<Desc/Clms Page number 1>
pour: Dispositif d'attelage pour tracteurs agricoles, appli- câble. aux remorques semi-portées.
Tout dispositif d'attelage de remorque doit permettre le pivotement de la remorque par rapport au tracteur simulta- nément aataur de trois axes perpendiculaires entre eux :
Un axe horizontal transversal au tracteur (-cas des changements de profil longitudinal du sol)
Un axe vertical (cas des changements de direotion)
Un axe horizontal longitudinal (cas des changements de profil transversal du sol).
Dans les attelages habituellement' utilisés aveo les tracteurs agricoles, ces trois axes sont à peu près concou- rente et matérialisés en un seul organe: crochet, anneau, chape,$ qui s'adapte au. crochet ou à la barre de traction du il\
<Desc/Clms Page number 2>
tracteur et permet le pivotement de la remorque dans tous les sans possibles.
Les conditions de travail des tractera agrico- les déterminent la position en hauteur de leurs organes d'at- telage qui ne peuvent jamais être placés au-dessus des rotes motrices de grand diamètre. La nécessite de pouvoir virer court sans que le timon ou la flèche de la remorque paisse venir porter contre les crampons d'adhérence ou les bandages de ces roues oblige donc à reporter le point d'attelage large- ment en arrière de l'axe des roues motrices.
D'autre part l'équilibre rationnel d'un trac- . teur exige que toute charge verticale qui lui est appliquée soit répartie correctement sur les essieux avant et arrière.
Son point d'application doit se trouver entre les deux essieux dans une position telle qutune fraction déterminée de cette charge applique les roues avant sur le sol en opposition à la réaction motrice ou tendance au cabrage qui est proportionnelle à la traction. lorsqu'une charge verticale est supportée par l'organe d'attelage du tracteur, la condition de stabilité rationnelle situe le point d'attelage en avant de l'axe des roues arrière, contrairement à la position habituellement donnée à ce point.
Le cas d'uns charge verticale appliquée aux or- ganes d'attelage est très fréquent il se produit chaque fois que la résultante des résistances au mouvement du trac- teur n'est pas horizontale, par exemple lorsqu'on utilise des outils aratoires portés. L'emploi des remorques semi-portées, c'est-à-dire munise d'un seul essieu décalé vers l'arrière, est un cas particulièrement intéressant car il assure de nom- breux avantages d'économie et décroissent de la capacité de transport des tracteurs.
<Desc/Clms Page number 3>
L'utilisation des crochets on barres de traction habituels ne permet pas de profiter de ces avantages puisque la charge supplémentaire ainsi appliquée an tracteur en arrière de l'essieu arrière s'ajoute à la réaction motrice pour augmenter la tendance au cabrage et rendre la conduite du traoteur dangereuse ou impossible, particulièrement dans les montées. Les barres d'attelage du type dit osoillant; articulées sur un axe vertical placé sous le centre du. trac- tsar et guidées horizontalement à l'arrière, ne suppriment nul- lement cet inconvénient, leur seul avantage étant (Le permettre des virages plus courts'.
L'objet de-la présente invention est de satisfaire simultanément aux conditions, contradictoires en apparence, de la stabilité dynamique du tracteur et de la nécessité de virer ooart:
Dans le dispositif d'attelage selon l'invention les axes d'articulation nécessaires aux mouvements relatifs de la remorque.par rapport au tracteur sont matérialisés par des , àxes réels distincts les uns des autres, l'axe transversal étant reporté en avant des roues motrices du tracteur, tandis que l'axe vertical est au contraire reporté vers l'artère de ces roaes et suffisamment loin pour permettre les virages de rayons réduits.
En outre, ltaxe vertical assure la rigidité de l'en- semble de ce dispositif contre les efforts de flexion. Cette disposition assure le report des efforts verticaux le poids d'une remorque semi-portée par exemple. sur l'axe transversal porté par le tracteur.
%'axe transversal est matérialisé par des tourillons symétriquement supportés par le tracteur par rapport à son plan médian; la partie du dispositif d'attelage qui s'articuls sur ces tourillons affecte la forme d'une fourohe aux branches plus ou moins écartées, disposée entre les roues arrière ou
<Desc/Clms Page number 4>
enveloppant ces rouas. Dans ce dernier cas on peut accroîtra la rigidité de cette partie du dispositif par un système de guidage.
L'axs vertical at 1'axe longitudinal peuvent être matérialisés tous cieux par des pivots et des paliers 'de préférence d'assez grande longueur pour avoir la rigidité désirable. On peut aussi. supprimer l'axe longitudinal en constituant ltaxe vertical de la manière suivante :on cons- titue cet axe par deux éléments 'axe ou broche indépendants, superposés et alignés, tourillonnée dans des organes appro- priés solidaires respectivement des parties du dispositif d'attelage reliées à la remorque et au tracteur; l'on de ces organes est, par rapport à la remorque ou par rapport au tracteur, susceptible d'un déplacement transversal, tan- dis que l'autre, rigidement lié au dispositif d'attelage autorisa ledit déplacement.
On permet ainsi une certaine inclinaison, dans-le sens transversal, de l'un des véhicu- les par rapport à l'autre. La liberté de déplacement de l'organe en question est obtenue en le supportant par un élément de liaison fixé suivant le cas, soit à la remorque, soit au tracteur et pouvant prendre dans l'espaoe une orien- tation quelconque
Un dispositif d'attelage comportant un axe vertical réel d'articulation peut selon l'invention être rendu automatiquement stable si la remorque développe sur ce dispositif une réaction verticale d'appui.
Par automati- quement stable on entend que la remorque tend spontanément sur la route à se mettre en ligne avec le tracteur. A cette fin on incline cet axe légèrement vers l'arriers dans la sens d'avancement des véhicules de manière que le jeu de l'articulation de part ou d'autre de l'axe de symétrie tende à soulever la remorque c'est à dire à créer un couple
<Desc/Clms Page number 5>
qui tend à ramener les véhicules en alignement.
EMI5.1
attelage perfectionné selon la présente invention permet la constitution de trains de remorquas semii;i,,portées ou ltattelagq de remorques également semai- portées aux tracteurs à an seul 6-asieaî /connlla sons le nom de Itmotoou.ltel11'a".
La description qui va -suivre en regard da dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien
EMI5.2
comprendre comment l'invention peut être r4aliaée* les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant. bien entende partie de ladite invention.
EMI5.3
La-tig, 1 est une élévation schématique d'un dispositif d'attelage selon l'invention.
La fige 2 est ce même dispositif vu en plan.
La fig. 3 est une vue en plan d'une variante de
EMI5.4
fixation da dispositif au tracteur La fig. 4 est une vue en plan d'une en:tre variante de cette fixation*
La fige 5 est une élévation schématique d'un attelage de remorque oomportant un élément de liaison com- primé.
La fig. 6 est une vue perspective illustrant les possibilités d'oscillation autour d'un ,axe longitudinal de l'attelage montré sur la fig.5.
Les fig. 7 ét 8 sont des détails de réalisation d'une broche située.sur l'axe vertical de l'attelage.
La fig. 9, analogue à la fig.5, montre un attelage comportant un élément de liaison tendu. la fig. 10 est une vue schématique ¯d'un dispositif facilitant l'accrochage de l'attelage.
La fig. 11 représente schématiquement en élévation un train de,remorques semi-portées.
La fig. 12 montre en plan une variante de réalisa-
EMI5.5
..fion.de l'attelage d'une remorque dans un train.
<Desc/Clms Page number 6>
La fig. 13 est un détail de l'attelage montré sur la fig.9.
Enfin, la fige 14 montre en élévation l'attelage d'une remorque semi-portée à un motoculteur*.
Sur les fig. 1 et 2, laxe transversal T, dont la position exacte est choisie en fonction des caractéristi- ques du tracteur, est placé en avant de l'axe O des roues arrière C. Il est matérialisé par une ou deux tiges cylindri- ques T1, démontables ou non, se fixant soit au carter central ou au châssis du tracteur A, soit aux trompettes de pont arrière, dans des logements aux-mêmes solidaires du tracteur, Ces logements peuvent être prévus de construction ou rapportés au moyen de boulons, colliers*etc.., lorsqu'ils n'ont pas été prévus.
Dans ce dernier cas l'effort de flexion et de torsion que la charge supplémentaire impose à l'essieu arrière peut être diminué en écartant autant qu'il est possi- ble les deux tiges constituant l'axe T et en les montant sur deux pièces rapportées I droite et gauche reliant rigidement les trompettes de pont arrière au carter central ou châssis du tracteur A (fig.3).
Les tiges constituant l'axe T supportent la totalité des efforts appliqués à l'attelage traction, freinage, charge verticale, forces transversales. développées dans les virages. Ces efforts leur sont transmis par la pièce B en forme de fourche dont les deux branches droite et gauche'qui passent soit au-dessus, soit au-dessous de l'essieu arrière du tracteur, pivotent à latars extrémités antérieures sur l'axe T.
Ces branches peuvent être recourbées pour ménager un débattement suffisant au niveau du pont arriéra du tracteur. Ells s peuvent au besoin être articulées l'une sur l'autre autour de l'axe V pour permettre un réglage en ,,largeur des points d'attache au tracteur et dans ce cas les
<Desc/Clms Page number 7>
alésages de leurs extrémités antérieures seront orientables, par exemple an moyen de rotules sphériques, pour permettre leur alignement correct selon l'axe T.
Si le tracteur A (fig.4) ne permet pas la dis- position, entre ses roues arrière C, de la fourche B, on peut disposer cette fourche à l'extérieur des roaes C de manière quelle vienne s'articuler sur l'axe T porté par le traoteur vers son milieu par exemple; pour'donner à la fourche B la rigidité latérale nécessaire, cette fourche est pourvue d'une partie D en forme de U coopérant avec une glissière G fixée à l'arrièrs du châssis du tracteur et dont la forme en élévation est oelle d'un arc de cercle oentré sur l'axe T.
La position en hauteur de, l'axe 2 sur le tracs- teur peut être éventuellement réglable par un dispositif quslconque, non représenté sur les figures; pour l'sdapta- tion aux conditions variables de la traction.
L'axe vertical V de pivotement de l'attelage est placé aussi loin en arrière dans le plan de symétrie du tracteur qutil peut être utile pour les virages les plus courts. Il sert de charnièrs entre la partie postérisurs de la fourchs B et la chape intermédiaire F1 qui termins la flèche F.
Enfin l'axe longitudinal L sert de charnièrs entre la chape F1 et la flèche ou timon de la remorque F.
Il peut être oombiné avec un ressort amortisseur de traction et une commande automatique des freins de la remorque. Il ' peut aussi être placé en avant 'de l'axe V, entre ce dernier et la fourche B (variante non représentée).
Chacun des trois axes de pivotement peut être réalisé à l'aide d'un type quelconque de charnière. Les figures étant seulement des schémas de principe.
<Desc/Clms Page number 8>
La liaison et la séparation de la remorque et du tracteur peuvent s'effectuer par un moyen quelconque : axes démontables,etc... La séparation peut s'effectuer sur l'un quelconque des axes de pivotement. par exemple l'axe trans- versal T de façon à dégager facilement pour d'autres usages la barre de traction ou le crochet habituel du traoteur.
Dans ce cas tout l'ensemble des pièces constituant l'atte- lage est solidaire de la flèche de la remorque; seuls les logements des tiges constituant l'axe T sont solidaires du traoteur,
La liaison avec la flèche F peut être réalisme sur cette fourche de la manière montrée sur les figures 5 et 9.
Sur ces figures, l'axe V est matérialisé par deux broches ou axes M et N disposées respectivement l'une au-dessus de l'autre. L'axe vertical T ainsi défini peut être rigidement lié à la fourche B (cas non représenté) ou, comme le montrent les figures 5 et 9, à là flèche F de la remorque. Le pivote. ment longitudinal du tracteur par rapport à la remorque et réciproquement, sans l'utilisation d'un axe d'articulation tel que celui qui est prévu sur la fig.l entre les parties
F et F', est permis de la façon suivante: l'auns des broches
M ou N est reliée à la fourche (ou à la flèche suivant le cas) par l'intermédiaire d'une barre articulée à joint uni- versel à ses deux extrémités.
L'autre broche est prévue avec assez de jeu pour permettre à la première une rotation d'am- plitude suffisante autour d'un axe longitudinal. Ainsi, sur la fig.5, la broche M qui traversa la chape F1 rigide portée par la flèche F est liée à la fourche B par une barre P portant des joints do Cardan à ses deux extrémités, articu- lée ainsi sur cette fourche B et sur un palier que traverse la broche M. De son coté, la broche inférioure N traverse la chape fixe F2 de la flèche et, comme la montre la figure 7,
<Desc/Clms Page number 9>
elle.lest pourvue dans sa partie centrale d'une rotule R qui traverse l'oeil terminal 0.8 la fourcha B.
La fig.8 montre que cette rotule permet à la flèche F de prendre une certaine inclinaison par rapport à la fourche B, la barre P suivant ces déplacements grâce à ses articulations à la Cardan: Ainsiµ; comme on peut le voir sur la fig.3, une certaine oscillation d'amplitude 2[alpha], de la remorque par rapport au tracteur est parmi sa, de part et d'autre d'une position moyenne, autour d'un axe longitudinal.
Dans le cas d'une remorque développant une réaction d'appui sur son attelage; par exemple une remorque semi-portée. la charga de cette remorque est partiellement reportée au tractsur. Cette charge. détermine une compres- sion de la partie supérieure de cet attelage et une trac.., tion dans la partie inférieure; c'est pourquoi. dans l'exemple montré figure 5, la barre P est oonçue pour travailler à la compression. Au contraire, dans l'exemple de la fig.9; c'est la broche supérieure M qui détermine la position de 1'axe longitudinal d'oscillation.
Dans ce oas; l'élément de liai- son de la fourche B à la partie inférisurs F2 de la flèche travaille à la traction at comme dans l'exemple précédent; cette liaison'doit permettre le libre déplacement autour de l'axe longitudinal de la flèche par rapport à la fourche, Cette liaison peut être réalisée par une tringle tendue quelconque P convenablement articulée à ses extrémités, ou comme le montre la figure 9 par une chaîne. Pour faciliter l'attelage les éléments P ou P1 sont avantageusement de ion. gueurs variables par exemple télescopiques; comme le sens des efforts que, subissent ces éléments est constant, ils se trouvent toujours maintenus, soit en position la plus courte pour un élément comprimé, soit en élongation maximum pour un élément tendu.
C'est ainsi que pour la barra 2 .il suffit
<Desc/Clms Page number 10>
de prévoir une butée à fond de course, tandis que l'élé. ment P1 peut être un câble, une chaîne ou une tige arti- culée de manière quelconque, tendus an permanence pen- dent le travail.
Les organes portant les deuxbroches M et N peuvent être montés sur éléments télescopiques toutes deux à la fois, soit sur le tracteur soit sur la remorque, pour supprimer tout besoin de précision de longueur dans la manoeuvre d'attelage.
Une remorque, non attelés, reposant sur ses deux rones et à l'avant sur une béquille, il est possible de mettre en place les chevilles M et N (la fourche B ayant été au préalable accrochés au tracteur) sans que la distance du tracteur à la remorque ait ainsi besoin d'être déterminée avec précision. Lorsque la béquille est enlevée par un moyen quelconque et que le poids de l'avant de la remorque porte sur le tracteur, les barres de traction et de poussée viennent porter sur leurs butées respectives et s'y maintiennent automatiquement,
La manoeuvre d'attelage sera encore facilitée si l'approche de la remorque par le tracteur n'a pas besoin non plus de précision dans le sens transversal.
A cette fin on peut munir par exemple l'attache non pourvue d'uns barre ou d'une chaîne (N sur la figure 5, M sur la figure
9) d'un quelconque des dispositifs connus de guidage ou de couplage automatique. la mise en place de l'autre atta- che étant toujours facilitée par la variation de longueur et la possibilité d'orientation de ladite barre ou de ladite chaîne.
Un dispositif de ce genre est illustré sur la figure 10, il correspond par exemple à la broche N de la figure 5. Cette broche traverse la chape F1 solidaire
<Desc/Clms Page number 11>
EMI11.1
de la. flèche F et passe dans an troa atune imerant osciller librement autour d'un axa longitudinal sur cette broche.
De son cote la fourche B se termine vers carrière par un boîtier D dans lequel cette plaque K vient, se centrer automatiquement; grâce à son extrémité affilée K1 lorsque le tracteur recale vers la remorquai ce qui force les deux véhicules à s'aligner: Il est alors facile de réaliser le
EMI11.2
couplage en enfonçant une broche dans le s trous R et Et qui sont alors venus en coïncidence,
Deux butées de braquage J1 et J2 solidaires de la
EMI11.3
flèche F sont susceptibles de venir an contact des bu%ées Q1 et Q2 portées par la remorqae de manière à empêcher l'angle,.
EMI11.4
que forment dans les virages les deux vêhiqestde devenir' inférieur à une certaine limite.
La stabilité de ,ltattelage.cteat.à1re sa tendance à revenir automatiquement à la position alignée des vdhiottlee4 peut être obtenue on altérant la position verticale de l'axe
EMI11.5
'?. Il suffit pour cela d*incliner cet axe et de lui donner par exemple la position montrée en 'Z sur la fig.5. soit en reportant vers l'avant la broche inférieure N, soit en repor- tant vers l'arrière la broche supérieure M. Etant donné l'in- clinaison de la charnière ainsi réalisée tout braquage de la remorque par rapport au. tracteur tend à soulever l'atte- lage. Comme la charge verticale qui lui est applique tend
EMI11.6
à l'abaisser; il en résulte nnoouple de rappel vers la posi. tion alignée des deux véhicules qai correspond à la position la pins basse ae-itattelagei ojest-àd1re à sa position d'équilibre stable.
L'application du dispositif dattelage qui vient
EMI11.7
digtre décrit à la traction d'un train de remorques semai. portées est représentée sar la fig.11; une ou plusieurs re- morques semi-portées peuvent être;de la manière montrée sur cette figure, intercalées dans un train de véhicules quel-
EMI11.8
\ oonq ou ajoutéea à ce train:
<Desc/Clms Page number 12>
L'axe transversal T2.... de chacun des dispositifs d'attelage coïncide avec l'essieu El.... de la remorque pré- cédente Z1.... ou tout au moins est placé au voisinage de cet essieu.
La charge verticale de l'attelage est donc appli- quée intégralement à 1?essieu du véhicule précédent et trans- mise directement au sol par les roues de cet essieu. Aucune réaction d'appui ne vient donc modifier l'équilibre longitu- dinal du véhicule précédent* D'autre part, la charge verti- oale des attelages appâte toujours dans le même sens sur leurs articulations, de sorte que, quel que soit le jeu de cas articulations;, les cahots de la route ne provoquent ni chocs, ni mouvements désordonnés des attelages. les axes transversaux T1, T2... des attelages successifs et les broches Ni , N2.... d'extrémité inférieure des axes verticaux V1, V2 .... de oes attelages sont tous placés à la marne hauteur au-dessus du sol;
' autrement dit, pour une même remorque, Z1 par exemple, la droite qui joint les points Ni et N2 coupe l'axe transversal T2.
Dans ces conditions lorsqu'une roue de la remorque
Z1 passe .dans un trou ou sur un obstacle de dimension oomma- nément rencontrée sur routs, on petit pratiquement admettre que l'ensemble de la remorque pivote autour de l'axe longitu- dinal Ni, N2 et qu'en conséquence ce déplacement n'influence pas sensiblement la position des autres véhicules du train. @
Ce déplacement ne tend donc pas à créer un mouvement de lacet appréciable se transmettant,et s'amplifiant,de proche en proche, à tous les véhicules, ce qui constituerait un danger aux vitesses routières.
Le train ainsi réalisé est donc stable sur sa tra- jectoire aussi bien verticalement qu'horizontalement ce qui n'est pas le cas en général pour les remorques à deux roues avec d'autres modes d'attelage.
L'emplacement des axes verticaux de pivotement V2 par rapport aux essieux de deux remorques consécutives est
<Desc/Clms Page number 13>
choisi au voisinage de la moitié de la distance de ces es. sioux. On résout ainsi pratiquement le problème du virage
EMI13.1
correct;
les roues de tons les véhicules passent successive" ment à peu près dans les mêmes traces dans les virages*
Pour faciliter les manoeuvres d'attalage et de dételage on peut séparer complètement les fourches B
EMI13.2
des barres télescopiques de poussée Ps en articalant l'ex%ré- mité antérieur de ces dernières non plus sur les fourches B, mais directement sur les axes transversaux T. Ainsi; sur la fig. 12, la barre de poussée P aboutit en Y sur l'essieu
EMI13.3
E de la remorque z'µ' sensiblement au milieu de aelni-ci; touz les points dia'rticulation (ceux de la fourche B et celui de la barre) sont alignés sur l'axe . En élévaÔioné cette barré de poussée occupe ainsi la position P'2 indiquée en pointillés sur la figure 8.
Les attachas de la barre P et des deux branches
EMI13.4
de la fourche B dans le cas de la figé12 peuvent 3tre réali- sées de la manière montrée sur la fig.13, pour permettre un accrochage et un verrouillage facile et rapide sans qu'il soit nécessaire pour le conducteur de se' glisser sous les
EMI13.5
v6hioulas. Chacune des barres se termine par un conde Q venant staccrocher dans an anneau E! porté par l'essieu % et .on verrou U1 manoeuvrable à distance par une tringle U" assure la sécurité de l'accrochage.
Le dispositif d'attelage qui vient d'être
EMI13.6
décrit aappligae également aux motoculteurs on tracteurs à deux roues, Dans ce cas. l'axe d'attelage transversal T est l'axe même des roues du motoculteur, la fourche B est une ,poutre rigide fixée au châssis de ce motoculteur par des moyens quelconques. Le reste de l'attelage est identique à.
EMI13.7
celui qui a été décrit prévédemat, On peut prévoir sar la Aèche F an siège S pour ie eonduotel1r quij de la manière
<Desc/Clms Page number 14>
habiyuelle, peut assurer la conduite de son véhicule à l'aida du guidon G1.
Il va de soi que' des modifications peuvent être apportées au dispositif qui vient d'être décrit sans pour cela sortir du cadre de l'invention.
REVENDICATIONS
1. Un dispositif d'attelage de remorque à un tracteur, dans lequel les axes d'articulation nécessaires aux mouvements relatifs de la remorque par rapport au trac- teur sont matérialisés au moins par deux axes réels distincts l'un de l'autre, à savoir un axe transversal reporté en avant des roues motrices du tracteur et un axe vertical reporté vers l'arrière de ces roues et suffisamment loin pour permettre les virages de rayons réduits.