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Appareil de chauffage universel pour l'emplci varié de l'Energie calorifique.- "
Les appareils de chauffage par 1'eau possèdent ac- tuellement une multitude de désavantages tels que : un grand poids gênant le déplacement,. un encombrement trop grand, une trop grande inertie calorifique, l'impossibilité d'utiliser dans le même appareil différentes formes de l'énergie,, par exemple : électricité,, gaz de ville, alcool,, essence, mazout.
Les'appareils actuels doivent être conçus spécia- lement pour chaque forme d'énergie ce qui rend la fabrication peu rationnelle et chère, de petites séries ne permettant pas une baisse conséquente dit prix de revient. D'autre part, la formule actuelle de construction prévoit la fonte ou bien la tôle d' acier épaisse,, dont la transformation fine par moula- ge ou bien matriçage n'est pas possible ou facile. Il en ré- sulte. un grand poids de matières et des colonnes d'eau chauf- fées,, et par conséquent le volume total chauffé trop grand.
La mise en régime de ces appareils entraîne une consommation
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trop forte, un grand nombre de-calories restant latents ce qui prolonge la durée avant que les effets physiologique du chauffage se fassent sentir. Cette inertie calorifique augmen- te encore si la transmission de la chaleur ne se fait pas par convection, mais par conductibilité des molécules d'eau.
La présente invention tient compte de ces incon- vénients et les évite par l'emploi d'un radiateur dit "nid d'abeilles " réunissant les a.vantages du petit volume d'eau et du poids réduit de la matière, celui-ci étant fabriqué en tôle de cuivre ou laiton de quel ques dizièmes de millimètres d'épaisseur et ayant une grande surface de radiation. La pro- pagation de la chaleur dans le circuit d'eau à sens unique du radiateur par convection est assurée par la création d'un thermosyphon, l'énergie chauffante étant amenée à l'endroit où forme couche,, phénomène renforcé par la pesanteur dans les éléments inclinés.
Cette conception permet d'augmenter pres- que trois fois la surface par rapport au radiateur en fonte ou en tôle d'acier possédant le même encombrement et elle assure ainsi une radiation presque instantanée de la chaleur, en même temps que la souplesse du chauffage,, surtout au chauf- fage par intermittence. L'appareil diaprés l'invention étant composé de deux parties, la partie de chauffage proprement dite et celle de radiation, différente forme de l'énergie peut-être employée dans la première, 'tandis que la seconde reste invariée cette possibilité facilite l'emploi du ra- diateur dans des conditions les plus variées, créées par des pénuries successives des sources de chaleur.
DESCRIPTION.
La partie chauffante se compose d'un tube I fer-
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mé par une vis de vidange 2 et un couvercle 3 . Le tube 'porte le départ de l'eau chaude 4 vers le radiateur et une entrée 5 d'eau froide arrivant du radiateur.
Pour le chauffage par l'électricité, une ou plu- sieurs cannes de chauffage '6'plongent verticalement dans le tube I, contenant de l'eau. Le tube I a un diamètre réduit et il ne laisse passer qu'un mince filet d'eau, entre sa paroi et la canne, pour réduire ainsi le volume d'eau. Ceci a pour conséquence la naissance du thermospphon puisant sur toute la longueur de la canne.
La partie de radiation est formée d'un ou plusieurs petits éléments I,, II etc. leur nombre varie suivant la sur- face totale désirée,, placés obliquement en cascade et formant un circuit en sens unique avec le tube I . Ces radiateurs sont du. modèle " nid d'abeilles " ou bien d'un modèle autrement quelconque. Le premier réunit des avantages incontestables : poids réduit,, petit encombrement,, grande surface de radiation, petit volume d'eau. Cette propriété a son origine dans la construction des nombreuses et étroutes cellules,, répartissant de l'eau en minces filets. Les parois étant refroidies par le courant d'air, le transfert de la chaleur est parfait et quasi immédiat.
Le transfert est facilité encore par les parois min- ces du radiateur ( à peine quelques dizièmes de millimètres ),, par le choix de la matière caractérisée par une grande con- ductibilité de chaleur ( laiton ou cuivre ).
Le radiateur dit 'Nid d'abeilles" est bien connu il est utilisé couramment pour le refroidissement de l'eau du moteur à combustion.interne. A titre d'exemple,le radiateur est dessiné en forme de tubes 7 enfilés dans des nervures 8 et fixés dans des collecteurs 9.
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Un élément supérieur communique avec un orifice 4 fournis- sant de l'eau chaude, tandis qu'un élément inférieur déverse de l'eau froide dans l'orifice 4, passant d'abord par des tu- bes du radiateur supérieur, par un coude de jonction 10 et enfin par des tubes inclinés du radiateur suivant. Sur son chemin, l'eau cède sa chaleur aux parois des radiateurs, pert sa température et se déverse par l'orifice 5 dans le tube chauffant I, pour être réaspirée par le thermosyphon.L'in- clinaison des éléments renforce la circulation par l'effet de la pesanteur.
Le courant d'air, entrant par l'ouverture II d'une gaine 12, traverse les radiateurs, prend la chaleur aux parois et sort par des ouvertures I3, assurant la circulation de l'air due à la convection,-condition indispensable pour le chauffage rapide des locaux.
Une tubulure 14 fermée d'un couvercle 15 sert au remplissage. La surpression intérieure est évitée par la com- munication du radiateur avec l'extérieur à l'aide d'un trou pratiqué dans le couvercle 15. Les radiateurs et la partie chauffante sont suspendus par des tiges 17, 19 et des sup- ports 18,' 20 dans un cadre 16,, reposant sur des traverses 2I.
La gaine extérieure 12 est tenue à l'aide de consoles 22. Le courant électrique arrive dans des broches de prise 23, passe par des fils 24, par un interrupteur-commutateu r 25 et par un câble 26 dans les cannes de chauffage. L'interrupteur- commutateur, fixé sur une plaque isolante 43 coupe le courant pour une ou toutes les cannes, réglant ainsi l'intensité de chauffage.
Dans le cas du changement de l'énergie,chauffante, on remplace le tube I par un tube 27,. Fig. 3,. muni d'un canal tubulaire 28 communiquant avec la cheminée 29. Un brûleur au
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mazout, essence, alcool, etc. 30, fixé à 1*'extrémité du tube 31 et amenant le combustible peut pivoter autour d'un axe 32, à l'aide d'un levier 33. La distance entre'le brû- leur et un cône 34 règle la quantité d'air nécessaire pour la combustion tandis qu'un robinet. 35 change l'intensité de la flamme par la variation du passage du combustible con- tenu dans un réservoir 36. La combustion peut être arrêtée par la fermeture d'un robinet 37.
La flamme provoque le thermosyphon dans un mince filet d'eau entre le 27 et 28 et accélère le mouvement de l'eau chaude vers le radiateur.
Pour le chauffage avec le gaz de ville,. il suffit de raccorder la conduite du gaz à un raccord 4I, fermer le robinet 37 et ouvrir celui de 42.
La Fig. 4 montre une autre alternative de l'appa- reil de chauffage, réunissant les conceptions des Fig. I et 3. Les cannes électriques 6 plongent dans l'espace entre les tubes 27, 28 ; l'appareil devient universel, permettant le chauffage dans des conditions variées. Il va de soi que l'ap- pareil peut avoir simultanément un ou plusieurs tubes I d'a- près la Fig. I, et un ou plusieurs tubes 27,28, montés de chacun des côtés de l'appareil avec le même nouvel effet technique de fournir une construction à l'emploi universel.
REVENDICATIONS : I) "L'appareil de chauffage universel à grande surface de radiation caractérisé par l'emploi d'un ou plusieurs élé- ments des radiateurs d'automobiles ".
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