BE476182A - - Google Patents

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BE476182A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22CALLOYS
    • C22C33/00Making ferrous alloys
    • C22C33/02Making ferrous alloys by powder metallurgy

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  BREVET D'INVENTION 'Piéces métalliques et leur procédé de fabrication- 
L'invention concerne la fabrication de pièces métal- liques par compression de poudres et plus particulièrement un procédé de moulage de précision de pièces en aciers dure à forte teneur en carbone et allies, et elle vise également les pièces fabriquées par ce procédé. 



   Le principal objet de l'invention consiste dans la fabrication de pièces non déformées, de dimensions précises et d'une résistance voisine de   celle     des   aciers les plus durs et les meilleurs, sans avoir recours aux opérations coûteuses successives d'usinage, de trempe et de rectifi- cation de précision* 
D'autres objets de l'invention consistent à abréger la durée des opérations d'agglomération ou de "frittage" nécessaires jusqu'à présent dans le traitement des poudres 

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 EMI2.1 
 par compression;

   à comprimer l'acier ou les alliages d'acier sous forme de pièces compacte@ jusqu'à une densité et une résistance qui   n'ont   pu être obtenues   jusque   présent, en rendant ces pièces compactes particulièrement   susceptibles   de subir une déformation plastique, tandis que les matrices et   poingona   qui exécutent le travail   restant   résistants et rigides; et à comprimer des pièces en acier de forme pré- 
 EMI2.2 
 cîsep qui peuvent être ensuite trempées k l'état'de marteb- site et de bainite, ou de martensite ou de bainîte, sans subir de déformation sensible, même lorsque des variations de densité considérables sont inévitables en raison de 
 EMI2.3 
 l'irrégularité des formes, qu'on fe,ît prendre k la poudre comprimée. 



   Ces résultats sont obtenus au moyen de deux opérations 
 EMI2.4 
 de conlpression séparées par un traitement thermique inter- médiaire, en mettant à profit le fait connu que certains aciers à l'état doux aust6nîtîque (gamma)caractér1etique des températures supérieures à la température critique, peuvent être trempés, non en   réalité   à   la-   température am- 
 EMI2.5 
 biante, mais à une température inférieure à celle qui cor- respond k la formation rapide de la perlite et supérieure à l'intervalle Arg (généralement compris entre 93 et 63700)t sans revenir immédiatement aux formes plus dures (alpha) qui sont stables à ces températures.

   La description de l'intervalle   Ar'   est donnée dans le chapitre VI de l'ou- 
 EMI2.6 
 vrage d'Epatein -Alliages de fer et de carbonew, En choi- sissant, aussit6t après cette trempe 4 une température intermédiaire, le moment de comprimer le métal Se@ dimen- sions finales avant qu'il ait eu le temps de se transformer à l'état stable, on a l'avantage de disposer d'une masse 
 EMI2.7 
 de métal dom:, élastique, qui peut être comprimé à, l'état de   très   faible porosité, sans exercer une pression excès- 

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 sive, ni chauffer les matrices ou les poincons à une tempé- rature les affaiblissant notablement.

   De plus l'agglo- mération ou frittage qui serait nécessaire pour faire ac- quérir à la pièce la ténacité et la résistance voulue après compression, et provoquerait sa déformation et lui ferait perdre la grande précision des dimensions assurée par l'opération de compression devient inutile. les conditions d'exécution de détail des principes de l'invention sont très variables suivant la composition de l'acier employé, qui peut contenir des éléments d'al- liage, tels que le nickel, le chrome, le manganèse, le molybdène, le tungstène, le vanadium et le tantale ainsi que leurs carbures, à l'exclusion du carbure de nickel, qui ne se   diffuse   que partiellement dans l'acier, lorsqu'ils existent aussi en partie à l'état de particules, en faisant acquérir à l'acier une grande dureté et une forte résis- tance à l'usure. 



   En général, les éléments d'alliage autres que le co- balt retardent la transformation et abaissent l'intervalle Ar". Des teneurs excessives en manganèse, chrome et nickel ou une   combinaison   quelconque de ces métaux peuvent même retarder indéfiniment la transformation. L'invention est donc limitée aux aciers dont la limite supérieure de l'in- tervalle Ar" est supérieure à la température ambiante. 



   En général, le traitement par le procédé suivant l'invention s'effectue de préférence par les opérations aui- vantes: a) On comprime à froid la poudre mélangée avec un lubrifiant tel que l'acide   stéarique,   en lui faisant ac- quérir une densité d'environ 7 (par exemple porosité de   ;   10 %). On lubirife également les surfaces de la matrice et du poingon. Suivant une solution équivalente, on peut tasser la poudre en vrac dans un moule. 

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 b) On chauffe la pièce   compacte   une température de   371 .   ds593 C pour en chasser le lubrifiant, puis on la chauffe 
 EMI4.1 
 k une température supérieure à, la température critique de l'acier en question en la transformant en austénite.

   S'il contient des éléments d1alliage n'ayant pas diffusé, il peut être avantageux de prolonger ce chauffage   assez   long- 
 EMI4.2 
 temps pour permettre à la diffusion de s'effectuer, Mais on emploie de   préférence   une poudre dans laquelle les élé- 
 EMI4.3 
 /sont mente d'alltage/dêàà dîffunês d'une manière suffisamment uniforme pour qu'un chauffage de courte durée   soit     suffi-   sent- Le chauffage s'effectue en atmosphère non oxydante 
 EMI4.4 
 dont la nature est commode À vérifier par ie8$ai de non   coloration   de l'acier inoxydable brillant "18-18" 
 EMI4.5 
 C) On trempe la pièce compacte à une température inférieure à sa température critique,

   mais sup4rieure k son intervalle   Ar'.   La trempe s'effectue assez rapidement pour que la structure de l'acier reste en totalité ou en grande 
 EMI4.6 
 partie &uetén1tique è, l'état temporairement stable. d) Avant qu'une quantité appréciable (ou nulle) d'aus- 
 EMI4.7 
 ténite ait eu le temps de se transformer, on reeomprime ou matrice la pièce compacte rapidement à peu près k la m3me température avec une matrice et un   poinçon     chauffé@     d'une   manière appropriée pour lui faire prendre ses dimensions finales, de préférence   nous   une forte pression, par exemple 
 EMI4.8 
 de 9,6 k 14 tonnes/cm.

   Si la compression est assez rapide, la densité de la pièce compacte peut ainsi atteindre une valeur de   7,6   7,7 ou supérieure, qui lui fait acquérir une très forte résistance. La forme peut ainsi être beaucoup Plus compliquée que celle de. pièces   subissant   une   compres-   
 EMI4.9 
 sion ordinaire À froid pour deux raisons , 1) le métal   s'écoule   plus   facilement   et 2) même si des différences de densité subsistent, la   pièce     ne subit   pas de   fritte.   
 EMI4.10 
 ±'111al à. haute température donnant lieU à une notable défor- 

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 mation.

   Dans certains cas, il est possible de combiner la trempe avec la compression, en introduisant rapidement la pièce compacte austénitique chauffée dans une matrice volumineuse à une température légèrement inférieure à la. température de matricage et en faisant agir la pression immédiatement en soustrayant ainsi rapidement de la chaleur à la pièce compacte relativement petite et en lui faisant prendre la température de matriçage de préférence avant que le   matrigage   soit terminé.

   Quoique de préférence la structure soit pratiquement austénitique lorsque la pièce compacte est matricée, elle doit être au moins austénitique à 60 %. e)   On   transforme la structure austénitique sous sa forme stable.   Cette     transformation   s'effectue   spontanément   sans déformation, soit par formation de bainite si la température 1) augmente ou   dinue   légèrement, ou 2) reste à peu près constante, soit 3) par formation de martensite si la. pièce compacte refroidit rapidement à la température ambiante.

   Ce refroidissement ne doit pas être plus rapide qu'il   n'est   nécessaire, pour empêcher la transformation à l'état de bainite, afin que les contraintes qui prennent naissance sous l'effet de fortesvariations de température et la dilatation qui résulte de la transformation à l'état de martensite à des   *itesses   différentes d'une partie de la pièce à l'autre ne provoquent pas de déformations, ni d'affaiblissement, ni ne laissent subsister des contrain- tes résiduelles; toutes ces précautions sont faciles à   observer   au oours de l'opération suivant l'invention.

   En transformant ainsi la structure austénitique sous sa   forme   finale stable à basse température et avec de faibles variations de température, les dimensions de la pièce finie peuvent être conservées à   0,0006   mm/mm près par rapport aux dimensions que lui a fait acquérir la matrice au cours de 

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 EMI6.1 
 l'opération de compression fina1c En. régie générale, la   pice   peut être refroidie dans   l'air   ou dans un gaz non oxydant. Aucune opération de frittage n'est nécessaire* f) La pièce peut être   étirée,   recuite, ce. par les moyens connus, si on le désire. 



   Les opérations décrites   ci-dessus   suivant   l'invention   sont résumées   graphiquement   sur la figure ci-jointe, qui 
 EMI6.2 
 est un diagramme des transformations îsothormlques (voir par exemple ê6 titre de comparaîeqon "Atlau of Isothermal Transformation Dia-grajac', United 8ta,teo Stell, 1943) d'un acier type contenant 0,8 C et 0,8 % , auoténî 4 8990 avec grains de grosseur 6.

   L'axe vertical du côté gauche indique les niveaux de température et l'axe vertical du cô- té droit indique la dureté finale en degrés de dureté 
 EMI6.3 
 Rockw*11 C en fonction du temps porté en valéars l.oari   miques   sur l'axe   horizontal.   Les courbes1 et II représen- tent respectivement la transition   tro   l'unténite et 
 EMI6.4 
 l'austén1te-ferrite d'une part, et la. transition entre l'austénite-ferrite et la ba-inite d'autre part. Les inter- vaiies Ar' et Ar' précitée sont également indiquas. 



  Les lettres (qui correspondent aux opérations décrites ci-dessus et désignées de la même manière) indi- quent les phases du procédé suivant l'invention dans les conditions suivantes: 
La piéce compacte froide   comprimée   est   maintenue   pen- dant une période d'une durée appropriée a-b à une tempéra- ture ta à   laquelle   elle se transforme en   austénite..   Au 
 EMI6.5 
 moment A la trempe 4 une température intérieure k sa trempé- rature critique, :mais eupérie1..<1.re h l'intervalle Arme Pendant la. période la pièce compacte subit une   recompression   rapide 
 EMI6.6 
 , une température sensiblement constante tee Faia la pièce compacte reeomprimée, encore L l'état eusténitique, est transformée à l'état stable par un des moyens suivants :

   on 

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 peut la réchauffer à une certaine température e1, puis la. transformer en   bainite   à température constante,, pour lui faire acquérir une dureté déterminée, caractéristique de la température de transformation; ou bien on peut la main- tenir à peu prés à la température de   recompresaion   et la transformer en bainite, en lui faisant acquérir la dureté correspondant à cette température, comme l'indique le point ou bien on peut refroidir la pièce compacte à la tempé- rature ambiante, comme l'indique la courbe e2, pour former de la mertensite. 



   Pendant toutes ces opérations, on protège de préférence la pièce contre l'oxydation en la maintenant dans une at- mosphère Inerte ou non oxydante. 



   Le procédé suivant l'invention est très différent de la compression ordinaire à chaud, qui s'effectue à une température beaucoup plus élevée dans le but de ramollir le métal seulement par l'action de la température, ce qui a évidemment pour effet de ramollir le métal des matrices et des   poinçons,   Pendant l'opération de compression à chaud, la dureté du métal comprimé à chaud ne varie pas en fonction du temps tant que   la   température reste constante. Au con- traire, suivant l'invention, le métal a été trempé à un état temporairement stable de ramollissement non naturel à la température de l'opération, et on le recomprime ou le matrice pendant une période d'une durée limitée, avant qu'il redevienne dur. 



   De préférence, la température de recompression ou matrigage est comprise entre 205 et 317 C mais l'invention   .'est   pas limitée à cet intervalle, pour traiter les aciers de toutes les compositions. Ces conditions ont été considé- rées jusqu'à présent comme absolument inacceptables dans le traitement du fer et de l'acier, soit pour le comprimer à chaud, soit pour faire prendre sa forme à un lingot. Cet 

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   Intervalle   de température a été appelé intervalle de "fragilité au   bleu*'   (voir Z. Jeffries &   R.S.   Archer, "The 
Science of Metals". page 182). car le traitement du fer ou de l'acier à l'état stableé cette température a pour effet de les rendre extrêmement fragiles, lorsqu'on les refrodit à la température ambiante. 



   La résistance et la dureté du fer et de l'acier sont plus grandes et leur ductilité plus faible dans   l'intervalle   de la fragilité au bleu et par suite ils sont plus   diffi-   ciles à travailler. Le métal des matrices et des poinçons n'est donc pas mou lorsqu'il est chauffé à la température de la pièce, pour la matricer pendant qu'clle est à l'état métastable, et en fait sa température peut être comprise dans l'intervalle de la fragilité au bleu, qui correspond une dureté non élastique. 



   Lorsque la   matière   première   copaiste   en poudre de fer en mélange avec des éléments   d'alliage   en poudre, on emploie de préférence de la poudre de fer extrêmement pure, non rendue fragile par l'hydrogène ni   écroule.   Le degré de pureté de la poudre doit être suffisant pour que la tota- lité des Impuretés dissoutes ne dépasse pas 0,3- 0,8 %, que la perte de poids de la poudre chauffée dans l'hydrogène sec pendant deux heures à 982 C soit inférieure à 0,4 - 0,7% et que la grosseur des grains soit égale ou supérieure à la grosseur No 9 de   l'échelle   ASTM des grosseurs des grains des divers métaux. 



   L'invention est facile à comprendre d'aprés les exam- ples suivants, mais ne doit pas être considérée comme étant limitée par eux : 
Exemple 1- On mélange intimement (par exemple dans un broyeur à boulets) du fer électrolytique avec 1 % de manganése métallique, 0,9 % de carbone et 1% de lubri- fiant d'acide   stéarique.   On comprime ce mélange aoue   un@   

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 EMI9.1 
 pression de 4 tozme./¯2 et on la fritte à, 109300 pendant trois heure. (pour permettre à la diffusion de s'effectuer, 
 EMI9.2 
 en particulier celle du manganèse) dans de l'hfdrogene contenant   0,32 %   en volume de gaz naturel.

   Buis on trempe la pièce compacte frittée et sensiblement homogène dans un bain de soudure fondue à 260 C, on l'y comprime (matrice) pendant deux minutes noue une pression de 14 tennes/cm2 dans une matrice également à une température environ 260 c, on la fait sortir de la. matrice et on la refroidit rapi-   dement,   en transformant aa structure austénitique à peu 
 EMI9.3 
 près complètement en martensite. On peut la. reCUire/eaui'" par un procédé connu pour augmenter sa ténacité, si on le désire. 
 EMI9.4 
 



  Etant donné que la traneformation cl 1austdnite ayant la composition indiquée ci-dessus ne commence pas avant que deux minutes se soient écoulées après que l'acier a été trempé à une température inférieure à sa température critique, la pièce compacte est austénitique pendant qu'elle 
 EMI9.5 
 subit la recomprosolon (matr1Iage. La densité d'un échan- tillon   d'essai   a été trouvée égale à 7,54, qui correspond 
 EMI9.6 
 16 une porosité d' environ a % et se dureté Rockwoli-0 égale â 68. Après 'tira8. k 59300p sa résistance k la traction était supérieure k 105#4 kfiosoa2 et sa dureté Rockwall-B 4gale .. 102. 



   Une pièce compacte semblable a été fahriqués en par- tant de la même matiére première, comprimée à la même pression et frittée à la même température pendant le même temps, puis refroidie lentement (au lieu de la tremper) de façon à rendre sa structure perlitique. L'échantillon fritté a été chauffé à 280- C, et matricé dans une matrice 
 EMI9.7 
 et avec un potngon chauffés également , 26000 sous une pression de 141,7 klJ/rma2. La densité de cet échantillon était de z,11 correspondant a. une porosité d'environ 8 % 

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 et ses propriétés physiques étaient beaucoup moins   satis-   faisantes, du fait de la résistance plus forte de la. perlite au matriçage par rapport à   11 austénite   temporairement stable. 



  Si un trempe cette pièce en la chauffant à une température supérieure à sa température critique et en la trempait   ensuite,   elle   subît     de*   déformations considérables, qui ne permettent pas de la fabriquer avec des tolérances étroi- tes, qu'on peut obtenir en comprimant la pièce de struc- ture austénitique temporairement stable suivant   l'invention,   opération qui n'exige   auuun   traitement thermique ultérieur haute température pour obtenir une forte dureté. 



     Exemple 2 -   La matière première est une poudre d'acier ayant à peu près la composition de   'acier   "S.A.E' 1080 c'es-à-dire; carbone   0,76 k   0,88 %; manganèse c,60 à 0.90 %; phosphore 0,04 % max et soufre 0,05% maax, le complément étant du fer. Cette -poudre   d'acier   est trop dure pour qu'on   puise*   obtenir une   forte   densité de   l'ordre   de 7,3à 7,7 et des caractéristiques physiques élevées en la comprimant à froid et la frittant par les   procédés   ordinaires.

   Sui- vant   1' invention,   on peut mélanger cette poudre avec 1% de lubrifiant d'acide stéarique dans un   broyeur k   boulets ou autre mélangeur   approprié.     huis   on   la.     comprime .   froid dans une matrice appropriée sous une pression de 42,5à 141,7 kg/mm2. par exemple   BOUS 'forme     d'une   barre d'environ 60 x 6 x 8 mm, qu'on fait sortir de   la.     matrice   de compres- sion à froid.

   Puis on fritte la pièce comprimée à froid dans une atmosphère non oxydante, non carburante et non décarburante, qui peut consister en   hydrogène   et en   méthane*   La température de frittage peut être comprise entre 815 et 1315 C et est de préférence égale à 1093 C. 



   Etant donné que la matière première consiste en une poudre   dtacier   conformée, dans laquelle le carbone et les 

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 éléments d'alliage sont dissous et à peu près uniformément répartis dans toutes les particules de la poudre, la durée du frittage peut être plus courte que dans l'exemple pré- cèdent, pù doivent s'effectuer l'homogénéisation et la production de l'acier. La durée du frittage doit être suf- fisante pour que la structure de l'acier devienne complè- tement austénitique. La limite supérieure de l'intervalle   Ar"   de cet acier   est d'environ   221 0. A la fin de la période de frittage on trempe la pièce en acier austénitique agglomérée dans un bain de mercure à une température d'en- viron   271 0.   



   Lorsque la pièce en acier austénitique a atteint sensi- blement cette température et avant qu'une quantité appré- ciable de sainite s'y soit formée, la structure de la pièce restant austénitique, on l'introduit dans une matrice appropriée qui est à une température de 281 C et on la comprime au moyen d'un poingon chauffé à la même température sous une pression de   matrigage   d'environ 141,7 kg/mm2, qu'on maintient de préférence pendant   environ   16 secondes. 



  La structure de la pièce est alors austénitique. Puis on fait sortir la pièce matricée en acier austénitique de la matrice, et on peut alors la refroidir par un des moyens décrits ci-dessus pour transformer l'austénite en marten- site ou en bainite, ou en un mélange de martensite et de   bainite   en proportions quelconques à volonté.

Claims (1)

  1. RESUME A - Procède de fabrication des pièces en acier de dimensions finales extrêmement précises, procédé caractérisé par les points suivants séparément ou en combinaisons : 1) On prépare une pièce compacte poreuse principalement en fer et carbone, avant à peu près les dimensions de la pièce finie, on éuév la température de cette pièce à une <Desc/Clms Page number 12> valeur inférieure à la. température critique laquelle sa structure est 4 l'état austénitique temporairement stable, on maintient la piéce à cette température pour qu'elle conserve sa structure austéntique temporairement stable, et la pice étant dans cet état, on la.
    moule sous pression dans une matrice pour lui faire prendre les dimensions de la matrice, qui correspodent à celles que doit avoir la pièce finie, puis on fait refroidir la piéce compacte ayant regu sa forme, de la température inférieure à sa température critique à la température normale.
    2) On refroidit la pièce compacte à la température inférieure à la température oritique à laquelle sa. structure austénitique est temporairement stable, .. partir d'une température supérieure à sa température critique, à laquelle elle est k l'état austénitique sensiblement stable., 3) La température inférieure à la température critique, laquelle la piéce compacte reçoit sa forme par la matrice, est inférieure à l'intervalle Ar' et supérieure à la tempé- rature à laquelle l'austénite se transforme instantanément en tensite.
    4) La pièce compacte poreuse consiste principalement en poudre d'acier comprimée.
    5) La matrice dans laquelle la pièce reçoit sa forme est en principe à la température inférieure à la. température critique de la. pièce compacte,' à laquelle la matrice est à l'état stable cristallin.
    6) Pour faire prendre à. le, pièce sa forme par la ma- trice de dimensions précises, on amène la. température de la matrice de la température normale k la température infé- rieure à la température critique de la Pièce laquelle la pièce reçoit sa forme.
    7) La. pièce compacte ayant regu sa forme la. tempé- rature inférieure à la température critique est retirée <Desc/Clms Page number 13> de la matrice et refroidie librement.
    8) La pièce compacte est maintenue à une température supérieure à sa température critique pendant un temps auf- fisant pour transformer sa structure à peu près complè- tement à l'état austénitique stable, puis on la trempe à une température inférieure à ea température critique, infé- rieure, à 637 0 et supérieure à la limite supérieure de l'intervalle dans lequel l'austénite se transforme instan- tanément en martensite, et on la maintient à cette tempé- rature inférieure à la température critique pendant qu'elle regoit sa forme.
    9) La température inférieure à la température critique est choisie de fagon que la matrice étant chauffée'de la température ambiante à cette température, possède à peu près sa résistance et sa dureté maximum.
    10) La limite supérieure de l' intervalle Ar' est supé- rieure à la température ambiante et la température inférieure à la température critique est inférieure à l'intervalle Ar', mais supérieure à l'intervalle AR" dans lequel la pièce compacte est à l'état temporairement stable; 11) La pièce compacte ayant été comprimée dans la matrice à la température inférieure à la température cri- tique est retirée de la matrice amenée à une température de refroidissement, choisie de façon à rendre sa structure stable déterminée par cette température.
    12) La température de refroidissement est choisie de façon à faire prendre à la pièce compacte une structure <Desc/Clms Page number 14> stable consistant sensiblement en martensite.
    13) Cette structure stable consiste sensiblement en bainite.
    !4) Elle consiste en martensite et en bainite.
    B - Les pièces métalliques fabriquées par le procédé précité.
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