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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé:à l'appui d'une demande de
BREVET D'INVENTION perfectionnements aux machines transporteuses
L'invention se rapporte à des machines transporteuses et plus par- ticulièrement à une machine transporteuse à flexibilité universelle compre- nant des moyens pour assurer un transport ininterrompu, sûr et positif, d'articles tels que des sacs, des tonneaux, des boites, etc., depuis l'ex- trémité de chargement jusqu'à l'extrémité de déchargement.
La machine transporteuse,suivant l'invention,est destinée en premier lieu à fournir des moyens pour transporter des paquets, tels que des bottes, sacs, tonneaux, etc.,jusque dans un wagon ou autres véhicules, en vue d'un déchargement convenable près du point dempilage. En vue de réaliser ceci, différents types d'équipements de chargements similaires ont été utilisés,': mais les machines connues présentaient différentes caractéristiques de défectuosité, parmi lesquelles: le manque de moyens appropriés pour dé- placer et guider l'équipement dans et hors des wagons, le manque d'adapta- tion universelle aux différentes conditions d'opération et de chargement et le manque de flexibilité du bâti du transporteur et de la chaîne du transporteur.
Dans les machines présentant un degré limité de flexibilité,
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6ertaines des caractéristiques défectueuses sont le manque de moyens,soit dans la structure de la chaîne transporteuse, soit dans les différentes sections, pour empêcher l'ondulation, la torsion, le calage, et la défor- mation de la chaîne transporteuse, et ce principalement aux points de chan- gement de direction.
Un objet de l'invention consiste à fournir une machine transporteuse présentant une pluralité de sections indépendamment et librement mobiles les unes par rapport aux autres, sans nécessité d'une interruption quelcon- que dans le fonctionnement d'une chaîne transporteuse à flexibilité uni- verselle, travaillant en coopération.
Un autre objet consiste à fournir un pivot ou articulation re- liant les,dites sections, ce par quoi la machine peut être aisément dé- placée pour passer dans et tourner autour de la porte ouvrant le wagon.
Un autre objet consiste à fournir des moyens pour commander le changement de direction de chariots montés à pivotement, qui supportent les- dites sections.
Un autre objet consiste à fournir à la machine transporteuse des moyens d'actionnement à moteur, travaillant par commande à distance, prévus sur certaines des sections en vue d'effectuer un mouvement efficace et sensiblement uniforme de toutes les sections.
Un autre objet consiste à fournir une pluralité de sections reliées à pivotement, avec des moyens pour guider une chaîne transporteuse saris fin à flexibilité universelle, sur pratiquement toute sa longueur pour empêcher ladite chaîne transporteuse d'onduler, se tondre, se coïncer ou se défor- mer, assurant ainsi un transport sûr ininterrompu d'un article jusqu'à son extrémité '.de déchargement.
Un autre objet consiste à fournir une machine transporteuse flexible munie de rouleaux de guidage, montés élastiquement, afin d'assurer leur re- tenue dans les rails de guidage.
Un autre objet consiste à munir un bâti de transporteuse d'une plu- ralité de sections rigides/ flexibles verticalement, disposées en succes- sions alternées et reliées à pivotement bout-à-bout en vue d'un mouvement relatif angulaire dans un plan horizontal.
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/ 'Un autre objet consiste à fournir une machine transporteuse à flexibi- lité universelle, munie d'une extrémité de déchargement normalement élevée, construite de façon à pouvoir être facilement abaissée pour passer libre- ment en dessous d'un canal ou chute d'alimentation en liaison de fonction- nement avec celle-ci.
L'invention consiste en une machine transporteuse actionnée par mo- teur, dans laquelle un bâti flexible allongé est formé par une pluralité de sections sensiblement rectangulaires qui sont articulées bout-à-bout en vue d'un mouvement de pivotement l'une par rapport à l'autre dans un plan sensiblement horizontal et qui sont supportées par des chariots montés 1 pivo tement, un moyen étant associé à ces chariots pour limiter lemnuvement de pi- votement de ce) chariots autour de leur monture respective.
Si l'on se rapporte maintenant aux dessins ci-annexés:
La figure 1 est une vue en plan de la machine transporteuse repré- sentée dans une de ses positions d'usage.
La figure 2 est une vue montrant la machine en élévation.
La figure 5 est une vue en élévation latérale fragmentaire de la chaîne transporteuse.
La figure 4 est une vue en plan fragmentaire de la chaîne transpor- teuse, montrant des pièces en parties brisées et d'autres pièces en coupe.
La figure 5 est une vue en élévation latérale d'une partie intermé- diaire de la machine.
La figure 6 est une vue en élévation latérale, similaire à la figure 5, montrant à l'extrémité de déchargement de la machine.
La figure 7 est une vue en bout de l'extrémité de déchargement de la machine. la figure 8 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 8-8 -.:. : de la figure 5.
La figure 9 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 9-9 de la figure 5.
La figure 10 est une vue en plan fragmentaire de la machine transporteu- se.
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La figure 11 est une vue en coupe suit la ligne 11-11 de la figure 10.
La figure 12 est une vue d'un détail d'un des rouleaux de gui- dage.
La figure 15 est un plan en coupe de la monture du rouleau de guidage, suivant la ligne 13-13 de la figure 5.
La figure 14 est une vue en coupe horizontale suivant la ligne 14-14 de la figure 5, montrant les parties en élévation. la figure 15 est une vue similaire à la figure 14, montrant les sections adjacentes en position angulaire.
La figure 16 est une vue en coupe fragmentaire suivant la ligne 16-16 de la figure 14., montrant les parties en élévation.
La figure 17 est une vue en élévation agrandie de la chute de dé- charge et d'un fragment de la machine transporteuse.
La figure 18 est une vue en plan de la, chute.
La figure 19 est une vue en élévation latérale fragmentaire d'une machine transporteuse montée sur roulettes.
La machine transporteuse, représentée dans son ensemble aux figures 1 et 2, comprend un bâti flexible consistant en une section arrière ou de chargement 11, des sections intermédiaires 21 et 15 et une section avant ou de déchargement 14. Chaque section,est reliée à pivotement avec la section voisine en vue d'un mouvement horizontal pour communiquer une flexi- bilité limitée au bâti dans son ensemble, et chaque section est de préfé- rence supportée à une extrémité par des chariots appropriés 15 et 15a mon- tés à pivotement en alignement vertical avec une articulation verticale prévue entre lesdites sections. Un chariot similaire 15b supporte l'extrémi- té avant de la section de déchargement 14.
Comme il est le mieux représenté,% la figure 1, un rail 16, pré- un vu sur la plate-forme de chargement 17 consiste de préférence en/U peu profond présentant des ailes verticales 18. Une extrémité du rail de gui- dage est de préférence évasée, comme en 19, pour se joindre à une partie
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de rail 21 construite de façon similaire. Une plaque 22, montée à char- nière, forme un pont au-dessus de l'espacement entre la plate-forme de chargement 17 et le fond, d'un wagon 23 pour fournir une voie de roulement aux roues du chariot de la machine transporteuse.
Un rail de -guidage 24 est également prévu, sur la plaque 22,Lorsque la machine de chargement est retirée du wagon, la plaque 22 peut être basculée vers le haut au- tour de ses montures pivotantes 25, gour la séparer du wagon. Des plaques de guidage similaires 22a forment un pont au-dessus de l'espacement entre des wagons voisins, ce par quoi la machine transporteuse peut être dépla- cée pour charger successivement lesdits wagons.
Un moyen cationné par moteur et commandé à la main est prévu pour faire pénétrer la machine transporteuse dans les wagons et l'en faire sortir, moyen qui sera expliqué plus en détail ei-après. Après que la machine a pénétré dans une extrémité éloignée du wagon, elle peut en être retirée par l'arrière au fur.et à mesure que l'extrémité du wagon est chargée. Lorsqu'une extrémité du wagon est chargée, la machine trans- porteuse est déplacée vers l'autre extrémité et, comme le chargement progresse, elle peut en être retirée successivement. Le centre du wagon est ensuite chargé en faisant sortir progressivement la machine transpor- teuse .
Si l'on se reporte plus spécialement aux figures 1 à 4 inelusi- vement, on voit qu'une chaîne transporteuse sans fin 26 est supportée par un bâti transporteur flexible et s'étend pratiquement d'un bout-à- l'autre de celui-ci. Comme il est le mieux représenté à la figure 2, la section de chargement 11 du bâti porte un pignon fou 27 à son extrémité arrière et un pignon entraîné 28 (fig.6), et tourillonné sur la section avant ou de déchargement 14 pour supporter la chaîne transporteuse 26.
Le pignon 28 est actionné par l'intermédiaire de la chaîne 29 (figs.2 et 6) au moyen d'un moteur 31 monté..'..' sur la section avant 14.
Comme indiqué précédemment, le bâti. transporteur est à flexibilité universelle, et partant, la chaîne transporteuse 26 doit égaement être
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à flexibilité universelle pour permettre uli fonctionnement ininterrompu avec un minimum de frottement. Comme très bien illustré aux figures 5 et 4, la chaîne transporteuse consiste en une pluralité de lames sensible- ment rectangulaires 52 décalées/chacune longitudinalement pour venir par- tiellement en dessous de la lame voisine suivante, fournissant ainsi une surface de volée relativement unie.
Un pivot 33 est fixé rigidement à chaque lame 32 et s'étend au-dessous de chacune de celles-ci. Des mail- lons 54 constituant la chaîne, sont chacun pratiquement conforma en V et comportent chacun une partie de sommet 35 et deux parties de bras diver- gentes 56 . La partie du sommet de chaque maillon est ercée d'une ou- verture pour recevoir un des pivots 33 et, lorsqu'un tel montage est réa- lisé, les parties de bras 36 embrassant-, la partie du sommet du maillon voisin. Une broche transversale 57 est fixée dans chaque pivot 33 et s'étend èutravers d'ouvertures allongées 38 prévues dans la partie du sommet associée. De cette manière,la broché transversale 37 retient le sommet de maillon sur le pivot 55,et fournit une monture pivotante pour les parties de bras placées de part et d'autre, comme représenté.
Il va de soi, que la chaîne transporteuse 26 possède une flexibilité universelle suffisante pour permettre un libre déplacement de la chaîne transporteuse à tous les rayons de courbure présentés par le bâti transporteur à flexibilité universelle.
Une flexibilité horizontale est communiquée au bâti transporteur au moyen de la liaison pivotante disposée entre chacune de les sections.
Comme il est le mieux représenté aux figures 1, 5,8 , et 9, les sections de chargement et intermédiaires 11, 12 et 15, et l'extrémité arrière de la section avant ou de déchargement 14 comprennent chacune des cadres d'extré- mité antérieur et postérieur 59. Chaque cadre d'extrémité 39 constitue de préférence une structure en forme de trame pratiquement rectangulaire pré- sentant des rebords de support 41 alignés verticalement et espacés l'un de l'autre, horizontaux, solidaires du cadre et s'étendant vers l'extérieur,
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Lorsque les sections sont placées bout-à-bout, les rebords de support, ou consoles 41 des cadres d'extrémité opposés 39, de sections voisines, coo- pèrent pour fournir un moyen de relier à pivotement lesdites sections voi- sines.
La section de chargement 11 et les sections intermédiaires.15.sont rigides, leurs cadras d'extrémité 39 étant reliefs par des cornières supérieu- re et inférieure 42 et des cornières de serrage 45. Les sections int ermé- diaires 12 sont semi-rigides, c'est-à-dire que les cadres d'extrémité 59 sont réunis l'un à l'autre à leurs extrémités supérieures seulement d'une manière et dans le but décrits ci-après.
Il doit être entendu que n'importe quel nombre désiré de sections intermédiaires 12 et 15 peuvent être réunies.pour obtenir un bâti transpor- teur de toute longueur- désirée.:.
Le déplacement du bâti transporteur dans son ensemble pour l'amener dans des positions variées est effectué par des moyens d'entraînement méca- niques tels que des moteurs 44, dont l'un est de préférence porté par chacun des chariots alternés 15 (gig.8). Les chariots intermédiaires 15a (fig.9) et le chariot 15b, à l'extrémité de déchargement du bâti transporteur, sont des chariots libres ou non commandés, et, par suite des différences de structure dans les chariots commandés à moteur.' et les chariots libres, les connexions entre des sections voisines (11 à 14) diffèrent légèrement.
Dans les chariots libres, les consoles 41 des sections opposées sont reliées à pivotement par un arbre vertical 45, comme très bien montré à la figure 9. Bans les chariots à moteur, les corisoles 41 des sections opposées sont reliées à pivotement par des arbres séparés 45a et 45b, alignés verticalement (comme très bien représenté à la fig.8). En conséquence, les chariots libres et à moteur sont accouplés en alignement axial par une articulation prévue entre les sections associées. Comme montré, chaque cha- riot libre 15a (fig. 9) présente des supports ou paliers 46 -et 47 , espacés verticalement en alignement.séparé., et tourillonnés sur l'arbre 45.
Lesdits chariots 15a sont de préférence évasés vers l'extérieur, pour, fournir des paliers 48 alignés horizontalement en relation espacée, disposés chacun pour
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recevoir une fusée 49 sur laquelle est montée une roue folle 51. Le chariot libre 15h, à l'extrémité de déchargement de la machine, est tourillons dans un support ou console 126 et porte deux rouleaux 127 sur son côté supérieur, qui portent contre une pla.que de fond 128 sur la. section avant 14 pour empêcher le basculement.
Chaque chariot à moteur (fig.8) présente des paliers espacés verticalement 52 et 53, tourillones sur l'arbre inférieur 45b et un palier de renforcement de guidage 54, tourillonné sur l'arbre supérieur 45a.
Chaque chariot à moteur 15 comprend des paliers 55 alignés en relation es- pacée et pendant horizontalement, pour un arbre commandé 56 qui porte une roue 57 entre lesdits paliers. L'arbre 56 fait saillie au delà d'un desdits paliers et présente un pignon 58 calé ou fixé d'une autre façon sur ledit arbre, sur lequel est entraînée une chaîne d'entraînement 59 actionnée par le moteur 44 par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur et d'un pignon entraîné 62.
En conséquence, chaque chariot/15 a ou 15b est monté pour un mouvement de pivotement autour d'un axe vertical.
Vu que tous les moteurs 44 sont connectés électriquement pour xxxx démarrer et s'arrêter simultanément, le bâti transporteur est facile- ment et rapidement déplacé dans; différentes positions sans nécessite.' de soumettre aucune section à un effort de traction et ce,quelle que soit la position angulaire d'une section par rapport aux sections voisines. Le fait de disposer un chariot à moteur à l'extrémité arrière de chargement du bâti transporteur et à l'extrémité. arrière de chaque section rigide 13 et à la section avant 14, fournit, en effet, une propulsion par laquelle la. machine est poussée ou sollicitée dans différentes positions plutôt que tirée.
Cela soustra.it évidemment toutes les sections et particulièrement les section semi-rigides 12 à tout effort nuisible qui pour,ait être provoqué lorsqu'il n'est prévu qu'un seul moteur à l'extrémité avant seulement de la machine.
En se référant aux figures 1 et 10, on notera que, tandis que les sections se déplacent suivant une courbe, et sont ainsi disposées an-
15 gulairement l'une par rapport à l'autre, les chariots 15a et 15b, pivotent
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d'environ la moitié de la courbe comprise entre leurs sections voisines.
Le réglage du degré auquel les chariots pivotent est essentiel pour empê- cher le coincement ou le dérapage qui pourrait se produire si un chariot pivotait trop ou trop tôt et qu'un autre ne pivotait pas du tout ou avec un certain retard. Evidemment, il serait impossible de régler de'façon satis- faisante la direction du mouvement du bâti transporteur horizontalement flexible, si les chariots étaient libres de pivoter sans être commandés.
Un moyen de réglage du mouvement pivotant des chariots est très bien illus- tré aux figures/5,8 et 9. Comme montré, chaque chariot présente une paire de pattes 65 percées d'ouvertures et pendantes, espacées l'une de l'autre en allgnement longitudinal. Une'tige en acier à ressort 64, de préférence constituée de sections réunies par des pinces 65 (figs.l et 5), s'étend pratiquement sur toute la longueur du bâti transporteur à travers les pattes 65.
Son extrémité avant est de préférence ancrée à la patte 65a prévue sur une plaque s'étendant vers l'arrière 65b qui est pivotée sur l'axe du chariot 15b, ce par quoi ladite tige est libre de se déplacer longitudinalement dans les pattes sur les chariots restants. Lorsque la machine est déplacée en ligne droite , la tige 64 maintient les chariots à angle droit par rapport à la direction de la marche, mais lorsqu'elle suit un chemin incurvé, la tige 64 s'incline également, et, parce que chaque chariot 15 et 15a est guidé à coulissement en deux points largement espacés l'un de l'autre le long de ladite tige, lesdits chariots sont pivotés posi- tivement à une distance égale à la moitié de la relation angulaire de leurs sections voisines.
La tige 64 empêche également les chariots de sortir d'alignement s'ils heurtent un obstacle sur la'surf ace des supports. Dans un tel cas, les chariots peuvent être momentanément jetés hors de l'alignement mais ils sont ramenés positivement au delà de l'obstacle et reprennent immé- diatement leur position alignée normale.
Le bâti transporteur est en outre assise dans sa course suivant un par- cours prédéterminé par les rails 16,24 etc., présentant des ailes verti- cales espacées 18 entre lesquelles des rouleaux de guidage 66 disposés hori- zontalement, sont destinés à circuler (fig.5,12 et 15).
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Comme très bien illustré aux figures 5 et 15, chaque chariot possède deux rouleaux de guidage 66, portés chacun par marbre vertical 67 monté rigidement à une extrémité d'une console 68 disposée sensiblement horizonta- lement. Des bras en fourche 69, sur lesdites consoles, sont montés à pivotte- ment à leurs extrémités, comme en 71, sur des oreilles 72 percées d'ouvertures et montées sur les chariots. Les oreilles 72 sont solidaires des paliers 55 des chairots à moteur (fig.8) .et sont boulonnées ou fixées d'une autre façon au chariot libre 15a (fig.9).
Dans l'un ou l'autre ca.s, les deux consoles fourchues 68 de chaque chariot s'étendent en directions opposées et sont reliées élastiquement par des ressorts à lames 73, par lesquels elles sont maintenus normalement horizontale- ment parallèles, mais peuvent facilement basculer verticalement pour s'adapter à toute variation momentanée de l'élévation de la surface de support. Les res- sorts 73 retiennent également les rouleaux 66 entre les ailes de guidage espa- cées 18 et les empêchent de dérailler.
Bien que différents types de rouleaux 66 conviennent comme guides, il est préférable d'employer une structure comme celle qui est le mieux illus- trée à la figure 12. Comme représenté, le rouleau 66 consiste en un logement pratiquement en forme de cloche, contenant des paliers anti-friction 74 ou ana- logues, près de son extrémité supérieure. L'extrémité inférieure de l'arbre vertical 67 est de préférence bifurquée pour recevoir un rouleau de support 75 qui roule le long de la surface de support.
Il ressort de ce qui précède qu'un bâti transporteur flexible et articulé horizontalement comporte des moyens appropriés pour assurer l'avance- ment des différentes sections sans soumettre une section quelconque à un effort excessif. Cette distribution uniforme de la force de traction est due princi- palement à l'endroit du point d'attaque de la force motrice et à une commande radiale et directionnelle adéquate des chariots de support.
Un mouvement doux et libre de la chaîne transporteuse sans fin-26 sur toute la longueur du bâti transporteur r.st obtenu en fournissant des moyens perfectionnés flexibilité limitée pour supporter et guider la chaîne transporteuse d'une section à une autre sans tenir compte de la disposition
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de sections voisines.
Comme très bien illustré aux figures 5,8,9 et 14 à 16, inclusi- vement, le dispositif de guidage de la chaîne transporteuse comprend une paire de consoles sensiblement en forme d'U 76, horizontalement opposées et montées rigidement sur la face intérieure de la partie d'extrémité supérieure de chaque cadre d'extrémité 39 articulé à charnières. Chaque console 76 présente une paroi arrière fendue comme en 77 ,et possède 'une garniture en équerre 78 ou 79 fixée sur la face intérieure de la paroi arrière. La garniture 78 reçoit convenablement une extrémité de chacune de deux bandes d'acier à ressort 81.
Les bandes 81 sont fixées dans la- dite garniture de préférence par'soudure et elles forment un fond au-des- sus de l'espace entre les sections de bâti voisines et s'étendent à cou- lissement à travers l'autre garniture en équerre 79 et la fente 77 sur la console opposée 76 De préférence, la garniture 79 possède des rebords de renforcement 82, en saillie vers l'arrière, s'étendant également à travers les fentes 77.
Une pluralité d'éléments de guidage de chaîne 83 sont montés à coulissement sur les bandes 81. Ces éléments sont chacun, de préférence, maintenus en relation espacée, légèrement, par des pattes 84 prévues sur une de leurs faces, de sorte que lorsque les sections de bâti sont dispo- sées angulairement, par exemple lorsque le bâti transporteur arrive à un tournant, suffisamment de jeu existera entre lesdits éléments pour permet- tre l'inclinaison des bandes 81, comme montré à la fig.15. Les éléments de guidage 83 ont des extrémités en fourche 85 fournissant un canal fle- xible pour recevoir et guider la partie supérieure ou de délivrance de la chaîne transporteuse 26, et pour guider la partie inférieure ou de retour, entre des sections voisines.
La partie de retour de la chaîne transporteuse est supportée au travers de l'espace entre les sections à charnière par des plaques 86 et 87.
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La partie de délivrance de la chaîne transporteuse est supportée pendant sa course, sur et entre les sections ,par des plaques appropriées 88 et 89 respectivement, constituées de préférence de bandes d'acier élasti- que comme très bien illustré aux figures 5 et 8 à 11. Les plaques 84 sur les sections semi-rigides 12 sont de préférence renforcées intervalle sur leurs longueurs par des structures en caisson consistant en une paroi de base 91 reliée aux plaques 88 par des parois de renforcement verticales 92.
Comme le montre le mieux la figure 5, les plaques 88 permettent seulement une liaison entre les cadres d'extrémité 39 des sections 12 et, en conséquence, lesdites sections sont libres de s'infléchir verticale- ment pour compenser toute ve.ri ation de niveau de la. surface de support.
Les plaques 89 prévues sur des sections alternées 11, 13 et 14 sont empê- chées de fléchir par suite de la construction rigide de ces sections.
Si l'on se reporte à la figure 10, on notera que les plaques 88 et 89 divergent transversalement lorsqu'elles approchent des extrémités à charnières de leur: section respective Cette divergence permet un mou- vement transversal de la chaîne transporteuse 26 par rapport aux sections , à l'endroit des articulations à, charnières où la chaîne transporteuse est guidée par des éléments 83,
Des articles portés vers l'avant sur la chaîne transporteuse 26, sont déposés sur une courroie transporteuse 93, actionnée par moteur, montée sur l'extrémité avant de le section de déchargement 14.
Si l'on se reporte plus particulièrement aux détails de la. section de déchargement représentés aux figures 6 et 7, la courroie transporteuse 93 est entraînée sur des rouleaux appropriés 94 et 95 tourillonnés dans un cadre 96 montée à pivotement :une extrémité, comme en 97, sur la section de déchargement 14. Le cadre 96 peut être de toute construction appropriée, mais comprend de préférence une plaque 98 et des plaques latérales réglables 99, dans les- quelles le rouleau avant 95 est tourillonné, ce par quoi la tensio nde la courroie transporteuse peut être réglée.
La courroie transporteuse 93 est de préférer ce commandée par le moteur 31 qui actionne la chaîne trans- porteuse, prévu,' sur la section de déchargement, par l'intermédiaire
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d'une chaîne 100 entraînée sur des pignons appropriés 101-102 montés respectivement sur l'arbre de rouleau 97 et l'arbre de pignon de la chaîne transporteuse 105.
Le cadre de la courroie transporteuse 96 est maintenu avec son ex- trémité avant levée, de préférence au moyen de deux barres encochées 104, chacune dont xxx est tourillonnée à une extrémité à chaque extrémité de l'arbre de rouleau avant 105. Les barres 104 s'étendent au travers de fentes prévues chacune dans des plaques 106 montées/sur chaque cornière 107 de la section de déchar- gement 14 . Un arbre basculant 108, tourillonné dans lesdites Cornières 107, en dessous des plaques 106, porte deux cliquets 109 chacun en vue d'une prise coopérante avec les encoches prévues dans chaque barre 104.
La libération des cliquets est réalisée en manipulant une poignée d'actionnement 110 sur ledit arbre basculant, ce par quoi le cadre de la courroie transporteuse peut être abaissé dans un plan sensiblement horizontal. Lorsque le cadre de la courroie transporteuse est dans sa position abaissée, la machine transporteuse peut être déplacée dans son ensemble vers l'arrière en dessous d'une chute de dé- 'livrance 111 (fig.2). Le cadre dela courroie transporteuse est de préférence équilibré élàstiquement en prévoyant des ressorts 112 sur des tiges 120 asso- ciées respectivement avec chaque barre encochée 104.
Toute variation dans la longueur de la partie supérieure de la chaîne transporteuse , due au pivotement ou à la flexion du bâti transporteur, est compensée par le fait de monter l'arbre portant le pignon fou 27 dans des bras 114 commandés par ressort et destinés à la compensation, (dont l'un seulement est montré à la fig.17), ce par quoi la partie supérieure reste toujours tendue et à l'abri de toute torsbn ou coincement. Une déformation ou torsion de la chaîne transporteuse est empêchée par le support à trois points prévu pour chaque section du bâti transporteur, résultant du fait que l'on a prévu dm chariotsà moteur à une roue et des chariots libres à deux roues.
Ega- lement, si l'on prévoit deux roues sur les chariots à moteur,un différentiel sera nécessairement requis.
La chute de, chargement 111, qui est le mieux représentée aux fig.17 et 18, consiste de préférence en une partie rigide 115 et un prolongement arti-
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culé horizontalement et verticalement. Une poignée de support 117 reliée à charnière au prolongement 116, porte une broche de suspension 118 en vue d'une prise.amovible avec une barre de suspension encochée 119 par laquelle le prolongement peut être supporté à différentes hauteurs. En dégageant la poignée de la barre de suspension, le prolongement peut être basculé jus- que dans la position indiquée en pointillés à la fig.17, et maintenu dans cette position par une chaîne 121.
L'extrémité de déchargement du prolongement 116 à pivotement universel est centrée sur la chaîne transporteuse, sans tenir compte de la position de ladite chaîne transporteuse par rapport à la partie rigide 115 xxxxd'un sabot de guidage 122, Comme montré, le sabot 122 est monté à charnière en 123 sur le côté inférieur du prolongement 116 et possède de préférence des patins latéraux pendants 122a arquée de façon appropriée pour embrasser librement les bords latéraux de la chaîne tfansporteuse 26.
Il est visible que la machine transporteuse, étant extrêmement flexible, facile à manier, et pourvue d'un bâti transporteur et d'une chaîne transpor- teuse, qui ne subira pas de coincement, d'ondulations, de déformetionsou de torsions, peut être facilement appliquée à différents types d'installa- tion. Par exemple, llepeut être utilisée, comme décrit, dans un but de tram- port général et, si on le désire,les chariots à moteur et libres peuvent être remplacés par des roulettes pivotantes 124, comme illustré à la figure 19. Pour mettre en marche les machines transporteuses (fig.l et 2), la chute de chargement 111 est disposée à la hauteur désirée et la plaque charnière 22 est abaissée jusque sur le plancher du premier wagon 23.
L'opérateur ferme alors un interrupteur (non montré), disposé.de préférence à l'extré- mité de chargement, pour faire démarrer les moteurs des chariots . Ceci dé- place la machine vers l'avant, en dessous de la. chute de chargement 111 et des articles sentiers déchargés sur ladite chute jusque sur la chaîne transporteuse passant en dessous. L'opérateur dirige l'extrémité de déchar- ge de la machine au moyen d'une poignée 125 prévue sur l'extrémité de dé- chargement, et la guide dans l'ouverture de porte du wagon. La machine peut être guidée au travers une série de wagons alignés;, et dans une extrémité
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du dernier de ceux-ci, comme montré. Les moteurs des chariots sont alors arrêtés.
Pendant ce mouvement de la machine transporteuse, des articles sont continuellement déposés sur la chaîne transporteuse et celle-ci est maintenant chargée sur toute sa longueur. Le moteur 51 de la chaîne transporteuse est alors mis en marche et les articles sont déchargés à l'extrémité avant de la chaîne transporteuse sur la courroie transporteuse alors en mouvement, d'où ils sont retirés et entassés dans l'extrémité du wagon.
Lorsque l'extrémité du wagon est chargée, les moteurs des chariots sont momentanément mis en marche.arrière, pour faire retourner la machine transporteuse de quelques pieds nors du wagon, de sorte que les articles sont toujours déchargés près du point d'empilage. Lorsqu'une extrémité du wagon est chargée, le moteur de la chaîne transporteuse est arrêté et la machine est dirigée vers l'autre extrémité du wagon. Ce mouvement de la machine dans son ensemble remplit à nouveau la chaîne transporteuse lors- qu'elle passe en dessous de la chute 111. Le chargement de cette extré- mité du wagon a lieu de la même manière que précédemment, la chaîne et la courroie transporteuses fonctionnant pour décharger un courant continu d'articles, et, la machine comme un tout est graduellement ramenée en arrière.
Après que le wagon le plus avancé a été rempli, la machine est ra- menée vers le wagon suivant et les opérations de chargement recommencent.
Dans beaucoup de cas, une chaîne de wagons 25 à charger est disposée le long de la plate-forme de chargement 17 (fig.1) et il est nécessaire de dé- placer la machine d'une ouverture de porte vers l'ouverture de porte du wagon suivant. Dans un pareil cas, la machine entière est reculée sur le rail 16, et la section incurvée 21 est enlevée et peut être suspendue à l'extrémité avant de la machine. Les moteurs des chariots sont alors mis en marche et la machine est guidée depuis le rail 16, à travers l'intervalle, vers le rail 16 a. Il suit alors le rail 16 a, et le rail 21 est disposé à l'extrémi- té dudit rail 16 a, pour guider la machine dans l'ouverture de porte voisine.
Il est à noter que les opérations de chargement sont toutes comman- dées à partir de l'extrémité de déchargement de la machine et que la machine suit les rails de guidage lorsqu'elle est en mouvement, et que, partant, aucun opérateur n'est nécessaire à l'extrémité de chargement de la machine.
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Pour le déchargement .d'un wagon, la machine peut être retounée complètement, avec l'extrémité de chargement se trouvant alors à l'intérieur du wagon.
REVENDICATIONS.
1. Une machine transporteuse à moteur dans laquelle un bâti flexible al- longé est formé par une pluralité de sections sensiblement rectangulaires qui sont articulées bout-à-bout en vue d'un mouvement de pivotement l'une par rap- port à l'autre dans un plan sensiblement horizontal, et qui sont supportées par des chariots montés à pvotement, un moyen étant associé avec ces chariots pour limiter leement de pivotement de ces chariots autour de leursmontures respectives.