17. Le corps 13 est aussi conformé de manière à présenter une butée 14' pour la cloison. Les ressorts de compression à boudin 17 sont montés sur les parties intermédiaires de boulons de réglage 18 pourvus d'écrous. Les boulons 18 sont ancrés ferme- ment leurs extrémités internes dans les corps 13 et passent librement à travers leurs doigts ressort coopérants 15.

   Les extrémités internes des doigts coopérants 14 et 15 des pinces 8' et 9' sont divergentes pour recevoir les cloisons pour boîtes alvéolées qui leur sont amenées'par la tranche. Le transporteur à tourelle 3 est actionné par intermittence, en sens inverse des aiguilles d'une montre sur les Figs. 2 et 33, de manière à pouvoir être amené successivement dans quatre positions repérées différentes, écartées de 90 de- grés l'une de l'autre.

   Dans chacune de ces quatre positions de la tourelle, un groupe différent de   porte-cloisons Cl   et 9 porté par la tourelle est amené dans un lieu ou poste de réception de cloisons A (voir particulièrement les Figs. 2,3,7 et 33) et un autre groupe de porte-cloisons 8 et 9 monté sur la tourelle et espacé de 90  du premier groupe, en sens inverse des aiguilles d'une montre, est amené dans un lieu ou poste d'assemblage des cloisons B (voir particulièrement les Figs. 2, 3 et33). Pour mieux désigner les empla- cements de ces postes A et B, ceux-ci sont entourés d'un cadre en traits de chaînette, sur la Fig. 33. 



   On fait tourner la tourelle 3 par intermittence de la manière qui vient d'être décrite, au moyen d'une source d'énergie appropriée telle qu'un moteur électrique M (Figs. 3,   4   et 5), par l'intermédiaire d'une transmission de mouvement et d'un mécanisme de commande, comme suit Une poulie 19, fixée   rigidement   sur l'arbre du moteur M, actionne une courroie 20 qui passe sur une grande poulie réductrice de vitesse 21 ét fait tourner cette dernière, calée sur un arbre 22 tourillonné, dans le bâti 1, dans un coussinet 23 (voir Fig. 3). Sur l'arbre 22 est fixé un pignon   24   qui en- grène un grand pignon réducteur de vitesse 25 fixé sur une extrémité d'un long arbre de prise de 'force 26, tourillonné dans des coussinets   27   à l'arrière du bâti ou châssis 1 (voir Fig. 3).

   On remarquera que le moteur M et son mécanisme de transmission décrits jusqu'ici sont communs à tous les éléments commandés de la machine, dont plusieurs ne devront donc plus être décrits spé-   cifiquement.   La transmission de mouvement au transporteur comprend en outre une paire de pignons coniques en prise 28, dont l'un est calé sur l'arbre   26   et l'autre sur l'extrémité arrière dépassante d'un arbre 29 s'étendant de l'a- vant à l'arrière, qui traverse les plaques antérieure et postérieure du bâti 1 et est tourillonné à proximité de ses extrémités opposées dans ces plaques (voir Figs. 3, 4 et 19).

   Un pignon droit 30, calé également sur l'extrémité de l'arbre 29 dépassant le bâti vers l'arrière, engrène et actionne une roue dentée droite similaire 31 calée sur l'extrémité arrière dépassante d'un bout d'arbre 32 tourillonné dans un coussinet 33 fixé à. la plaque arrière du 

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 bâti ou châssis 1 La roue dentée 31 porte un bouton de manivelle 34 auquel est articulée l'extrémité inférieure d'une bielle 35. Celle-ci est représen- tée comme faisant partie d'un dispositif composé, comprenant des section? inférieure et supérieure, la section supérieure étant dentée pour former une crémaillère 36. Cette section dentée 36 de la bielle   3'5   engrène et actionne un pignon droit.37 monté fou sur l'extrémité de l'arbre de tourelle 2 qui dé- passe le châssis à l'arrière.

   La section dentée 36 de la bielle 35 est main- tenue dans la position convenable d'engrènement avec le pignon 37, par un gui- de oscillant 38 (voir Figs. 3 et 19), tourillonné sur l'arbre 2. Un mouvement d'oscillation continu est imprimé au pignon 37 par la bielle équipée d'une crémaillère et comme la tourelle 3 et son arbre 2 doivent être actionnés par intermittence et dans un sens unique, un mécanisme est prévu pour accoupler le pignon oscillant 37 à l'arbre 2 d'une façon intermittente et seulement pour un seul sens de mouvement de la bielle.

   Ce mécanisme comprend une plaque 39 fixée au pignon 37 (voir particumièrement les Figs. 19,20 et 21), une broche 40 fixée à la plaque 39, un cliquet   41   articulé par une extrémité à la broche 40 et dont l'extrémité libre est pourvue d'une dent d'encliquetage   42,   et un disque ou flasque circulaire   43   fixé à l'arbre 2 de la tourelle et présentant quatre encoches périphériques équidistantes   44   pour recevoir alternativement la dent d'encliquetage 42. Le cliquet à dent   41   est sollicité élastiquement vers le disque à encoches   43   par un plongeur à ressort   41'   (voir particuliè- rement la Fig. 22). 



   Le mécanisme de commande 39 à   44   est actionné automatiquement par le mécanisme suivant : Une came   45   est fixée sur l'arbre 32 à proximité du pignon 31 et actionne un levier coudé 46 par contact d'un galet 47 monté à une extrémité de celui-ci. Le levier coudé 46 est articulé en un point in- termédiaire 48 sur une console 49 montée sur le châssis (voir Figs. 19 et 20). 



  Le levier coudé 46 est sollicité élastiquement de manière à amener son extré- mité libre   47   pourvue d'un galet dans le parcours de la came 45, par un plon- geur 50 soumis à l'action d'un ressort. L'autre extrémité du levier coudé 46 est articulée à une bielle de raccordement 51-qui est à son tour reliée par son extrémité supérieure à une extrémité d'un levier 52. Ce dernier est ar- ticulé en un point intermédiaire 53 à la plaque postérieure du bâti 1. L'ex- trémité libre du levier 52 s'engage sous une oreille 54 et vient en contact avec la face inférieure de cette oreille fixée à la dent d'encliquetage 42 sur laquelle elle fait saillie. 



   Lorsque le moteur M est en marche, un mouvement d'oscillation continu est transmis au pignon 37 par la bielle à crémaillère   à,   mouvement de va-et-vient. Du fait que la tourelle doit être actionnée d'une manière inter- mittente de 90 degrés à la fois, la poussée du bouton de manivelle 34 action- nant la crémaillère 35 doit être juste suffisante pour imprimer un mouvement de rotation de 90 degrés au pignon 37 dans chaque sens. Dans chacune des quatre positions ;repérées de la tourelle, la dent 42 du cliquet 41, qui oscil- le conjointement avec le pignon 37, tombe dans   l'une   des quatre encoches pé- riphériques   44   du disque 43 monté sur l'arbre.

   Lors des mouvements de rotation du pignon   37)de   la plaque 39 et du cliquet   41,la   dent d'encliquetage 42 du cliquet 41 reste enfoncée dans une encoche périphérique   44 du   disque 43 et accouple celui-ci avec la plaque 39 et le pignon 37 de façon à faire participer l'arbre 2 et la tourelle 3 au mouvement de rotation du pignon 37, et de la plaque 39, d'une amplitude de 90 degrés dans le sens des aiguilles d'une montre sur la Fig. 20.

   La tourelle ayant alors accompli une rotation vers le poste suivant, le loquet 41 se soulève à l'encontre de l'action élastique exercée par le plongeur à ressort 41' pour dégager sa dent d'encliquetage 42 de l'encoche correspondante 44 du disque   43,   par suite du contact de la came 45 avec l'ex- trémité à galet 47 du levier coudé 46 qui, agissant par l'intermédiaire de la bielle 51, fait basculer le levier 52 dans le sens des aiguilles d'une montre sur la Fig. 20, en soulevant ainsi l'extrémité libre de ce bras contre la face inférieure de l'oreille 54 portée par la dent d'encliquetage et en soulevant celle-ci suffisamment pour la dégager de l'encoche 44 du disque dans laquelle elle était engagée.

   Evidemment, .lorsque la dent d'encliquetage   42   se dégage de l'encoche 44 où elle était tombée, le pignon   37   est de nouveau libéré du disque 43 monté sur son arbre   et.le   pignon 37, la plaque 39 et le 

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 cliquet   41     peu;en:  tourner librement en sens opposé, indépendamment de l'ar- bre 2 et de son disque 43, avant de transmettre une nouvelle rotation à l'ar- bre 2 et à la tourelle 3. On remarquera que les Figs.20, 21 et 22 montrent les différents organes du mécanisme de commande de la tourelle depuis l'arbre 32, dans les positions qu'ils occupent   immédiatement   avant que la dent d'en;-- cliquetage   42   ne soit dégagée d'une encoche 44 du disque..

   Lorsque les organes occupent cette position, le bouton de manivelle   34   se trouve juste à quelques' degrés du point mort inférieur de sa course descendante de commande de la tourelle et le galet curseur 7 de la came est juste venu en contact avec le bossage 47' de la came   45   pour amorcer le dégagement de la dent d'enclique- tage de l'encoche 44 du disque   43   où elle était engagée. Dans la disposition représentée, la came   45   achève de   retirer.la   dent d'encliquetage   42   d'une en- coche   44   pendant les quelques degrés du mouvement descendant du bouton de ma- nivelle 34, de la position représentée sur la Fig. 20 jusqu'à la position cor- respondant au point mort inférieur. 



   Pour arrêter positivement la tourelle 2 dans chacune des quatre positions où elle est amenée par le cliquet oscillant 41, il est fait usage d'un mécanisme d'arrêt comprenant un plongeur 55 monté de manière à pouvoir coulisser dans une boite de support 56 aménagée sur le bossage 5, en saillie vers l'avant, au moyen d'une console 57 (voir Figs. 4 et 23) pour l'arbre de tourelle 2. La boite de support 56 du plongeur d'arrêt est située immédiate- ment derrière le moyeu 3 de la tourelle et est montée sur le bossage de sup- port 5 par l'intermédiaire de la console 57.

   Pour recevoir l'extrémité libre du plongeur de repérage 55, le moyeu de la tourelle 3 est pourvu de quatre ouvertures   5   qui sont espacées circonférentiellement de 90 degrés l'une de l'autre.   Evidemment,   le but du plongeur d'arrêt 55 est de bloquer positive- ment la tourelle pour l'empêcher de tourner pendant les intervalles entre les courses successives de 90 degrés chacune de son mouvement de rotation. 



  Pour actionner le plongeur d'arrêt 55 en synchronisme avec les déplacements commandés de la tourelle entre une course et la suivante, on se sert du méca- nisme de commande ci-après, à partir de l'arbre 26, comportant, comme c'est représenté le mieux sur les Figs. 6 et 37, une came 59 fixée sur l'arbre 26 et coopérant avec un galet curseur 60   monté 1.   l'extrémité libre d'un bras oscillant 61 qui est articulé en un point intermédiaire 62 au bâti ou châssis 1,et à son extrémité supérieure en 63 à une tige de liaison 64 dont l'autre extrémité est articulée en 65 à 1'extrémité arrière du plongeur d'arrêt 55. 



  Un bras 66 est articulé au bras oscillant 61 en un point intermédiaire 67 en- tre le pivot 62 et l'extrémité libre, pourvue d'un galet, de ce bras oscillant 61. L'extrémité libre du bras 66 est pourvue d'un galet curseur de came 68 qui coopère avec une came 69 montée sur l'arbre   26 à.   proximité de la came 59. 



  Une tige 70, s'étendant entre le bras 66 et le levier oscillant 61, relie la partie intermédiaire du bras 66 à la partie du bras oscillant 61 située entre l'axe de pivotement 67 et son extrémité libre pourvue d'un galet. La tige 70 est vissée dans un bloc 71 qui peut pivoter sur le bras oscillant 61 et elle peut coulisser dans un bloc semblable 72 articulé sur le bras 66. Un ressort de compression à boudin 73, monté sur l'extrémité libre de la tige 70 qui se prolonge vers   l'arrière,   est comprimé entre le bloc 72 et un écrou régulateur de pression 74 vissé sur la tige 70. Le ressort 73 maintient la tige 70 sous une pression élastique lui permettant de coulisser en arrière dans le bloc articulé 72, mais ce mouvement de glissement de la tige 70 vers l'arrière est limité par un arrêt 75 aménagé sur la tige 70. 



   Le fonctionnement du plongeur d'arrêt et de son mécanisme de com- mande qui vient d'être décrit se fait comme suit : Lorsque la tourelle se trou- ve dans l'une ou l'autre de ses quatre positions d'arrêt, le plongeur 55 est enclenché dans une ouverture 58 de la tourelle correspondant à la position d'arrêt particulière voulue (voir Fig. 23), dans laquelle la tourelle est ainsi positivement bloquée de façon à ne pas pouvoir tourner. Cette position est alors celle du plongeur d'arrêt 55 pendant la course ascendante inopérante de la bielle à crémaillère 35 et les déplacements en sens inverse des aiguil- les d'une montre du pignon 37 pour 'quelqu'un regardant de l'arrière sur la Fig.20.

   Lorsque la dent 42 du cliquet   41   qui participe aux mouvements communs du pignon 37 atteint l'extrémité de sa course non opérante, en sens inverse 

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 des aiguilles d'une montre sur la Fig. 20, le galet 60 du levier oscillant 61 s'engage sur le bossage 76 de la came 59 en faisant osciller le levier 61 en sens inverse des aiguilles d'une montre sur les Figs. 6 et 37, d'une quantité suffisante pour retirer le plongeur.d'arrêt de l'ouverture 58 de la tourelle où il était alors engagé, de manière débloquer ainsi la tourelle avant chaque course motrice de celle-ci dans le sens des aiguilles d'une montre. 



   Lorsqu'il quitte le bossage 76 de la came 39, le galet 60 se meut sur la face concentrique 77 de celle-ci, pendant la partie initiale du dépla- cement graduel de la tourelle qui se produit alors et pendant cet intervalle le plongeur 55 est maintenu dégagé de la face arrière de la tourelle. Avant que celle-ci ait accompli sa course, le galet 60 quitte la face concentrique 77, et pendant une petite partie de la course de la tourelle, le levier oscil- lant 61   restP   exactement dans la position qu'il occupait pendant que le galet 60 se trouvait sur la face concentrique de la came. Pendant que la tourelle tourne encore.,le galet 68 du bras 66 vient en contact avec le bec 79 de la came 69 et se déplace sur la surface concentrique 80 de celle-ci.

   Sous l'ac- tion du mouvement ascendant initial de galet 68 sur le bec 79 de la came 69, les bras 66 et 61 oscillent d'une pièce autour du pivot 62 dans la mesure né- cessaire et font avancer le plongeur d'arrêt 55 de manière à l'amener en con- tact avec la face arrière lisse de la tourelle. Lorsque le plongeur 55 est en contact avec la face arrière lisse de la tourelle, le restant du mouvement ascendant imprimé par le bec 79 de la came 69 au galet 68 du bras 66 est uti- lisé pour faire osciller le bras 66 par rapport au bras 61 dans le sens. des aiguilles d'une montre sur les Figs. 6 et 37, en faisant ainsi coulisser le   bloc articulé 72 du bras 66 vers l'arrière sur la tige 70, de manière à l'é-   carter de son épaulement d'arrêt 75, à l'encontre de la compression élasti- que du ressort 73.

   Lorsque le galet curseur de came 68 se déplace alors sur la face concentrique de la came 69, toute la force élastique du ressort de compression 73 s'exerce sur la face arrière de la tourelle 3 par l'intermé - diaire du plongeur d'arrêt 55 pendant le restant de la course de la tourelle. 



  Aussitôt que la tourelle 3 a atteint un nouveau poste : la fin de sa course depuis le poste précédent, le plongeur d'arrêt 55, étant à ce moment encore appuyé par ressort contre la face arrière de la tourelle, vient coïncider avec une ouverture 58 correspondant au nouveau poste et y est poussé. Ce mouvement d'avancement du plongeur 55 dans une nouvelle ouverture 58 est la conséquence d'un mouvement de pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre du levier oscillant 61 autour du pivot 62 qui a pour effet de retirer son galet 60 de la position représentée sur la Fig. 37 pour le ramener dans la position repré- sentée sur la Fig. 6, où il reste jusqu'à ce qu'il soit de nouveau attaqué par le bec coopérant 76 de la came.

   Pendant une partie du temps durant lequel la tourelle est ainsi empêchée de se déplacer par le plongeur 55, le galet   68   continue se déplacer le long de la face concentrique de la came 69 avant que le galet de came 60 soit de nouveau en contact avec le bec 76 de la came 59. Il est important de noter ici que le plongeur 55 se trouve alors dans le prolongement d'une ouverture 58 et qu'il y est poussé lorsque les or- ganes de commande de la tourelle depuis l'arbre 32 occupent les positions re- présentées sur les Figs. 20, 21 et 22, dont la première montre le bouton de manivelle 34 très près du point mort de sa course descendante actionnant la tourelle.

   Ceci est important parce qu'à ce moment la vitesse de la tourelle a été réduite à peu près jusqu'à zéro par suite de l'extrême proximité du bou- ton de manivelle 34 de son point mort inférieur, de telle sorte que les quel- ques degrés restants du mouvement du bouton de manivelle   31,. vers   son point mort inférieur, nécessaires pour retirer la dent d'encliquetage   42   actionnant la tourelle d'une encoche coopérante 44 du disque, ne produit aucun déplace- ment appréciable susceptible d'actionner la tourelle. 



   Bien que, comme il a été expliqué précédemment, le transporteur à tourelle se meuve d'une façon extrêmement lente au moment de l'introduction du plongeur 55 dans les ouvertures correspondantes de la tourelle, il est néan- moins évident que l'inertie de la tourelle, même dans ces conditions, sera suffisante pour produire réellement un choc lors d'une brusque introduction du plongeur 55 dans une ouverture correspondante si toute l'inertie du trans- 

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 porteur a tourell; devait être absorbée par le naongeur 55. Par conséquent il-est désirable, dans la construction représentée, de prévoir des dispositifs auxiliaires pour absorber une grande partie de l'inercie de la tourelle indé- pendainment du plongeur 55.

   Dans ce but, on emploie un mécanisme de freinage friction, comprenant quatre flasques de frein 81 (voir Figs. 1, 9, 2.4 et 25), chacun desquels est ancré à une extrémité libre d'un bras 7 de la tourelle 3 et la dépasse radialement. Une paire de sabots de frein foi?, en regard l'un de l'autre, pourvus de garnitures de friction 83 à proximité de leurs-bords libres (voir Figs. 1, 4, 9,   24   et 25) coopèrent successivement avec ces   fias-   ques de frein   81.   Dans la machine représentée, les sabots de frein 82 sont 
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 venus d'une pièce avec une plaque 84 (voir Figs. 9 et 25) ou y sont soudés à leurs bords -en regard des garnitures 83 et ces sabots 82 ont une flexibilité suffisante pour permettre le serrage et le desserrage du frein   grâce   la flexibilité inhérente des plaques.

   Sous ce rapport, on peut dire que le frein est représenté sur la Fig.   24   dans sa position de serrage, mais que les sabots de frein fléchissent normalement en s'écartant l'un de l'autre suffisamment pour permettre aux flasques de frein   81   de passer librement entre eux. Le mécanisme de freinage est monté sur une partie 85 du châssis auxiliaire, en saillie vers l'avant (voir Figs. 1, 4, 9, 24 et 25). Evidemment, le châssis et autres supports du mécanisme de frein offrent un passage descendant dans le prolongement de l'espace entre les sabots' de frein 82, pour permettre le passage des flasques de frein 81 lors de la rotation de la tourelle.

   La pla- que de liaison 84 (voir Figs. 9 et 25) entre les patins de frein est pourvue d'une patte 86 s'étendant vers   l'arrière   et fixée rigidement au châssis auxi- liaire 85, è l'extrémité de laquelle est fixée une pièce d'entretoisement dia- gonal 87 fixée rigidement par son autre extrémité à la partie supérieure de 
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 la plaque .s.s. du frein. 



   Le mécanisme de commande de ce frein est établi comme suit : Trois boulons à oeillet 88 passant librement dans les sabots de freins disposés en regard l'un   de l'autre     2,   comme c'est représenté le mieux sur la Fig.   24,   ces boulons oeillet étant espacés des bords longitudinaux intérieurs des garnitures de frein 83 et se trouvant hors de la trajectoire des flasques de frein 81. Les oeillets de ces boulons 88 sont tous placés d'un seul côté du frein et les autres extrémités de ces boulons sont pourvues d'écrous for- mant des bases de réaction lorsque la tension de serrage du frein est appli- quée aux boulons par leurs oeillets.

   Des cames 90, articulées en 89 aux 
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 extrémités à oeillets des boulons 88, agissent chacune sur une face adjacen- te d'une plaque de frein contiguë 82 et sont formées d'une pièce avec une biel- le ou un bras 91. Les extrémités extérieures des divers bras ou bielles 91 sont toutes articulées une barre de liaison commune 92 pour pouvoir exécuter des mouvements de pivotement communs sous l'action d'un bras de manivelle 93 et d'une bielle de liaison 94. Le bras de manivelle 93 est fixé à un arbre 
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 i7 manivelle 95, tourillonné dans des pattes de support 9C partant du châssis 85.

   La Fi g. 24 montre que lorsque le bras de manivelle 93 se trouve dans la position représentée sur cette figure, le frein est serré sous l'action des cames 90 et que le desserrage du frein peut être effectué par le mouvement du bras de manivelle 93 en sens inverse des aiguilles d'une montre. 
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  Dans la for-ie d'exécution de l'invention représentée, le frein est en outre serré par un ressort de traction à boudin   97   agissant par l'in- termédiaire d'une tringle   9@   et d'un bras de commande 99 fixé   à   une extrémité de l'arbre à manivelle 95   qui   actionne le frein (ainsi que c'est représenté le mieux sur les Figs. 1, 9 et 25). L'autre extrémité du ressort 97 est an- crée fermement au châssis auxiliaire comme c'est représenté sur la Fig. 1. 



  La traction du ressort 97 n'est pas suffisante pour fermer complètement l'in-- tervalle entre les sabots de frein coopérants 82, mais elle l'est assez pour faire fléchir les plaques de la quantité voulue pour réduire   l'intervalle   en- tre celles-ci moins de l'épaisseur des flasques de frein 81, en l'absence d'un de ceux-ci entre les plaques. Par conséquent, dans ce cas, les flasques de frein sont soumis à l'action de serrage du ressort 97 agissant par l'in- termédiaire de son mécanisme de serrage du frein comprenant les cames 90 re- présentées le mieux sur les Figs.   24   et 25.

   Les bords antérieurs des flasques 
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 de frein sont chanfreinés, comme représenté en sur la Fig. 24, dans le 

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 but de guider l'i troduction des flasques dans l'intervalle situé entre les garnitures en regard des sabots de frein 83, et dont largeur est inférieure à l'épaisseur de ces plaques.

   Le desserrage du frein   cri t   se .fait par le mécanisme qui est représenté sur les Figs. 1, 3 et 10 et comprend une came 100 montée rigidement sur un arbre 26, un bras de manivelle   ICI   pourvu d'un galet curseur 102 destiné coopérer avec la came 100, un arbre 103 tourillon- né dans un palier 104 et sur lequel le bras de manivelle   101   est monté .pour accomplir des mouvements d'oscillation communs, un bras 105 monté rigidement sur l'arbre 103 (voir Figs.l et 3) et une tringle 106 s'étendant entre   l'ex-   trémité supérieure du bras 105 et l'extrémité supérieure du bras 99 (voir Figs. 1, 3 et 25).

   Dans le dispositif représenté, les sabots de frein 82 sont soumis à l'action de serrage du frein exercée par le ressort 97 depuis le moment où le galet curseur 102 quitte le talon 107 de la came 100 jusqu'au moment où il rencontre le bec 108 (voir Fig. 10) et est entraîné par celui-ci. 



  En réalité, dans la disposition représentée, le galet de came 102 quitte le talon 107 de la came 100 et soumet les sabots de frein 82 à l'action élastique du ressort de serrage du frein 97 pendant chaque déplacement de la tourelle d'un poste à l'autre et à des moments en avance sur l'entrée d'un flasque de frein 81 dans l'espace entre les sabots de frein coopérants, et ces sabots de frein sont libérés de l'action de serrage du ressort 97 par l'action de la came, immédiatement après que le plongeur d'arrêt 55 a pénétré dans une ouverture correspondante   5.   



   Pour fournir ou amener des cloisons de boites alvéolées X et X' au groupe de porte-cloisons 8 et 9, respectivement, de chacun des bras 7 de la tourelle, pendant qu'elle se trouve au poste de réception A (voir Figs. 1, 2,3 et 7), on utilise un groupe A' de distributeurs de cloisons qui sont in- diqués individuellement comme des ensembles en 109 et 110 respectivement ; et pour fournir ou amener des cloisons Y et Y' dans des positions où elles croi- sent les cloisons X et X', maintenues par le groupe de   porte-cloisons   et 9, respectivement de chacun des bras de tourelle 7, pendant que ceux-ci sont dans une position d'arrêt à un poste d'assemblage B, on utilise un groupe B' de distributeurs de cloisons qui sont désignés individuellement comme des ensem- bles par 111 et 112, respectivement (voir Figs. 1, 2 et 3).

   Le groupe de dis- tributeurs   A" est   situé à proximité immédiate du poste de réception A et le groupe de distributeurs B' est situé à proximité du poste d'assemblage B et du même côté de la tourelle que le groupe de distributeurs A'. les distribu- teurs 109, 110, 111 et 112, comprennent chacun un magasin pour une pile de cloisons et un mécanisme transporteur sous-jacent, du type poussoir à mouve- ment alternatif. Le fond du magasin du distributeur 109 est formé par une table 113, le fond du magasin du distributeur 110 par une table   il/,,   le fond du magasin du distributeur 111 par une table 115 et le fond du magasin du distributeur 112 par une table 116. Les autres organes des magasins des distributeurs 109 à 112 sont identiques.

   Les magasins des distributeurs 109 à 112, respectivement, comprennent en outre chacun une paire de plaques latérales 117 pourvues d'une ouverture au milieu et espacées latéralement l'une de l'autre (voir Figs. 1 et 7) et une plaque avant perforée 118 (voir Figs. 2 et 7), une paire de cornières de guidage espacées latéralement 119 (voir Figse 1, 2, 3 et 7) destinées à. embrasser les angles antérieurs de la pile de cloisons, et une paire de guides verticaux espacés latéralement 120 destinés chacun à venir en contact avec les bords postérieurs des'diverses cloisons d'une pile (voir Figs. 3 et 7).

   Les plaques latérales   117,   espacées latéralement, de chaque magasin sont assemblées rigidement par une plaque an- térieure   118,   qui y est boulonnée ou fixée d'une autre manière par des boulons 121 ou l'équivalent (voir Figs. 1 et 2). Les guides d'angle verticaux   latér-   lement espacés 119 de chaque magasin sont reliés d'une   manière'réglable   la plaque antérieure 118 par des boulons noyés 22 avec écrous, serrés dans des fentes horizontales de la plaque antérieure, ces boulons noyés étant soudés ou ancrés rigidement d'une autre manière aux cornières de guidage 119 de façon à pouvoir faire varier l'écartement entre les cornières de guidage 119 pour recevoir des cloisons de longueurs différentes.

   Pour rendre les magasins adap- tables à des cloisons de hauteur différentes, les guides arrière 120 de cha- que magasin sont reliés d'une manière réglable aux plaqués latérales 117 par 

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 des équerres d'an,rage 129 et des vis d'ancrage 123 pourvues d'écrous et fonc- tionnant dans les   extrénités   redressées des équerres'   ci-,   des   rsinures   125 des plaques latérales 117 espacées latéralement et situées en regard l'une de l'au- 
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 tre. Les plaques latérales 117 présentent.a leur partie inférieure des rebords tournés vers l'extérieur et sont ancrées à leurs tables respectives 113) 114). 



  115 et 116 au moyen de pinces à patin 126 pour permettre les mouvements de   réglage en avant et en arrière, d'un seul bloc, des magasins par rapport à   leurs tables respectives. Dans la forme d'exécution préférée qui est   repré-   sentée, les pinces   à   patin 126 sont portées directement par des barres   127   qui sont, leur tour, espacées de leurs tables respectives par des feuillards faisant office de fourrures   12   (voir particulièrement la Fig. 8) et sont ancrées rigidement à ces tables chacune par un certain nombre de vis à chapeau 
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 129 passant travers les barres 127, les fourrures 12' et la table sous-ïa- cente et vissées dans des barres 130 correspondant aux barres   127   et situées en-dessous de. celles-ci (voir Figs. 4 et 8).

   



   Les deux tables 113 et   114   du groupe de distributeurs A' sont montées de manière-pouvoir être réglées indépendamment dans le sens vertical 
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 sur un bac coinnun 131, et les deux tables 115 et 116 du groupe de distribu - teurs B' sont montées de manière   à.   pouvoir exécuter des mouvements verticaux indépendants sur un banc commun semblable 132. Les bancs 131 et 132 sont mon-- tés sur le bâti ou châssis 1 de manière pouvoir exécuter des mouvements de réglage indépendants en avant et en arrière.

   Comme c'est représenté, les bancs 131 et   132   sont appliquéssimplement par   gra.vité   sur le bâti et sont guidés pour assurer des mouvements de réglage précis en avant et en arrière sur ce bâti par des barres de guidage 133 espacées latéralement sur celui-ci, qui recouvrent'des-ailes de guidage verticales 134 du bâti et coopèrent avec ces ailes, les barres de guidage 133 des bancs 131 et 132   chevauchant   les ailes de guidage verticales 134 et coopérant avec celles-ci. Ainsi qu'on 
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 le voit mieux sur les, Figs. 1 et 7, la table 113 du groupe distributeur A' surplombe la table   il/,,   de ce groupe et la table 115 du groupe distributeur B' surplombe directement la table   116   de 'ce dernier groupe.

   Le banc 131 sup- 
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 porte les tables 113 et li-4 par un dispositif comprenant qua tre .vis de i glage verticales 135 dont les extrémités inférieures sont ancrées rigidement . ce banc, et les tables 115 et 116 sont supportées par le banc 132 â 1 "ai- de d'un dispositif comprenant quatre vis de réglage 136 dont les extrémités 
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 inférieures sont fixées rigidement au banc 132.

   Les vis de réglage 135 et z poussent librement dans les tables 113, 11!., 115 et 110 et dans leurs bar- res 127, leurs fourrures 125 et leurs baxres 130 et elles sont pourvues d' ê- crous 137 équipés de roues à chaînes et vissés sur les vis de réglage 135 et 136, ces écrous s'appliquant sur la face inférieure des barres 130 des tables 113 à 115, respectivement, de manière a supporter d'une façon réglable ces tables 114 à 115 sur leurs vis de réglage coopérantes respectives.

   Une   courroie articulée ou une chaîne sans fin 138 passe sur les quatre roues à   chaîne dont sont équipés les écrous 137 de la table de support 113; une cour- roie articulée ou une chaîne sans fin 139 passe sur les quatre roues à chaîne 
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 des écrous 137 de la table de support 11 !k une courroie à maillons ou une chaî- ne sans fin 140 passe sur les quatre roues a chaîne dont sont équipés les écrous 137 de la table de support 115, et une courroie 8 maillons ou une chaîne sans fin   141   passe sur les quatre roues   à.   chaîne des écrous 137 de la 
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 table de support 11.

   En faisant tourner 1a main ces chaînes 138 â 141) respectivement, on peut soulever ou abaisser indépendamment les tables   113   
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 a 11¯, respectivement, conjointement avec les mécanismes qu'elles portent, dans le but important de pouvoir changer d'une manière réglable la position des cloisons et   l'écartement   entre des cloisons adjacentes amenées collec- tivement aux postes de réception et d'assemblage par les distributeurs de grou- pes communs. 



   Le mécanisme transporteur du type poussoir de chaque dispositif distributeur 109 à 112, respectivement, comprend une paire de bras pousseurs espacés latéralement 142 qui sont flexibles dans des plans verticaux pour permettre des réglages indépendants et verticaux de leurs extrémités avant et arrière. Dans les formes d'exécution représentées, ces bras pousseurs 

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 142 de chaque   paie   font corps avec une tôle commune. Comme c'est représen- té, les extrémités avant de chaque paire de bras 142 sont reliées entre elles par une plaque 143 portant rigidement une plaque poussoir 144   (voir'   particulièrement les Figs. 4 et 7) et les extrémités avant de chaque paire de bras 142 et leur plaque de liaison 143 surplombent la surface supérieure d'une table 113, 114, 115 ou 116 et s'y déplacent.

   La Fig. 8 montre que les bras de poussoir en regard 142, de chaque paire, se déplacent dans des conduits de guidage, en regard, allant de l'avant à l'arrière et formés en- tre une table 113,   114,   115, 116 et les barres surplombantes 127, et'obtenus par l'intercalation des fourrures 128 entre ces tables et ces barres 127, ces conduits s'étendant de l'extrémité arrière à l'extrémité avant des tables. 



  Les extrémités arrière prolongées des distributeurs 109 et 110 comprenant un groupe distributeur   A'   sont ancrées d'une manière réglable à une tête commu- ne à mouvement de va-et-vient 145 qui est montée de manière à pouvoir coulis- ser longitudinalement sur l'extrémité arrière prolongée du banc 131 (voir par- ticulièrement les Figs. 1 et 3) et les extrémités arrière prolongées des bras poussoirs 142 des mécanismes distributeurs du groupe B' sont reliées d'une manière similairement réglable à une tête commune 146 montée de manière à pou- voir se déplacer d'un mouvement de va-et-vient en avant et en arrière sur l'ex- trémité arrière prolongée du banc 132 (voir particulièrement aussi les Figs. 



  1 et 3). Les têtes 145 et 146 sont, dans la forme d'exécution représentée, des pièces coulées comprenant chacune des plaques latérales convenablement espacées   147   entretoisées par une barre transversale 148, et une pièce infé- rieure ou une plaque 149 (voir particulièrement la Fig. 3).

   Les têtes à mouvement   de   va-et-vient 145 et 146 sont guidées pour se déplacer d'un mouve- ment de va-et-vient rectiligne sur les bancs 131 et 132, respectivement par des pattes de guidage descendantes 150 formées sur les fonds 149 de ces têtes   145   et   146   et embrassant les côtés longitudinaux intérieurs des barres en re- gard 133 des bancs 131 et 132 et par des ailes de guidage descendantes 151 s'étendant de haut en bas de la partie médiane des fonds 149 et embrassant les côtés opposés d'une barre de guidage 152 s'étendant d'avant en arrière et faisant partie de chacun des bancs 131 et 132.

   Les plaques latérales 147 des têtes 145 et 146 sont pourvues de pattes d'ancrage 153, faisant saillie latéralement vers l'extérieur, auxquelles les extrémités prolongées vers l'ar- rière des bras poussoirs latéraux 142 sont reliées par ces pattes verticales 153 des plaques latérales   147   pour permettre des réglages horizontaux et ver- ticaux par l'intermédiaire de blocs d'ancrage   154,   un par bras poussoir   142   (voir particulièrement la Fig. 11). Les blocs d'ancrage 154 sont rainurés verticalement pour recevoir les pattes ou les ailes d'ancrage 153 auxquelles ils sont ancrés par des vis de serrage 155 permettant les réglages verticaux sur ces ailes 153 (voir   Fig.11).   De même, la Fig.

   Il montre que les blocs d'ancrage 154 sont rainurés horizontalement pour recevoir leurs bras poussoirs coopérants respectifs 142 auxquels ils sont ancrés au moyen de vis de serrage 156 permettant les réglages horizontaux des bras 142 par rapport aux têtes 145 et   146.   Les réglages verticaux des blocs d'ancrage 154 sur les têtes 145 et 146 sont importants pour établir un alignement entre les extrémités en re- gard des tiges poussoirs 142 dans les diverses positions où leurs tables coo- pérantes 113 à 116 respectivement ont été réglées verticalement et les régla- ges horizontaux des bras poussoirs 142 dans leurs blocs d'ancrage respectifs 154 sont importants pour permettre les réglages en avant et en arrière des bancs 131 et 132 par rapport à la tête correspondante   145   ou   146.   En d'au- tres termes,

   chaque fois qu'un banc 131 ou 132 doit être réglé en avant ou en arrière pour permettre par exemple la manipulation de cloisons de différen- tes hauteurs, les vis de blocage 156 devront être desserrées et resserrées lorsque le réglage èn avant ou en arrière aura été effectué. Pour régler les tables 113 à 116 dans le sens vertical, les vis 155 seront desserrées d'une manière semblable et resserrées une fois le réglage terminé, bien que si le réglage vertical est   faible,   la flexibilité verticale des bras poussoirs 142 permettre le réglage verticales blocs 154 après achèvement des réglages verticaux correspondants des tables -coopérantes. 



   En vue de transmettre convenablement des mouvements de réglage indépendants aux bancs 131 et 132, il est prévu pour chacun de ceux-ci une 

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 vis de réglage 15 ' (voir Figs. 1, 4 et 5).Cette dernière est tourillonnée dans une pièce transversale 158 du banc et est empêchée de se déplacer lon- gitudinalement par rapport = cette traverse par des coussinets de   contre-pous-   sée d'extrémité 159. Une extrémuté de chacune de ces vis de réglage   157   est pourvue d'une tête section transversale polygonale pour recevoir une clef de manoeuvre, etc., et la partie intermédiaire de chaque vis 157 est en pri- se avec un écrou taraudé   161   ancré au bâti 1. 



   Le mécanisme de commande de la tête à mouvement de va-et-vient 145 en synchronisme déterminé et approprié avec la tourelle comprend, en dehors du mécanisme de transmission déjà décrit et commun aux autres mécanismes dé- crits précédemment, un excentrique 162 claveté rigidement sur l'arbre 26, un bras 163 articulé à un levier 164 en 165 et présentant une partie 166 jouant le rôle d'un étrier embrassant l'excentrique 162 et maintenu sur celui-ci par des joues en regard excentriques, ancrées 167 (voir Figs. 1, 3,5 et 26). 



  L'extrémité inférieure du levier 164 est articulée au bâti 1 (voir Figs. 1, 3, 5 et 26) par   1?intermédiaire   d'une console 168, et son extrémité supérieure est articulée à la base de la tête   145   par l'intermédiaire d'une bielle 169 et d'une oreille d'ancrage fourchue 170 (voir Figs. 1 et 5). Une extrémité de la bielle 169 est articulée à l'extrémité supérieure du levier 164 et son autre extrémité à l'oreille d'ancrage fourchue 170, qui est fixée rigidement à la partie inférieure des ailes 151 de la tête et s'étend sous la barre de guidage coopérante 152 du banc.

   Les organes de commande, de l'arbre 26 à la tête 146, qui actionnent celle-ci en synchronisme déterminé avec la tête 145, la tourelle et les autres mécanismes précédemment décrits, comprennent une manivelle 171 (voir Fig. 1) fixée sur l'arbre 26, un bras de liaison 172 articulé par une extrémité =. la manivelle 171,un levier 173 articulé son extrémité inférieure au bâti sur une console 174 et auquel le bras 172 est articulé en un point intermédiaire, et une vielle d'accouplement   175  articulée par une extrémité à l'extrémité supérieure du levier 173 et par son autre,   extrémité   l'oreille d'ancrage fourchue 170 aménagée sur la face inférieure de la tête 146 de la même manière que l'oreille d'ancrage décrite précédemment 170 est   reliée à.   la tête 145.

   Au moyen du mécanisme de transmission ci -dessus décrit, l'arbre 26 imprime aux têtes 145 et 146 et à leurs bras poussoirs 142 qui y sont reliés, ainsi qu'aux plaques pousse-cloisons 144, un mouvement de va-et-vient à l'unisson, ces têtes étant déplacées une fois dans la direction de la tourelle pendant que la tourelle est arrêtée dans chacune de ses quatre positions d'arrêt et étant ramenées en sens inverse chaque fois que la tourel- le est amenée dans sa position d'arrêt suivante. 



   De préférence, il est fait usage d'un distributeur (dans le cas envisagé un distributeur unique) 176, le mieux représenté sur les Figs. 1, 4, 9,35 et 36, pour coopérer avec les distributeurs 111 et 112, comprenant le groupe distributeur B', et qui est également situé à proximité du poste d'as- semblage B, mais du côté de la tourelle transporteuse 3 opposé à celui où se trouvent les distributeurs 111 et 112. Le distributeurs 176 est monté sur le châssis auxiliaire   85   et comme il est identique sous maints rapports aux dis- tributeurs   109  à 112, certaines de ses pièces correspondant à des pièces sem- blables des distributeurs 109 à 112, sont désignées par les mêmes chiffres de référence.

   La table de ce distributeur 176 étant un peu différente des tables des distributeurs cités   précédemment,   est désignée par le chiffre 177 et est fixée au châssis auxiliaire par soudure ou d'une autre manière analogue en 178 (voir Figs. 35 et 36), et elle est placée de telle manière que la cloi- son inférieure Z d'une pile de cloisons contenue dans le magasin se trouve dans le même alignement que le passage 11 entre les bras coopérants 10, servant de montures aux pinces, et portés par les bras 7 de la tourelle (voir parti- culièrement les Figs. 1 et 9, lorsque ces cloisons se trouvent au poste d'assemblage 3.

   Dans le dispositif représenté, le dessus de la table   177   du distributeur 176 est situé dans un plan horizontal égales distances entre le dessus de la table 115 du distributeur 111 et le dessus de la table 116 du distributeur 112 (voir Figs. 1 et 9. Les plaques latérales   117   du magasin du distributeur 176 sont ancrées la table 177 au moyen de boulons avec écrous 179, passant dans les barres sous-jacentes 180 et les pièces d'écarte- 

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 ment 181 (voir Fig. 35) qui écartent les parties intermédiaires des barres 180 de la table sous-jacente 177 pour former des fentes   12   s'étendant de l'a- vant à l'arrière en dessous des plaques latérales   117   (voir- Figs. 35 et 36). 



  Les fentes 182 forment des glissières pour guider les extrémités en saillie latérale 183 (voir Figs. 35 et 36) d'une plaque poussoir 184 présentant une partie surélevée 185 (voir Fig. 36), dans le but d'augmenter son épaisseur totale. Cette plaque poussoir 184 se rapproche et s'écarte de la tourelle en synchronisme avec les plaques poussoirs 144 des distributeurs 111 et 112 sous l'action du mécanisme suivant.

   Des pattes 186 sont disposées sur les extrémités opposées 183 des plaques poussoirs 184 (voir Figs. 9, 35 et 36), une paire de bras 187 qui sont articulés chacun par une extrémité une pat- te 186 et par l'extrémité opposée à un bras 188 calé à son extrémité inférieu- re sur un arbre oscillant 189 (voir Figs. 9, 35 et 36), un bras oscillant 190 dont une extrémité est calée sur l'arbre oscillant 189 (voir Figs. 1 et 2), une tringle d'accouplement 191 articulée par une extrémité à l'extrémité libre du bras 190 et par l'autre extrémité à une patte 192 descendant de la partie inférieure de la partie inférieure de la tête 146 (voir Fig. 1). L'arbre os- cillant 189 est tourillonné dans les coussinets des paliers 193 et 194 fixés au châssis auxiliaire 85 (voir Fig. 1). 



   Les Figs. 1, 4, 7, 8 et 36 montrent que les plaques poussoirs   144   des distributeurs 109 à 112, respectivement, et la plaque poussoir 184 du distributeur 176 entrent en contact et repoussent chacune directement la cloison située à la partie inférieure d'une pile coopérante de cloisons X, X', Y, Y' ou Z.

   La cloison inférieure de la pile de cloisons X du distributeur 109, avec laquelle la plaque poussoir vient en contact est poussée directement à l'intérieur des pinces à ressort en regard   @,     d'un   porte-cloison 8 d'un bras transporteur 7 situé au poste de réception A (voir Figs. 1 et 7), et la cloi- son inférieure de la pile Y du distributeur 111, avec laquelle la plaque pous- soir vient en contact de même que la cloison inférieure de la pile Z du dis- tributeur 176 avec laquelle la plaque poussoir vient en contact sont poussées directement dans une position où elles croisent à angle droit un groupe de cloisons X et X' maintenues dans les pinces à ressort 8' et 9' des porte-cloi- sons et 9 d'un bras transporteur 7 amené au poste d'assemblage B (voir   Fig.1):

     Toutefois, du fait que les magasins des distributeurs 110 et 112 sont beaucoup plus espacés de la tourelle transporteuse 3 que les magasins des distributeurs 109, 111 et 176, et du fait aussi que la course de toutes les plaques poussoirs des distributeurs est uniforme, les cloisons inférieures des distributeurs 110 et 112 avec lesquelles les plaques poussoirs viennent en contact, poussent chacune un train de cloisons X' et Y', respectivement placées bout bout (voir Figs. 1,4 et 7).

   A chaque course avant de la plaque poussoir du distri- buteur 110, la cloison antérieure X' de la série de cloisons supportées par la table   114   est poussée dans les pinces à ressort, situées dans le même ali- gnement, du porte-cloison 9 du bras 7 de la tourelle qui se trouve au poste de réception A, et à chaque course avant du mouvement de va-et-vient de la plaque poussoir   114   du distributeur 112, la cloison antérieure Y' de.la série de cloisons supportées par la table 116 est poussée dans une position où elle croise à angle droit un groupe de cloisons X et X' maintenues dans les porte- cloisons   8   et 9 du bras transporteur qui se trouve à ce moment au poste d'as- semblage B. 



   Pour empêcher que les trains de cloisons X' et Y' ne se cintrent de bas en haut sur leurs tables sous-jacentes respectives 114 et 116, il est prévu une 'paire de patins de guidage espacés latéralement 195 (voir Figs. 4, 7 et 27) surplombant les trains de cloisons X' et Y' et supportés par les ta- bles   114   et 116 par l'intermédiaire de barres de support transversales 196 (voir particulièrement les Figs. 4 et   7).   De même, les Figs.4 et 27 montrent que les trains de cloisons X' et Y' sont guidées de manière à empêcher tout glissement latéral, par des longrines de guidage espacées latéralement 197 qui sont supportées de façon réglable par les barres de support transversales 196.

   Bien que les patins de guidage 195 ci-dessus décrits et les longrines de guidage 197 soient représentés seulement pour le distributeur 112 et sa table 116, il est bien entendu que des patins et'longrines de guidage sembla- bles sont également prévus pour le distributeur 110 et sa table 114. 

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   Lors ¯ue la machine est réglée pour recevoir des cloisons de hau- teur désirée à assembler, les bords antérieurs des tables 113 à 116, seront écartés, à l'arrière, du plan vertical des faces des butées 14' des diverses pinces à ressort 8' et 9', d'une distance un peu plus grande que la hauteur de ces cloisons, de manière ménager un intervalle entre les cloisons X et X' maintenues dans ces porte-cloisons et des autres cloisons qui y sont assemblées et les faces avant de ces tables (voir particulièrement Figs. 1 et 7).

   Comme les plaques poussoirs   144   des distributeurs 109 et 111 débitent chacune une   cloison 1   chaque course avant et se retirent ensuite avant que la tourelle et les cloisons portées par celle-ci ne soient amenées dans la position de repérage suivante, aucune entrave n'est apportée à la rotation de la tourelle par les mécanismes distributeurs 109 ou 111. 



   Du fait que les plaques poussoirs 144 des distributeurs 110 et 
112 fournissent des cloisons X' et Y' à la tourelle par l'intermédiaire des trains de ces cloisons pendant leurs courses avant et se retirent ensuite du train de cloisons, en laissant les cloisons qui se trouvent juste derrière celles qui ont été amenées finalement à la tourelle dépasser les extrémités de leurs tables respectives   114   et 116, respectivement, et s'appliquer bout à bout contre celles qui viennent d'être amenées à la tourelle, il est extrê- mement désirable de prévoir un mécanisme automatique pour retirer les trains de cloisons X' et Y' supportées sur les tables 114 et 116, respectivement, chaque fois qu'une cloison a été fournie d'une extrémité de ce train,

   pour ramener le bord avant des cloisons recouvrant les extrémités antérieures des tables 114 et 116 en arrière au moins jusqu'aux point où il se trouve dans le même alignement que les bords avant de ces tables et éliminer ainsi toute possibilité de rencontre avec les cloisons supportées par le transporteur à tourelle lors du mouvement d'avancement subséquent du transporteur vers la position d'arrêt suivante.

   Dans la forme d'exécution représentée de l'inven- tion, cette fonction importante est remplie par le mécanisme, comme suit : 
Les mécanismes distributeurs 110 et   112   sont pourvus chacun d'une paire de doigts pousseurs à cliquet espacés latéralement 195 (voir Figs. 4, 7, 27, 28,   29 et 30) disposés de manière 'ci surplomber et attaquer celle des cloisons sup-   portées par la table la plus avancée du train de cloisons X' ou Y'. Ces doigts pousseurs à cliquet possèdent chacun à son extrémité libre une dent aiguë 199 attaquant une cloison. Les extrémités en saillie vers l'avant des doigts 198 de chaque paire sont articulées aux extrémités libres de bras de manivelle fourchus 200 (voir Fig. 28) qui lui sont juxtaposés.

   Chaque paire de manivel- les 200 est montée rigidement sur un: arbre oscillant différent 201, l'une d'elles surplombant la table (voir Fig. 7) et l'autre surplombant la table 
116 (voir Figs. 27, 29 et 30. ) Les arbres 201 sont tourillonnés dans des pa- liers 202 supportés par des barres transversales les plus avancées 196 de leurs distributeurs respectifs 110 et 112 (voir Figs. 27, 29 et 30).

   Les extrémi- tés libres des doigts   198   sont soumises à la pression élastique de ressort de rappel 203 de façon à pivoter sur les bras de manivelle 200 de haut en bas pour venir en prise avec une cloison, mais on remarquera que les manivelles fourchues 200 présentent une partie formant arrêt 204 (voir Fig. 28) limitant les mouvements de pivotement des doigts   19   sur leurs manivelles respectives   . 200.   Par conséquent, lors 'd'une rotation des bras de manuvelle dans le sens des aiguilles d'une montre sur la Fig. 28, les extrémités libres dentées 199 des doigts   19   sont soulevées et dégagées des cloisons sous-jacentes.

   Les arbres oscillants 201 sont actionnés par des mécanismes identiques, .comprenant chacun un bras 205 (voir Figs. 27, 28 et 29) fixé sur l'arbre oscillant 201, une tringle de raccordement 206 (voir Fig. 1) articulée par une extrémité à l'extrémité libre du bras 205 et reliée par son autre extrémité à la tête   CI 1   mouvement de   va:.-eu-vient   145 ou à la tête 146, respectivement, par un dispo- sitif entraîneur à friction 207 (voir Fig. 32). Chacun des dispositifs   entraî-   neurs à friction 207 comprend des paires de blocs de serrage   rainurés   208, en regard l'un de l'autre et embrassant les parties en regard d'une tringle de liaison 206.

   Un bloc de serrage 208 de chaque paire de ces blocs est ancré rigidement une aile ou un.rebord 153 d'une tête coopérante 145 et   146   par l'intermédiaire d'une console 209, tandis que l'autre bloc de serrage 209 de chaque paire est pressé élastiquement dans   la   direction de son bloc coopérant 

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208 pour exercer me pression convenable d'entraînement par friction sur la tringle intercalée 206, par une paire de ressorts de   compression µ.   boudin 210 montés chacun sur l'extrémité supérieure dépassante d'une vis de réglage 211 traversant librement le bloc supérieur flottant 208 et vissée dans le bloc ancré inférieur 208. 



   Il est évident que dans le mécanisme décrit dans le paragraphe précédent, les dispositifs   d'entraînement'8   friction 207, entre les têtes mouvement de va-et-vient 145 et 146 et leurs tringles de liaison coopérante 
206, tendent à imprimer un mouvement de va-et-vient ces dernières conjoin- tement avec les têtes. Toutefois, comme le montrent particulièrement les Figs. 



   29 et 30, les mouvements de pivotement des bras oscillants 205 sont limités, par des arrêts espacés 212 sur les consoles   202,  une course beaucoup plus petite que celle qui leur serait imprimée si les tringles 206 exécutaient un mouvement complet en même temps que les têtes   145   et   146.   Par conséquent, les dispositifs d'entraînement à friction 207 n'entraînent les tringles 206 dans chaque sens du mouvement de va-et-vient que dans les limites déterminées par les arrêts 212.

   Lors du mouvement des têtes 145 et 146 dans le sens avant, les tringles 206, les bras de manivelle 205, les arbres oscillants 201, les manivelles fourchues 200 et les doigts   19   de commande des cliquets se dépla- cent de leurs positions fin de course représentée sur la Fig. 30 leurs po- sitions fin de course représentées sur la Fig. 29, et cette dernière figure montre que les doigts de cliquet   19   se trouvent à l'extrémité d'une course inopérante ou course de retour où ils sont soulevés et dégagés d'une cloison sous-jacente. Lorsque les têtes 145 et 146 accomplissent leurs courses arriè- re, les éléments 207, 206, 205, 201, 200 et 198 se meuvent de leurs positions fin de course représentées sur la Fig. 29 à leurs positions fin de course re- présentées sur la fig. 30.

   Au début du déplacement des doigts à cliquet 198 vers l'arrière,les extrémités dentées de ceux-ci sont amenées chacune en con- tact avec une cloison sous-jacente dans laquelle elles mordent légèrement et pendant le restant de la course arrière de ces doigts 198, ceux-ci entraî- nent la cloison avec laquelle leurs dents sont en prise, et en même temps tout le train de cloisons, de la quantité nécessaire pour amener le bord .de la cloi- son de tête du train dans le même alignement que le bord avant d'une table sous-jacente 114 ou 116. 



   Du fait que les extrémités avant des poussoirs 206 sont entraînées par leurs tables respectives   114   et 116 et se déplacent, d'une manière régla- ble, de bas en haut et de haut en bas en même temps que celles-ci, les dispo- sitifs d'entraînement à friction 207 sont montés d'une façon réglable vertica- - lement sur les ailes 153, exactement de ma même manière que les blocs 154. 



   Les dessins ne montrent aucune mesure prise en vue de permettre le réglage du mécanisme distributeur 176 pour tenir compte des variations de hauteur des cloisons Z, mais il est évident que l'absence de possibilité de régler le mécanisme distributeur n'enlève rien à l'utilité du réglage des dis- tributeurs 109, 110, 111 et 112, qui permet d'adapter la machine à différents espacements et hauteurs des cloisons X, X', Y et Y', vu que la machine décrite peut être utilisée indépendamment du mécanisme distributeur   176   pour le mon- tage de cloisonnements pour boîtes alvéolées composés seulement de cloisons 
X, X', Y et Y'. 



   Afin de mieux faire comprendre le mécanisme décrit ci-après ainsi que le fonctionnement de la machine, on attirera ici l'attention sur les cloisons X, X', Y' et   Z,¯dont   les détails sont peut être mieux représentés sur les Figs. 4, 27, 33 et 34. Sur la Fig. 34 un cloisonnement pour boite alvéolée fini, composé de cloisons X, X', Y, Y' et Z est représenté tel qu'il apparaît juste après achèvement d'une opération d'assemblage par la machine décrite.

   La boite ou le récipient dans lequel le cloisonnement composé de cloisons X, X', Y, Y' et Z suivant la Fig. 36 doit être placé n'est pas re- présenté, mais on peut supposer que la surface interne de la   boîte   porte sur les extrémités verticales des diverses cloisons et que la cloison médiane Z s'étend sur toute la hauteur de l'intérieur de la boite' et sert à empêcher le cloisonnement de se soulever ou de s'abaisser en bloc à l'intérieur de la 

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 boîte. Suivant 1. pratique ordinaire, les cloisons X, X', Y, Y' et Z de la boîte alvéolée sont pourvues chacune d'une encoche transversale chaque intersection avec une autre cloison.

   Ces encoches s'ouvrent sur les bords longitudinaux des cloisons et s'étendent transversalement aux cloisons sur une hauteur égale approximativement a   la moitié   de la hauteur des cloisons X, X', Y et Y'. Dans le cloisonnement de boite alvéolée à l'état assemblé, les encoches des cloisons X et X' se trouvent dans le même alignement que celles correspondantes des cloisons Y, Y' et Z, et la hauteur combinée des encoches alignées dans les cloisons   intersectées,   est approximativement égale à la hau- teur d'une cloison X,   X',   Y ou Y'.

   Cette disposition relative des encoches est peut être mieux représentée sur la Fig.   33.   Evidemment, lorsque les cloi- sons encochées sont assemblées, les cloisons qui s'intersectent s'étayent en-- tre elles pour empêcher tous mouvements de glissement longitudinaux des unes par rapport aux autres. On comprendra évidemment que la largeur des en- coches des cloisons est approximativement égale à l'épaisseur de la matière dont les cloisons sont faites. Toutefois, il est certain que dans le cas de cloisons très peu profondes, les encoches peuvent quelquefois être appelées plus proprement entailles. En outre, on comprendra que dans certains cas où il est fait usage. de cloisons minces des fentes peuvent être prévues au lieu d'encoches.

   Dans tous les cas,   néanmoins,   il dout être entendu que le terme "encoche" est employé ici dans un sens général comme terme générique couvrant les encoches, les fentes ou les entailles. 



   Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, les cloisons Y, Y' et Z sont, dans la forme d'exécution préférée de l'invention représentée,   assem.-   blées simultanément avec les cloisons X et X' portées par les porte-cloisons - et 9 de la tourelle, le groupe de cloisons comprenant les cloisons Y et Y' étant appliqué dans un sens inverse à celui de la cloison Z. Bien que la résistance de frottementdéveloppée' entre les cloisons   X,   X' et Z pendant l'opération d'assemblage tende à faire -sortir les cloisons X et X' des pinces 8' et 9', on comprendra que cette tendance est habituellement plus que   compen.-   sée par la résistance de frottement développée en sens opposé entre les cloi-. sons Y, Y', X et X'.

   Toutefois, en raison d'erreurs possibles dans les dimen- sions des encoches et dans leur alignement, on a trouvé extrêmement désirable de prévoir un mécanisme automatique pour bloquer positivement les cloisons X et X' dans les pinces   à-   ressort 8' et 9' des porte-cloisons 3 et 9, respecti- yement, pendant   l'opération   d'assemblage etcet effet on utilise le mécanis- me représenté le mieux sur les Figs. 1, 27,29, 30 et 31. Ce mécanisme com- prend une plaque de réaction 213 présentant une face 214 pour venir en con- tact avec la cloison pincer et articulée horizontalement en 215 sur la face inférieure de la table 115.

   La partie intermédiaire de la plaque de réaction 213 est articulée une extrémité d'une biellette 216, dont 1'autre extrémité est articulée à un levier coudé 217 articulé par une partie intermédiaire en 213 à une patte d'ancrage 219 descendant de la face inférieure de la table 115. L'autre extrémité du levier coudé 217 est articulée à une bielle 220 dont l'autre extrémité est articulée à un bras de commande 221 fixé sur un arbre oscillant 201.

   La plaque de réaction 213 est ramenée dans sa position d'inactivité représentée sur la Fig. 30 par suite de la rotation de la   tourel-   le d'un poste à un autre, mais au début des courses avant de la .tête 146, cet- te plaque de réaction 213 s'avance et vient en contact avec les bords arrière des cloisons X et   X'   amenées au poste d'assemblage par les porte-cloisons 8 et 9   d'un bras   de la tourelle, par,l'intermédiaire d'une transmission compre- nant les dispositifs d'entraînement à friction 207, la tringle de raccordement 206, le bras 205, l'arbre oscillant 201, le bras 221, la bielle 220, le levier coudé 217 et la bielle 216.

   La plaque de réaction 213 reste"dans la position opérante de la Fig. 2 pendant toute la durée de l'opération   d'assemblage   et empêche positivement les cloisons X et   X'   d'être délogées de leurs   porte-cloi-   sons 8 et 9 ou de s'y enfoncer sous l'action de la résistance de frottement développée entre celles-ci et la cloison X pendant cette opération d'assembla- ge. Evidemment, dans le mécanisme décrit, la plaque de réaction 213 est ra- menée dans sa position d'inactivité-,de la fig. 30, au commencement des cour- ses de retour de   la     têts ?   mouvement de va-et vient 146. 

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   Dans la machine du genre décrit, il est désirable d'avoir un mé- canisme automatique pour   enlever   des supports 8 et 9 les cloisonnements de boîtes alvéolées complètement montés, comme c'est représenté sur la   Fig. ,34.   



  Dans la forme d'exécution représentée de l'invention, ceci est obtenu au moyen d'un mécanisme qui sera décrit ci-après. Sur le bâti1 de la machine et d'un côté de celle-ci, derrière un bras de la tourelle lorsqu'il se trouve dans une position éloignée de 180  du poste d'assemblage B, est monté un mécanisme d'extraction des cloisonnements désigné dans son ensemble par 222 (voir par- ticulièrement les Figs. 2, 3, 5, 12, 13,   14,   15 et 16). Comme c'est représen- té, ce mécanisme comprend un groupe de pinces de réaction 223 pour venir en prise avec les cloisons X' et un groupe correspondant de pinces de réaction   224   pour les cloisons X des cloisonnements complètement assemblés. Chaque pince 223 et   224   comprend une paire coopérante de joues de serrage 225 et 226 (voir Figs. 12 à 16).

   Les joues coopérantes 225 et 226 de chaque pince con- vergent vers l'intérieur pour faciliter l'introduction entre elles d'une cloi- son pour boite alvéolée et pour former des dents de préhension divergentes 227. Les parties intermédiaires des joues 226 des pinces 223 et 224 sont fer- mement ancrées en   228,   par soudage ou d'une autre manière analogue, aux bran- ches verticales en regard l'une de 1,'autre d'une plaque composée 229 en forme de H qui est, à son tour, fermement ancrée aux extrémités en saillie d'une paire de tiges ou d'arbres coulissants parallèles 230 espacés latéralement (voir Figs. 2, 12, 13 et 16).

   Ces tiges ou arbres coulissants 230 s'étendent dans le sens longitudinal de la machine et sont montés de manière à pouvoir exécuter des mouvements de glissement longitudinaux dans un palier de support 231 (voir Figs. 2,3, 5, 12 et 13) monté rigidement à l'extrémité libre d'un bras de support horizontal 232 partant du bâti (voir Figs. 2 et 3). Les joues coopérantes 225 et 226 des pinces 223 et   224   sont articulées entre elles en 233 ; comme c'est représenté le mieux sur les figs. 12,13, 14 et 16.

   Les joues coopérantes 225 et 226 des pinces 223 et 224 sont représentées dans leur po- sition d'ouverture sur la Fig. 15 et sont susceptibles de se fermer pour leur permettre de saisir entre leurs dents 227 une cloison interposée, sous l'ac- tion d'un mécanisme comportant une came 234 montée rigidement sur un arbre 26 (voir Figs. 3 et   18)   un bras oscillant 235 articulé en un point intermédiaire sur une console 236, fixée au bâti 1, et pourvu à son extrémité libre d'un galet de came 237, une tringle rigide 238, un bras oscillant 239, un bout d'ar- bre oscillant 240, un bras oscillant 241 (voir Figs. 5 et   18),   une bielle ho- rizontale rigide   242   (voir Figs. 5, 12,13 et 18), un bras oscillant 243 fixé sur un bout d'arbre oscillant   244   (voir Figs.

   12 et 13), un bras oscillant   245   également fixé sur l'arbre 244 et pourvu à son extrémité libre d'un galet 246 qui circule sur la surface supérieure d'une barre d'accouplement 247 s'é- tendant entre les bras oscillants espacés 248 et 249 et articulés ceux-ci (voir Figs. 12 et 13). Les extrémités inférieures des bras oscillants 248 et 249 sont articulées à la tige ou à l'arbre coulissant 230-(voir particu- lièrement les Figs. 5, 12 et 13). Le bras 249 est sollicité   élastiguement,   en sens inverse des aiguilles d'une montre sur les Figs. 12 et 13, par un ressort de traction boudin 250 et la partie intermédiaire du bras oscillant 249 est articulée en 251 (voir Figs. 12, 13,15 et 16),   à.   un bras 252 fixé à un manchon d'accouplement 253 (voir fig. 15).

   Dans l'alésage cylindrique du manchon 253 sont montées les têtes sphériques   254   de deux bras y faisant légèrement saillie, en regard l'un de l'autre (voir Fig. 15), dont les extré- mités extérieures sont pourvues de têtes 256 munies de pattes d'ancrage 257 rivetées ou fixées rigidement d'une autre manière aux tirants verticaux en regard 258.

   L'un des tirants verticaux 258 (voir Figs. 12 à 15) s'étend entre les mâchoires 225 de toutes les pinces 223 et y est soudé ou fixé rigidement d'une autre manière, tandis que l'autre tirant est soudé ou fixé rigidement d'une autre manière aux mâchoires 225 de toutes les autres pinces 224.   On   remarquera que la mâchoire 225 de l'une des pinces 223 et de l'une des pinces 224 est pourvue d'un arrêt 259 (voir Figs. 15 et 16) pour limiter les courses de fermeture de leurs pinces respectives dans une mesure suffisante pour évi- ter une dégradation de la surface des cloisons. Les tiges ou arbres coulis- sants 230 reçoivent un mouvement de va-et-vient en synchronisme avec   le   mou- vement du transporteur à tourelle 3, au moyen de cames 260 et 261 (voir Fig. 



  17) par l'intermédiaire d'une transmission comprenant un galet de came 262 

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   monté à lm'extrémilé d'un bras 263 et circulant sur la périphérie de la came   260, un galet de came 264 monté à l'extrémité libre d'un bras 265 et circulant sur la tranche périphérique de   la,   came 261, un arbre 266 (voir Figs. 3 et 17) tourillonné dans des coussinets de paliers convenablement espacés 267 et   236   fixés au bâti 1, et sur lequel les extrémités supérieures des bras 263 et 265 sont rigidement montées par soudage ou d'une autre manière .convenable entre un manchon coussinet 268 (voir Fig. 3) également fixé sur l'arbre 266, un bras 269 s'étendant de bas en haut et fixé également sur l'arbre 266 (voir Figs.

   3,5 et 17), une bielle ou tringle de liaison 270, un court levier 271 (voir parti- culièrement les Figs. 5, 12 et 13) fixé sur un arbre 272 tourillonné dans le bâti, un long bras de commande 273 également fixé sur l'arbre 272, et une trin- gle rigide 274 allant de l'extrémité supérieure du bras 273 (voir Fig. 12) à l'extrémité libre de la tige ou de l'arbre coulissant supérieur 230 en 275 (voir Fig. 12). Les Figs. 2 et 3 montrent que l'arbre 272 est tourillonné dans un long manchon de support 276 qui est fixé rigidement par son extrémité intérieure au bâti 1 et est supporté son autre extrémité par ce dernier au moyen de contre-fiches diagonales 277. 



   Le mécanisme qui vient d'être décrit retire le cloisonnement fini des porte-cloisons 8 et 9 de.la tourelle et le supporte indépendamment de ceux-ci et pendant une partie du mouvement subséquent de la tourelle vers le poste suivant. Par conséquent il est nécessaire de prévoir un mécanisme pour éjecter le cloisonnement terminé des pinces 223 et en disposer, et dans ce but il est fait usage d'un mécanisme comprenant une paire de barres poussoirs verticales 278 convenablement espacées l'un de l'autre latéralement (voir Figs. 



    12@à   14) et montées chacune sur les extrémités libres d'une paire de bras cou- lissants espacés latéralement 279 qui sont montés de façon pouvoir coulisser dans des paliers 280 partant du châssis 229 en forme de H (voir Figs. 12   à   16). Les extrémités arrière des bras coulissants 279 de chaque paire sont rigidement reliées entre elles par une tête commune 281 (voir Figs. 12,   13   et 14). Ces bras coulissants coopèrent avec un mécanisme de commande compre- nant des tiges poussoirs   22   (voir Figs. 12 et 13) montées chacune derrière une tête 281 de manière exécuter des mouvements en avant et en arrière dans une console commune 283 partant du bras de support 232 (voir Fig. 3).

   Les courses avant de ces tiges poussoirs 282 dans la console   283   sont limitées par des arrêts sous forme de goupille   284   (voir Figs. 12 et 13), et ces tiges sont sollicitées élastiquement dans le sens avant par des ressorts de compres- sion boudin 285 appliqués sur les parties intermédiaires de ces tiges et comprimés entre les extrémités arrière des consoles 283 et les épaulements d'arrêt 286 sur ces tiges 282. 



   Le fonctionnement du mécanisme ci-dessis décrit pour expulser les cloisonnements terminés se fait comme suit. Sur les Figs. 12 et 14 à 18, les organes de ce mécanisme sont représentés en traits pleins dans les positions qu'ils occupent au moment où la tourelle est initialement arrêtée dans l'une ou l'autre de ses quatre positions d'arrêt, les pinces 223 et 224 destinées à retirer les cloisons et les barres de poussée 278 étant alors retirées de leurs positions inopérantes où elles sont écartées vers l'arrière des cloi- sons maintenues dans les porte-cloisons 8 et 9 de la tourelle.

   Après l'arrêt de la tourelle dans l'une ou l'autre de ses quatre positions d'arrêt, la rota- tion des cames 260 et 261 imprime un mouvement d'oscillation en sens inverse des aiguilles d'une montre sur la Fig. 17 aux bras munis de galets 263 et 265 et au bras 269, ce qui fait mouvoir la bielle ou la tige 270 en arrière ou vers la gauche par rapport à la Fig. 17 et vers la droite par rapport à la Fig. 12. Ce mouvement arrière de la tige ou tringle 270, du levier 271, de l'arbre 272 et du brae 273 se fait en sens inverse des aiguilles d'une montre sur la Fig. 12 jusqu'à ce que le bras 273 occupe la position représentée en traits interrompus sur la Fig. 12.

   Ce déplacement du bras 273 de sa posi- tion en traits pleins sur la Fig. 12 à sa position en traits interrompus sur la Fig. 12, a pour résultat, du fait que ce bras est relié à l'extrémité dé- passante de la barre ou tige coulissante supérieure 230 par la tringle rigide   274,   de déplacer d'un bloc vers l'avant les diverses pinces pour cloison 223 et 224 pour les amener de leurs positions inopérantes en traits pleins de la 

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 Fig. 2 % leurs po itions initiales de réception des   cloisons,   représent'es en traits interrompus sur la Fig. 12.

   A ce moment les pinces 223 ont regt les cloisons disposées verticalement X' d'un cloisonnement achevé et les pinces 224 ont reçu une cloison disposée verticalement X d'un tel   cloisonne-   ment, mais les mâchoires en regard   l'une   de l'autre des ces pinces 223 et   224   n'ont pas encore été amenées dans la position voulue pour mordre leurs   cloi-   sons coopérantes respectives.

   Avant de pousser la description plus loin, on fera remarquer aussi que pendant la partie initiale du fonctionnement ci-dessus décrit, il se produit un mouvement vers l'avant, d'un seul bloc, des différentes pinces 223 et 224 de leurs positions inopérantes leurs po- sitions initiales de réception des cloisons, et les barres poussoirs   278   sont déplacées en même temps vers l'avant pour venir attaquer les bords arrière des cloisons du cloisonnement terminé (voir les positions en traits inter- rompus sur la Fig. 12). Lorsque ces barres poussoirs sont entrées en con-. tact avec les bords de cloisons, elles restent encore immobiles pendant le restant de la course avant des pinces 223 et 224 et au cours de cet inter- valle de temps, les paliers 280 glissent simplement en avant sur les tiges 279.

   La fonction suivante est de serrer les pinces 223 et 224 sur les cloi- sons respectives X' ou X qu'elles ont reçues et ceci est obtenu par suite de la rencontre du talon 287 de la came 234 avec le galet curseur de came 237 porté par le bras 235, ce qui se produit pendant que la tourelle est arrêtée dans chacune de ses quatre positions d'arrêt.

   Lorsque la came 234 attaque ainsi le bras oscillant 235, la tringle 238 se meut de haut en bas en faisant osciller dans le sens des aiguilles d'une montre les bras 239 .et 241, sur la Fig. 18, et un déplacement de la bielle 242 dans le sens arrière, en provo- quant ainsi un déplacement dans le sens 'du mouvement des aiguilles d'une montre du bras   243,   de l'arbre   244,   du bras 245 et du galet   246,   qui déplace à son tour la tringle 247 de haut en bas pour provoquer un mouvement de pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre, du bras oscillant 149 autour de son pivot   249'.   Ce mouvement de pivotement en sens arrière du bras oscillant 249 sur son pivot   249',

     provoque son tour un déplacement vers l'arrière du pivot intermédiaire 251 du bras 249 donnant lieu un déplacement correspondant en arrière du bras 252 et de son manchon d'accouplement 253 (voir Figs. 15 et lE,), Ce mouvement arrière du manchon d'accouplement 253 provoque un mouvement de pivotement de chacun des bras tête sphérique 255, dont l'un pivote autour des axes 233 des pinces 223 et l'autre autour des axes 233 des pinces 224, ce qui a pour effet de fermer les dents de préhension 227 des mâchoires en regard l'une de l'autre des pinces 223 et 224 sur une cloison correspondante coopérante X' et X.

   Du moment que les pinces serrent les cloisons X' et   X   du cloisonnement achevé d'une boîte alvéolée et alors que la tourelle se trou- ve encore dans une position d'arrêt, les cames 260 et 261 impriment un mouve- ment curviligne dans le sens des aiguilles d'une montre par rapport la Fig. 



  17 aux bras unitaires 263, 265 et 269 autour de l'axe de l'arbre   266   en pro- voquant ainsi un déplacement vers l'avant de la tringle ou tige 270. Ce dé- placement de la tringle 270 vers l'avant fait pivoter le bras 273 dans le sens des aiguilles d'une montre, sur les Figs. 12 et 13 de la position repré- sentée en traits interrompus sur la Fig. 12 à la position représentée en traits pleins sur la Fig. 13.

   Ce mouvement de pivotement du bras 273 dans le sens des aiguilles d'une montre entraîne la tringle 274 et les tiges ou arbres cou- lissants 230 vers l'arrière, de leurs positions représentées en traits inter- rompus sur la Fig. 12 à celles représentées en traits pleins sur la Fig. 13, et comme les diverses pinces 223 et 224 sont montées de manière à glisser l'unisson avec les tiges 230, ces pinces se déplacent aussi vers l'arrière dè la machine, de leurs positions indiquées en traits interrompus sur la Fig. 12= celles indiquées en traits pleins sur la Fig. 13.

     Evidemment,   par suite de ce mouvement vers l'arrière des différentes pinces 223 et   224,   le cloisonnement achevé est entraîné par celles-ci et est retiré des porte-cloi- sons 8 et 9 d'un transporteur ou d'un bras qui les supporte en laissant ainsi la tourelle transporteuse libre de tourner   indépendamment   du cloisonne- ment retiré qui se trouve au poste situé à 180 degrés du poste d'assemblage. 



  Par suite du mouvement en sens arrière décrit ci-dessus du bras 273, de la bielle 274, des tiges coulissantes 230 des diverses pinces 223 et   224,   le cloi- 

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   sonnement achevé ist entrainé par ces organes les barres poussée sonne;lent achevé ist entrainé par ces organes et les barres de poussée 27@   sontdéplacées conjointement vers l'arrière par suite de leur contact avec lescloisons du   cloisonnement   pour boite'alvéolée.

   Par suite de cette course arrière des barres de poussée 27,   les   tiges coulissantes   279   portant les   @@@   tes 281 sont   amenées   en contact avec les extrémités des tiges poussoirs   282   et déplacent celles-ci vers l'arrière, de la position indiquée sur la Fig. 



  13 où le ressort 285 est représenté comme étant comprimé ou chargé. Les res- sorts 285 sont comprimés comme   c'est   représenté sur la Fig.,   13, 'pendant   que la tourelle se trouve encore dans une position d'arrêt, mais juste avant qu' elle ne passe de cette position la-position d'arrêt suivante.

   Les pièces occupant ainsi ces positions, la tourelle exécute un premier déplacement d'une position d'arrêt   la   suivante, et au cours de ce   déplacement,   de pré- férence vers le milieu de celui-ci, le galet de came 237 quitte le talon 288 de la came 234 et permet au bras'235 et aux pièces qu'il actionne c'est-à-dire les bras oscillants   241,   239 et 249, de revenir dans les positions représentées sur les Figs 12, 15,16 et 18, sous l'action du ressort 250, en'dégageant ainsi les dents 227 des pinces 223 et 224 des cloisons X' et X du cloisonne- ment achevé avec lesquelles   elles   se trouvent en prise.

   Lors du dégagement des pinces, les barres poussoirs 278 étant alors repoussées en avant par les ressorts 285 font avancer les cloisons X' et X et les retirent des pinces 223 et   224,   en dégageant ainsi le cloisonnement terminé des pinces et en lui permettant de tomber et quitter la machine, de façon à pouvoir être utilisé de toute manière appropriée.

   Alors, pendant que la tourelle avance encore vers sa nouvelle position. d'arrêt, les cames 260 et 261 actionnent, par l'in-   termédiaire   de la transmission décrite, les tiges ou arbres coulissants 230 en même temps que les diverses pinces 223 et 224 et autres organes montés de manière exécuter en bloc des mouvements de glissement en synchronisme, en passant des positions représentées en traits pleins sur la Fig.   13  celles représentées en traits pleins sur la Fig. 12 où ils sont prêts   commencer   un nouveau cycle de fonctionnement venant après l'arrêt suivant du   transpor-   teur àtourelle.

   Le mécanisme d'extraction des c-oisons 222, ci-dessus décrit, est donné uniquement à titre d'exemple, d'une forme d'exécution du mécanisme qui peut être employée pour enlever automatiquement des cloisonnements termi- nés,   comme   celui représenté sur la Fig. 34, des porte-cloisons 8 et 9 de   la   tourelle et aucune mesure spéciale n'a été   prise   ici pour des réglages permet- tant d'adapter le mécanisme des cloisons de hauteurs différentes ou   d'espa-   cements différents.

   Par conséquent, on comprendra que le mécanisme   particu-   lier d'extraction des cloisons 222 représenté   n'est   propre à être   employé   que pour le montage de cloisonnements d'une dimension prédéterminée et   qu'il   doit donc être'enlevé lorsque la machine doit être utilisée pour le montage de cloisonnements composés de cloisons de hauteurs et d'espacements autres que ceux représentés. Il est évident que dans des cas semblables, les   cloisonne-     ments   terminés peuvent être enlevés à la main des porte-pièces 8 et 9 de la tourelle. 



   Dans   l'exposé   qui précède, les différents éléments de la machine ont été décrits en détail et on en a suivi le fonctionnement pendant une opé- ration complète résultant d'un tour complet de l'arbre 26 et les opérations décrites se répètent évidemment   % chaq1#e   tour suivant de l'arbre 26.

   On com- prendra, évidemment,qu'avant chaque cycle d'opérations, les magasins des dis- tributeurs 109, 110, 111, 112 doivent être chargés de piles de cloisons en- coches X, X', Y, Y' et Z,   respectivement,'les   cloisons de chaque pile étant disposées de telle 'Lagon que leurs encoches correspondantes soient toutes ali- gnées verticalement et que chaque fois qu'on doit'manipuler des cloisons de différentes dimensions ou de différents espacements d'encoches, la machine doit être convenablement réglée pour s'adapter aux nouvelles conditions. 



   Bien   que la   machine décrite n'emploie que deux distributeurs dans chaque groupe de distributeurs A' et B', il est évident que la construction représentée permet une large variation du nombre de distributeurs par groupe, de telle sorte que la machine peut être adaptée au montage de cloisonnements de boîtes alvéolées ayant un nombre très variable de cloisons. 



   Ge ce fait, et de la possibilité d'adaptation de la machine su 

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 traitement de cloi sons ayant différentes longueurs et   hauteurs   etdifférents espacements d'encoches, il résulte clairement qu'une machine unique construi- te suivant cette invention peut être employée pour le montage de cloisonnements de modèles très différents. En outre, il est clair qu'une telle machine n'est pas seulement applicable au montage de cloisonnements pour boites alvéolées de modèles ou spécifications très variables, mais qu'elle peut être réglée simplement et rapidement au besoin plusieurs foispar jour, pour le montage de cloisonnements de dimensions différentes. 



   REVENDICATIONS.      



   1. Machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéolées comprenant un transporteur opérant entre un poste de réception et un poste d'assemblage et pourvu de dispositifs porte-cloisons pour maintenir un groupe de cloisons espacées pendant leur passage du poste de réception au poste d'as- semblage, tandis   qu'   ce dernier poste un groupe de distributeurs de cloi- sons espacées distribue collectivement un groupe de cloisons espacées aux dis- positifs porte-cloisons du transporteur pendant une période de présence de celui-ci au poste de réception,

   et qu'un groupe de mécanismes distributeurs de cloisons ¯espacées distribue collectivement un groupe de cloisons espacées disposées de manière à croiser àangle droit un groupe de cloisons amenées et maintenues en place au poste d'assemblage par ces dispositifs porte-cloi- sons du transporteur.

Claims (1)

  1. 2. Machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéolées, suivant la revendication 1, caractérisée en ce que des mécanismes distributeurs adjacents du premier groupe de distributeurs sont montés de manière à pouvoir exécuter des mouvements de réglage l'un par rapport à l'autre en vue de faire varier l'espacement latéral entre des cloisons adjacentes du groupe de cloi- sons qu'ils distribuent collectivement aux dispositifs porte-cloisons du transporteur.
    3. Machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéolées, suivant la revendication 1, caractérisée en ce que des mécanismes distributeurs de chacun des groupes de distributeurs sont montés de manière à pouvoir exé- cuter des mouvements de réglage l'un par rapport l'autre en vue de faire varier l'espacement latéral entre des cloisons adjacentes des groupes de cloi- sons distribuées respectivement au poste de réception et au poste d'assem- blage.
    L. Machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéolées, suivant la revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que les dispositifs porte- cloisons du transporteur comprennent un groupe de porte-cloisons espacés, monté d'une manière réglable sur le transporteur pour pouvoir faire varier leur espacement et l'espacement des cloisons d'un groupe de cloisons qu'ils portent.
    5 . Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un mécanisme actionnant le transporteur de façon àtranspor- ter d'une manière répétée les dispositifs porte-cloisons du poste de réception au poste d'assemblage.
    6. Machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéolées, suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle comporte un mécanisme actionnant les mécanismes distributeurs de cloisons en synchronisme déterminé les uns par rapport aux autres et par rapport au trans- porteur.
    7. Machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéo- lées, suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les deux groupes de mécanismes distributeurs .de cloisons sont situés du même côté du transporteur et en combinaison avec un mécanisme distributeur situé du côté opposé du transporteur et distribuant aussi des cloisons dans des positions où elles croisent angle droit lès groupes de cloisons amenées au poste d'assemblage par les dispositifs porte-cloisons du transporteur. <Desc/Clms Page number 23>
    8. 1.chine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéc- lées suivant la revendication 7, caractérisée exi ce quelle 'comporte un méca- nisme actionnant ces mécanismes distributeurs de cloisons en synchronisme déterminé les uns par rapport aux autres et nar rapport au transporteur'.
    9.Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéolées suivant l'une ou l'autre des revendications 1 8, caractérisée en ce que les mécanismes distributeurs de chacun des groupes distribuent simultanément un groupe de cloisons espacées latéralement, chaque cycle d'opérations.
    10. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le premier groupe de mécanismes distributeurs de cloisons est situé proximité du poste de réception et le second groupe de mécanismes distributeurs est situé à proximité du poste d'assemblage.
    11. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que le transporteur est une tourelle rotative qui -transporte les dispositifs porte-cloisons et les cloisons portées par ceux-ci sur ine trajectoire angu- laire entre les postes de réception et d'assemblage.
    12. Machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes alvéo- lées, suivant la revendication 11, caractérisée en ce que les postes de récep- tion et d'assemblage sont espacés angulairement autour de l'axe du transpor- teur tourelle, de façon que les cloisons amenées par les porte-cloisons du transporteur au poste d'assemblage y occupent des positions angulaires diffé- rentes de celles qu'elles occupaient au moment de leur introduction dans les dispositifs porte-cloisons du transporteur au poste de réception.
    13 . machine pour le montage de cloisonnements pour boîtes al véo- lées, suivant la revendication 12, caractérisée en ce que les différents distributeurs délivrent tous des cloisons à leurs postes respectifs dans des plans parallèles.
    14. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les porte-cloisons de chacun des groupes de porte-cloisons sont du type à friction et suscepti- bles de recevoir des cloisons qui y sont amenées par la tranche.
    15. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant la revendication 14, caractérisée en ce qu'un dispositif d'ar- rêt des cloisons coopère avec chaque porte-cloison du type à friction pour limiter les déplacements des cloisons lors de leur introduction par la tran- che, et un dispositif permet de déplacer d'une manière réglable le dispositif d'arrêt et les mécanismes distributeurs du premier groupe de ces distribu- teurs pour les adapter des cloisons de différentes hauteurs.
    16. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéolées, suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 15, caractérisée en ce que les mécanismes distributeurs sont chacun du type poussoir à mouve- ment de va-et-vient, les mécanismes distributeurs mouvement de va-et-vient de chaque groupe amenant simultanément un groupe de cloisons un poste de réception ou d'assemblage àchaque cycle de travail.
    17. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant l'une ou l'autre des revendications 1 16, caractérisée en ce que les mécanismes distributeurs de chaque groupe comprennent une section ma- gasin et une section transporteur, les sections transporteur de distributeurs adjacents de chaque groupe de ceux-ci étant disposées parallèlement '¯'une l'autre.
    18. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant la revendication 17, caractérisée en ce que les distributeurs de chaque groupe de ceux-ci sont montés sur un support commun permettant des déplacements de réglage pour faire varier l'espacement entre les sections transporteurs de distributeurs adjacents. <Desc/Clms Page number 24>
    19. "achine pour le montage de cloisonnements pour boites alvéo- lées, suivant la revendication 18, caractérisée en ce que le support corrun de chaque groupe de distributeurs est monté de manière permettre des mou- vements de réglage dans un sens et dans l'autre par rapport au transporteur.
    20. Machine pour le montage de cloisonnements pour boites alvso-- lées suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 19, caractérisée en ce qu'elle comporte un mécanisme enlevant automatiquement un cloisonnement des dispositifs porte-cloisons du transporteur après achèvement de chaque cloi- sonnement au poste d'assemblage.
    21. Machine pour le montage de cloisonnements pour,boîtes alvéo- lées en substance comme décrit ci-dessus avec référence aux dessins'annexés.
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