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" Mécanisme de déplacement du marbre pour presses d'imprimerie ".
La présente invention concerne des perfectionnements aux mouvements mécaniques par lesquels un mouvement rotatif uniforme d'un élément sera transformé en un mouvement linéaire donné, de préférence de caractère non uniforme, qui doit être imprimé à un autre élément.
L'invention est adaptée en particulier à l'usage dans la catégorie de machines dans laquelle de grandes masses doivent âtre animées d'un mouvement de va et vient ou alternatif à de grandes vitesses, et dans laquelle ces masses doivent être
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retardées ou ralenties, arrêtées et accélérées dans le sens in- verse dans une période de temps limitée à la fin de chaque cour- se en va-et-vient.
Pareilles exigences se rencontrent, par exemple, dans les presses d'Imprimerie de la catégorie à marbre plat et à cylindre où le marbre à caractères se déplace à une vitesse uniforme pendant l'impression effective et est ensuite ralenti et arrêté après quoi il est Inversé pour être déplacé en sens inverse à une vitesse quelconque désirée par accélération convenable du marbre et ensuite de nouveau ralenti pour son inversion ou ren- versement de marche avant de commencer sa course d'impression.
Quel que puisse être le mouvement qui doit être transmis au marbre à caractères, il est extrêmement important que le pas- sage d'une vitesse à une autre, comme, par exemple, pendant 1' inversion de marche du marbre à la fin de chaque course, soit effectué avec le moins de choc possible pour les parties ou pièces en jeu.
Dans les brevets qui ont été délivrés à l'inventeur aux Etats-Unis le 19 avril 1941, sous le N 2 253 270 pour engre- nages, et le 24 novembre 1942 ( brevet divisionnaire du premier), sous le N 2 302 942, couvrant la méthode de fabrication de ces engrenages, on a décrit les caractéristiques d'un nouveau type d'engrenages, que l'inventeur dénomme de préférence engrenages à courbe de roulement, et l'on a aussi expliqué les étapes ou opérations bien définies qu'implique la méthode de production desdits nouveaux engrenages.
L'avantage marquant de cette méthode et des engrenages à courbe de roulement qui en résultent, et qui sera défini lei d'une manière suffisamment détaillée pour rendre la présente invention compréhensible, est que ces engrenages rendent possi- ble des mouvements d'éléments mécaniques qui sont en concordance exactes avec le mouvement qui doit être produit, quelle que puisse être la nature de ce mouvement, et qui, dans le passé,
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constituaient un problème qui n'a pas pu être résolu d'une ma- nière pratique et sûre.
Jusqu'à présent, il était seulement possible de se rap- prooher d'un mouvement quelconque, et plus spécialement liné- aire et non uniforme, qu'un constructeur avait l'intention d' employer pour amener d'un mouvement de va-et-vient un élément quelconque actionné par engrenage.
Au moyen de la méthode décrite dans les brevets américains susdits, il est maintenant pratique et relativement facile de produire positivement et de transmettre à l'aide d'engrenages ou roues dentées de commande et commandés n'importe quel mouve- ment défini représenté dans un graphique de vitesses d'un éla- borateur de types, comme, par exemple, un mouvement parabolique ou 'harmonique ou une combinaison des deux, comme cela apparaî- tra clairement.
Bien que la méthode décrite ici et les engrenages résul- tants puissent être utilisés avec un grand avantage en liaison avec d'innombrables mécanismes produisant un mouvement, il est évident que les mérites pratiques de pareils engrenages devien- nent plus spécialement évidents quand ils sont appliqués en liaison avec des mouvements du marbre des presses d'imprimerie à marbre plat, dans lesquelles l'inclusion d'un mouvement para- bolique est particulièrement désirable, dans lesquelles de net- tes variations dans les vitesses des masses à animer d'un mou- vement alternatif se produisent, et dans lesquelles le déplace- ment linéaire de ces masses doit être accompli à des vitesses relativement élevées.
En particulier, il est essentiel dans les presses d'im- primerie de la catégorie à marbre plat, où les masses à animer d'un mouvement alternatif prennent des proportions considéra- bles, que ces masses soient sous une commande ou contrôle posi- tif pendant le cycle complet de leur mouvement alternatif. De préférence, la vitesse du marbre à caractères pendant son
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retour ou rappel, c'est-à-dire pendant sa course non imprimante, pourrait être accélérée, ce qui permet des conditions plus fa- vorables pendant l'impression effective et a pour conséquence une amélioration du rendement de la presse sans aucune augmen- tation appréciable de la vitesse même de la presse.
Il est également un fait que, dans le passé, les mécanis- mes d'inversion du marbre à caractères des presses à imprimer étaient limités, dans une large mesure, à l'emploi des mouve- ments qui sont engendrés au moyen de différents types de com- mandes ou transmissions à manivelle.
Dans le cas où le mouvement du marbre à caractères pen- dant une partie de sa course est destiné à être synchronisé avec un cylindre tournant à une vitesse uniforme, il est évi- dent que les commandes à manivelle sont soumises à des restric- tions bien déterminées. Dans la réalisation des susdites carac- téristiques et particularités désirables, et l'élimination des désavantages soulignés ici, on dépend beaucoup de la sûreté et de l'efficacité du train du mécanisme pour actionner le marbre à caractères.
Pour cette raison, il est bien évident qu'un mé- canisme qui comprend un train d'engrenages par lequel n'importe quel mouvement donné uniforme ou non uniforme ou des combinai- sons des deux, peut être produit avec précision et transmis à un élément mobile, est particulièrement propre à être employé dans un mécanisme de déplacement du marbre.
En conséquence, un des principaux objets de la présente invention est de fournir un mécanisme d'inversion ou renverse- ment de marche pour le marbre à caractères dans les presses à imprimer dans lequel le mouvement à communiquer à un marbre à mouvement alternatifest limité de façon définie à une loi spécifique d'accélération et le mécanisme a été conçu et con- struit de manière à assurer un rendement maximum pour un ensem- ble donné de conditions telles que la longueur de course, la longueur du mouvement uniforme et les forces maxima admissibles.
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Un autre objectif est de fournir un mécanisme dans lequel les forces sont transmises par l'entremise d'un nombre limité d'organes intermédiaires, ce qui minime le jeu agravé dans les éléments de machine coopératifs et les chocs résultants. Un au- tre trait saillant de l'invention consiste à prévoir un mécanis- me de déplacement du marbre des prasses d'imprimerie qui com- prend un train d'engrenages à courbe de roulement pour assurer le mouvement désiré du marbre à caractères pendant son cycle de va-et-vient.
Un autre objet important de l'invention est un mouvement mécanique qui absorbe efficacement les forces suscitées.par les masses à mouvement alternatif pendant le fonctionnement de la presse d'imprimerie.
Un autre objet et un trait caractéristique de la présente invention, consiste à produire un mécanisme de déplacement du marbre par lequel le marbre à caractères, pendant son retour, c'est-à-dire sa course inactive, sera accéléré au delà de la vitesse donnée au marbre pendant sa course d'impression, ce qui augmente très considérablement le rendement ou débit de la pres- se d'imprimerie.
Un objet également inhérent à l'invention est un rapport de vitesses de l'élément à mouvement alternatif tel que la vi- tesse maximum dudit élément pendant sa course inactive est pra- tiquement de deux à un par rapport à celle à laquelle l'élément se déplace pendant sa course active ou de travail.
Un autre objet de l'invention réside dans la prévision d'un mécanisme de déplacement du marbre qui soit dépourvu de toutes parties ou pièces mobiles lourdes telles qu'éléments de suspension à crémaillère, cadres, etc.. qui nécessitent un dé- placement linéaire pendant le fonctionnement d'une presse à imprimer.
L'invention a encore pour objet de rendre possible une vitesse de fonctionnement de presses d'imprimerie à marbre plat
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qui n'a pas encore été atteinte jusqu'à présent dans des pres- ses de ce type.
L'invention a également pour objetde fournir un groupe de commande complet ou autonome et compact dont le nombre de pièces soit limité et qui soit capable de transmettreà un mar- bre à caractères tous ses mouvements pendant que le marbre est soumis à une commande positive.
Un objetsupplémentaire est l'élimination deschocs pen- dant l'inversion du marbre à la fin de chaque course du va-et- vient, et en chacun des points où il se produit des passages d'une vitesse de l'élément commandé à une autre vitesse.
Il y a lieu de souligner ici que l'une des conditions idéales que l'on peut obtenir par l'introduction de la présente invention dans le mouvement du marbre d'une presse d'imprimerie à marbre plat, c'est la combinaison des traits désirables ou avantageux d'un mouvement parabolique avec les traits désirables d'un mouvement harmonique. En d'autres termes, d'assurer, en combinaison avec un mouvement à accélération constante, un mou- vement à accélération variable pour joindre à un mouvement uni- forme.
D'autres objets encore de l'invention et d'autres progrès techniques apportés par celle-ci ressortiront de la description qui suit, lue en corrélation avec les planches de dessins ci- annexées.
Dans ces dessins, qui illustrent une forme de réalisation préférée de l'invention :
La figure 1 illustre un graphique de vitesse original et un autre modifié; et
La figure 2 représente la paire de roues d'engrenage à courbe de roulement produites. cess'na leur
La figure 3 un graphique de vitesse de dénomination de types qui a été développé conformément à la méthode décrite dans le susdit brevet ? 2 302 942 des Etats-Unis et qui illus-
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tre la courbe d'un mouvement donné qui doit être imprimé à un élément à mouvement alternatif.
La figure 4 montre, en élévation de face, la disposition générale des parties coopératives qui ont été prévues selon l'invention sous la forme d'un groupe ou ensemble complet ou autonome sur le côté extérieur des parties latérales du bâti d'une presse d'imprimerie.
La figure 5 est une coupe partielle à travers la presse, vue en élévation de face, suivant la ligne III - III de la figure 4 et vue de sa droite.
La figure 6 est une élévation, similaire à la figure 4, mais après enlèvement de certaines parties et en coupe suivant la ligne IV - IV de la figure 5.
La figure 7 est une coupe transversale à travers la fi- gure 8 suivant la ligne V - V et vue du côté gauche de la fi- gure 6.
Les figures 8 et 9 sont des vues en coupe respectivement suivant les lignes VI - VI et VII - VII de la figure 4, l'obser- vateur regardant de la droite de cette figure, et
Les figures 10 à 13 sont des schémas qui indiquent gra- phiquement la position des roues dentées à courbe de roulement et des cames et rouleaux ou galets de cames coopérants, à dif- férents stades du cycle du mouvement de va-et-vient d'un marbre à caractères.
A cause du fait que le mécanisme de déplacement du marbre qui constitue la présente invention, comprend un train de roues d'engrenage qui ont des caractéristiques de courbe de roulement et représente ainsi une forme de réalisation pratique des avan- tages que l'on peut obtenir par l'emploi de pareilles roues d' engrenage, il est jugé désirable, pour une compréhension plus claire de l'invention, de citer ici, au moins en partie, les nouveaux traits essentiels de ce type de roues d'engrenage et de la méthode de production de celles-ci.
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On comprendra, toutefois, que, bien que les figures 1 et 2 des dessins illustrent un exemple caractéristique de mouve- ments combinés, tels que, par exemple, un mouvement parabolique et un mouvement uniforme, convenant particulièrement pour être incorporés dans un mécanisme pour animer d'un mouvement de va- et-vient le marbre à caractères d'une presse d'imprimerie, on peut avoir recours à toutes autres combinaisons de mouvements sans se départir du principe de l'invention.
Dans la description donnée ci-après des traits caractéris- tiques inhérents aux roues d'engrenage à courbe de roulement et par l'introduction desquelles l'inventeur est à même de produire aisément n'importe quels mouvements mécaniques désirés, tels que, par exemple,un mouvement parabolique du marbre, qui peut ou non comprendre un mouvement harmonique quelconque, pour des presses d'imprimerie à marbre plat, les définitions qui suivent doivent être tenues présentes à l'esprit, à savoir : " l'accé- lérateur " est l'allure d'augmentation de la vitesse; le " ra- lentissement est l'allure de la diminution de la vitesse;le " déplacement est le changement de position, abstraction fai- te de l'élément temps; la " vitesse Il est l'allure du change- ment de déplacement;
et Il l'impulsion Il est l'allure du change- ment d'accélération ou de ralentissement. Le terme Il parabolique" désigne une espèce particulière de non-uniformité dans laquelle le changement se fait en fonction du carré du temps.
On supposera que le problème à résoudre soit la produc- tion d'un mouvement parabolique du marbre qui comprend une pai- re de roues dentées droites en corrélation, l'une de commande ou menante et l'autre commandée ou menée, la première devant tourner à une vitesse uniforme et la seconde à une vitesse qui, au moins pour une partie du temps,est variable afin de produire les mouvements non uniformesrequis.
En conséquence, en employant un système rectiligne de co- ordonnées, on dessine une ligne graphique de vitesse représen-
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tant les caractéristiques de vitesse nécessaires de la roue d'engrenage commandée à fournir, et, à la figure 1, cette ligne est représentée partiellement en trait plein et partiellement en trait interrompu.
Dans cette figure 1, la ligne horizontale de base 100 - 110 - 120 - 130 - 140 - 150 - 160 - 170 - 180 - 100 représente la vitesse zéro, les distances au-dessus de cette ligne de base donnant le tracé de la rotation de la roue d'engrenage menée en sens inverse de celle de la roue de commande et les distances au dessous de cette ligne de base indiquant la rotation de la roue menée dans le même sens que la rotation de la roue de com- mande.
La ligne 100 - 120 - 19 - 14 - 15 - 21 - 170 - 100 indique la rotation à la vitesse voulue de la roue menée à fournir, la ligne 170 - 100 - 120 représentant une période d'arrêt momenta- né ou de non-rotation de la roue menée, cependant que les deux extrémités de la ligne marquées 100, 100 représentent le même point unique, c'est-à-dire que la roue menée ne tourne pas pen- dant la période représentée par l'espace 170 - 100 - 120.
La partie droite 120 - 119 de la ligne indique une accélé- ration uniforme de rotation de la roue menée ou, en d'autres termes, un déplacement angulaire parabolique de la roue autour de son axe; la partie horizontale 19 - 21 de la ligne désigne une rotation uniforme de la roue menée à la plus grande vitesse atteinte à la fin de l'accélération; et la section droite 21 - 170 de la ligne indique un ralentissement uniforme ou une dimi- nution parabolique du déplacement angulaire de la roue menée en rotation.
Lorsqu'on dessine pareil graphique de vitesse, n'importe quelle unité de longueur est choisie arbitrairement pour repré- senter la vitesse de rotation uniforme connue de la roue d'en- grenage menante, et les ordonnées de vitesse verticales de la ligne de la roue menée du graphique de vitesse sont des lon- gueurs fondées sur une telle unité de longueur, cette dernière
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étant représentée à la figure 1 par la ligne 100 - 22.
Il y a lieu de noter tout particulièrement que dans ce graphique de vitesse les périodes de déplacement angulaire pa- rabolique de la roue menée ne sont pas représentées par des lignes paraboliques, mais plutôt par des lignes droites incli- nées ou en pente 120 - 19 et 21 - 170, indicateurs de changement uniforme de vitesse.
C'est pourquoi le point 19 indique une cessation soudaine de l'accélération importante et constante de la roue menée et un commencement abrupt de sa vitesse uniforme de rotation, tran- sition plus ou moins violente qui, si on la laissait produire, provoquerait un choc dans le mécanisme d'où résulterait un ef- fet nuisible, spécialement dans une machine nécessitant une grande précision dans les mouvements de ses parties, comme, par exemple, dans une presse d'imprimerie, où la coïncidence de l'impression ou la mise en place des feuilles de papier sont de première importance.
Le point 21 représente un état de production de choc si- milaire mais inverse, c'est-à-dire la cession rapide de sa ro- tation à vitesse uniforme et l'établissement instantané de la période de son ralentissement uniforme à une allure appréciable.
Il faut comprendre, en outre, que l'aire situé sous la ligne 120 - 19 ou 19 - 21, ou 21 - 170 représente le déplace- ment angulaire de la roue menée, et ceci, évidemment, est vrai pour toutes les parties de ces lignes, l'aire totale 120 - 19 - 21 - 170 - 120 correspondant à 360 degrés de rotation de la roue menée.
Pour éviter de pareils changements abrupts ou rapide de rotation de la roue menée, représentés par les pointes en 19 et 21, il devient désirable ou nécessaire d'éliminer ces pointes en y substituant des courbes, mais, attendu que les aires situées au dessous de ces courbes doivent être traitées dans le développement de la courbe de roulement pour la roue menée, il
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est d'une grande Importance que les courbes choisies soient telles que ( a ) quelles facilitent ou même rendent possible la détermination aisée de l'aire totale ou partielle au dessous de la courbe complète ou d'une section de celle-ci, et ( b) qu'elles soient en harmonie ou compatibles avec la capacité de fonctionnement des machines disponibles pour la taille des dents des roues d'engrenage.
Selon l'invention, on a constata que la meilleure courbe à employer à cette fin et pour l'accomplissement des objets précités et d'autres objets, est une parabole ayant un axe per- pendiculaire à la ligne de base horizontale, cette courbe assu- rant une impulsion de rotation constante à la roue menée. Une telle parabole doit, de préférence, être relativement grande, plutôt que petite, afin d'assurer un fonctionnement doux des roues d'engrenage, et d'aider à la taille de ces roues, et elle peut être calculée et dessinée facilement, sans néoessiter la consultation de tables trignométriques.
La parabole ainsi choisie peut dépendre quelque peu des conditions à remplir dans la machine finie, sans qu'on perde de vue que la roue de commande associée doit coopérer avec la roue menée finale en ces points, et en se rappelant les facilités disponibles pour la taille des dents des roues d'engrenage, etc., mais le spécialiste n'éprouvera aucune difficulté à fournir de pareilles paraboles éliminant les pointes.
La parabole ainsi employée sera, dans chaque cas, tangen- te aux deux lignes qu'elle relie, assurant ainsi l'élimination de tous changements violents ou indus dans l'accélération de la roue menée.
A la figure 1, le graphique de vitesse a été modifié pour indiquer l'emploi des parties de deux paraboles convenables pour supprimer les pointes mentionnées, et, dans cette figure, les lignes paraboliques 13 - 14 et 15 - 16 ont été introduites pour remplacer les parties supérieures des lignes 120 - 19 et
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21 - 170 et les parties extrêmes opposées de la ligne 19 - 21.
Dans le graphique de vitesse final, il faut se rappeler que les ordonnées de la courbe représentent la vitesse; l'aire située sous la courbe, le déplacement angulaire; et les pentes de la courbe, l'accélération ou le ralentissement, suivant le cas.
D'après cette nouvelle courbe ou ligne de graphique de vitesse, 100 - 110 - 13 - 14 - 15 - 16 - 180 - 100, dans la- quelle les ordonnées 14 - 140 et 15 - 150 représentent les axes des deux paraboles, on remarquera que l'accélération constante ou déplacement angulaire parabolique, indiqué par la ligne droite en pente 110 - 13, est modifiée graduellement et douce- ment, comme c'est représenté par la ligne parabolique 13 - 14, de sorte que, quoique l'accélération continue de 13 à 14, elle n'est plus constante mais plutôt décroissante et d'un type le mieux décrit comme étant un mouvement à accélération variable ou mouvement harmonique, et, au point 14, cette accélération devient nulle et le mouvement de la roue menée est transformé en une vitesse uniforme représentée par la ligne 14 - 15.
De même, cette vitesse de rotation uniforme de la roue menée cesse au point 15 et son ralentissement est commencé gra- duellement et doucement et augmenté ensuite plus ou moins ra- pidement, comme c'est représenté par la section de parabole 15 - 16, et, au point 16, ce ralentissement devient et reste constant et invariable jusqu'au commencement de la pause momen- tanée au point 180.
Il y a lieu de remarquer qu'à chacun des points 13, 14, 15 et 16, les paraboles sont tangentes aux lignes 110 - 13, 14 - 15, 15 - 14 et 16 - 180, respectivement.
La façon exacte dont ces paraboles doivent être employées pour couper les pointes du graphique de vitesse peut dépendre de l'un quelconque de plusieurs facteurs.
Dans le présent cas, on supposera que la longueur de ligne
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19 - 21 correspondant à une vitesse uniforme ne soit pas abso- lument essentielle pour obtenir le fonctionnement requis des pièces actionnées par la roue menée et que les rapidités d'ac- célération et de ralentissement, telles qu'elles sont représen- tées par les lignes 120 - 19 et 21 - 170, puissent être chan- gées légèrement sans gêner le bon fonctionnement de la machine.
Pour produire ce résultat, la section de la parabole 13 - 14 est introduite dans le graphique de vitesse, le sommet de la parabole étant placé au point 14, et la pente de la ligne 120 - 19 est diminuée légèrement de façon que la parabole soit tangen- te à la ligne 14 - 15 et aussi à la ligne nouvelle 110 - 15, l'inclinaison de la ligne 120 - 19 ayant été changée juste as- sez pour que l'aire 110 - 15 - 14 - 140 - 130 - 110, représen- tant le déplacement angulaire de la roue menée, dans le graphi- que de vitesse final, soit exactement la même que l'aire initi- ale 120 - 19 - 14 - 140 - 130 - 120.
Comme cela est montré pleinement, le changement d'incli- naison est réalisé par déplacement de l'intersection de la ligne 19 - 120 avec la ligne de base au point 120 légèrement vers la gauche jusqu'au point 110 et en terminant la nouvelle droite inclinée au point 13.
Comme on le comprendra facilement, une autre section de parabole, 15 - 16, est introduite d'une manière similaire dans le diagramme pour éliminer la pointe située en 21.
S'il était essentiel de maintenir le tronçon de ligne 19 - 21 pour assurer une période prédéterminée de vitesse constante de la roue menée et s'il était admissible de changer la période ou l'allure d'accélération et de ralentissement, les lignes 120- 19 et 21 - 170 seraient modifiées d'une manière correspondante pour permettre l'introduction des paraboles.
Ou bien, dans certains cas, la longueur de l'aire 14 - 15 - 150 - 140 sous la nouvelle courbe peut être augmentée à un très faible degré pour maintenir l'aire totale sous la courbe de la
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roue menée égale à celle du graphique de vitesse initial.
Celui qui est familiarisé avec cette technique et y est habile n'éprouvera pas de difficultés importantes à enlever les pointes par l'adoption et l'introduction des paraboles et à conserver simultanément la rotation irrégulière requise de la roue menée à produire.
En tout cas, la parabole employée a son axe vertical, cest-à-dire perpendiculaire à la ligne de base, pour faciliter le calcul mathématique, plutôt que d'avoir recours à des formu- les compliquées ou à des tables trigonométriques.
En réalité, dans le graphique de vitesse de la figure 1, le déplacement angulaire total de la roue de commande doit être représenté par l'aire d'un rectangle ayant une longueur repré- sentée par toute la longueur de la ligne de base 100 - 100 et ayant une hauteur 100 - 22, mais, étant donné que la ligne de base peut elle-même être employée commodément pour cette repré- sentation, parce que ses diverses sections sont directement proportionnelles aux aires correspondantes, elle est employée comme tel ci-après.
En conséquence, les différentes sections de la ligne ho- rizontale de base, dont la longueur totale correspond à 360 de- grés de rotation uniforme de la roue de commande de la paire, représentent ce qui suit dans cet exemple particulier :
100 - 110 = 29,6388885 degrés
110 - 130 = 40,0000000 degrés
130 - 140 = 40,0000000 degrés
140 - 150 = 140,7222230 degrés
150 - 160 = 40,0000000 degrés
160 - 180 = 40,0000000 degrés
180 - 100 = 29, 6388885 degrés
Les ordonnées verticales représentées de la courbe de la roue menée de la figure 1 sont les suivantes et leurs valeurs montrentleur proportion par rapport à l'ordonnée 100 - 22 de
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la vitesse d'ensemble ou groupe de la roue de commande :
130 - 13 = 1,00628931
140 - 14 = 1,50943396
150 - 15 = 1,50943396
160 - 16 = 1,00628931
Comme le tronçon de ligne 180 - 100 - 110 est une pause pour la roue menée, le point 129 ( figure 2 ) sur le prolonge- ment en trait mixte de la courbe de roulement de celle-ci de- vrait être maintenu sur l'axe de la roue de commande, et ceci ne serait pas du tout satisfaisant pour plusieurs raisons. Pour ce motif, la partie correspondant à la pause est mécanisée non pas par des roues dentées à courbe de roulement mais par des cames et des leviers roulants ou leviers à galet.
De plus, les parties de roues d'engrenage situées sur la ligne 110 - 13 près du point 110 et sur la ligne 16 - 180 près du point 180 ne sont pas satisfaisantes parce que les roues d' engrenage désengrèneraient, et donc la commande par came et galet est réalisée pour remédier aussi aux parties inférieures désavantageuses des lignes 110 - 13 et 16 - 180 seulement. Il a été indiqué plus haut que les pointes doivent être enlevées du graphique de vitesse et, cependant, il en reste deux en 110 et 180; ces deux pointes se produisent non pas sur la partie correspondant aux roues dentées, mais sur la partie correspon- dant à la commande par came, comme cela vient d'être dit, quand la vitesse de la roue menée est très faible; cependant, dans certaines graphiques de vitesse, même les pointes correspondant aux vitesses zéro sont arrondies.
Maintenant, pour chaque degré d'un tour de la roue de oom- mande commençant à zéro au point 100 ( extrémité de gauche de la ligne ), pour chaque ordonnée correspondante de la courbe 100 - 110 - 13 - 14 - 15 - 16 - 180 - 100 de la roue menée, l'aire totale sous cette courbe à la gauche de cette ordonnée représente l'amplitude totale du déplacement angulaire ou tour
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de la roue menée.Pour déterminer mathématiquement ces aires sous chaque parabole, on commence par l'axe ( 14 - 150 ou 15 - 150 ) de la parabole et l'on travaille en reculant pour la pa- rabole 13 - 14 et en avançant pour la parabole 15 - 16 car au- trement le calcul serait peut être Indûment complexe.
Par exemple, la roue menée ne commence pas à tourner avant que la roue de commande ait tourné de 29,6388883 degrés, ce qui correspond au point 110, et, pendant que la roue de commande tourne des 40 degrés suivants, ce qui est représenté par le tronçon 110 - 130 de la ligne de base, la roue menée doit tour- ner d'une quantité correspondant à l'aire 110 - 13 - 130, qui est déterminée de la manière suivante :
Aire 110 - 13 - 130 = 1/2 X ( 110-130 )X(130-13)
Aire 110 - 13 - 130 = 1/2 X 40 degrés X 1,00628931
Aire 110 - 13 - 130 = 20,1257862 degrés.
A cet égard, on appréciera que, quoique le tronçon de ligne 110 - 15 soit plus grand que le tronçon de ligne 110 - 130, la roue menée est néanmoins tournée d'une quantité moindre pendant la rotation de la roue de commande que cette roue de commande, ceci étant dû au fait qu'alors que le tronçon ou lon- gueur de ligne 110 - 130, comme il est envisagé maintenant, re- présente l'amplitude de la rotation de la roue de commande, 1' aire située sous la ligne 110 - 13 représente la rotation de la roue menée, pendant la même période.
Si, toutefois, l'on comparait l'aire effective du rectan- gle correspondant à la roue de commande, lequel a une base 110 - 130 et une hauteur 100 - 22, avec l'aire du triangle 110 - 130 - 13 correspondant à la roue menée, les déplacements angulaires relatifs des deux roues dentées pendant la même période de temps seraient plus évidents. La ligne 130 - 140 représente une rota- tion de 40 degrés de la roue de commande, rotation pendant la- quelle la roue menée sera amenée à tourner d'une quantité cor- respondant à l'aire 130 - 13 - 14 - 140 qui est calculée, d'une
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manière connue, comme suit : Aire 130-13-14-140 = 1/3 X (130-140) X((130-13) + 2 (140-14)) Aire 130-13-14-140= 1/3 X 40 degrés X ((1,00628931)+2 ((1,50943396)) Aire 130 - 13 - 14 - 140 = 53,66876305 degrés.
En outre, pendant que la roue de commande tourne des 140,7222230 degrés suivants, représentés par la ligne 140 - 150, la roue menée sera amenée à tourner de 212,4109023 degrés con- formément à l'aire rectangulaire 140 - 14 - 15 - 150.
Lorsque la roue de commande tourne des 40 degrés suivants, en correspondance avec la ligne 150 - 160, la roue menée tourne de 53,66876305 degrés, et, pendant que la roue de commande tour- ne, après cela, de 29,6388885 degrés, indiqués par la ligne 160 - 180, la roue menée conjuguée tourne de 20,1257862 degrés. a achevé
A ce moment, la roue menée / sa rotation unique de 360 degrés, et elles s'arrête ou reste fixe pendant la période pendant laquelle la roue de commande tourne de deux fois 29,6388885, c'est-à-dire de 59,2777770 degrés, représentés par les lignes combinées 180 - 100 - 110.
Comme on le comprendra facilement, l'aire située sous la ligne droite inclinée 110 - 13 représente une accélération uni- forme de la roue menée, l'aire située sous la section 13 - 14 de la parabole verticale correspond à une impulsion constante ayant pour conséquence une réduction graduée de l'accélération, ce qui fait que la rotation de la roue commandée atteint une vitesse uniforme ou invariable au point 14, situation qui per- siste, comme cela est représenté par le rectangle 140 - 14 - 15 - 150, jusqu'à ce que le point 15 soit atteint, après quoi la vi- tesse de la roue menée est ralentie à une allure croissant gra- duellement, qui, au point 16, devient un ralentissement uniforme jusqu'à ce que soit atteint le point 18, où ce ralentissement a amené la roue menée à s'arrêter.
Les machines sont supposées être construites en matière rigide, comme, par exemple, en fonte, mais, il va de soi qu'en
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réalité il n'existe pas de matière absolument rigide, c'est-à- dire que tout corps fléchit à un certain degré quand des forces lui sont appliquées, l'amplitude de la flexion étant proportion- nelle à la tension ou effort auquel il est soumis.
Etant donné que, dans une machine, les forces d'inertie sont proportionnelles au carré de la vitesse de la machine, les flexions de ses parties créées par ces forces sont propor- tionnelles au carré de la vitesse de la machine fois l'accé- lération.
A chaque pointe du graphique de vitesse, les corps aurai- ent deux flexions différentes correspondant aux différentes fen- tes des lignes se rencontrant aux points, et, comme il arrive fréquemment que les corps aient une résistance considérable, ils fléchiraient suffisamment pour provoquer le déplacement des pièces ou parties, et, à grande vitesse, ils cogneraient et provoqueraient un fonctionnement défectueux du mécanisme.
Ces ennuis sont éliminés par la pratique de la présente invention fondée sur l'élimination ou l'évitement de pointes dans la courbe du graphique de vitesse.
Le tableau ci-après peut aider à analyser ce qui arrive à la roue menée, dans les différentes parties du graphique de vitesse :
EMI18.1
<tb> Graphique <SEP> de <SEP> Déplacement <SEP> Vitesse <SEP> Accélération <SEP> Impulsion
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Vitesse <SEP> Déplacement <SEP> vitesse <SEP> Accélération <SEP> Impulsion
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<tb>
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<tb> Ligne <SEP> horizon-
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<tb> tale <SEP> de <SEP> zéro <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
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<tb> Ligne <SEP> horizon- <SEP> Changement <SEP> à
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<tb> tale <SEP> supérieure <SEP> allure <SEP> uni- <SEP> .Reste <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
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<tb> forme <SEP> constante
<tb>
<tb>
<tb>
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<tb>
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<tb>
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<tb> Lignes <SEP> droites <SEP> Parabolique <SEP> Changements <SEP> Reste
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> obliques <SEP> Parabholique
<SEP> à <SEP> allure <SEP> constante
<tb>
<tb>
<tb> uniforme
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Paraboles <SEP> Cubique <SEP> Parabolique <SEP> Changements <SEP> Reste
<tb>
<tb>
<tb> à <SEP> allure <SEP> constante
<tb>
<tb>
<tb> uniforme
<tb>
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A la figure 2, la roue de commande 131 et sa roue menée conjuguée 132 sont représentées engrenées, dans cet exemple particulier ou spécifique leurs axes de rotation respectif 133 et 134 étant séparés par une distance fixe de 16,625 pouces.
On va examiner maintenant la manière dont cette paire de roues d'engrenage est produite d'après le graphique de vitesse de la figure 1.
Pour chaque degré de rotation de la roue de commande ou menante, comme cela est indiqué par la ligne 100 - 100, l'ampli- tude correspondante de rotation de la roue menée est déterminée maths métriquement de la même manière générale que cela est in- diqué plus haut pour les points particuliers 110, 130, 140, 150, 160,180, de sorte que pour chaque degré de rotation supplémen- taire de la roue de commande, à partir de son point de départ, l'amplitude totale de rotation de la roue menée sera connue.
Il peut être démontré facilement que dans le cas de ces roues à courbe de roulement, le rais ( non le rayon ) ( R pour axe la roue de commande et r pour la roue menée ) depuis l'/ de la roue autour duquel elle tourne jusqu'à sa courbe de roule- ment en n'importe quel point de celle-ci est représenté comme suit pour la roue de commande :
R = la distance constante entre les axes de rotation des deux roues ( L = dans ce cas, 16,625 pouces ) multipliée par l'ordonnée ( S ) du graphique de vitesse, correspondant à l'an-' gle ou le rais et à ce produit divisé par 1 ( un ) plus la même ordonnée ( S ) et l'équation peut être écrite comme suit :
EMI19.1
L S " ' 1 + S et, d'une manière similaire, l'équation pour le rais de la roue menée peut être exprimée ainsi :
EMI19.2
=T#T TU On peut tracer la courbe de roulement de la roue de commande sur
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une feuille de papier en dessinant 360 rais partant d'un centre commun et séparés d'un degré et en marquant sur chacun de ces rais sa longueur propre telle qu'elle est déterminée par la for- mule notée plus haut, et en traçant ensuite une ligne passant par tous ces points, et cette ligne représentera la courbe de roulement pour la roue de commande.
Toutefois, au lieu de tracer pareille courbe de roulement en dessinant les rais divergents à partir d'un centre commun et distants d'un degré, les nombreux points successifs définis- sant la courbe de roulement peuven être tracée au moyen d'un sys- tème de coordonnées rectilignes.
On peut tracer d'une manière similaire la. courbe de roule- ment de la roue menée en dessinant les 360 rais rayonnants et également espacés et en marquant sur eux les points déterminés par la formule donnée plus haut, ou les rais peuvent varier quant aux degrés ou à l'angle compris entre eux tels qu'ils sont déterminés pour chaque degré de rotation de la roue de commande et les marques appliqués sur ces rais.
Dans les deux cas, une ligne tracée par les marques ou points successifs donne la courbe de roulement de la roue menée.
Au lieu d'employer des rais pour la détermination de la position de ces points de la courbe de roulement, on peut avoir recours à un système de coordonnées rectilignes.
On a indiqué ici, que l'un des avantages saillants qui sont caractéristiques d'un mouvement de marbre réalisé selon l'invention, est le fait que les particularités désirables ou avantageuses d'un mouvement parabolique et les particularités désirables d'un mouvement harmonique sont conservées et combi- nées pour être joints à un mouvement uniforme, cependant que les points indésirables ou désavantageux d'un mouvement para- bolique et d'un mouvement harmonique sont écartés.
Un mouvement parabolique assure une accélération constan- te mais la plus petite possible pour une course donnée, tandis
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qu'un mouvement harmonique a un changement d'accélération très graduel quand il se transforme en un mouvement uniforme, c'est- à-dire quand il se joint à ce dernier. Ces points sont désira- bles, et, pour cette raison, sont retenus, tandis que les points désavantageux de changement brusque d'accélération dans un mou- vement parabolique lorsqu'il se joint à un mouvement uniforme, et ceux d'une force élevée à la fin d'une course dans un mouve- ment harmonique sont omis.
En se reportant de nouveau au graphique de vitesse de la figure 1, on voit qu'on y a indiqué des zones A, B, C, D et E.
La zone A représente l'accélération parabolique constante au commencement de la course d'impression d'un marbre à caractères, par exemple.
La zone B oorrespond au mouvement harmonique quand, près du commencement de la vitesse uniforme du marbre, l'accéléra- tion change à une allure pratiquement constante, qui, de préfé- rence, pourrait être appelée accélération variable.
La vitesse uniforme du marbre, quand l'impression a lieu, est représentée par la zone C.
A la fin de cette vitesse uniforme, le déplacement du marbre est ralenti et le mouvement devient harmonique; en d'au- tres termes, le ralentissement change à une allure pratiquement constante. Cette phase du mouvement est indiquée par la zone D.
La course d'impression se termine ensuite par un ralen- tissement constant qui devient parabolique et est représenté par la zone E.
En pratique, on a constaté qu'au lieu des particularités conservées d'un mouvement harmonique, on pourrait employer très avantageusement une parabole cubique convenable ayant son ori- gine au commencement de la vitesse uniforme. L'accélération qui résulte de cette variante a une allure de changement posi- tivement constante et les calculs nécessaires sont simplifiés considérablement.
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Afin que le principe de l'invention soit compris plus aisément, une brève explication du graphique de vitesse de des- sinateur de types représenté à la figure 3 des dessins ci-an- nexés va être donné ci-après.
Dans ce graphique de vitesse, les abscisses ou dimension horizontale représentent le temps, habituellement en degrés de rotation de l'organe de commande; les aires comprises entre la courbe et la ligne horizontale de base représentent le déplace- ment de l'organe mené; les ordonnées représentent la vitesse angulaire de l'organe mené ; et la pente de la courbe indique l'allure de l'accélération du ralentissement.
La courbe 100' -110' - 140 - 180' - 220 - 250' - 100' représente le cycle complet du mouvement alternatif qui doit être communiqué à un marbre à caractères d'une presse d'impri- merie.
L'ordonnée 100 - 100'indique la vitesse maximum atteinte pendant la course d'impression, ladite vitesse restant uniforme pendant que l'impression effective a lieu, tandisque l'ordon- née 180 - 180' représente la vitesse maximum atteinte pendant la non-impression, c'est-à-dire la course de retour du marbre à caractères.
On remarquera qu'au point 110', le. ralentissement du mar- bre commence, qu'il continue jusqu'à ce que sa vitesse soit nul- le, au point 140. là, le sens de déplacement du marbre est in- versé et ce dernier commence sa course de retour ou inactivé.
A partir du point 140, le mouvement du marbre est accéléré jus- qu'à ce qu'il atteigne sa vitesse maximum, au point 180', où le rapport des vitesses est d'environ 2 à 1 en comparaison de la course uniforme d'impression du marbre. Il faut comprendre que ce rapport particulier est préféré quand l'invention est appliquée au mécanisme de commande d'un marbre à caractères animé d'un mouvement alternatif, mais que l'on peut adopter n'importe quelle modification désirée du rapport des vitesses
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sans sortir du cadre de l'invention.
Au point 180', le ralentissement du marbre commence jus- qu'à ce que, au point 220, le mouvement du marbre soit inversé.
Le marbre continue à se déplacer en sens inverse jusqu'à ce que soit atteint le point 250', où le marbre prend se vitesse uni- forme ou constante pour la période d'impression effective, qui va du point 250' au point 110' en passant par 100'.
Si, dans le graphique de vitesse représenté à la figure 3, la courbe avait été composée de manière à comprendre les lignes brisées A - B, 0 - D et E - F qui se coupent, cela aurait donné lieu à la production de roues d'engrenage à courbe de roulement présentant des pointes, telles qu'elles sont révélées, par ex- emple, dans le brevet des Etats-Unis N 2 027 818, pour " Méca- nisme de commande ", délivré le 14 janvier 1936, lequel indique un certain nombre de segments de roues d'engrenage différents assemblés pour former une paire de roues d'engrenage par laquel- le on peut se rapprocher d'un mouvement non uniforme donné à imprimer à un élément de machine.
Ces pointes sont hautement critiquab les, à la fois au point de vue de la fabrication et à celui du fonctionnement effectif d'un mécanisme, parce qu'ils produisent des chocs et des cognements à moins que ces roues d'engrenage ne soient excessivement rigides et précis.
La méthode employée par l'inventeur pour éliminer ces pointes critiquables et éviter ainsi tous chocs dûs à celles-ci, est décrite dans tous ses détails dans un autre brevet demandé aux Etats-Unis par l'inventeur, et il n'est donc pas nécessaire de s'en occuper ici.
Dans la forme de réalisation pratique de l'invention, la presse à imprimer à laquelle le mouvement mécanique perfectionné selon l'invention est appliqué à titre d'exemple, comprend des bâtis ou montants latéraux 10,11, un marbre 12 à caractères et un cylindre d'impression 13, voir figure 4. Ce dernier est mon- té pour tourner dans des paliers 14 disposés pour pouvoir oou-
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lisser dans lesdits montants d'une manière telle que le cylindre puisse être dégagé en étant soulevé du marbre à caractères pen- dant la période de non-impression de la presse. tours
Dans une presse à deux forces, le cylindre d'impression tourne continuellement dans le même sens etil fait deux tours par cycle d'impression : un pendant la course d'impression et l'autre pendant la course de retour du marbre.
Le cylindre est actionné à partir de l'arbre de commande principal 15 par l'en- tremise de la roue d'engrenage de commande 16 montée sur ledit arbre etengrenant avec la roue d'engrenage 17 du cylindre, la source de puissance étant de n'importe quel type convenable, comme, par exemple, un moteur électrique, non représenté.
Comme cela est illustré par les figures 4 et 5, sur la face inférieure du marbre 12 il est prévu une crémaillère 18 qui s'étend le long du marbre et engrène dans une roue d'engre- nage de commande 19 portée par l'arbre 20 de déplacement du marbre. Cette roue dentée est le seul organe agissant sur le marbre pour l'actionner pendant tout son cycle de mouvement al- ternatif, et il maintient le marbre à caractères à mouvement de va-et-vient sous une commande positive à tout moment en res- tant toujours engrenée dans la crémaillère.
L'extrémité intérieure de l'arbre 20 est supportée dans un palier 21 prise dans un organe de renforcement ou entretoise- ment du bâti de la presse. L'autre palier pour cet arbre est placé dans le montant latéral 10 à travers lequel l'arbre passe.
Son extrémité libre porte deux roues d'engrenage à courbe de roulement 23 et 24 et une paire de galets de came 25 et 26 qui tournent librement sur des boutons montés dans des disques 25', 26' et 27' solidaires rigidement de l'arbre 20, voir figure 9.
La roue dentée 23 engrène de manière intermittente avec une roue dentée conjuguée 27 à courbe de roulement, qui est appelée ici organe de commande direct et qui est fixée à l'arbre " di- prévus rect " 28 monté, pour tourner, dans des paliers pressés dans le
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carter d'engrenage 30. La roue d'engrenage 24 se met de manière intermittente avec une roue dentée conjuguée 31 à courbe de roulement, qui est appelée ici la roue d'engrenage de commande inversée et qui est montée rigidement sur l'arbre " d'inversion" 32 qui a aussi ses paliers dans le carter 30.
Deux organes jouant le rôle de cames, qui sont appelés ici " cames nodales " 35 et 36 sont connectées rigidement avec la roue 31 et sont portées par l'arbre 32, la première de ces cames coopérant avec le galet de came 25 et la seconde avec le galet de came 26 dans le but de commander et de compléter le mouvement du marbre 12 pendant son inversion et au moment où ni les roues 23 et 27 ni les roues 24 et 31 ne sont en relation d'engrènement, comme cela sera compris plus aisément d'après le mode de fonctionnement expliqué ci-après.
L'arbre de commande principal, c'est-à-dire l'arbre mo- teur 15 porte aussi une roue dentée 38 qui engrène dans une roue dentée 39 montée sur l'arbre 28, auquel est aussi fixée rigidement une roue dentée 40, voir figure 6, cette dernière roue étant constamment en engrènement avec une roue dentée 41 calée sur l'arbre 32. Ces deux dernières roues dentées seront appelées ici, de préférence, " roues dentées cycliques ou roues cycliques " pour les distinguer des roues dentées à courbe de roulement.
On comprendra, en conséquence, que quand la presse fonctionne, les arbres 28 et 32, et avec eux les roues dentées 40 et 41, tournent constamment et à la même vitesse mais en sens inverses, et que l'arbre 20 sera actionné alternativement par lesdits arbres 28 et 32, à savoir dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre pendant la course d'impression du marbre, pendant laquelle les roues 23 et 27 engrènent l'une dans l'autre, et dans le sens des aiguilles d'une montre quand les roues 24 et 31 sont en prise mutuelle pendant la course de retour du marbre.
La position des roues d'engrenage à courbe de roulement,
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des cames,nodales et des galets conjugués représentée à la fi- gure 4 correspond à la vitesse maximum du marbre 12 à caractè- res atteinte pendant sa course de retour lorsque le cylindre est dégagé et il n'y a pas d'impression, le marbre ayant atteint la crête de ladite course et les roues 24 à 31 à courbe de rou- lement étant en prise; cette position coïncide avec le point 180' du graphique de vitesse représenté à la figure 3.
A ce point, naturellement, les roues 23 et 27 à courbe de roulement n'engrènent pas et les galets 25 et 26 ne sont pas en contact de roulement avec leurs cames respectives 35 et 36; le marbre typographique 12, à ce moment, a atteint le milieu de sa course de retour.
En vue de rendre plus évident le mode de fonctionnement de la nouvelle commande mécanique, on se référera maintenant aux figures 10 à 13, qui illustrent graphiquement les diverses positions des roues dentées à courbe de roulement et des pièces conjuguées occupées pendant le cycle de mouvement alternatif du marbre typographique 12. Dans ces figures, les rayons mon- tres des roues dentées en question sont terminés aux lignes primitives ou d'engrenage des roues dentées; par conséquent, là où les lignes primitives se touchent, les roues dentées sont destinées à être en prise d'engrènement et vice-versa, et cha- que paire de roues conjuguées, ainsi que les paires de cames et de galets conjuguées sont ombrées de la même manière afin de faciliter une compréhension claire de leurs corrélations et de leurs fonctionnements.
A la figure 10, qui indique la position des pièces au moment où le marbre typographique se rapproche de la fin de sa course de retour et juste avant son inversion et son accélération pour la course d'impression, les roues 34: et 31 sortent précisément d'engrènement et les galets 25 et 26 sont déjà en contact de roulement avec leurs cames nodales con- juguées 35 et 36, l'arbre 20 ayant, jusqu'à ce moment, été mené dans le sens des aiguilles d'une montre.
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pendant la continuation de la rotation de l'arbre 32 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, l'arbre 20 ne continuera donc pas à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre mais son sens de rotation sera inversé graduelle- ment du fait que la came 36 pendant sa rotation yers le galet 26 repoussera celui-ci vers la gauche, amorçant ainsi la rota- tion de l'arbre 20 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre.
Au moment où les deux galets ont atteint les extrémités de leurs voies de came respectives, la roue 27 à courbe de rou- lement aura avancé suffisamment pour se mettre en relation d'en- grènement avec sa roue conjuguée 23 et l'accélération du marbre sera continuée jusqu'à ce que la vitesse uniforme du marbre typographique soit atteinte, à savoir au point 250' de la cour- be du graphique de vitesse représenté à la figure 3. Les galets 25 et 26 s'étant, dans l'entre-temps, dégagés de leurs cames, le marbre sera maintenant sous la commande de la roue 27 seule- ment.
La période d'action des cames nodales 35 et 36 depuis le moment où leurs galets conjugués viennent en contact avec elles jusqu'au moment où les galets les quittent, est représentée par
210' la section 20 à 230' de la courbe du graphique de vitesse re- présenté à la figure 3.
Au moment où le marbre 12 a atteint le milieu de sa cour- à courbe de roulement et cames leset galets se uniforme, les roues dentées/conjuguées auront occupé les po- sitions relatives représentées à la figure 11, à savoir des positions telles que les roues 23 et 27 sont en prise, les roues 24 et 31 sont hors de prise et les galets de came ne sont pas en contact de roulement avec leurs oames respectives.
La figure 12 illustre la position occupée par les pièces ou parties juste avant la fin de la course d'impression. Les roues dentées à courbe de roulement 23 et 27, sont encore en prise, les galets 25 et 26 ont déjà atteint les oames nodales 35 et 36, respectivement. Le marbre typographique a presque
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achevé sa course d'impression, à savoir à gauche, comme on peut le voir dans cette figure, et le cylindre d'impression est sur le point d'être dégagé de la relation d'impression avec la forme 29.
Aussitôt que lesdits galets sont entrés en contact avec leurs cames, de sorte que l'arbre 20 et avec lui le pignon de crémaillère 19 et le marbre 12 sont sous la commande positive desdits galets et cames, les roues 27 et 23 se désengrèneronl et pour un temps la roue 23 continuera de tourner dans un sens in- verse de celui des aiguilles d'une montre à cause de ce que la came nodale 36 en agissant sur le galet 26, le repousse vers la gauche. Ce mouvement continue juste jusqu'avant que soit atteinte la position représentée à la figure 13.
On remarquera que le galet 26 a avancé d'une courte distance au delà du point haut de la came 36 et qu'à cause du contact de la came 35 avec le galet 25 et la rotation de cette dernière came continuant dans un sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, ce dernier galet est repoussé vers la gauche, faisant basculer les deux galets dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe de l'arbre 20, maintenant ainsi un contact de roulement entre le galet 26 et sa came 36 et amorçant à la suite de cela la rotation desdits galets et de l'arbre 20 dans le sens des aiguilles d'une montre et commençant la course de retour du marbre, c'est-à-dire vers la droite dans le cas de la figure 13.
Par conséquent, au moment où les roues 31 et24 commencent à s'engrener, la seconde a déjà commencé de tourner dans le sens dans lequel elle sera menée par la roue de commande d'inversion 31. Selon la position représentée à la figure 13, les deux roues susdites ne sont pas encore engrenées, mais le seront après un léger mouvement supplémentaire de la roue 31 dans la direction indiquée par la flèche. La période d'action de la came nodale pendant la partie du cycle de fonctionnement qui vient d'être décrite, à savoir d'un point considérablementantérieur à la fin
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de la course d'impression jusqu'à un point considérablement postérieur au commencement de la course de retour du marbre, est représentée par la section 130' à 150' de ladite courbe du graphique de vitesse.
Ensuite, le marbre sera sous la commande de la roue de commande d'inversion comme représenté à la figure 4 jusqu'à ce que le marbre ait de nouveau atteint la position indiquée à la figure 10.
Il est évident, par conséquent, que la combinaison de pièces décrites ici est non seulement capable de produire les mouvements requis d'un élément mécanique, mais encore qu'elle assurera une connexion rigide entre des parties coopérantes à tout moment pendant le fonctionnement de cet élément et qu'elle éliminera tous les chocs qui, jusqu'à présent, se produisaient pendant les changements de la vitesse d'un élément, à cause des forces suscitées par les masses animées d'un mouvement de va-et-vient déns des mécanismes tels que les mouvements des marbres à caractères des presses d'imprimerie.
REVENDICATIONS.
1.) Mécanisme pour la commande d'un élément à mouvement ou alternatif de va-et-vient d'une machine, ledit mécanisme étant caractérisé en ce qu'il comprend des éléments constituant les moyens de commande appliqués à l'élément à mouvement alternatif pendant la succession complète de ses courses, et des moyens d'actionnement pour lesdits éléments de commande, organisés et fonctionnant pour imprimer à l'élément à mouvement alternatif un mouvement parabolique suivi d'un mouvement harmonique pen- dant des parties de chaque course dudit élément à mouvement alternatif.