<EMI ID=1.1>
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moyens pour neutrodyner un étage amplificateur à fréquence radio de manière à obtenir une faible capacité d'entrée et de
sortie de l'étage.
L'invention prévoit notamment, suivant son aspect général, un procédé pour neutrodyner un étage amplificateur consistant équilibrer un réseau en T ponté dont le pont est constitué par des éléments équivalents aux impédances des électrodes de la lampe amplificatrice de
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shunt du T-ponté.
Suivant certaine* caractéristiques, l'invention <EMI ID=4.1> circuit de transmission, l'insertion d'une impédance dans la connexion de l'électrode qui n'est utilisée ni comme électrode d'attaque ni comme électrode de sortie, la valeur de cette impédance étant définie par la relation d'équilibre du réseau en T-ponté équivalent, dans lequel le pont est constitué par les impédances entre électrodes de la lampe et le bras shunt par cette impédance insérée.
U� exemple d'une telle neutrodynation a été décrit dans un cas particulier dans le brevet principal,en particulier a propos des figures 2 et 3 du dit brevet,
et la relation donnant l'équilibre du pont a été donnée sous la forme :
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dans laquelle R4 désigne la valeur de l'impédance dans
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Ces références sont d'ailleurs reprtées sur les éléments correspondants de la figure I des dessins annexés, dans lesquels les figures 2, 3 et 4 montrent sohé-
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l'invention dans le circuit d'une lampe triode. Il est � noter que la figure 2 des présents dessina correspond au schéma de la figure 2 du brevet principal et n'est donnée ici que pour rendre plus nette la compréhension de ce point particulier de l'invention.
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circuit de la figure I soit identique à celui de la lampe à neutrodyner, quoique en toute rigueur les bornes vraies de filament grille et plaque n'existent pas puisque la structure géométrique complexe de la lampe.ne peut pas être remplacée
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du réseau en T-ponté pourra toujours être appliquée.
Pour des fréquences peu élevées, on peut,par exemple,
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ces entre électrodes propres du tube.
Pour des fréquences plus élevées, la demanderesse a
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comme constituées par les inductances des connexions, la réaotance R4 comme comprenant également l'inductance de la conne-
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Pour de* fréquences encore plus élevées, on devra tenir compte de la longueur finie des électrodes devant la longueur d'onde de fonctionnement et de l'inductance mutuelle entre ces électrodes en introduisant pour les réaotahoes RI, R, <EMI ID=13.1>
les capacités propres des électrodes de la lampe.
Dans tous les cas, on peut constituer avec la lampe considérée un réseau en T-ponté du type de la figure I et ce réseau peut être calculé suivant la manière indiquée au brevet principal. Par suite, la formule d'équilibrage citée ci-dessus peut s'appliquer dans tous les cas, cette formule ne dépendant pas de l'ordre des électrodes par rapport aux connexions du réseau en T-ponté ni de la nature des réactances propres de la lampe.
On doit toutefois remarouer que s'il existe toujours une solution à la relation d'équilibrage lorsque les diverses impédances du pont sont des réactances, il peut ne plus en être de même s'il s'introduit des impédances complexes dans le réseau, c'est-a-dire s'il existe des composantes résistives dans les impédances de la lampe, car alors, il faut employer dans la branohe shunt une résistance de compensation à caractéristique négative et il ne peut être toujours possible d'arranger une résistance négative qui soit apte ù compenser les résistances du pont du réseau, les caractéristiques de résistance négative d'un élément n'étant pas actuellement
<EMI ID=14.1>
té.
Cette restriction mise à part, la relation cidessus signifie qu'on peut toujours trouver une réaotanoe R4 qui neutrodyne la sortie de la borne 2 par rapport à la borne d'entréeI.
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nation était décrit en détail pour une connexion d'électrodes telle qu'indiquée sur la figure 2. Dans cette figure et les suivantes, le filament de la lampe est <EMI ID=16.1> réseau de la figure I ) et la sortie par la plaque P ( borne 3 de la figure I ). L'impédance de neutrodynation R4 est insérée dans la connexion de grille G.
Sur la figure 3 est montré un autre mode d'excitation de la lampe. Dans ce mode classique d'attaque, la borne I du
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3 à la plaque, l'impédance de neutrodynation R4 est insérée dans la connexion du filament F de la lampe. Une neutrodynation est ainsi possible par une réactance appropriée dans le circuit filament, suivant un aspect de l'invention.
<EMI ID=18.1>
et 3 se réduisent aux capacités propres des électrodes, la réactance de neutrodynation R4 dans la connexion de filament sera alors �ne inductance simple. Un tel circuit assure ainsi l'avantage principal recherché dans la présente invention d'avoir des capacités de sortie plaque et d'entrée grille plus faibles que celles qui seraient obtenues dans la neutrodynation usuelle
par pont de capacités.
Dans ce cas également, les calculs du brevet principal donnant l'inductance du neutrodyne sont valables, en permutant la signification des capacités.
Comme indiqué sur la figure 4, l'invention comprend également la neutrodynation d'un étage attaqué par la grille
G ( borne I du réseau de la figure I ) avec une sortie par
le filament P ( borne 2 de la figure I), la plaque P ( borne
3 de la figure I ) comprenant dans sa connexion l'impédance
de neutrodynation. Ici encore, si on suppose que les réactances entre les bornes I, 2 et 3 se réduisent à des capacités, la
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une inductance pure, et les capacités d'entrée et de sortie <EMI ID=20.1> de l'étage seront de valeur plus faible que pour une neutrodynation par pont de capacités. La valeur de cette inductance sera également donnée par les calculs du brevet principal en établissant correctement la correspondance des capacités et des électrodes.
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particulier avantageusement employée aux fréquences éle-
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Aux fréquences élevées d'ailleurs, la nature de
la réactance de neutrodynation utiliser peut servir à déterminer la nature et même à mesurer la valeur des réac-
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mas des figures 2, 3 ou 4.
D'autres modifications et applications encore de l'invention apparaîtront à l'homme de l'art sans sortir de son domaine.