BE474087A - - Google Patents

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BE474087A
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Procédé de production ou de raffinage des métaux 
Il est bien connu dans la technique que les métaux tels que   le   mercure, l'arsenic, le cadmium, le zinc, le magnésium, le thal- lium et les métaux alcalins ,ayant une pression de vapeur appré-   @   ciable aux températures industrielles, peuvent être raffinée et (ou) produits par distillation directe, c'est-à-dire, qu'on amène le métal à la phase vapeur en chauffant la matière contenant le métal à des températures élevées sous une pression normale, ou sous une pression réduite afin de réduire également la   températm-   re de distillation. 



   La présente invention fournit un procédé de distillation pour la production ou le raffinage de métaux n'ayant pas, aux tempéra- tures industriellement applicables, de pression de vapeur suffi- samment élevée pour la distillation directe. A ce sujet, le terme "métal" s'étend également aux éléments transitoires entre 

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 les métaux et les métalloïdes, tels que le bore. De même, le terme "métaux non volatils" employé dans cette description concerne ces métaux ainsi que ces éléments transitoires, 
Le procédé de distillation suivant l'invention est également applicable aux alliages ou composés inter-métaux contenant un ou plusieurs métaux non volatils, à leur carbures, . nitrures ou composés similaires, et en présence d'un agent réducteur approprié, tel que le carbone, a.ux oxydes ou composés dérivés de ces oxydes.

   Le terme "distiller" (distillation), également utilisé dans cette description, s'étend donc à l'épu- ration et à la. production, pa.r distillation, de métaux non volatils en partant de matériaux qui les contiennent. Ces derniers matériaux sont donc constitués par le métal impur aussi bien par   l'une   des matières indiquées, ou un mélange de ces matières. 



   L'invention est fondée sur l'existence, dans la phase vapeur de ces halogénures inférieurs, de métaux non volatils tels que   AlBr,   AlCl, Alf, BBr, BCl, BF, CoBr, CoCl, FeCl, GeBr, GeCl, MnF, NiBr, NiCl, SnBr, SnCl, SnF, TiCl, dans .les- quels le métal a une valence 'inférieure à celle de ses halo- génures stables, métaux qui ne sont pas stables à la tempéra- ture ambiante et dont l'existence dans la. phase vapeur n'a été ,démontrée que par des moyens indirects tels que le spectre d'absorption. 



   Suivant la présente invention, les métaux sont amenés à la phase va:peur à des températures inférieures à celles de., l'évaporation directe, par.l'approche ou   l'établissement.de   l'équilibre entre la. matière solide ou liquide contenant le      métal, et la vapeur, d'un halogénure supérieur du métal, la 

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      vapeur d'un'halogénure 'inférieur étant ainsi formée dans le mélange de vapeurs résultant. 



   Par "halogénure métallique supérieur" on entend dans ce, cas un halogénure métallique dans lequel le métal a une valence supérieure à l, et qui peut être porté à là température de réaction sans .qu'il en résulte une décomposition ,en métal   (et   hal'ogène). Dans le cas où il y a plusieurs halogénures, on 'utilise de.   préférence.1'halogénure   stable dont le métal a la valence .la plus basse.

     @     @     @   - Le métal peut être récupéré à partir des vapeurs résul- tantes,.par exemple en convertissant ces vapeurs par refroidis- sement en métal et halogénure initial, ou bien par absorption du   métal...Mais   si la matière contenant   le métal, donne   lieu à la formation de vapeurs ou de,gaz   potentiellement   oxydants,- tels que l'oxyde de carbone dans'le cas d'un mélange de carbone et d'oxyde métallique formant la. matière contenant le métal,, il est nécessaire de prendre des précautions.spéciales qui sont bien connues.dans la technique de la réduction carbothermique, de la   magnésie,.par   exemple lé refroidissement brusque   des-vapeurs.   de réaction. 



   Dans une variante de' mise en oeuvre de l'invention, l'halogénure supérieur est remplacé par le monohalogénure ou .l'halogénure supérieur d'un métal autre que celui qui doit être distillé, ce métal devant être volatil dans les'conditions de réaction,, le mélange- de vapeurs résultant contenant alors la vapeur de cet autre métal en même temps que l'halogénure infé- rieur (et supérieur) du métal à distiller; Si l'on   emploie   une matière contenant le métal   qui '-ne. dégage   'pas   de.   vapeurs poten- tiellement oxydantes,,   le-métal,   distillé et.l'halogénure de l'autrenatal sont récupérés dans les va,peurs de .réaction par 

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 refroidissement progressif de ces dernières. 



   Dans une autre variante de mise   en-   oeuvrede l'invention,. on peut employer des matières contenant de l'halogène, 
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 telles que les halogénures d'hydrogène ou les 1?va.lo,génes propre- ment dits, qui   réagissent.d'une   manière non complètement   réver-   sible pour former avec la matière 'contenant le métal un mélange d'halogénures inférieurs et supérieurs. Dans ce cas,   le   refroi- dissement progressif des vapeurs de réaction conduit à la, con-   densation   du   métal   et de son halogénure supérieur, si la, matière contenant ce métal ne donne pas lieu à la formation de vapeurs ou de gaz potentiellement oxydants. 



     L'halogénure   inférieur est dans.de nombreux cas un 'mono-halogénure et, bien entendu, il faut qu'il soit ainsi si l'halogénure supérieur est un   bihalogénure.   Si   l'halogénure   
 EMI4.2 
 supérieur est un halogénure du métalja distiller, et si l' ha,- logénure inférieur est un monoha,Iogéimre la formule de la, réaction est la, suivante: (n - 1) lleso7..de z- ioeiezg n lïiex vapeur (1) dans laquelle Mesoliele désigne le mé a.1 à distiller à l'état solide ou liquide, X l'halogéliure, iàeg l'halogénure supérieur et 1:ielz- la vapeur de l'halogénure inférieur.

   Par exemple, si le métal à distiller est l'aluminiuri, et si l'halogénure supérieur est constitué par du trichloi?are ,d'8,lafiiiniam, la formule devient la suivante 2A.lsoliele + Alci 3 vf'1peur 3&lcl vapeur Si l'halogénure inférieur.est un   monohalogénure,   et 
 EMI4.3 
 si on emploie le monohalogénure d'un autre métal volatil, la réaction se déroule d'après la formule :

   

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 EMI5.1 
 Mes olïde lVIaXVapeuxl.- eXvapeur . ' vapeur - dans laquelle les désignations sont les mêmes que -dans 18., Îor- mie (I), tandis que MqX,,l 3eur. et Mavapeur désignent respec- tivement   les.vapeurs   de l'autre halogénure et dé l'autre'métal,. 
 EMI5.2 
 Par exemple, si le- métal -instiller est encore l'aluminium, .et si on emploie du chlorure de. sodium pour remplacer l'halogénure supérieur, la réaction a lieu d'après la formule: 
 EMI5.3 
 Alsolide + NaClvapeur ## AlClvapeur +Na vapeur De tous les halogénures, on préfère employer les chlo- rures et les   fluorures,',   quoique les Bromures et, dans certains 'cas, les iodures se soient montrés efficaces. 



     .Afin   qu'il -soit possible de distiller suivant l'inven- tion un ,métal présentant une pression de vapeur trop faible 
 EMI5.4 
 pour la. distillatibn'directe,'. il, est nécessaire de remplir les conditions suivantes,: - 1) Il est nécessaire que 1,e" monôhalogÀnùre 'da métal ne soit pas stable aux températures essentiellement inférieures à la température de'réaction (il peut'devenir'instable ou non à 
 EMI5.5 
 des températures essentiellement- supérieures à la température ce réaction).. ' ' 
2)   Il est, nécessaire   qu'un halogénure existe dans lequel le 
 EMI5.6 
 métal a .une valence supérieure à 1.

   et dont les vapeurs, dans les conditions de la réaction,   ne'se   dissocient pas'sensiblement en métal et halogène .(halogénuresupérieur) 
3) La chaleur de dissociation   en   atomes de métal et d'ha- logène de la vapeur.de l'halogénure   supérieur,..dont   le métal a la, valence la plus faible   de,celle'de*tous   les, halogénures stables, divisée par la valence,du métal de cet halogénure 

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   supérieur,   doit être inférieure à la   cha,leur   de dissociation en atomes de métal et d'halogène de la vapeur de l'halogénure inférieur (instable),9 divisée par la. valence du métal de l'halo- génure inférieur. 



   4) Si, d'après une variante de mise en oeuvre de l'in- vention, on emploie   l'halogénure     d'un métal   autre que celui qui doit être distillé, cet autre métal devant être volatil, la chaleur moyenne de dissociation en atomes de métal et d'halogène de la. vapeur de cet halogénure doit   être  inférieure à la. chaleur moyenne de dissociation correspondante de l'halogénure inférieur instable. 



     L'invention   a, pour objet un procédé de production ou d'épuration d'un métal non volatil par distillation, ce procédé consistant à faire réagir la matière contenant le métal   à,   des températures élevées (de préférence sous pression réduite) avec un halogénure réactif amené à la, phase vapeur avant la réaction, afin d'obtenir un halogénure inférieur à   l'état   de vapeur, et à récupérer le métal de la vapeur résultante, pa.r refroidissement ou absorption. Le terme "halogénure réactif" désigne dans ce cas un halogénure supérieur du métal à distiller ou d'un autre métal volatile cethalogénure devant remplir les conditions 2   et 2   ou 4 précédemment indiquées. 



   L'invention consiste d'autre part à fa.ire réagir la matière contenant du métal à des températureélevées avec un composé   halogène   amené à   l'état   de vapeur avant la réaction, pour former un halogénure inférieur à 1 état de vapeur, et à récupérer le   méta.l   de la vapeur résultante;, par   refroidissement   ou absorption. 



   Le procédé peut être mis en oeuvre, par exemple, en faisant passer la   va.peur     de,   l'halogénure réactif sur le métal 

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 solide, ou liquide, celui-ci étant de préférence amené à un .état dans lequel.il présente une grande surface spécifique d'attaque pour l'halogénure réactif à des températures'élevées et-, de préférence,   .sous-pression     réduite/On   refroidit ensuite les vapeurs résultantes dans un ou plusieurs condensateurs appropriés,, où ces vapeurs se décomposent en   métal   et halo-   génure.initial.   



     @   Les conditions les plus favorables pour' la. distillation ressortent des considérations d'équilibre, ci-après   qui;-   pour 'plus   de'simplicité',   ont été'formulées pour un monohalogénure , comme un   ha,logénùr-e     inférieur..   Si   l'on   fait passer sur le métal la vapeur   de 1 1--halogénure   métallique -supérieur, un état assu- rant l'équilibre s'établit entre les halogénures métalliques supérieur et inférieur d'après la formule (I) et'   la*constante   d'équilibre est. donnée   par. :

     
 EMI7.1 
 K s. rex p iél où K désigne la constante d'equillbre qui ne dépend que de la. température et PMeX et PMeXn désignent respectivement les pressions partielles des halogénures inférieur et supérieur. 



  Par exemple, pour   l'aluminium   distillé dans une atmosphère de trichlorure d'aluminium, la for mule est la suivante : 
 EMI7.2 
 K 1'31\101 .A1013 
Si Po est la pression avec laquelle l'halogénure supé- rieur entre dans la. chambre de réaction,.et   si [alpha]   désigne la ,fraction d'halogénure supérieur réellement convertie-en halogé- nure inférieur, et indiqua ainsi le coefficient de rendement de la réaction, la formule de. la constante d'équilibre se pré- sente de la   nanière   suivante 

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 EMI8.1 
 / K = nn (11 pon-l 1 - d 
 EMI8.2 
 et, pour le cas de l'exeriiole particalier :

   
 EMI8.3 
 K= 27 0(3 p o'AlCl4 1 - 
Cette formule indique que la, réaction est d'autant plus complète que la pression initiale ou la. pression par- tielle initiale de l'halogénure supérieur est elle-même plus faible. Mais la pression ne doit pas être trop faible, étant donné qu'il en résulterait alors un degré de   distilla,tion   par unité de temps et de section transversale également trop faible. Les pressions d'environ 0,1 mm de Mercure semblent constituer la limite pour une production sur une échelle industrielle. 



   La. réaction chimique CI) est endothermique et elle   .   est donc d'autant plus complète que la température est plus      élevée, Mais, en général, la, réaction la plus économique est obtenue si   on   se contente d'une effica.cité ou d'un   rendement   de 30 à 90 %, exprimé   par  '   Si on cherche à obtenir un rendement supérieur   à [alpha]=   0,9, une élévation relativement importante de la. température ne produit plus qu'un changement relativement faible   de [alpha].   



   Le'principe général qui gouverne la distillation suivant   'la   présente, invention est facile à comprendre d'après les considérations ci-après pour l'évaporation directe et la dissociation d'halogénures supérieurs et inférieurs gazeux en métal et halogénure. Pour plus de simplicité, il sera. encore supposé que l'halogénure inférieur est constitué par un   mono,,:,   halogénure. 

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 EMI9.1 
 La. réaction thermo-chiffdque généra;le poar l'évaporation d'un métal' peut être F ésentée sous la forme   suivante:

     
 EMI9.2 
 Mesolide MeVap6Llr' l (Ir) 
 EMI9.3 
 Mesolide et Me,ape, désignent'respectivement le métal à l'état solide -(ou liquide) -.et a-l'état de vapeur, et Li   - 'désigne   la chaleur de transfert à l'état gazeux, dans ce cas simplement la chaleur d'évaporation.

   Par exemple, pour le cas de l'aluminium   à-1000 C   
 EMI9.4 
 Al liquide Al- vapeur 72630, cal., où la chaleur d'évaporation de l'aluminium solide à 25  C, égale à po cal., a-été recti-fiée pour' 1Q00 C,. la valeur de 255.0 cal, étant adoptée pour. la 'chaleur, de fusion, tandis que la valeur de 7 et 4,80 + 3',122 x, .10- 3 T (T = température absolue) est choisie pour la chaleur par molécule-gramme pour   l'aluminium   liquide et solide respectivement,.Cette chaleur   d'évaporation   est la valeur la plus importante réglant la 
 EMI9.5 
 pression de vapeur à la témpérature absolue T, et cette près-? sion est donnée par la formule 
 EMI9.6 
 log. p .

   Ll j "' µ1 4,.5'4 T ' 4,574 . 
 EMI9.7 
 parce que Sl, c'est-à-dire l'entropie de '1' évaFortion sous la pression normale, ne 'varie   pas .de   beaucòup pour les   diffé-   
 EMI9.8 
 rents"métaax (la plupart des 'métaux se soumettent très bien à la loi de:Troutm, dJaprès laquelle.la variation de l'en-,      trepie au point d'ébullition est une constante générale).      
 EMI9.9 
 



  Pour l'aluminium à environ 1000  C, cette formule se traduit par: ' 
 EMI9.10 
 log PAtm =: ... 72630 + 27,30 ; .T 

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 dans laquelle on a choisi les valeurs de 39,31 et   6,75   pour les 
 EMI10.1 
 entropies de l'alumïnium gazeux et solide à 25 C respectivement, la Cl1étleur pa.r molécule-graml1e précédemment indiquée et une chaleur par molécule-gramme de 5 cal. pour l'aluminium gazeux. 
 EMI10.2 
 La concentration de la phase ga,zeuse, c'est-à-dire la pression de vapeur apparente dans toutes les opérations de dis- tillation, est augmentée, et la distillation est facilitée par un moyen approprié, par lequel la chaleur de transfert à l'état gazeux peut être réduite, et qui n'exerce par un effetcontraire égal ou supérieur sur l'entropie de transfert à l'état gazeux. 



  Si SI reste inchangé, toute réduction de Li entraîne une réduc- tion sensiblement proportionnelle de la, température pratique de distillation,, mesurée en température absolue. 



   La. réaction thermo-chimique -de dissociation des vapeurs d'un halogénure inférieur instable et d'un halogénure supérieur statle en atomes gazeux de métal et d'halogène sont les sui- vantes : 
 EMI10.3 
 l.eXSra,p.eur ilcvapeàr -- .Xatome  - Dl (III) et Me2S.1 vapeur Mevapeur + nXatome ni) (IV ) D1 et il désignent respectivement la chaleur de dissocia.tion en atomes de métal et d'halogène des halogénures inférieur et supérieur. 



   Par   totalisa.tion   de 
 EMI10.4 
 (n-1) (II ) -i- (IV ) - (n III) et regroupement, on obtient (n-1) lI1esolide + mexn vapeur- N JI,1eXvapeur - 8n-l)11-n(Dl-U)] (Il: c' est-à-dire, la formule   thermochimique   pour la réaction de dis- tillation   (1).   En divisant par (n-1), ce qui rend la. réaction 

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 EMI11.1 
 .comparable à ia.' formllle (II) pour .,. dïstillatïôn, dirécte, on 
 EMI11.2 
 ,obtient: '' . '' . sol D;.1: ' vap.ur  va,peu:r n-.l, 1 ,,] . 
 EMI11.3 
 



  .Cette formu-le'représente'la. réàc+,ion 'thermochimique pour la, ,transformation suivant l'invention, 'd'un atome-gramme .de métal en vapeizr,' a.r .comparaison avec (II),, oh Voit que .la '   .chaleur   de transfert'du. métal   est, modifiée   
 EMI11.4 
 11 .,"(D'- D) n-1 
 EMI11.5 
 Ceci corr.espond à une rédaction .de la chaleur d'-évaporas tion lorsque D>5, c'est-a-'dire-lorsque la chaleur d'évapora- tion de' l'halogénure inférieur en¯ ses atomes .est supérieure à. celle de   l'halogénure'supérieur,.divisée   par le nombre des 
 EMI11.6 
 atomes d'halogène (c"est-à-dire./la valence -dâ me tal@ de 1!halo- génure supérieur). Dans le câ.s de I:'alumini.n et du chlorure . d'aluminium, la différence D-. - D: ( à la température ambiante) ' est égale- à. 17900 cal. et le terme n .

   (D 1 - D) 'est égale à. 



    26,900   cal. ce qui entraîne une réduction très importante de la 
 EMI11.7 
 valeur de 1 = .. 74500 à la valeur de hl-3/2 .<D 1 '-5) = 47700. 



  Pour le   calcul   de la valeur 'de (D1-D) on a utiliséla limite inférieure   (117600)   de la valeur déterminée par le spe ctre à 
 EMI11.8 
 bandes,. égale à 122200 + 4610 cal. pour. Dl, D étant alors cal- culé en partant de la chaleur de formation du trichlorure' d'aluminium cristallisé (QK167900 ca.1.), de la chaleur d'évapo- ration (28850   cal.)   et de la'chaleur de dissociation de la 
 EMI11.9 
 molécule dimère en va;peur mono'mère (28800 cal.) (F 28825 cal.), la valeur D2 =   56900   cal. étant utilisée pour la chaleur de dissociation des molécules-de'chlore'en atomes libres.

   Par un calcul exactement similaire, on peut démontrer qu'en général, 
 EMI11.10 
 lorsque llhàlogénure inférieur n'est pas.un monohalogénure,, les 

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 conditions sont très analogues,   c'est-à-dire   que Dm   @   D , mD étant la. chaleur de dissociation de l'halogénure gazeux m inférieur MeXm en atomes de métal et en ses m atomes d'halo- gène.

   Si la. différence (Dm-D) est positive, la formation de la vapeur de l'halogénure inférieur, en partant des vapeurs dè   l'halogénure   supérieur et du métal, suivant la formule : 
 EMI12.1 
 <1 l"> .i<apeàr +, (n-m) Id8vareur - n i4ie.X.n apeur + mn iDm - D) est exothermique, et la. réaction de distillation suivant l' invention est moins endothermique que l'évaporation directe, ce qui signifie qu'elle se produit à des températures infé- rieures.

   Une telle différence des énergies moyennes de disso- ciation des halogénures inférieur et supérieur est à prévoir pour les halogénures des métaux dans lesquels, a.insi qu'il ressort des spectres des atomes et ions' métalliques, les élec- trons des atomes métalliques complétant la cohésion de   l'halo-   génure supérieur ne sont pas tous énergétique ment équivalents, plus particulièrement lorsqu'il ne sont pas tous du même   type.   



  Par exemple, dans les halogénures d'aluminium, les trois élec- 
 EMI12.2 
 'trons complétant là. cohésion se composent d'uniélectron 3p et de deux électrons 3s. Mais ces différences'ne doivent pas être assez grandes pour.que l'halogénure. inférieur devienne stable à la température ambiante. 



   Des calculs exactement similaires peuvent être .établis lorsque l'halogénure réa.ctif est celui d'un autre halogénure   volatil,   
La variation du changement d'entropie, provenant du 'fait qu'on substitue la réaction d'équilibre 'suivant la présente - invention à, la distillation directe, peut exercer un effet dans les deux sens, mais   agi,t   généralement dans le sens d'une. 

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 plus grande réduction de .la température de distillation, cet effet n'étant cependant pas' décisif, en'particulier avec les métaux   lourds...   



   La température appropriée pour. la 'distillation, dans l'atmosphère d'un halogénure supérieur peut être calculée en partant de la constante d'équilibre K, en fonction de la   tem-   pérature, cette.fonction étant donnée par 
 EMI13.1 
 lg 1{ bzz -h . . s 4575 T 4575   Dans.cette   formule, h désigne'la chaleur de.réaction en calories à la température absolue, T, tandis que. s est l'entropie normale de la réaction. à cette température, La chaleur de réaction est fournie par la formule :

   ' h = n [L1 - m (Dm- 1/2D2)] + m (Q - L2), dans laquelle mDm désigne la-chaleur de dissociation de l'halo- génure inférieur gazeux en atomes de   métal.et   d'halogénure, D2 est la chaleur'de dissociation de la molécule X2 de l'halogène gazeux en atomes 2X, ce qui est bien.connu par tous les   halo-   génes, L1 et L2 désignent respe   ctivément   la chaleur d'évapora- tion du métal et de l'halogénure métallique supérieur, et Q est la chaleur de formation de l'halogénure métallique- supérieur solide en partant du. métal solide   et' de   l'halogène gazeux. La chaleur de dissocia,tion de l'halogénure métallique inférieur mDm a été déterminée'avec une précision suffisante pour un grand nombre de ces halogénures .(en particulier les monohalo- génures) de leur spectre à bandes.

   Lorsque   'ce,n'est   pas possi- ble, cette chaleur doit être estimée par des'règles d'analogie et d'interpolation, compte tenu des énergies d'ionisation des . atomes métalliques en ions à'charges différentes   '(simples,'.   doubles,.   etc..)   et de leur état normal'. 

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   Si l'on utilise les valeurs thermochimiques comme précé- demment, et les   va,leurs   de 9 et 20 respectivement   pour   les cha- leurs par molécule-gramme du monochlorure d'aluminium et du trichlorure d'aluminium, la, chaleur de réaction h- dans le cas du trichlorure d'aluminium et de   l'aluminium   et pour l'obtention de   monochlorure   d'aluminium à 1000 C- s'élève à 83.900 cal. 



     L'entropie   de la réaction, sous'une pression normale S, est fournie par la. formule : 
S = n SMeXm vapeur - (n-m) $Me solide - m SMeXn vapeur dans laquelle SMe solides SMeXn vapeur et SMeXm   va,-peur   désirent respectivement les entropies, sous une pression normale, du métal solide ou liquide et des halogénures gazeux' supérieur et inférieur. Ces entropies sont déterminées par des erreurs direc- tes, comme pour la plupart des métaux, ou peuvent être cal- culées   cornue   pour de nombreuses vapeurs d'halogénures, mais elles peuvent également être estimées avec uneprécision   suffi-   sante   par   des lois bien connues. 



   Les valeurs thermo-dynamiques h et s doivent être calculées pour la rature de réaction, ou rectifiées en fonction de' cette température par les lois correspondantes, 
Par exemple, l'entropie pour l'aluminium solide à 25 C a, été mesurée   (SA, =     6,75),   l'entropie pour le monochlorure d'aluminium à 25 C a été exactement calculée en partant des valeurs du spectre à bandes' (SAlCl =   53,73)   et l' entropie de la vapeur du trichlorure d'aluminium peut êtredéterminée par interpolation en partant d'entropies connues de molécules simi- laire,s de formule AX3, ou bien.les constantes moléculaires peuvent êtreestimées et l'entropie calculée.

   Les valeurs sont respectivement de   71,iL   et   73,1.-On   a choisi la, va,leur.de   72,8   (l'approximation est tout à fait suffisante pour toutes les      

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 applications pratiques).. Avec'ces valeurs et les mêmes chaleurs par molécule-gramme que.précédemment, l'entropie de la réaction à   1000 C     peut , être..   calculée et s'élève à   60,01.   Il en résulte que la constante d'équilibre à 1000 C est égale à: 
 EMI15.1 
 log 18.320 -<-'13,12, o\J.:

   1 og .$ 13 , L2 , oa . ' T 10g ii É log 27 p 2 = - 1,26 - log .' . 1,'""tX', 1;.26 Si la pression. initiale du trichlorure d'aluminium est par exemple de 3 mm de mercure,   c'est-à-dire   de 3/760   atm., [alpha]   est fourni   par.la-formule .   
 EMI15.2 
 



  ,o{,3, = 550 (',6 ) - 130 ou 1 aC . 27 x 9 , = 0,995 . ce qui correspond bien aux essais qui -sont'décrits dans l'exemple   I .   



   Des formules parfaitement similaires'déterminant la température de réaction lorsqu'on emploie la vapeur de l'halo-      génure d'un métal volatil pour-faire office de vapeur d'ha- logénure réactif, 
Ainsi qu'il a déjà été indiqué, on.préfère utiliser les fluorures et les chlorures,..

   quoique, les 'bromures soient parfaitement   efficaces..Les   iodures sont généralement moins efficaces,   par.ce-   que les équilibres aux   températures   élevées      sont défavorablement affectés par le's forces de cohésion géné- ralement très inférieures entre les atomes .de .métal et d'iode, et entre les'atomes mêmes de l'iode,'ce qui conduit à des atomes d'iode libres dans le mélange d'équilibre, et réduit- ou annule la-réaction intervenant pour.,la volatilisation du métal, 
Pour la mise en oeuvre'de l'invention, la vapeur d'ha- 

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 logénure de   réa.ction,     c'est-à-dire   la vapeur de   l'halogénure   supérieur du   méta.l à   distiller;

  , ou d'un halogénure d'un autre métal volatil appropriée -est'amené en contact, à des   tempéra-   tures élevées,   a.vec   la matière contenant du   méta.l,   de préfé- rence sous une pression réduite, ou en mélange'avec un gaz inerte se trouvant lui-même à des pressions normale ou inférieure ou légèrement supérieure à la pression atmosphé-   l'igue.   A cet effet, la matière contenant du métal est amenée à un état dans lequel elle présente une surface spécifique très grande à la vapeur d'halogénure.

   Si elle est solide à 'la température de réaction, elle est de préférence employée sous la. forme d'une poudre à gros   grains,   à l'état lâche, ou sous la. forme de briquettes   poreuses,   Si elle est liquide, elle est répandue sous là-forme d'une pellicule ou sous   la-   forme de gouttelettes sur une matière non réactive présentant      une grande   surfa.ce   unitaire. Elle peut être également dispersée par pulvérisation da.ns la vapeur de 1'halogénure supérieur ou dans son mélange avec un gaz inerte. 



   La. vapeur de l'halogénure réactif peut être introduite. dans la chambre de   réa.ction   telle quelle, de préférence sous une pression   réduite,   mais elle' peut également êtreentraînée par un gaz porteur inerte sous une pression inférieure, égale ou supérieure à la pression atmosphérique.

     La.   va.peur de l'ha- logénure réactifpeut également être produite à l'intérieur de   la.   chambrede   réaction,   par l'introduction dans cette chambre et en le plaçant dans un point de   température  appropriée,   d'une   matière solide (ou liquide) de laquelle se   dégagent   des vapeurs d'halogénure supérieur lors du chauffage, pa.r exemple d'un halogénure solide ou liquide ou d'un composé (par exemple un halogénure ¯complexe),   qui;se   dissocie en vapeur ou vapeurs 

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 réactives et en solides ou ^liquides,   sans'aucune'pression   de vapeur appréciable, ou encore en 'vapeurs inertes ou inactives. 



    , Par   exemple,. si le métal à distiller est le   bore,,   et si on .emploie   comme   halogénure .supérieur le trifluorure de bore, ce . gaz peut être dégagé dans la chambre de réaction par le fait   qu'on   y introduit du sodium à l'état.*solide du double fluorure ' de bore-et   de.sodium   ou de potassium...   l'halogénure  réactif.. en équilibre avec l'halogénure   inf é-   rieur peut également être dégagé'' dans la chambre-par le fait qu'on y introduit des matières   telles-qu'un   halogène (tel que le chlore) ou un halogénure d'hydrogène (tel que les   chlorures'     d'hydrogène);

    provoquant la, formation d'un   halbgénure   supérieur   'par   réaction avec la matière contenant   du. métal. Par-   exemple,:      le bore peut être   distillé, par   la réaction entre le carbure dé bore et le chlore, pour la formation du mélange d'équilibre de monochlorure et de trichlorure de bore.      



   Suivant,la nature de   l'halogénure'   utilisé,. de la matière 'contenant du métal,, et suivant le procédé de 'distillation, l'halogénure se''condense entièrement'séparé du métal, ou à des degrés variables'en mélange avec' celui-ci.   Une'condition   nécessaire pour la condensation séparée consiste' ,en ce que la vapeur amenée au conta,ct de la matière contenant du métal doit se trouver à l'état non saturé, c'est-à-dire que la pression ou   la.   pression partielle de la vapeur d'halogénure doit être inférieure à la pression de vapeur de l'halogénure à la, température de contact.

   Ceci peut être mesuré par le fait, par exemple, que la pression à l'intérieur de l'installation est maintenue pratiquement constante,'et que la   temporaire   de réaction est   maintenue   au-dessus de la température d'évaporation 

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 de   1 halogénure,   On peut également-assumer la détente ou la, dilution de la, vapeur d'halogénure entre le point d'évaporation et le point de réaction à une températurepratiquement égale entreces deux points, Enfin, on peut combiner ces deux   [Tanières   de procéder.

   Si, dans des conditions appropriées de réaction, la pression partielle de l'halogénure supérieur est beaucoup plus basse que sa pression de vapeur à la, température de réac- tion (vapeur éloignée de son point de saturation),le métal se condense à des -températures bien plus élevées que l'halogénure et se sépare alors complètement de celui-ci. Pour la réaction, dans les conditions de pression de l'installation,il est donc très avantageux d'employer des halogénures qui entrent en sublimation ou en'ébullition à des températures très inférieures a.ux températures de réa.ction (halogénures   à bas   point   d'ébul-   lition ou de sublimation).

   Dans ce cas, l'halogénure est ul-   térieurement   condensé à des températures très inférieures aux températures -de réaction ou réintroduit dans le circuit de réaction sans condensa,tion, le condensateur du métal et tous les autres organes de l'installation), y compris la. pompe de circulât!on, étant à cet effet maintenus au-dessus de la tem- pérature de condensation de l'halogénure, Si   l'halogénure  est condensé, on emploie de préférence au moins deux condensateurs d'halogénure, qui sont alors utilises alternativement comme condenseur- . d'halogénure et comme évaporateur d'halogénure, ce qui fait que .la même quantité d'halogénure est utilisée à plusieures reprises, pour la, réaction avec la matièrecontenant du métal, ceci sensiblement sans aucune interruption de   la.   distillation.

   La condensation séparée se produit, par exemple, lorsque l'aluminium est distillé dans un courant de trichlorure 

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 d'aluminium. La circulation peut être assurée facilement lorsque, . le bore est 'distillé'dans'un courant de trichlorure de bore,   D'au-     ' tre  'part, si. la.*pression. de vapeur de l'halogénure supérieur à   la.   température de,réaction est comparable, quoique ,supérieure¯ (vapeur non   saturée'   'se -rapprochant de   la   saturation) à sa pression dans le mélange de réaction, le métal se condense partiellement avec . l'halogénure supérieur,..et doit   en,-- être   séparé par des moyens mécaniques ou autres,'par exemple   par'fusion   et décantation.

     -Il.,   est donc extrêmement   avantageux de'choisir   l'halogénure réactif, sa pression .et les conditions de réaction de façon que la tempé- rature de condensation de l'halogénure soit basse par rapport à . la température efficace pour la-réaction. Si l'halogénure condensé ne contient qu'une proportion relativement réduite du métal. dis- tillé, il peut être réutilisé sans aucune séparation, sans qu'il y ait un risque de réduction appréciable du ou des rendements ultérieurs.   -   finalement, le métal peut êtrerécupéré dans la vapeur par      absorption à'l'aide d'un agent d'absorption approprié (par exemple un autre métal liquide ou solide), duquel on peut le   sépater   ultérieurement. 



   Sensiblement pa.r le même procédé, un méta.l ou groupe. de métaux A peut être débarrassé   d'un'autre   Métal. ou groupe'de métaux 
B, auquel il est mélangé ou allié, et ce   par.le   fa.it qu'on soumet   ' le   mélange à la distillation suivant la présente invention, dans des conditions appropriées pour   la,   distillation, du ou des métaux   B,   et l'on retient par suite le ou les métaux A sous la forme. d'un résidu de distillation pratiquement débarrassé du ou des métaux B. 



   Exemple I 
On utilise comme chambre de réaction une tour remplie d'alu- 

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 mine   recrieta.llisée   très pure, l'aluminium étant maintenu sur l'alumine sous la, forme de gouttelettes liquides ou fondues, et se déplaçant lentement de la partie   supérieure   vers le fond. La tour est portée aux températures désirées par des courants électriques induits dans une enveloppe en fer à faible teneur en carbone.

   Le fond de la. tour est relié   [1} un   évaporateur d'helogénurecontenant l'halogénure à utiliser, et chauffé électriquement, et la partie supérieure de cet   évaporoteur   est reliée à un condensateur, refroidi par 11 eau dans le haut et relié à une pompe à vide, l'aluminium se condense Généralement dans une zone voisine de la chambre de réaction, à une   tempé-   ratureestimée à environ 700 C, tandis que   11 halogénure  utilisé se condense dans la zone refroidie par   1  eau     du-     condenseur. La   pression résiduelle est dans tous les ca.s   inférieure   à   0,5   mm de mercure, et le plus souvent très inférieure à ce chiffre. 



    La.   durée de la. distillation se situe entre une et quatre heures. 



   Dans un certain nombre d'essais effectués avec cet appareil, la matièrecontenant de l'aluminium était constituée par del'aluminium impur de composition suivante : Cu= 3,36%, Ni- 0,75., Fe = 1,28%,   Si =     1,74,   Mn= 0,35%. Mais la teneur moyenne en impuretés du. distillat étant, la. suivante: Ou inférieur à 0,05 %, Fe inférieur à 0,06 %, Si inférieur à 0,04 %, Mn - traces,   jusqu'à   0,05 %. L'halogénure utilisé était le chlorure d'aluminium évaporé à environ 120  C.

   Lorsque   la.   température de la, tour de réaction était maintenue entre 900 et   1000 C,   le rapport en poids entre le chlorure d'aluminium ayant pénétré dans la matière porteuse, d'aluminium et l'aluminium      distillé était d'environ 2, 5 à 2,6 et atteignait 2,8 à 3, 0 lors- que la température de réaction était abaissée à. environ   800 C.   



  Ce rapport .devenait   moins'   favorable et s'abaissait à des valeurs 

 <Desc/Clms Page number 21> 

 entre  4   et   7   lorsque la température de réactionétait abaissée , 
 EMI21.1 
 à environ 700 C, ou lorsque la".températue d'évaporation du- chlorure d'aluminium était élevée à 130 C ou plus. 
 EMI21.2 
 



  Avec du AlBr3 introduit dans le même appareil), l'a,luminium était distillé avec.l"évaporateur d'halogénure maintenu a environ 100  Cr. et une température d'environ Î000  C dans la, tour de réaction.. exemple II 
 EMI21.3 
 Dans une autre série- d'essais'effèctu.és avec un appareil similaire,. on a, utilisé comme matière'contenant .de l'aluminium un   alliage   d'aluminium-silicium à 46,5 %   de'Si.   Cette matière . a été introduite dans la chambre de réa,ction   sous .la   forme d'une poudre, à gros grains sans aucun .support. L'halogénure. 
 EMI21.4 
 utilisé était constitué par AlCl3 évaporé- à'l20 C environ. 



  Dans tous les cas, le distillat avait une teneur en silicium inférieure à 0,08   %. Le   rapport en poids entre le chlorure 
 EMI21.5 
 d'aluminium et l'âltzminium,distil'lé, étaa .en moyenne de 2,7 avec des températures de'réaction d'environ 950 C, et s'éle- vait à 7 et plus avec des températures de 830 C et moins. exemple III 
 EMI21.6 
 Dans une-troisième séri'e'd'essa,is,, on a utilisé du. ferro-aluminium de compositions différentes., Ces matières étaient introduites dans la chambre de réaction sous la forme d'une poudre à gros grains, sans aucun support. Les chiffres indiqués 
 EMI21.7 
 ci-après ont été obtenus avec du chloruewd'aluminium comme ha,logénures,,,et une température -d'évaporation de 120  C. 



  Lorsque le ferro-aluminium, contenant 45,2 % de fer,. ejï -constitué principalement par .le composé A.'e2. ou les com- ............. # posés A3, , 3Fe et Al.zF,,. était amené en réaction-avec la vapeur, 

 <Desc/Clms Page number 22> 

      du chlorure d'aluminium a environ   950 C,   il fallait faire passer   2,5 à   2,7 parties de chlorure d'aluminium à, travers le   ferro-   aluminium pour la distillation   d'une   partie d'aluminium, tandis qu'à environ 830 C il fallait distiller environ 8 parties de      
AlCl3 pour une partie d'aluminium dans les conditions indiquées. 



     La.   teneur en fer du distilla-t était de l'ordre de 0,1 % ou moins.' 
Lorsque le ferro-aluminum contenant   71,4   % de fer, et principalement constitué par le composé AlFe, était amené en réaction à environ 1000 C, le rapport entre le chlorure d'alu- minium et l'aluminium distillé était d'environ 2,5 à 2,7. A environ   950 C,   le rapport se situait entre  3   et 8;il dépendait de   la,   hauteur de la colonne de ferro-aluminium et diminuait a.vec elle. A une température de 800 C (avec cette matière contenant de   l'aluminium),   le rapport se révélait trop faible pour une dis-   tillation   satisfaisante. 



   Exemple IV 
On a soumis à la,   distilla.tion   suivant l'invention du bore contenant environ 22 % de fer et 8 % de carbone, l'halogénure supérieur étant constitué ,par le   trichlorure   de   bore.   tour de distillation était   formée   par un tube en acier hautement   calorisé   sur la face   intérieure  et revêtu   d'un   tube   d'alumine.     L'extrémité   inférieure du tube   d'alumine   était encas- trée dans un disque poreux en alumine sur lequel était placée la matière contenant du bore.

   La partie centrale du tube en acier   fa.isait   partie   d'un   four à vide chaufféélectriquement.   L'extré-   mité inférieure du tube- en acier était ra.ccordée   d'une     manière '   étanche au récipient contenant le trichlorurede bore et la, communication comportait une soupape à vide.   L'extrémité   supé- rieure du tube en acier était reliée   d'une   manière étanche au condensateur.

   de trichlorure de   bore,,   qui était à son tour relié 

 <Desc/Clms Page number 23> 

 à une pompe à vide à deux étages, La pompe permettait d'évacuer   l'ensemble   de   l'installation.à   une pression résiduelle infé- rieure à 0,02 mm de mercure, 
La matière   contenant du.'bore   était réduite à une pou- dre à gros grains retenus par un tamis à 35 mailles et passant par un tamis à 20 mailles, Cette matière étant ensuite placée sur le disque poreux au fond du tube en alumine, 
Le récipient contenant le trichlorure de bore et le condensateur étaient tout d'abord refroidis à la température de l'air liquide et l'ensembleétait ensuite évacué, La pompe à vide était maintenue en- marche pendant toute la durée de la distillation.      



   Le four et par conséquent la matière contenant du bore, étaient ensuite portés à une température d'environ   ,.après'quoi   le récipient contenant le trichlorure de      bore était réchauffée à environ -100 C. Le bore pratiquement pur se condensait à l'intérieur du tube en alimine à une   'température,   estimée à environ 1000 C, et ce bore distillé se      -composait de petits cristaux durs, 
La   quantité-de   bore distillée dans ces conditions était de nombreuses fois   supérieure ,   la faible quantité distillée sans courant de trichlorure de bore,   REVENDICATIONS .    

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1. Procédé d'épuration ou de production d'un métal non volatil par distillation, caractérisé en ce qu'on fait réagir, la ,matière contenant-du métal à une température élevée et de pré- férence sous une pression réduite avec un halogénure réactif,, amené'avant la réaction à l'état de phase vapeur, pour en former <Desc/Clms Page number 24> de la vapeur d'un halogénure inférieur, le métal étant ensuite récupéré dans la vapeur résultante par refroidissement ou absorption.
    2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la vapeur d'halogénure utilisée n'est'pas saturée dans .les conditions de sa. réaction avec la matière contenant du métal..
    3. Procédé suivant les,revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la. température de réaction est supérieure à la tem- pérature d'évaporation de l'halogénure dans les conditions existant à l'intérieur de 1 installation employée.
    4. Procédé suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la. réaction est mise en oeuvre sous une pression réduite et (ou) en présence d'une valeur ou d'un gaz inertes par rapport au métal non volatil.
    5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on emploie des halogénures à bas point d'ébullition ou de sublimation.
    6. Procédé suivant, l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le métal et l'halogénure sont con- densés dans des zones séparées, 7. Procédé suivant la revendics.tion 6, caractérisé en ce qu'on emploie au moins deux condenseurs d'halogénure, qui sont utilisés alternativement comme condenseur,- d'halogénure et comme évaporateur d'halogénure, la même quantité d'halo- génure étant ainsi utilisée d'une façon répétée pour la, réac- tion avec la matière contenant du métal, sensiblement sans aucune interruption de la distillation. <Desc/Clms Page number 25> EMI25.1 8, Procédé suivant la ,revendeatiôn 6;:
    caractérisé en ce que la température dans la zone de condensation du métal est maintenue entre la température dé condensation de'ce métal et .celle de l'halogénure, la.vapeur d'halogénure.étant ainsi maintenue dans la. phase vapeur à l'intérieur de la chambre de EMI25.2 réaction, ou en 'cireulation'à,traverà cette chambre.' 9. Procédé suivant l'une .'quelconque des revendications préè cédentes caractérisé en ce que la matière contenant du métal EMI25.3 est amenée en réaction'à un état dispersé/c'est-à-dire sous. la forme d'une poudre ou de gouttelettes présentant une grande surface spécifique.' 10. Procédé suivant l'une.quelconque des revendications pré- cédentes caractérisé en ce qu'il est appliqué à la, production .ou l'épuration de l'aluminium.
    11. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que au lieu d'un ' halogénure, on emploie une matière contenant de,l'halogène. EMI25.4
    - #,. n ...e-H
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